Directive (UE) 2025/872 du Conseil du 14 avril 2025 modifiant la directive 2011/16/UE relative à la coopération administrative dans le domaine fiscal
| CELEX | 32025L0872 |
| Type | Directive |
| Date | lundi 14 avril 2025 |
Résumé IA
Texte intégral
| Journal officiel | FR Série L |
| 2025/872 | 6.5.2025 |
DIRECTIVE (UE) 2025/872 DU CONSEIL
du 14 avril 2025
modifiant la directive 2011/16/UE relative à la coopération administrative dans le domaine fiscal
LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, et notamment ses articles 113 et 115,
vu la proposition de la Commission européenne,
après transmission du projet d’acte législatif aux parlements nationaux,
vu l’avis du Parlement européen (1),
vu l’avis du Comité économique et social européen (2),
statuant conformément à une procédure législative spéciale,
considérant ce qui suit:
| (1) | La directive (UE) 2022/2523 du Conseil (3) met en œuvre l’accord conclu le 8 octobre 2021 par le Cadre inclusif OCDE/G20 (ci-après dénommé «Cadre inclusif OCDE/G20») sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS) et est calquée sur le modèle de règles globales anti-érosion de la base d’imposition (Pilier Deux) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (ci-après dénommé «modèle de règles de l’OCDE»), approuvé par le Cadre inclusif OCDE/G20 le 14 décembre 2021. La directive (UE) 2022/2523 introduit une règle d’inclusion du revenu (RIR) qualifiée et une règle relative aux bénéfices insuffisamment imposés (RBII) qualifiée. Ladite directive permet également aux États membres de mettre en place leur propre impôt national complémentaire qualifié (INCQ). |
| (2) | La directive (UE) 2022/2523 fixe déjà les règles applicables au dépôt des Déclarations d’information pour l’impôt complémentaire et définit dans les grandes lignes les catégories d’informations à déclarer par les groupes d’entreprises multinationales (EMN) et les groupes nationaux de grande envergure relevant de ladite directive. Les administrations fiscales ont besoin de ces Déclarations d’information pour l’impôt complémentaire afin de procéder à une évaluation adéquate des risques, d’évaluer l’exactitude de la charge fiscale et de vérifier si les groupes d’EMN et les groupes nationaux de grande envergure appliquent les règles fixées dans la directive (UE) 2022/2523 correctement. |
| (3) | Il convient, dès lors, de modifier la directive 2011/16/UE du Conseil (4) afin de fixer de nouvelles règles relatives à l’échange automatique d’informations destinées à faciliter l’échange d’informations en ce qui concerne la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire et d’établir ainsi le cadre pour la mise en œuvre opérationnelle des obligations de déclaration énoncées dans la directive (UE) 2022/2523, conformément à l’accord multilatéral entre autorités compétentes portant sur l’échange d’informations GloBE du Cadre inclusif OCDE/G20 et à son commentaire, ainsi qu’à la déclaration d’informations GloBE, pour autant que ces nouvelles règles soient conformes aux obligations de déclaration énoncées dans la directive (UE) 2022/2523 et au droit de l’Union. |
| (4) | Alors que la règle générale veut qu’une entité constitutive dépose une Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire (ci-après dénommé «dépôt local»), la directive (UE) 2022/2523 du Conseil prévoit une dérogation en vertu de laquelle une entité constitutive n’est pas obligée de déposer une Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire auprès de son administration fiscale si la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire a été déposée par l’entité mère ultime ou par une entité déclarante désignée située dans une juridiction ayant conclu, au titre de l’Année fiscale déclarable, un accord éligible entre autorités compétentes qui a pris effet avec l’État membre dans lequel l’entité constitutive est située (ci-après dénommé «dépôt central»). La présente directive constitue un tel accord éligible entre autorités compétentes conclu entre les États membres. |
| (5) | Les nouvelles règles relatives à l’échange automatique d’informations devraient permettre de déposer de manière centralisée la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire, conformément à la directive (UE) 2022/2523, et peuvent également servir à des fins de dépôt dans chaque juridiction qui met en œuvre le modèle de règles de l’OCDE (ci-après dénommées «juridictions de mise en œuvre») (5). Les administrations fiscales de chaque État membre concerné devraient recevoir les informations nécessaires qui figurent dans la déclaration d’information standardisée. |
| (6) | Il convient que les États membres prennent les mesures nécessaires pour que les entités constitutives déclarantes des groupes d’EMN soient tenues d’utiliser le modèle standard figurant dans la directive 2011/16/UE pour remplir leurs obligations de déclaration au titre de la directive (UE) 2022/2523. Les États membres ont le pouvoir discrétionnaire de choisir le modèle à utiliser par les groupes nationaux de grande envergure pour remplir leurs obligations de déclaration énoncées dans la directive (UE) 2022/2523, sauf dans le nombre limité de situations dans lesquelles l’échange d’informations est nécessaire. |
| (7) | Lorsqu’un État membre reçoit une Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire de l’entité mère ultime ou de l’entité déclarante désignée d’un groupe d’EMN, dans le cadre d’un dépôt central, conformément à la directive (UE) 2022/2523, ledit État membre devrait transmettre aux autres États membres de mise en œuvre ou aux États membres appliquant uniquement l’INCQ, au plus tard trois mois après la date limite de dépôt ou — en cas de réception de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire après la date limite de dépôt — au plus tard trois mois après ladite réception, les parties spécifiques pertinentes de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire, conformément à l’approche de dissémination approuvée par le Cadre inclusif OCDE/G20. En ce qui concerne la première Année fiscale déclarable, il y a lieu de prolonger le délai pour la transmission de ces parties spécifiques pertinentes de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire de six mois après la date limite de dépôt. En outre, afin de tenir compte des éventuels retards dans la mise en place du nouveau système d’échange, le premier échange aura lieu en tout état de cause (c’est-à-dire pour la première Année fiscale déclarable et les suivantes) au plus tôt le 1er décembre 2026. |
