Décision d’exécution (UE) 2026/1912 du Conseil du 30 juillet 2026 prorogeant la protection temporaire introduite par la décision d’exécution (UE) 2022/382
| CELEX | 32026D1912 |
| Type | Décision d'exécution |
| Date | jeudi 30 juillet 2026 |
Texte intégral
| Journal officiel | FR Série L |
| 2026/1912 | 4.8.2026 |
DÉCISION D’EXÉCUTION (UE) 2026/1912 DU CONSEIL
du 30 juillet 2026
prorogeant la protection temporaire introduite par la décision d’exécution (UE) 2022/382
LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,
vu la directive 2001/55/CE du Conseil du 20 juillet 2001 relative à des normes minimales pour l’octroi d’une protection temporaire en cas d’afflux massif de personnes déplacées et à des mesures tendant à assurer un équilibre entre les efforts consentis par les États membres pour accueillir ces personnes et supporter les conséquences de cet accueil (1), et notamment son article 4, paragraphe 2, et son article 5, paragraphe 3, point a),
vu la proposition de la Commission européenne,
considérant ce qui suit:
| (1) | Le 4 mars 2022, le Conseil a adopté la décision d’exécution (UE) 2022/382 (2) constatant l’existence d’un afflux massif de personnes déplacées en provenance d’Ukraine, au sens de l’article 5 de la directive 2001/55/CE, et ayant pour effet d’introduire une protection temporaire. |
| (2) | Conformément à l’article 4, paragraphe 1, de la directive 2001/55/CE, la protection temporaire a d’abord été appliquée pour une durée initiale d’un an, jusqu’au 4 mars 2023, puis a été automatiquement prorogée d’une année supplémentaire, jusqu’au 4 mars 2024. |
| (3) | Le 19 octobre 2023, le Conseil a adopté la décision d’exécution (UE) 2023/2409 (3) prorogeant la protection temporaire introduite par la décision d’exécution (UE) 2022/382 jusqu’au 4 mars 2025. Le 25 juin 2024, le Conseil a adopté la décision d’exécution (UE) 2024/1836 (4) prorogeant la protection temporaire introduite par la décision d’exécution (UE) 2022/382 et prorogée par la décision d’exécution (UE) 2023/2409, jusqu’au 4 mars 2026. Le 15 juillet 2025, le Conseil a adopté la décision d’exécution (UE) 2025/1460 (5) prorogeant la protection temporaire introduite par la décision d’exécution (UE) 2022/382 et prorogée par les décisions d’exécution (UE) 2023/2409 et (UE) 2024/1836, jusqu’au 4 mars 2027. |
| (4) | Dans le contexte de l’activation de la protection temporaire au titre de la directive 2001/55/CE, les États membres sont convenus à l’unanimité, dans la déclaration du 4 mars 2022, de ne pas appliquer l’article 11 de ladite directive en ce qui concerne les personnes qui bénéficient d’une protection temporaire dans un État membre donné conformément à la décision d’exécution (UE) 2022/382 et qui se rendent dans un autre État membre sans autorisation, à moins que les États membres n’en conviennent autrement sur une base bilatérale. |
| (5) | Étant donné qu’une personne ne peut bénéficier des droits attachés à la protection temporaire que dans un seul État membre à la fois, afin que ce principe soit respecté et pour éviter les enregistrements multiples aux fins de la protection temporaire, il convient que les États membres rejettent les demandes de titres de séjour introduites sur le fondement de l’article 8, paragraphe 1, de la directive 2001/55/CE lorsqu’il apparaît que la personne concernée a déjà obtenu, sur ce fondement, un titre de séjour dans un autre État membre. Cela cadrerait avec l’arrêt rendu par la Cour de justice de l’Union européenne dans l’affaire C-753/23 (6), en particulier avec son point 30. |
| (6) | Dans ce contexte général, rien ne devrait être compris comme impliquant une obligation pour un État membre de délivrer un titre de séjour en vertu d’une protection temporaire à une personne qui a déjà reçu un titre de séjour dans un autre État membre. |
| (7) | Pour s’assurer d’avoir un tableau de la situation à jour à des fins opérationnelles et pour assurer une gestion et un contrôle cohérents de la délivrance des titres de séjour, les États membres devraient télécharger régulièrement des données exactes en temps utile sur la plateforme d’enregistrement des bénéficiaires de la protection temporaire, y compris les données concernant les enregistrements inactifs. |
| (8) | Étant établi que la protection temporaire n’affecte en rien l’acquis de l’UE relatif à la protection internationale et à la reconnaissance du statut de réfugié au titre de la convention de Genève visée à l’article 2, point b), de la directive 2001/55/CE, il est rappelé que, conformément aux normes internationales, la désertion et l’insoumission ne sont pas considérées, en soi, comme des motifs d’octroi d’une protection internationale. |
| (9) | Actuellement, près de 4,4 millions de personnes déplacées en provenance d’Ukraine bénéficient de la protection temporaire dans l’Union. Le nombre total d’enregistrements de personnes bénéficiant de la protection temporaire est resté relativement stable, à approximativement 4,3 millions, avec une légère tendance globale à la hausse et peu de personnes déclarant retourner en Ukraine à titre permanent. La situation en Ukraine ne permet pas à la majorité des personnes déplacées d’y retourner dans des conditions sûres et durables. L’Organisation internationale pour les migrations, au mois de décembre 2025, estimait à 3 712 000 le nombre de personnes déplacées à l’intérieur de l’Ukraine, parmi lesquelles 71 % avaient été déplacées depuis plus de deux ans et 82 % depuis plus d’un an. C’est parmi les personnes déplacées à l’intérieur de l’Ukraine qui résidaient dans l’ouest du pays que la part des personnes déplacées depuis plus de deux ans était la plus élevée. Le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires estime à approximativement 10,8 millions le nombre de personnes en Ukraine ayant besoin d’une aide humanitaire d’urgence en 2026. |
