Accord international42023X0406

Accord international (UE) 2023/406

CELEX42023X0406
TypeAccord international
Datelundi 27 février 2023

Texte intégral

27.2.2023

FR

Journal officiel de l’Union européenne

L 62/1


Seuls les textes originaux de la CEE (ONU) ont un effet légal en vertu du droit public international. Le statut et la date d’entrée en vigueur du présent règlement sont à vérifier dans la dernière version du document de statut TRANS/WP.29/343 de la CEE (ONU), disponible à l’adresse suivante: https://unece.org/status-1958-agreement-and-annexed-regulations

règlement ONU no 17 – Prescriptions uniformes relatives à l’homologation des véhicules en ce qui concerne les sièges, leur ancrage et les appuie-tête [2023/406]

Comprenant tout le texte valide jusqu’à:

Série 10 d’amendements – Date d’entrée en vigueur: 9 juin 2021

Le présent document est communiqué uniquement à titre d’information. Les textes authentiques, juridiquement contraignant, sont:

ECE/TRANS/WP.29/2015/47

ECE/TRANS/WP.29/2017/121

ECE/TRANS/WP.29/2017/122

ECE/TRANS/WP.29/2018/142

ECE/TRANS/WP.29/2019/116

ECE/TRANS/WP.29/2019/35

ECE/TRANS/WP.29/2020/106

TABLE DES MATIÈRES

RÈGLEMENT

1.

Domaine d’application

2.

Définitions

3.

Demande d’homologation

4.

Homologation

5.

Prescriptions

6.

Essais

7.

Conformité de la production

8.

Sanctions pour non-conformité de la production

9.

Modification du type de véhicule et extension de l’homologation en ce qui concerne ses sièges, leur ancrage ou leurs appuie-tête

10.

Arrêt définitif de la production

11.

Instructions d’emploi

12.

Noms et adresses des services techniques chargés des essais d’homologation et des autorités d’homologation de type

13.

Dispositions transitoires

ANNEXES

1.

Communication

2.

Exemples de marques d’homologation

3.

Procédure de détermination du point H et de l’angle réel de torse pour les places assises des véhicules automobiles

Appendice 1 –

Description de la machine tridimensionnelle point H (Machine 3 DH)

Appendice 2 –

Système de référence à trois dimensions

Appendice 3 –

Paramètres des places assises

4.

Procédure d’essai pour la mesure de la largeur minimale

5.

Procédures d’essai pour la mesure du déplacement et de la résistance

6.

Procédure d’essai pour vérifier la dissipation d’énergie dans le dossier du siège

7.

Méthode d’essai de résistance de l’ancrage, des systèmes de réglage, de verrouillage et de déplacement du siège

8.

Procédure d’essai de mesure des discontinuités

9.

Méthode d’essai des dispositifs destinés à protéger les occupants contre les déplacements de bagages

Appendice –

Couloir de décélération ou d’accélération du chariot en fonction du temps

10.

Procédure d’essai de mesure de la hauteur

11.

Procédure d’essai pour la mesure de la distance tête/appuie-tête

12.

Procédure d’essai de dissipation de l’énergie pour un appuie-tête

13.

Procédure d’essai pour le contrôle du maintien en hauteur

14.

Procédure d’essai pour le contrôle de la résistance dynamique

15.

Procédure d’essai des appuie-tête en position de non-utilisation

1. DOMAINE D’APPLICATION

Le présent règlement s’applique:

a)

Aux véhicules des catégories M1 et N (1) en ce qui concerne la résistance des sièges, de leurs ancrages et de leurs appuie-tête;

b)

Aux véhicules des catégories M2 et M3 1 en ce qui concerne les sièges non visés par le règlement no 80, en ce qui concerne la résistance des sièges, de leurs ancrages et de leurs appuie-tête;

c)

Aux véhicules de la catégorie M1 en ce qui concerne l’aménagement des parties arrière de leur dossier et la conception des dispositifs destinés à protéger leurs occupants contre le danger résultant du déplacement des bagages en cas de choc avant.