| (8) | Il convient que l’État membre de l’entité mère ultime du groupe d’EMN reçoive l’intégralité de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire. L’État membre de mise en œuvre devrait recevoir la Section générale de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire, pour autant qu’une entité constitutive du groupe d’EMN soit située sur son territoire. L’État membre appliquant uniquement l’INCQ, dans lequel des entités constitutives du groupe d’EMN sont situées, devrait recevoir les parties pertinentes de la Section générale de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire, même si les États membres appliquant uniquement l’INCQ ne devraient envoyer aucune information concernant la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire par un échange automatique d’informations. |
| (9) | Il y a lieu de transmettre les Sections juridictionnelles à l’État membre disposant de droits d’imposition en vertu de la directive (UE) 2022/2523, y compris l’INCQ, en conformité avec l’approche de dissémination. |
| (10) | La directive (UE) 2022/2523 permet aux États membres dans lesquels se trouvent au maximum douze entités mères ultimes de groupes relevant du champ d’application de ladite directive de choisir de ne pas appliquer la RIR et la RBII pendant une période limitée. En pareils cas, un État membre, s’il n’est pas un État membre appliquant uniquement l’INCQ, ne devrait commencer à appliquer les règles relatives à l’échange des Déclarations d’information pour l’impôt complémentaire (c’est-à-dire recevoir et envoyer les informations) qu’au terme de la période d’exercice de l’option prévue par la directive (UE) 2022/2523. |
| (11) | Afin d’assurer des conditions uniformes en ce qui concerne l’exécution de la présente directive et, en particulier, l’échange automatique d’informations entre autorités compétentes, il convient de conférer des compétences d’exécution à la Commission pour adopter les modalités pratiques nécessaires, dans le cadre de la procédure destinée à établir le formulaire informatique type. Ces compétences devraient être exercées conformément au règlement (UE) no 182/2011 du Parlement européen et du Conseil (6). |
| (12) | Il convient que l’autorité compétente réceptrice adresse une notification à l’autorité compétente d’envoi lorsqu’elle a des raisons de croire que les informations figurant dans la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire, faisant l’objet de l’échange, doivent être rectifiées. Étant donné qu’une telle notification intervient normalement avant la conduite d’une évaluation des risques plus approfondie ou d’un contrôle fiscal plus complet, l’autorité compétente d’envoi ne devrait se voir notifier que les erreurs manifestes constatées. Les informations rectifiées devraient être échangées sans retard injustifié avec toutes les autorités compétentes avec lesquelles ces informations doivent faire l’objet d’un échange conformément à la présente directive. Cette procédure n’empêche pas les administrations fiscales de demander les rectifications nécessaires dans des demandes de suivi afin de vérifier le respect de la directive (UE) 2022/2523 dans le cadre de la législation nationale. |
| (13) | Si une autorité compétente ne reçoit pas un échange qui était attendu comme suite à la notification d’un groupe d’EMN, il convient qu’elle notifie le défaut d’échange à l’autorité compétente qui devait envoyer les informations. Il convient que l’autorité compétente qui devait envoyer l’information détermine dans les meilleurs délais la raison pour laquelle les informations pertinentes n’ont pas été échangées et en informe dans un délai d’un mois l’autorité compétente qui a notifié le défaut d’échange, en indiquant, le cas échéant, la nouvelle date prévue pour l’échange. Afin de garantir la bonne application de la directive 2011/16/UE, il est entendu que l’échange devrait avoir lieu dès que possible afin d’éviter d’entraîner des retards supplémentaires pour les États membres. La date d’échange prévue devrait être fixée au plus tard trois mois à compter de la date de réception de la notification du défaut d’échange. |
| (14) | Si la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire n’a pas été déposée de manière centralisée par l’entité mère ultime ou par l’entité déclarante désignée d’un groupe d’EMN et que les informations ne sont pas reçues à la nouvelle date prévue pour l’échange, il est entendu que l’autorité compétente ayant notifié le défaut d’échange peut exiger un dépôt local, étant donné que les conditions de dépôt central au titre de la directive (UE) 2022/2523 n’ont pas été remplies. |
| (15) | La directive 2011/16/UE, y compris son annexe VII, telle qu’elle est modifiée par la présente directive, devrait être lue en combinaison avec la directive (UE) 2022/2523. Les termes énoncés aux fins de l’échange d’informations en ce qui concerne la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire au titre de la présente directive devraient avoir le même sens que ceux figurant dans la directive (UE) 2022/2523. De plus, la présente directive contient des définitions supplémentaires qui sont nécessaires pour tenir compte des évolutions intervenues au niveau international dans le cadre de l’échange d’informations dans le domaine fiscal. |
| (16) | Lors de la mise en œuvre de la présente directive, les États membres devraient utiliser, comme sources d’illustration ou d’interprétation, l’accord multilatéral entre autorités compétentes portant sur l’échange d’informations GloBE et son commentaire, le modèle de règles de l’OCDE ainsi que les explications et les exemples figurant dans le commentaire du document sur les règles globales anti-érosion de la base d’imposition (Pilier Deux), qui ont fait l’objet d’une diffusion par le Cadre inclusif OCDE/G20 sur le BEPS, de même que le cadre pour la mise en œuvre des règles GloBE, et toute mise à jour de ceux-ci, afin de garantir une application cohérente dans tous les États membres, dans la mesure où ces sources sont conformes à la présente directive, à la directive (UE) 2022/2523 et au droit de l’Union. Par conséquent, il convient d’utiliser, comme sources d’illustration et d’interprétation, les instructions du Cadre inclusif OCDE/G20 sur le BEPS concernant le dépôt du modèle standard, telles que l’introduction et les orientations explicatives de la déclaration d’informations GloBE, y compris la base des informations communiquées dans la déclaration d’informations GloBE et le cadre de déclaration juridictionnel simplifié transitoire (pour les années fiscales commençant le 31 décembre 2028 ou avant cette date, mais n’incluant pas une année fiscale qui se termine après le 30 juin 2030), dans la mesure où ces sources sont conformes à la présente directive et au droit de l’Union, afin de permettre aux groupes d’EMN de déposer la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire en vue de garantir une application cohérente. Il y a donc lieu de compléter la directive 2011/16/UE par une annexe supplémentaire qui contient un modèle standard, conforme au modèle standard élaboré par le Cadre inclusif OCDE/G20 sur le BEPS, aux fins du dépôt de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire au titre de la directive (UE) 2022/2523, comme le prévoit la présente directive. |
