Traité12004V137

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 2 — Liberté d'établissement - Article III - 137

CELEX12004V137
TypeTraité
Datevendredi 29 octobre 2004

Résumé IA

Cet article du traité constitutionnel européen (non ratifié) reprend et codifie le principe de la liberté d'établissement. Il interdit les restrictions à la création d'agences, de succursales ou de filiales par les ressortissants d'un État membre sur le territoire d'un autre État membre. Pour un praticien français, ce texte constitue la base juridique permettant de contester toute mesure nationale discriminatoire ou entravant l'accès ou l'exercice d'une activité non salariée transfrontalière.

Texte intégral

12004V137

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 2 — Liberté d'établissement - Article III - 137

Journal officiel n° 310 du 16/12/2004 p. 0061 - 0061


Article III-137

Dans le cadre de la présente sous-section, les restrictions à la liberté d'établissement des ressortissants d'un État membre sur le territoire d'un autre État membre sont interdites. Cette interdiction s'étend également aux restrictions à la création d'agences, de succursales ou de filiales, par les ressortissants d'un État membre établis sur le territoire d'un État membre.

Les ressortissants d'un État membre ont le droit, sur le territoire d'un autre État membre, d'accéder aux activités non salariées et de les exercer, ainsi que de constituer et de gérer des entreprises, et notamment des sociétés au sens de l'article III-142, deuxième alinéa, dans les conditions prévues par la législation de l'État membre d'établissement pour ses propres ressortissants, sous réserve de la section 4 relative aux capitaux et aux paiements.

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