Il ne s’applique pas aux véhicules en ce qui concerne les strapontins repliables, les sièges faisant face vers le côté ou vers l’arrière et les appuie-tête équipant éventuellement ces sièges, à l’exception des véhicules des catégories M2 et M3 des classes A et I, sous réserve des dispositions du paragraphe 5.1.1.

2. DÉFINITIONS

Au sens du présent règlement, on entend par:

2.1.

«Homologation d’un véhicule», l’homologation d’un type de véhicule en ce qui concerne la résistance des sièges, de leur ancrage, l’aménagement des parties arrière de leurs dossiers de sièges, et les caractéristiques de leurs appuie-tête;

2.2.

«Type de véhicule», des véhicules à moteur ne différant pas entre eux quant à des aspects essentiels tels que:

2.2.1.

La structure, la forme, les dimensions et la masse des sièges et les matériaux dont ils sont faits, bien que les sièges puissent différer par leur revêtement et leur couleur. Des différences ne dépassant pas 5 % de la masse du type de siège homologué ne sont pas considérées comme importantes;

2.2.2.

Le type et les dimensions des dispositifs de réglage, de déplacement et de verrouillage du dossier, des sièges et de leurs parties;

2.2.3.

Le type et les dimensions de l’ancrage du siège;

2.2.4.

Les dimensions, la structure, les matériaux et le rembourrage des appuie-tête, ces derniers pouvant cependant différer par leur couleur et leur revêtement;

2.2.5.

Le type et les dimensions de la fixation de l’appuie-tête et les caractéristiques de la partie du véhicule sur laquelle est fixé l’appuie-tête, dans le cas d’un appuie-tête séparé;

2.3.

«Siège», une structure faisant ou non partie intégrante de la structure du véhicule, y compris sa garniture, offrant une place assise pour une personne. En fonction de son orientation, un siège est défini comme suit:

2.3.1.

«Siège orienté vers l’avant», un siège pouvant être utilisé lorsque le véhicule est en mouvement et qui est orienté vers l’avant du véhicule de manière que le plan vertical de symétrie du siège forme un angle inférieur à +10° ou -10° par rapport au plan vertical de symétrie du véhicule;

2.3.2.

«Siège orienté vers l’arrière», un siège pouvant être utilisé lorsque le véhicule est en mouvement et qui est orienté vers l’arrière du véhicule de manière que le plan vertical de symétrie du siège forme un angle inférieur à +10° ou -10° par rapport au plan vertical de symétrie du véhicule;

2.3.3.

«Siège faisant face vers le côté», un siège qui peut être utilisé lorsque le véhicule est en mouvement et qui est orienté vers un côté du véhicule, de manière que son plan vertical de symétrie forme, avec le plan vertical de symétrie du véhicule, un angle de 90 ± 10°;

2.4.

«Banquette», une structure complète avec sa garniture, offrant au moins deux places assises pour occupants adultes;

2.5.

«Ancrage», le système de fixation de l’ensemble du siège à la structure du véhicule, y compris les parties intéressées de la structure du véhicule;

2.6.

«En position d’utilisation par l’occupant», lorsqu’il s’agit du réglage d’un siège et de l’appuie-tête, les positions de réglage utilisées par l’occupant assis lorsque le véhicule est en mouvement, et non pas celles utilisées seulement pour faciliter l’entrée et la sortie des occupants, l’accès à des espaces de stockage de marchandises, ni le stockage de marchandises proprement dit dans le véhicule;

2.7.

«Dispositif de réglage», le dispositif permettant de régler le siège ou ses parties dans une position adaptée à la morphologie de l’occupant assis. Ce dispositif de réglage peut permettre notamment:

2.7.1.

Un déplacement longitudinal;

2.7.2.

Un déplacement en hauteur;

2.7.3.

Un déplacement angulaire;

2.8.