| (17) | Le modèle standard de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire prévu dans la présente directive garantit que les informations et les calculs de l’impôt qu’un groupe d’EMN est tenu de déposer dans le cadre de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire sont suffisamment complets pour permettre aux administrations fiscales de procéder à un examen adéquat des risques et d’évaluer l’exactitude de la charge fiscale d’une entité constitutive conformément à la directive (UE) 2022/2523. Parallèlement, l’objectif est d’éviter d’imposer aux groupes d’EMN des obligations inutiles en matière de collecte d’informations, de calcul et de déclaration et d’éviter d’exposer les contribuables à des demandes d’informations complémentaires multiples et non coordonnées dans chaque juridiction de mise en œuvre. Une Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire standardisée n’a pas d’effet sur la capacité d’une administration fiscale à exiger une déclaration d’impôt national ordinaire ou à recueillir des informations aux fins de la préparation de la déclaration d’impôt complémentaire nationale, et les États membres devraient dès lors, dans certains cas, pouvoir imposer l’obligation de déclarer des points de données supplémentaires qui ne figurent pas dans la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire aux fins de la préparation de la déclaration d’impôt (par exemple, pour la conversion de l’impôt complémentaire dû en monnaie nationale). Toutefois, les États membres devraient en général s’abstenir d’exiger la déclaration de points de données supplémentaires qui ne figurent pas dans la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire dans le cadre de leurs exigences normales de déclaration d’impôt national ordinaire et de paiement national ordinaire et toute information de ce type devrait porter, par exemple, sur la charge fiscale, les délais et la méthode de paiement ou l’identification du contribuable et ses coordonnées et non sur le calcul de l’impôt complémentaire dû par une entité constitutive. La présente directive ne s’applique pas aux procédures nationales de contrôle fiscal et n’empêche pas les administrations fiscales de demander les informations justificatives nécessaires dans des demandes de suivi afin de vérifier le respect des dispositions transposant la directive (UE) 2022/2523 dans le cadre de leur législation nationale. |
| (18) | Afin de garantir l’échange d’informations concernant les coentreprises ainsi que l’égalité de traitement, dans les rares cas où une entité mère d’un groupe national de grande envergure détient une participation directe ou indirecte dans une coentreprise ou une entité affiliée à une coentreprise et que cette coentreprise ou entité affiliée à une coentreprise est soumise à un INCQ dans un autre État membre, les États membres devraient exiger que ce groupe national de grande envergure utilise le même modèle standard qu’un groupe d’EMN (c’est-à-dire le modèle standard de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire figurant dans la présente directive) lors du dépôt de sa Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire. Par conséquent, les États membres devraient veiller à ce que les dispositions relatives à l’échange d’informations soient appliquées dans de tels cas. |
| (19) | En outre, compte tenu de la nécessité de fournir un cadre juridique complet, afin qu’il couvre les modifications introduites dans la directive 2011/16/UE par la directive (UE) 2023/2226 du Conseil (7) en ce qui concerne l’échange automatique obligatoire d’informations sur les comptes financiers, il est essentiel que l’article 8, paragraphe 3 bis, de la directive 2011/16/UE, soit modifié en conséquence. La portée des informations à échanger devrait tenir compte des mesures transitoires énoncées à l’annexe I, section XI, de la directive 2011/16/UE. |
| (20) | Étant donné que l’objectif de la présente directive, à savoir fournir le cadre pour la mise en œuvre opérationnelle des obligations de déclaration énoncées dans la directive (UE) 2022/2523 sur la base de l’approche commune figurant dans le modèle de règles de l’OCDE et garantir que les informations respectives sur les comptes financiers font l’objet d’un échange automatique obligatoire, ne peut pas être atteint de manière suffisante par les États membres parce qu’une action individuelle des États membres risquerait de fragmenter le marché intérieur, mais peut, en raison de la portée de la réforme visant à mettre en place un niveau minimum d’imposition mondial et de l’importance cruciale d’adopter des solutions qui fonctionnent pour le marché intérieur dans son ensemble, l’être mieux au niveau de l’Union, celle-ci peut prendre des mesures, conformément au principe de subsidiarité consacré à l’article 5 du traité sur l’Union européenne. Conformément au principe de proportionnalité énoncé audit article, la présente directive n’excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif. |
| (21) | Étant donné que les États membres doivent agir dans un délai très court pour commencer à transposer les règles relatives à la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire, la présente directive devrait entrer en vigueur de toute urgence. |
| (22) | Il convient, dès lors, de modifier la directive 2011/16/UE en conséquence, |
A ADOPTÉ LA PRÉSENTE DIRECTIVE:
Article premier
Modifications de la directive 2011/16/UE
La directive 2011/16/UE est modifiée comme suit:
| 1) | À l’article 3, le point 9) est modifié comme suit:
|
| 2) | À l’article 8, le paragraphe 3 bis est remplacé par le texte suivant: «3 bis. Chaque État membre prend les mesures nécessaires pour que ses Institutions financières déclarantes soient tenues d’appliquer les règles en matière de déclaration et de diligence raisonnable énoncées dans les annexes I et II ainsi que pour garantir la mise en œuvre effective et le respect de ces règles conformément à l’annexe I, section IX. Conformément aux règles applicables en matière de déclaration et de diligence raisonnable énoncées dans les annexes I et II, l’autorité compétente de chaque État membre transmet à l’autorité compétente d’un autre État membre, dans le cadre de l’échange automatique et dans le délai fixé au paragraphe 6, point b), les informations suivantes se rapportant aux périodes d’imposition à compter du 1er janvier 2016 en ce qui concerne un Compte déclarable:
Aux fins de l’échange d’informations prévu au présent paragraphe, sauf dispositions contraires figurant dans le présent paragraphe ou à l’annexe I ou II, le montant et la qualification des versements effectués au titre d’un Compte déclarable sont déterminés conformément à la législation nationale de l’État membre qui transmet les informations. Les premier et deuxième alinéas du présent paragraphe prévalent sur le paragraphe 1, point c), ou sur tout autre instrument juridique de l’Union, dès lors que l’échange des informations considérées relèverait du champ d’application du paragraphe 1, point c), ou de tout autre instrument juridique de l’Union. L’autorité compétente de chaque État membre transmet les informations, visées aux points h) à k) du deuxième alinéa, se rapportant aux périodes d’imposition à compter du 1er janvier 2026.». |
| 3) | L’article suivant est inséré: «Article 8 bis sexies Format de dépôt et échange d’informations en ce qui concerne les Déclarations d’information pour l’impôt complémentaire au titre de l’article 44 de la directive (UE) 2022/2523 1. Chaque État membre prend les mesures nécessaires pour que l’entité constitutive déclarante d’un groupe d’EMN soit tenue d’utiliser le modèle standard prévu à l’annexe VII, section IV, de la présente directive pour remplir les obligations de déclaration au titre de l’article 44 de la directive (UE) 2022/2523. 2. L’autorité compétente d’un État membre qui a reçu la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire déposée par l’entité mère ultime ou l’entité déclarante désignée, conformément à l’article 44, paragraphe 3, points a) et b), de la directive (UE) 2022/2523, transmet, par voie d’échange automatique et conformément à l’approche de dissémination suivante, les informations énumérées ci-dessous:
Nonobstant le premier alinéa, point c), les juridictions appliquant une RBII assortie d’un pourcentage égal à zéro ne reçoivent que la partie de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire qui contient des informations sur l’attribution de l’impôt complémentaire au titre de la RBII pour la juridiction concernée, ces informations étant conformes à un extrait de la section 3.4.3 de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire, et l’État membre de mise en œuvre dans lequel l’entité mère ultime est située reçoit toutes les Sections juridictionnelles. 3. L’autorité compétente d’un État membre transmet la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire reçue conformément au paragraphe 2, et cette transmission a lieu au plus tard trois mois après la date limite de dépôt pour l’Année fiscale déclarable. 4. L’autorité compétente d’un État membre transmet la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire reçue après la date limite de dépôt, et cette transmission a lieu au plus tard trois mois après la date de réception de la déclaration. 5. La Commission adopte, par voie d’actes d’exécution, les modalités pratiques nécessaires pour faciliter la transmission visée au paragraphe 2 du présent article. Ces actes d’exécution sont adoptés en conformité avec la procédure visée à l’article 26, paragraphe 2. 6. La Commission n’a pas accès aux informations visées au paragraphe 2, points a) à c). 7. La transmission d’informations visée aux paragraphes 2, 3 et 4 du présent article est effectuée au moyen du format informatique standard visé à l’article 20, paragraphe 4.». |
| 4) | L’article 8 ter est remplacé par le texte suivant: «Article 8 ter Statistiques sur les échanges automatiques Les États membres communiquent à la Commission, sur une base annuelle, des statistiques sur le volume des échanges automatiques en application de l’article 8, paragraphes 1 et 3 bis, de l’article 8 bis bis, de l’article 8 bis quater et de l’article 8 bis sexies, ainsi que des informations sur les coûts et bénéfices, administratifs et autres, liés aux échanges qui ont eu lieu et aux changements éventuels, tant pour les administrations fiscales que pour des tiers.». |
| 5) | L’article suivant est inséré: «Article 9 bis Collaboration en ce qui concerne les rectifications, la conformité et le contrôle du respect des obligations en lien avec les Déclarations d’information pour l’impôt complémentaire 1. Lorsque l’autorité compétente d’un État membre a des raisons de croire qu’il est nécessaire de rectifier des erreurs manifestes contenues dans les informations, transmises au titre de l’article 8 bis sexies, figurant dans une Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire déposée par une entité mère ultime ou une entité déclarante désignée située dans la juridiction de l’autre État membre, elle le notifie sans retard injustifié à l’autorité compétente de l’autre État membre. Si l’autorité compétente destinataire de la notification convient que les informations figurant dans la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire doivent être rectifiées, elle prend, dans les meilleurs délais, les mesures appropriées pour obtenir une Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire rectifiée de la part de l’entité mère ultime ou de l’entité déclarante désignée concernée. Elle transmet sans retard injustifié la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire rectifiée à toutes les autorités compétentes avec lesquelles ces informations doivent faire l’objet d’un échange conformément à la présente directive. 2. Lorsque l’autorité compétente d’un État membre a reçu une notification d’une ou de plusieurs entités constitutives situées sur le territoire de cet État membre indiquant que la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire de ces entités constitutives devait être déposée par l’entité mère ultime ou l’entité déclarante désignée située dans un autre État membre, mais que les informations figurant dans la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire n’ont pas été transmises dans les délais précisés à l’article 8 bis sexies, paragraphe 3, ou à l’article 27 quinquies, paragraphes 3 et 4, elle notifie sans retard injustifié à l’autre autorité compétente la non-réception des informations. L’autorité compétente destinataire de la notification détermine, dans les meilleurs délais, la raison pour laquelle la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire concernée n’a pas été transmise et en informe l’autorité compétente dans le mois qui suit la réception de la notification, en indiquant également la date prévue pour la transmission de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire, le cas échéant. La date de transmission prévue est fixée au plus tard trois mois à compter de la date de réception de la notification du défaut de transmission.». |
| 6) | À l’article 18, le paragraphe 4 est remplacé par le texte suivant: «4. L’autorité compétente de chaque État membre met en place un mécanisme efficace pour garantir l’utilisation des informations obtenues dans le cadre de la déclaration ou de l’échange d’informations au titre des articles 8 à 8 bis sexies.». |
| 7) | À l’article 20, le paragraphe 4 est remplacé par le texte suivant: «4. Les échanges automatiques d’informations au titre des articles 8, 8 bis quater et 8 bis sexies sont effectués dans un format informatique standard conçu pour faciliter cet échange automatique, adopté par la Commission conformément à la procédure visée à l’article 26, paragraphe 2.». |