| (10) | En outre, il n’est pas exclu que de nouvelles arrivées à grande échelle se produisent en raison des conditions humanitaires difficiles et de la situation instable et incertaine qui règne de manière générale en Ukraine du fait de la guerre d’agression menée par la Russie, notamment des frappes aériennes répétées et intensifiées qu’elle mène dans l’ensemble du pays contre des civils. Le risque d’escalade persiste. Le risque pesant sur le bon fonctionnement des systèmes d’asile nationaux persiste également; si la protection temporaire venait à cesser prochainement, tous les bénéficiaires se mettraient à demander simultanément une protection internationale. |
| (11) | Étant donné qu’il est peu probable que le nombre élevé de personnes déplacées présentes dans l’Union et bénéficiant de la protection temporaire diminue tant que la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine se poursuivra, il est nécessaire de proroger la protection temporaire pour prendre en charge les personnes qui en bénéficient actuellement dans l’Union ou qui en auront besoin à partir du 5 mars 2027, puisqu’elle prévoit une protection immédiate et l’octroi d’un ensemble harmonisé de droits, tout en réduisant les formalités au minimum en cas d’afflux massif dans l’Union. La prorogation de la protection temporaire devrait également permettre d’éviter que les systèmes d’asile des États membres soient submergés par une augmentation importante des demandes de protection internationale qui pourraient être introduites par les personnes bénéficiant de la protection temporaire jusqu’au 4 mars 2027, si cette protection devait cesser à cette date, ou par des personnes fuyant la guerre en Ukraine qui arriveraient dans l’Union après cette date et avant le 4 mars 2028. |
| (12) | Par conséquent, étant donné que les raisons de maintenir la protection temporaire subsistent, la protection temporaire en faveur des catégories de personnes déplacées visées dans la décision d’exécution (UE) 2022/382 devrait être prorogée jusqu’au 4 mars 2028. |
| (13) | Nonobstant la nécessité de proroger la protection temporaire pour une nouvelle période temporaire d’un an, il est important qu’une approche commune de l’Union tienne compte de l’évolution des besoins de l’Ukraine en matière de défense. |
| (14) | Dans ses récentes conclusions, le Conseil européen a réaffirmé son soutien constant, ferme et sans faille à l’indépendance, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues, ainsi que l’engagement de l’Union à continuer d’apporter à l’Ukraine et à sa population un soutien politique, financier, économique, humanitaire, militaire et diplomatique global. Le Conseil européen a promu une paix globale, juste et durable en Ukraine, fondée sur les principes de la charte des Nations unies et le droit international et étayée par des garanties de sécurité solides et crédibles pour l’Ukraine. Il est essentiel de veiller à ce que l’Ukraine dispose des moyens budgétaires et militaires lui permettant de continuer à exercer son droit naturel de légitime défense et à contrecarrer et décourager l’agression de la Russie. |
| (15) | Aux termes de la directive 2001/55/CE, la protection temporaire en cas d’afflux massif de personnes déplacées est une procédure de caractère exceptionnel qui s’applique aux catégories spécifiques de personnes visées par le Conseil, sans préjudice de l’article 7 de ladite directive. Les catégories spécifiques de personnes sont définies sur le fondement de critères objectifs, dans le plein respect des obligations découlant du droit international, du droit de l’Union et des droits fondamentaux. Ces critères sont appliqués en conformité avec l’article 15 de ladite directive, lorsque celui-ci s’applique. Lors de la définition des catégories spécifiques de personnes auxquelles s’applique la protection temporaire, le Conseil tient compte, entre autres, des circonstances entourant l’existence d’un afflux massif de personnes déplacées, notamment la situation du pays d’origine de ces personnes. |
| (16) | L’évolution des besoins militaires de l’Ukraine pour se défendre contre la guerre d’agression menée par la Russie, et notamment les obligations de conscription telles qu’elles sont légitimement définies par l’Ukraine dans son ordre juridique, requiert le soutien sans réserve de l’Union. Par conséquent, l’Union et ses États membres devraient tenir pleinement compte de ces besoins tout en apportant un soutien sans réserve aux personnes déplacées en provenance d’Ukraine, au moyen de la protection temporaire. Il est donc essentiel que l’Union continue d’appliquer la protection temporaire d’une manière qui, tout en étant bénéfique pour les personnes déplacées, ne porte pas atteinte à la capacité globale de l’Ukraine à se défendre au mieux contre la guerre d’agression menée par la Russie et à décider librement de l’organisation de ses forces de défense. |