«Dispositif de déplacement», un dispositif permettant une translation et/ou une rotation, sans position intermédiaire fixe, du siège ou de l’une de ses parties, pour faciliter l’accès des occupants à l’espace derrière le siège déplacé;

2.9.

«Dispositif de verrouillage», un dispositif assurant le maintien en position d’utilisation du siège et de ses parties;

2.10.

«Strapontin», un siège auxiliaire destiné à un usage occasionnel et tenu normalement replié;

2.11.

«Plan transversal», un plan vertical perpendiculaire au plan longitudinal médian du véhicule;

2.12.

«Plan longitudinal», tout plan parallèle au plan longitudinal vertical de référence du véhicule, tel qu’il est défini à l’annexe 3, appendice 2;

2.13.

«Appuie-tête», à toute place assise prévue, un dispositif qui limite le déplacement vers l’arrière de la tête d’un occupant assis par rapport à son torse, qui est situé à une hauteur égale ou supérieure à 700 mm en tout point compris entre deux plans longitudinaux verticaux passant à 85 mm de part et d’autre de la ligne de référence de torse, en toute position de réglage de la distance tête/appuie-tête et de la hauteur, dans les conditions de mesure prescrites à l’annexe 10;

2.13.1.

«Appuie-tête intégré», un appuie-tête constitué par la partie supérieure du dossier du siège;

2.13.2.

«Appuie-tête rapporté», un appuie-tête constitué par un élément séparable du siège conçu pour être engagé et maintenu rigidement dans la structure du dossier. Un appuie-tête rapporté qui ne peut être détaché du siège qu’au moyen d’outils ou après le retrait partiel ou total du garnissage du siège répond à la présente définition;

2.13.3.

«Appuie-tête séparé», un appuie-tête constitué par un élément séparé du siège conçu pour être engagé et/ou maintenu rigidement dans la structure du véhicule;

2.13.4.

«Appuie-tête réglable», un appuie-tête pouvant se déplacer indépendamment du dossier entre au moins deux positions de réglage choisies par l’occupant;

2.14.

«Lunette arrière», le vitrage d’une fenêtre orientée vers l’arrière, située à l’arrière du pavillon;

2.15.

«Distance tête/appuie-tête», la distance horizontale entre la face avant de l’appuie-tête et le point le plus en arrière de la tête;

2.16.

«Distance tête/appuie-tête mesurée selon la méthode du point R», la distance tête/appuie-tête mesurée conformément à l’annexe 11;

2.17.

«Distance tête/appuie-tête de référence du mannequin BioRID», la distance tête/appuie-tête déterminée conformément à l’annexe 14;

2.18.

«Point H», le pivot entre le torse et la cuisse de la machine 3D-H installée sur un siège du véhicule conformément à l’annexe 3. Une fois déterminée sa position, selon la procédure décrite à l’annexe 3, le point H est considéré comme fixe par rapport à la structure de l’assise du siège et comme se déplaçant avec celui-ci lors du réglage du siège dans la direction X;

2.19.

«Point R», un point de référence défini par le constructeur du véhicule pour chaque place assise et dont la position est déterminée par rapport au système de référence tridimensionnel défini à l’annexe 3. Le point R est défini à l’annexe 3 et il;

2.19.1.

Sert à déterminer la position normale de conduite la plus reculée pour chaque place assise;

2.19.2.

A des coordonnées déterminées par rapport à la structure nominale prévue du véhicule;

2.19.3.

Représente la position du pivot entre le tronc et la cuisse.

2.20.

«Ligne de référence», la droite représentée sur le mannequin décrit à la figure 1 de l’appendice 1 de l’annexe 3 au présent règlement;

2.21.

«Angle nominal de torse», l’angle mesuré au moyen de la machine 3D-H entre la ligne verticale passant par le point R et la ligne de torse correspondant à la position du dossier prévue par le constructeur du véhicule;

2.22.

«Sommet effectif de l’appuie-tête», le point le plus élevé sur l’axe médian de l’appuie-tête, déterminé conformément aux dispositions de l’annexe 10, appelé point d’intersection;

2.23.