| 8) | À l’article 22, les paragraphes 3 et 4 sont remplacés par le texte suivant: «3. Les États membres conservent les registres contenant les informations reçues dans le cadre de l’échange automatique d’informations conformément aux articles 8 à 8 bis sexies pendant une période limitée au strict nécessaire, mais, en tout état de cause, d’une durée d’au moins cinq ans à compter de la date de leur réception, dans le but d’atteindre les objectifs de la présente directive. 4. Les États membres s’efforcent de faire en sorte qu’une entité déclarante soit autorisée à obtenir confirmation par voie électronique de la validité des informations relatives au NIF de tout contribuable faisant l’objet de l’échange d’informations conformément aux articles 8 à 8 bis sexies. La confirmation des informations relatives au NIF ne peut être demandée qu’aux fins de la validation de l’exactitude des données visées à l’article 8, paragraphes 1 et 3 bis, à l’article 8 bis, paragraphe 6, à l’article 8 bis bis, paragraphe 3, à l’article 8 bis ter, paragraphe 14, à l’article 8 bis quater, paragraphe 2, à l’article 8 bis quinquies, paragraphe 3, et à l’article 8 bis sexies, paragraphe 2.». |
| 9) | L’article 25 bis est remplacé par le texte suivant: «Article 25 bis Sanctions Les États membres déterminent le régime des sanctions applicables aux violations des dispositions nationales adoptées conformément à la présente directive et concernant les articles 8 bis bis à 8 bis sexies, et prennent toutes les mesures nécessaires pour assurer la mise en œuvre de ces sanctions. Ces sanctions doivent être effectives, proportionnées et dissuasives.». |
| 10) | L’article suivant est inséré: «Article 27 quinquies La première Année fiscale déclarable et la transmission des informations à déclarer pour la première fois au titre de l’article 8 bis sexies 1. La première Année fiscale déclarable pour laquelle les informations doivent être transmises au titre de l’article 8 bis sexies est la première année fiscale commençant à compter du 31 décembre 2023. 2. Pour les États membres qui ont choisi de ne pas appliquer la RIR et la RBII conformément à l’article 50, paragraphe 1, de la directive (UE) 2022/2523, la première Année fiscale déclarable pour laquelle les informations doivent être transmises au titre de l’article 8 bis sexies correspond à la première année fiscale après l’expiration de cette option. Nonobstant le premier alinéa du présent paragraphe, pour les États membres qui ont choisi de ne pas appliquer la RIR et la RBII conformément à l’article 50, paragraphe 1, de la directive (UE) 2022/2523, et qui ont choisi d’appliquer un impôt national complémentaire qualifié en vertu de l’article 11, paragraphe 1, de ladite directive, la première Année fiscale déclarable pour laquelle les informations sont transmises au titre de l’article 8 bis sexies correspond à la première année fiscale au cours de laquelle l’impôt national complémentaire qualifié s’applique. 3. L’autorité compétente de l’État membre transmet les informations au titre de l’article 8 bis sexies en ce qui concerne la première Année fiscale déclarable au plus tard six mois après l’expiration de la date limite de dépôt. 4. En tout état de cause, les États membres transmettent pour la première fois les informations au titre de l’article 8 bis sexies le 1er décembre 2026 au plus tôt.». |
| 11) | Le texte figurant en annexe de la présente directive est ajouté en tant qu’annexe VII. |
Article 2
Transposition
1. Les États membres adoptent et publient, au plus tard le 31 décembre 2025, les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la présente directive. Ils communiquent immédiatement à la Commission le texte de ces dispositions.
Ils appliquent ces dispositions à partir du 1er janvier 2026.
Lorsque les États membres adoptent ces dispositions, celles-ci contiennent une référence à la présente directive ou sont accompagnées d’une telle référence lors de leur publication officielle. Les modalités de cette référence sont arrêtées par les États membres.
2. Nonobstant le paragraphe 1 du présent article, les États membres qui ont choisi de ne pas appliquer la RIR et la RBII conformément à l’article 50, paragraphe 1, de la directive (UE) 2022/2523 adoptent et publient les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à l’article 1er, point 1) et points 3) à 11), de la présente directive au plus tard le jour précédant l’expiration de cette option.
Ils appliquent ces dispositions à partir du jour suivant celui de l’expiration de cette option.
Nonobstant le premier alinéa du présent paragraphe, les États membres qui ont choisi de ne pas appliquer la RIR et la RBII en vertu de l’article 50, paragraphe 1, de la directive (UE) 2022/2523, et qui ont choisi d’appliquer un impôt national complémentaire qualifié en vertu de l’article 11, paragraphe 1, de ladite directive, adoptent et publient les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la présente directive au plus tard le jour précédant la première Année fiscale déclarable en vertu de l’option consistant à appliquer un impôt national complémentaire qualifié. Ils communiquent immédiatement à la Commission le texte de ces dispositions.
Ils appliquent ces mesures à partir du début de la première Année fiscale déclarable en vertu de l’option consistant à appliquer un impôt national complémentaire qualifié.
Lorsque la première Année fiscale déclarable visée au troisième alinéa du présent paragraphe commence avant l’entrée en vigueur de la présente directive ou le jour de son entrée en vigueur, les États membres qui ont choisi de ne pas appliquer la RIR et la RBII en vertu de l’article 50, paragraphe 1, de la directive (UE) 2022/2523, et qui ont choisi d’appliquer un impôt national complémentaire qualifié en vertu de l’article 11, paragraphe 1, de ladite directive, adoptent et publient, au plus tard le 31 décembre 2025, les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la présente directive. Ils communiquent immédiatement à la Commission le texte de ces dispositions.
Ils appliquent ces dispositions à partir du 1er janvier 2026.
Lorsque les États membres adoptent ces dispositions, celles-ci contiennent une référence à la présente directive ou sont accompagnées d’une telle référence lors de leur publication officielle. Les modalités de cette référence sont arrêtées par les États membres.
3. Par dérogation au paragraphe 1 du présent article, les États membres adoptent et publient, au plus tard le 31 décembre 2027, les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à l’article 1er, point 8), de la présente directive. Ils communiquent immédiatement à la Commission le texte de ces dispositions.
Ils appliquent ces dispositions à partir du 1er janvier 2028.
