Décision PESC32004M3350

Décision de la Commission du 02/02/2004 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.3350 - NORSK HYDRO / WINGAS / HYDROWINGAS JV) sur base du Règlement (CEE) N 4064/89 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

CELEX32004M3350
TypeDécision PESC
Datelundi 2 février 2004

Résumé IA

La Commission européenne a autorisé, le 2 février 2004, la création d'une entreprise commune (joint-venture) entre Norsk Hydro et Wingas dans le secteur du gaz, estimant que l'opération de concentration était compatible avec le marché commun. Cette décision, fondée sur l'ancien règlement communautaire sur les concentrations (Règlement n° 4064/89), conclut que l'opération n'entrave pas une concurrence effective dans l'Espace économique européen. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre l'application des règles de contrôle des concentrations aux coentreprises dans le secteur énergétique.

Texte intégral

52004XX0210(05)

Rapport final du conseiller-auditeur dans l'affaire COMP/37.978 — Methylglucamine (élaboré conformément à l'article 15 de la décision 2001/462/CE, CECA de la Commission du 23 mai 2001 relative au mandat des conseillers-auditeurs dans certaines procédures de concurrence — JO L 162 du 19.6.2001, p. 21) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Journal officiel n° C 036 du 10/02/2004 p. 0007 - 0007


Rapport final du conseiller-auditeur dans l'affaire COMP/37.978 - Methylglucamine

(élaboré conformément à l'article 15 de la décision 2001/462/CE, CECA de la Commission du 23 mai 2001 relative au mandat des conseillers-auditeurs dans certaines procédures de concurrence - JO L 162 du 19.6.2001, p. 21)

(2004/C 36/07)

(Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Durant les procédures orale et écrite, aucun problème réel concernant le droit d'être entendu n'a été soulevé par les parties.

Compte tenu des réponses écrites des entreprises à la Communication des Griefs et des résultats de l'audition, la Direction Générale de la Concurrence a décidé de considérer que l'infraction se terminait au 31 décembre 1999, puisque celle-ci n'est clairement prouvée que jusqu'à cette date, alors que la Communication des griefs mentionnait septembre de l'an 2000. Ceci est pris en compte lors du calcul de l'amende.

Le projet de décision finale ne comporte pas de griefs sur lesquels les entreprises n'auraient pas eu à se prononcer.

Bruxelles, le 19 novembre 2002

Serge Durande