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YD

Me Yves DUSS

Avocat en Droit général

Strasbourg (67000)Barreau de STRASBOURGDUSS YVES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 47 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

47 affaires

12

Favorables

30

Rejetées

2

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(28)Plein contentieux(8)excès de pouvoir(8)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DUSS comme avocat requérant.

TA64Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2400466

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté une demande d'expertise graphologique visant à déterminer l'auteur d'une mention manuscrite sur une déclaration fiscale de 1970. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car l'administration fiscale avait déjà reconnu l'erreur sur la surface habitable et procédé aux dégrèvements d'impôts. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une expertise à son utilité pour la résolution du litige.

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67000 Strasbourg

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droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
OQTF
25 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2601860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant l'autorisation d'exploiter un débit de boissons. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère suffisamment grave et immédiat du préjudice économique allégué, ne satisfaisant pas ainsi à la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

10 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2401347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation et à son appréciation des conditions légales. Elle a jugé que le requérant n'apportait pas les éléments suffisants pour établir que son état de santé répondait aux critères stricts de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni qu'il existait une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2508938

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une mesure de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a constaté que la décision attaquée, une prolongation de placement jusqu'au 17 septembre 2025, avait cessé de produire ses effets à la date de l'ordonnance (6 mars 2026), rendant la demande sans objet. Les conclusions demandant la prise en charge des frais d'avocat ont été rejetées.

6 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2510886

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le requérant doit démontrer à la fois l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision finale du tribunal n'est pas retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compatibilité de l'expulsion avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public.

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601039

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B... prise par la maire de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que privé de salaire, pouvait bénéficier d'une indemnisation chômage et était propriétaire d'un bien immobilier, et que l'intérêt public à exécuter la sanction l'emportait. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la procédure disciplinaire étant jugée régulière et la sanction proportionnée aux faits de condamnation pénale. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

28 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2510845

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant marocain, pour contester un arrêté d’expulsion du préfet du Bas-Rhin et son placement en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l’urgence liée à son état de santé psychiatrique et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, en raison d’une menace grave à l’ordre public insuffisamment établie et d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. Il a également décliné sa compétence pour statuer sur la mesure de rétention administrative, relevant de l’autorité judiciaire.

21 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2510712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la consultation de son procès-verbal de police et de son fichier d'antécédents judiciaires, ainsi que la méconnaissance de son droit au séjour permanent et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la consultation des fichiers était régulière au regard des articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale, et que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de M. A.... La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2500373

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant équatorien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 novembre 2024 ordonnant son expulsion. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. S'appuyant sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la condamnation de l'intéressé à douze ans de réclusion criminelle pour viol incestueux, conjuguée à son absence de remise en question, caractérisait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

9 janvier 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 24PA03849

18 décembre 2025• 6ème Chambre
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