Lorsque les États membres adoptent ces dispositions, celles-ci contiennent une référence à la présente directive ou sont accompagnées d’une telle référence lors de leur publication officielle. Les modalités de cette référence sont arrêtées par les États membres.
4. Les États membres communiquent à la Commission le texte des dispositions essentielles de droit interne qu’ils adoptent dans le domaine régi par la présente directive.
Article 3
La présente directive entre en vigueur le jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Article 4
Les États membres sont destinataires de la présente directive.
Fait à Luxembourg, le 14 avril 2025.
Par le Conseil
La présidente
K. KALLAS
(1) Avis du 12 février 2025 (non encore paru au Journal officiel).
(2) Avis du 26 février 2025 (non encore paru au Journal officiel).
(3) Directive (UE) 2022/2523 du Conseil du 15 décembre 2022 visant à assurer un niveau minimum d’imposition mondial pour les groupes d’entreprises multinationales et les groupes nationaux de grande envergure dans l’Union (JO L 328 du 22.12.2022, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2022/2523/oj).
(4) Directive 2011/16/UE du Conseil du 15 février 2011 relative à la coopération administrative dans le domaine fiscal et abrogeant la directive 77/799/CEE (JO L 64 du 11.3.2011, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2011/16/oj).
(5) OCDE (2021), Les défis fiscaux soulevés par la numérisation de l’économie — Règles globales anti-érosion de la base d’imposition (Pilier Deux): Cadre inclusif sur le BEPS, projet OCDE/G20 sur l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices, Éditions OCDE, Paris, https://doi.org/10.1787/9464d0c4-fr.
(6) Règlement (UE) no 182/2011 du Parlement européen et du Conseil du 16 février 2011 établissant les règles et principes généraux relatifs aux modalités de contrôle par les États membres de l’exercice des compétences d’exécution par la Commission (JO L 55 du 28.2.2011, p. 13, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2011/182/oj).
(7) Directive (UE) 2023/2226 du Conseil du 17 octobre 2023 modifiant la directive 2011/16/UE relative à la coopération administrative dans le domaine fiscal (JO L, 2023/2226, 24.10.2023, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2023/2226/oj).
ANNEXE
«ANNEXE VII
Règles de dépôt et modèle standard de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire
SECTION I
DÉFINITIONS
Aux fins de la présente annexe, on entend par:
| 1) | “État membre de mise en œuvre”: un État membre qui a mis en œuvre soit une règle d’inclusion du revenu (RIR) qualifiée, soit une règle relative aux bénéfices insuffisamment imposés (RBII) qualifiée, au sens de l’article 3, points 18) et 43), respectivement, de la directive (UE) 2022/2523, ou les deux, pour l’Année fiscale déclarable donnée; |
| 2) | “État membre appliquant uniquement l’impôt national complémentaire qualifié (INCQ)”: un État membre qui a uniquement mis en œuvre un impôt national complémentaire qualifié tel que défini à l’article 3, point 28), de la directive (UE) 2022/2523, pour l’Année fiscale déclarable donnée; |
| 3) | “Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire”: la déclaration d’information déposée par une entité mère ultime, une entité déclarante désignée, une entité locale désignée ou une entité constitutive, dont le modèle standard figure à la section IV de la présente annexe; |
| 4) | “Section générale”: la section de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire qui contient des informations générales sur le groupe d’EMN dans son ensemble, y compris sa structure sociale et une synthèse générale de l’application de la directive (UE) 2022/2523, et qui correspond à la section 1 du modèle standard de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire; |
| 5) | “Sections juridictionnelles”: les sections de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire qui contiennent des informations sur l’application détaillée de la RIR qualifiée, de la RBII qualifiée et de l’impôt national complémentaire qualifié en ce qui concerne chaque juridiction où le groupe d’EMN exerce ses activités, et qui correspondent aux sections 2 et 3 du modèle standard de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire; |
| 6) | “Année fiscale déclarable”: l’année fiscale à laquelle se rapporte la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire. |
SECTION II
OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE DÉCLARATION
L’entité constitutive qui dépose la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire détermine les sections pertinentes et les États membres concernés, auxquels les informations sont diffusées, conformément à l’approche de dissémination énoncée à l’article 8 bis sexies.
SECTION III
FORMAT DE DÉPÔT ET ÉCHANGE D’INFORMATIONS POUR LES GROUPES NATIONAUX DE GRANDE ENVERGURE AVEC DES COENTREPRISES
Lorsqu’une entité mère d’un groupe national de grande envergure détient une participation directe ou indirecte dans une coentreprise ou une entité affiliée à une coentreprise qui est soumise à un impôt national complémentaire qualifié dans un autre État membre que l’État membre dans lequel le groupe national de grande envergure est situé, ce groupe national de grande envergure utilise le modèle standard de la Déclaration d’information pour l’impôt complémentaire qui figure à la section IV de la présente annexe.
Dans les cas visés au premier alinéa, les États membres prennent les mesures nécessaires pour faire en sorte que l’article 8 bis sexies, paragraphe 2, et l’article 9 bis s’appliquent.