| (17) | À cette fin, sans préjudice du droit de l’Union et des droits fondamentaux, la protection temporaire ne devrait être accordée qu’aux personnes qui peuvent fournir aux autorités nationales des États membres la preuve qu’elles sont, le cas échéant, en règle avec leurs obligations militaires. Compte tenu de la nécessité de prendre en compte les besoins actuels en matière de défense tels qu’ils sont définis par l’Ukraine, et sans affecter la situation des personnes qui bénéficient déjà d’une protection temporaire dans un État membre donné avant ou à la date d’entrée en vigueur de la présente décision et qui conservent ce statut sans interruption dans ledit État membre après cette date, l’obligation pour les personnes de fournir la preuve qu’elles respectent leurs obligations militaires devrait s’appliquer à compter de l’entrée en vigueur de la présente décision, qui devrait avoir lieu le jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne. |
| (18) | Le droit des personnes de bénéficier de la protection temporaire est immédiat dès lors que l’existence d’un afflux massif de personnes déplacées a été établie par le Conseil. Même si, afin d’assurer la bonne gestion administrative ainsi que l’enregistrement de la personne concernée, l’État membre peut exiger que certaines formalités soient respectées, comme celles de remplir un formulaire d’enregistrement et de présenter des preuves, ainsi que le prévoit la décision d’exécution (UE) 2022/382, l’un des objectifs de la protection temporaire est de garantir une procédure rapide et facile à appliquer en réduisant au minimum les formalités. Il est donc important que les autorités des États membres soient en mesure de vérifier rapidement que les personnes étaient autorisées à quitter légalement le territoire de l’Ukraine, et notamment, qu’elles respectent leurs obligations militaires. Dans ce contexte, le franchissement légal de la frontière depuis le territoire ukrainien ou un cachet de sortie apposé sur le passeport constitueraient une preuve de cette autorisation. Dans les cas où la légalité du départ ne peut pas être confirmée, afin de bénéficier de la protection temporaire, la personne concernée devrait être tenue de présenter aux autorités des États membres un document officiel facilement vérifiable, sur support papier ou sous forme électronique, par exemple dans l’application Reserv+, de nature à confirmer qu’elle est exemptée de ses obligations militaires ou en règle avec celles-ci. La charge de la preuve incombe à la personne qui demande la protection temporaire. |
| (19) | Aux fins d’une approche coordonnée, la Commission actualisera les lignes directrices opérationnelles définies dans sa communication du 21 mars 2021 intitulée «Lignes directrices opérationnelles pour la mise en œuvre de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du Conseil constatant l’existence d’un afflux massif de personnes déplacées en provenance d’Ukraine au sens de l’article 5 de la directive 2001/55/CE et ayant pour effet d’introduire une protection temporaire» en ce qui concerne les différents aspects liés à la mise en œuvre de la présente décision. |
| (20) | Il peut arriver que les ressortissants ukrainiens qui ne sont pas soumis à la conscription aient des obligations militaires, quel que soit leur âge ou leur sexe, du fait qu’ils se sont engagés ou qu’ils assument d’autres responsabilités liées à des activités militaires. |
| (21) | Le 16 septembre 2025, le Conseil a adopté sa recommandation (7) relative à une approche coordonnée de la sortie progressive du régime de protection temporaire dont bénéficient les personnes déplacées en provenance d’Ukraine. Cette prorogation est sans préjudice de la poursuite de la mise en œuvre des mesures visées dans ladite recommandation, laquelle reste une priorité. À cet égard, les États membres devraient accélérer, de manière coordonnée, la transition vers d’autres statuts juridiques pour les personnes bénéficiant de la protection temporaire, ainsi que les retours volontaires et la réintégration lorsque la situation le permet. |
| (22) | La présente décision respecte les droits fondamentaux et observe les principes reconnus par la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. |
| (23) | Le Conseil réaffirme sa détermination à apporter un soutien à l’Ukraine et à sa population aussi longtemps qu’il le faudra, ainsi que son soutien à une paix globale, juste et durable, fondée sur les principes de la charte des Nations unies et sur le droit international, et, en cas de cessez-le-feu durable, il est prêt à agir conformément à l’article 6, paragraphe 1, point b), de la directive 2001/55/CE. |
| (24) | L’Irlande est liée par la directive 2001/55/CE et participe donc à l’adoption et à l’application de la présente décision. |
| (25) | Conformément aux articles 1er et 2 du protocole no 22 sur la position du Danemark annexé au traité sur l’Union européenne et au traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, le Danemark ne participe pas à l’adoption de la présente décision d’exécution et n’est pas lié par celle-ci ni soumis à son application, |
A ADOPTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:
Article premier
La protection temporaire accordée aux personnes déplacées en provenance d’Ukraine visées à l’article 2 de la décision d’exécution (UE) 2022/382, et prorogée par les décisions d’exécution (UE) 2023/2409, (UE) 2024/1836 et (UE) 2025/1460, est prorogée pour une nouvelle période d’un an, jusqu’au 4 mars 2028.
