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Me Ziya Can CELIKKOL

Avocat en Droit général

Paris (75015)Barreau de PARISCABINET ZIYA CAN CELIKKOL4ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 14 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

14 affaires

3

Favorables

7

Rejetées

1

Sans objet

21%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(11)Plein contentieux(2)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me CELIKKOL comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607901

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, qui invoque une situation générale de précarité mais dispose d'un emploi stable, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

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30 RUE CAMBRONNE
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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605156

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un rendez-vous pour une demande de changement de statut de séjour. Le juge a constaté le désistement du requérant concernant la mesure d'injonction, rendant celle-ci sans objet, après que l'administration eut convoqué l'intéressé. Il a en conséquence rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens. Les textes appliqués étaient les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601420

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration eut procédé à la convocation du requérant. Les autres conclusions, notamment la demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536459

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation provisoire de travail par le préfet de police. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à Mme A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536460

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande d’autorisation provisoire de travail de Mme A..., ressortissante turque. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, s’agissant d’une demande de renouvellement pour un même emploi, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de six jours.

29 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2513445

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme A..., ressortissante turque en demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant, une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences sur le droit au séjour de l'intéressée. Le tribunal a également assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour en cas d'inexécution, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette décision applique les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2511002

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le retrait de sa carte de séjour. La requérante a toutefois informé le tribunal que son titre lui avait été remis le 23 septembre 2025 et qu’elle avait pu déposer une demande de renouvellement. Constatant que la demande d’injonction avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2516414

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B..., ressortissante turque, qui sollicitait une injonction pour obtenir l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ses conclusions sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de l'instance.

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2525845

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à instruire sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la situation ayant perdu son caractère d'urgence et d'utilité. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2508584

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante moldave, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande de titre de séjour, déposée le 21 février 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

17 septembre 2025
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