SECTION IV
POINTS DE DONNÉES
1. Informations relatives au groupe d’EMN
1.1. Identification de l’entité constitutive déclarante
|
|
|
|
|
| ||||||||||||
| Oui/Non |
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1.2. Informations générales relatives au groupe d’EMN
1.2.1. Groupe d’EMN et Année fiscale déclarable
|
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| ||||||||
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|
|
| Oui/Non |
1.2.2. Informations comptables générales relatives au groupe d’EMN
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| ||||||
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1.3. Structure sociale
1.3.1. Entité mère ultime
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| ||
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| ||
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| ||
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| ||
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| ||
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|
1.3.2. Entités du groupe (autres que l’EMU) et membres de groupes de coentreprises
1.3.2.1. Entités constitutives et membres de groupes de coentreprises
| Modifications |
| Oui/Non | ||||||
| Juridiction |
|
| ||||||
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| |||||||
| Identification de l’entité constitutive, de la coentreprise ou de l’entité affiliée à une coentreprise |
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| ||||||
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| |||||||
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| |||||||
|
| |||||||
| Structure de propriété de l’entité constitutive, de la coentreprise ou de l’entité affiliée à une coentreprise | Pour chaque entité détenant des participations dans l’entité constitutive, la coentreprise ou l’entité affiliée à une coentreprise:
|
| ||||||
| Si l’entité constitutive est une entité mère partiellement détenue ou une entité mère intermédiaire, l’entité est-elle tenue d’appliquer une RIR qualifiée? |
|
| ||||||
|
| |||||||
|
| |||||||
| La RBII est-elle applicable à l’entité? |
| Oui/Non | ||||||
|
| |||||||
| Oui/Non |
1.3.2.2. Entités exclues
| Oui/Non | ||
|
| ||
|
|
1.3.3. Modifications de la structure sociale intervenues au cours de l’Année fiscale déclarable
| Des modifications de la structure sociale qui sont intervenues au cours de l’Année fiscale déclarable n’ont-elles pas été déclarées parce qu’elles n’ont pas eu d’incidence sur le calcul du taux effectif d’imposition ou sur le calcul ou l’attribution de l’impôt complémentaire? | Oui/Non | |||||||||||||||||||||||
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| |||||||||||||||||
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1.4. Synthèse générale des informations
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| ||||||||||||||||||
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| [Insérer l’option adéquate] | [Insérer l’option adéquate] | Oui/Non | [Insérer l’option adéquate] | [Insérer l’option adéquate] |
2. Régimes de protection et exclusions applicables par juridiction
2.1. Caractéristiques de la juridiction
|
| ||
|
| ||
|
| ||
|
| ||
|
|
2.2. Exceptions applicables en ce qui concerne cette juridiction (impôt complémentaire réduit à zéro)
2.2.1. Option liée au régime de protection dans la juridiction
2.2.1.1. Option liée au régime de protection
| [Insérer l’option adéquate] |
2.2.1.2. Régimes de protection permanents
| □ | Calcul simplifié pour les entités constitutives non matérielles |
|
|
|
| ||||
|
|
| ||||
|
| s.o. | ||||
|
| s.o. | ||||
|
| s.o. |
2.2.1.3. Régimes de protection transitoires relatif aux déclarations pays par pays
a) Régime de protection transitoire pour la déclaration pays par pays
|
| ||
|
| ||
|
|
b) Régime de protection transitoire pour la RBII
|
|
2.2.2. Option liée à l’exclusion de minimis
| □ | Option consistant à appliquer l’exclusion de minimis pour l’Année fiscale déclarable |
| □ | Calculs simplifiés pour les entités constitutives non matérielles — entités constitutives qui ne sont pas des entités constitutives non matérielles |
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| ||||||||
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| ||||||||
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|
2.3. Groupe d’EMN dans la phase de démarrage des activités internationales (si applicable)
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| ||||
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| ||||
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| ||||
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| ||||
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3. Calculs
3.1. Caractéristiques de la juridiction
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|
3.2. Calcul du taux effectif d’imposition
3.2.1. Taux effectif d’imposition
|
|
|
|
| ||||||||||
|
| [A] |
| [B] | [C]=[B]/[A] |
3.2.1.1. Calcul du bénéfice ou de la perte admissibles
|
| ||
| Montant net | ||
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3.2.1.2. Calcul du montant ajusté des impôts concernés
a) Montant ajusté total des impôts concernés
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| Montant net | ||
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| ||
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|
|
b) Report d’excès de charge d’impôt négative
| [A] | ||
| [B] | ||
| [C] | ||
| [D]=[A]+[B]-[C] |
c) Calcul dans le cadre d’un régime mixte transitoire applicable aux sociétés étrangères contrôlées SEC (le cas échéant)
|
|
| ||||||
|
|
|
| ||||||
|
|
|
| ||||||
| Total |
| |||||||
3.2.2. Calculs juridictionnels relatifs à la comptabilisation de l’impôt différé
3.2.2.1. Ajustements pour impôt différé
a) Synthèse générale
|
| [A] | ||||
| [B] | |||||
| [C] | |||||
| [D]=[A]-[B]+[C] | |||||
| [E] | |||||
|
| [F]=[D]+[E] | ||||
| [G] | |||||
| [H] | |||||
| [I]=[F]+[G]-[H] | |||||
b) Ventilation des ajustements
| Montant net | ||
|
| ||
|
| ||
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| ||
|
| ||
|
| ||
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| ||
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| ||
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| ||
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| ||
| [E] |
c) Reports en arrière de pertes
|
|
|
| ||||
|
|
| ||||
|
|
| ||||
|
|
|
3.2.2.2. Mécanisme de régularisation
a) Montant annuel des impôts différés passifs soumis à la règle de récupération
|
| ||
|
| ||
|
|
b) Comptes de régularisation d’impôt différé passif agrégé
|
|
|
| ||||
|
|
| ||||
|
|
| ||||
|
|
|
3.2.2.3. Règles transitoires
|
|
a) Impôts différés actifs et impôts différés passifs au début de l’année de transition
| Impôts différés passifs | ||||||||||||
|
| |||||||||||
|
|
| |||||||||||
| Impôts différés actifs | ||||||||||||
|
|
|
| |||||||||
| [A] | [B] | [C] | [D] = [[A] ou [B], si applicable] – [C] | |||||||||
b) Transfert d’actifs à une date postérieure au 30 novembre 2021 et avant le début d’une année de transition
|
|
|
|
| ||||||||||
|
|
|
|
|
|
3.2.3. Options par juridiction (le cas échéant)
3.2.3.1. Options par juridiction
a) Options
|
| ||||||||||
| □ | ||||||||||
| □ | ||||||||||
| □ | ||||||||||
| □ | ||||||||||
|
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| |||||||||
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| |||||||||