Article 2
Sans préjudice du droit de l’Union et des droits fondamentaux, la protection temporaire visée à l’article 2 de la décision d’exécution (UE) 2022/382 et prorogée, le cas échéant, par l’article 1er de la décision d’exécution (UE) 2025/1460 ou par l’article 1er de la présente décision, n’est accordée qu’aux personnes qui sont en règle avec leurs obligations militaires en Ukraine, sur présentation, le cas échéant, d’une preuve en ce sens.
Le présent article ne s’applique pas aux personnes qui bénéficient d’une protection temporaire dans un État membre donné avant ou à la date du 30 juillet 2026 et qui conservent ce statut sans interruption dans ledit État membre après cette date.
Article 3
La présente décision entre en vigueur le jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Elle est applicable à partir du 5 mars 2027, à l’exception de l’article 2 qui s’applique à compter du 31 juillet 2026.
Fait à Bruxelles, le 30 juillet 2026.
Par le Conseil
Le président
T. BYRNE
(1) JO L 212 du 7.8.2001, p. 12, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2001/55/oj.
(2) Décision d’exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022 constatant l’existence d’un afflux massif de personnes déplacées en provenance d’Ukraine, au sens de l’article 5 de la directive 2001/55/CE, et ayant pour effet d’introduire une protection temporaire (JO L 71 du 4.3.2022, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec_impl/2022/382/oj).
(3) Décision d’exécution (UE) 2023/2409 du Conseil du 19 octobre 2023 prorogeant la protection temporaire introduite par la décision d’exécution (UE) 2022/382 (JO L, 2023/2409, 24.10.2023, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec_impl/2023/2409/oj).
(4) Décision d’exécution (UE) 2024/1836 du Conseil du 25 juin 2024 prorogeant la protection temporaire introduite par la décision d’exécution (UE) 2022/382 (JO L, 2024/1836, 3.7.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec_impl/2024/1836/oj).
(5) Décision d’exécution (UE) 2025/1460 du Conseil du 15 juillet 2025 prorogeant la protection temporaire introduite par la décision d’exécution (UE) 2022/382 (JO L, 2025/1460, 24.7.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec_impl/2025/1460/oj).
(6) Arrêt de la Cour du 27 février 2025, A. N./Ministerstvo vnitra, C-753/23, ECLI:EU:C:2025:133.
(7) Recommandation du Conseil du 16 septembre 2025 relative à une approche coordonnée de la sortie progressive du régime de protection temporaire dont bénéficient les personnes déplacées en provenance d’Ukraine (JO C, C/2025/5129, 23.9.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/5129/oj).
ELI: http://data.europa.eu/eli/dec_impl/2026/1912/oj
ISSN 1977-0693 (electronic edition)
Documents similaires
Décision d’exécution (UE) 2026/2067 de la Commission du 11 septembre 2026 approuvant des dérogations au règlement (UE) 2026/467 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les conditions d’éligibilité des produits de défense à une assistance financière à l’Ukraine
11/09/2026
Décision d’exécution (UE) 2026/2082 de la Commission du 11 septembre 2026 approuvant des dérogations au règlement (UE) 2026/467 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les conditions d’éligibilité des produits de défense à une assistance financière à l’Ukraine
11/09/2026
Décision d’exécution (UE) 2026/2081 de la Commission du 11 septembre 2026 approuvant des dérogations au règlement (UE) 2026/467 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les conditions d’éligibilité des produits de défense à une assistance financière à l’Ukraine
11/09/2026
Décision d’exécution (UE) 2026/2071 de la Commission du 11 septembre 2026 approuvant des dérogations au règlement (UE) 2026/467 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les conditions d’éligibilité des produits de défense à une assistance financière à l’Ukraine
11/09/2026