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| |||||||||
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| |||||||||
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| |||||||||
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| |||||||||
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| |||||||||
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|
| |||||||||
b) Exigences en matière d’information concernant les options par juridiction
|
| ||
| [A] | ||
| [B] | ||
| [C] | ||
| [D]=[A]+[B]-[C] |
3.2.3.2. Option de l’impôt sur les distributions présumées
| □ |
a) Mécanisme de régularisation
|
|
|
| |||||||||||
| 3e année fiscale précédente | 2e année fiscale précédente | 1re année fiscale précédente | Année fiscale déclarable | |||||||||||
| 4e année fiscale précédente |
|
|
|
|
|
| ||||||||
| 3e année fiscale précédente |
| Sans objet |
|
|
|
| ||||||||
| 2e année fiscale précédente |
| Sans objet | Sans objet |
|
|
| ||||||||
| 1re année fiscale précédente |
| Sans objet | Sans objet | Sans objet |
|
| ||||||||
| Année fiscale déclarable |
| Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | Sans objet | ||||||||
b) Nouveau calcul du taux effectif d’imposition et de l’impôt complémentaire
|
|
| ||||||
| [A] | [B] | [C] |
3.2.4. Calculs de l’entité constitutive
a) Option liée au cadre de déclaration juridictionnel simplifié transitoire
| Oui/Non |
b) Déclaration agrégée pour les groupes fiscaux consolidés
|
| ||||
|
|
|
3.2.4.1. Bénéfice ou perte admissibles
a) Ajustement du résultat net comptable
|
| |||
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| |||
| Ajouts | Réductions | ||
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| |||
b) Répartition transfrontière du résultat entre une entité principale et un établissement stable et d’une entité transparente intermédiaire
|
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|
|
c) Ajustements transfrontières
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| ||||||||||||
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|
|
d) Ajustements du bénéfice admissible de l’EMU qui est une entité transparente intermédiaire ou est soumise à un régime des dividendes déductibles
|
|
|
|
| ||||||||||
|
|
|
|
|
|
3.2.4.2. Montant ajusté des impôts concernés
a) Ajustements de la charge d’impôt exigible dans les états financiers
|
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| ||
|
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| ||
| Ajouts | Réductions | ||
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b) Répartition croisée des impôts
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|
c) Charge d’impôt différé
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| Ajouts | Réductions | ||
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| ||
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|
|
3.2.4.3. Options de l’entité constitutive (ou options applicables à un groupe de la coentreprise)
|
| |||||||||||
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| ||||||||||
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| |||||||||||
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| |||||||||||
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| |||||||||
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| ||||||||
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| |||||||||||
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| ||||||
|
|
|
|
3.2.4.4. Exclusion applicable au résultat provenant de l’exploitation de navires en trafic international
a) Exclusion applicable au résultat provenant de l’exploitation de navires en trafic international
|
| |||
| Résultat provenant de l’exploitation de navires en trafic international |
|
| ||
| [A] | |||
| [B] | |||
| [C]=[A]-[B] | |||
| Résultat provenant d’activités qualifiées, accessoires à l’exploitation de navires en trafic international |
|
| ||
| [D] | |||
| [E] | |||
| [F]=[D]-[E] | |||
| Effet sur l’exclusion de bénéfices liée à la substance |
|
| ||
|
| |||
| Impôts concernés |
|
| ||
b) Plafond, par juridiction, pour l’exclusion du résultat d’activités qualifiées, accessoires à l’exploitation de navires en trafic international
| [A] | ||
| 50 %x[A] | ||
| [B] | ||
| [B]-50 %x[A] |
3.2.4.5. Informations aux fins de l’option consistant à appliquer la méthode de distribution imposable (si applicable)
Option de la méthode de distribution imposable
|
|
|
|
| ||||||||||
|
|
|
|
|
|
3.2.4.6. Autre norme de comptabilité
|
| ||||
|
|
|
3.3. Calcul de l’impôt complémentaire
3.3.1. Impôt complémentaire
|
|
|
|
|
| ||||||||||||
| [A]=15 % - taux effectif d’imposition | [B] | [C] = bénéfice ou perte admissibles nets -[B] | [D] | [E] | =[A]x[C]+[D]-[E] |
3.3.2. Calcul de l’exclusion de bénéfices liée à la substance (si applicable)
3.3.2.1. Montant total de l’exclusion de bénéfices liée à la substance
| Exclusion applicable aux frais de personnel | Exclusion applicable aux actifs corporels | Total | ||||||||||||
|
|
|
|
| ||||||||||
| [A] | [B] | [C] | [D] | [E]=[A]x[B]+[C]x[D] | ||||||||||
3.3.2.2. Attribution des frais de personnel éligibles et de la valeur comptable des actifs corporels éligibles à des établissements stables aux fins de l’exclusion de bénéfices liée à la substance
|
|
|
|
| ||||||||||
|
|
|
|
|
|
3.3.2.3. Attribution des frais de personnel éligibles et de la valeur comptable des actifs corporels éligibles d’une entité transparente intermédiaire aux fins de l’exclusion de bénéfices liée à la substance
|
|
|
|
| ||||||||||
|
|
|
|
|
|
3.3.3. Impôt complémentaire exigible additionnel
3.3.3.1. Impôt complémentaire additionnel dans les autres cas que la perte admissible nette pour l’Année fiscale déclarable
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| ||||||||||||||||||||
|
| Année fiscale précédente X |
|
|
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|
|
|
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| ||||||||||||||||||||
|
|
|
|
|
|
|
3.3.3.2. Impôt complémentaire additionnel en cas de perte admissible nette pour l’Année fiscale déclarable
| [A] | ||
| [B] | ||
| [C]=[B]×15 % | ||
| [D]=[C]-[A] |
3.3.4. Impôt complémentaire national qualifié
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
|
| ||||
| Monnaie | Année de l’option | Année de révocation | ||
| Oui/Non | ||||
| Oui/Non | ||||
3.4. Attribution de l’impôt complémentaire (le cas échéant)
3.4.1. Application de la RIR en ce qui concerne cette juridiction
|
|
| |||||
| [A] | ||||||
| [C] = [T] x [A]/[A+B+etc] | ||||||
|
| [Entité mère 1] |
| ||||
| Juridiction B |
| |||||
| [D] |
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| [F]=([A]-[D])/[A] |
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| [G]=[C]×[F] |
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| [H] |
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| [I]=[G]-[H] |
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3.4.2. Montant total de l’impôt complémentaire au titre de la RBII en ce qui concerne cette juridiction
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3.4.3. Attribution de l’impôt complémentaire au titre de la RBII
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ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2025/872/oj
ISSN 1977-0693 (electronic edition)
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