«Hauteur de l’appuie-tête», la distance entre le point R, mesurée parallèlement à la ligne de torse, et le sommet effectif de l’appuie-tête, sur un plan perpendiculaire à la ligne de torse;

2.24.

«Machine tridimensionnelle point H (machine 3D-H)», le dispositif servant à déterminer les points H et les angles réels de torse. Ce dispositif est décrit à l’annexe 3;

2.25.

«Ligne de torse», l’axe de la tige de la machine 3D-H lorsque la tige se trouve dans sa position la plus en arrière;

2.26.

«Angle réel de torse», l’angle entre la ligne verticale passant par le point H et la ligne de torse, mesuré à l’aide du secteur d’angle du dos de la machine 3D-H;

2.27.

«Le point R50», un point de référence défini par le constructeur du véhicule pour un occupant homme assis du 50e centile pour la place assise considérée;

2.28.

«Rebond», le mouvement que fait la tête après avoir touché l’appuie-tête (en nombre de fois après T-HRC(end);

2.29.

«Soutien latéral», les éléments d’assise réglables situés sur les côtés de l’assise du siège et/ou du dossier du siège, offrant un soutien latéral à son occupant;

2.30.

«Système de cloisonnement», des accessoires ou dispositifs qui, en complément des dossiers de siège, sont destinés à protéger les occupants contre les déplacements de bagages; un système de cloisonnement peut être constitué en particulier d’un filet ou d’un grillage situé au-dessus des dossiers de siège en position relevée ou abaissée. Les appuie-tête montés en série sur les véhicules munis de tels accessoires ou dispositifs doivent être considérés comme faisant partie du système de cloisonnement. Toutefois, un siège équipé d’un appuie-tête ne doit pas être considéré comme constituant lui-même un système de cloisonnement.

3. DEMANDE D’HOMOLOGATION

3.1.

La demande d’homologation d’un type de véhicule est présentée par le constructeur du véhicule ou son représentant dûment accrédité.

3.2.

Elle doit être accompagnée des pièces indiquées ci-après, en triple exemplaire, et des données suivantes:

3.2.1.

Une description détaillée du type de véhicule en ce qui concerne la conception des sièges, de leur ancrage et de leurs dispositifs de réglage, de déplacement et de verrouillage;

3.2.1.1.

Une description détaillée et/ou des dessins du système de cloisonnement, le cas échéant.

3.2.2.

Des dessins du siège, de son ancrage sur le véhicule et de ses dispositifs de réglage, de déplacement et de verrouillage, à une échelle appropriée et suffisamment détaillée.

3.2.3.

Dans le cas d’un siège avec appuie-tête rapporté:

3.2.3.1.

Une description détaillée de l’appuie-tête, indiquant notamment la nature du (ou des) matériau(x) de rembourrage;

3.2.3.2.

Une description détaillée de l’emplacement, du type de support et des pièces de fixation de l’appuie-tête sur le siège.

3.2.4.

Dans le cas d’un siège avec appuie-tête séparé:

3.2.4.1.

Une description détaillée de l’appuie-tête, indiquant notamment la nature du (ou des) matériau(x) de rembourrage;

3.2.4.2.

Une description détaillée de l’emplacement et des pièces de fixation de l’appuie-tête sur la structure du véhicule.

3.3.

Il doit être présenté au service technique chargé des essais d’homologation:

3.3.1.

Un véhicule représentatif du type de véhicules à homologuer ou les parties du véhicule que le service technique estime nécessaires pour les essais d’homologation;

3.3.2.

Un jeu supplémentaire de sièges équipant le véhicule avec leurs ancrages;

3.3.3.

Dans le cas des véhicules dont les sièges sont munis ou peuvent être munis d’appuie-tête, outre ce qui est prévu aux paragraphes 3.3.1 et 3.3.2:

3.3.3.1.

Un jeu supplémentaire des sièges munis de leurs appuie-tête, équipant le véhicule avec leur ancrage, dans le cas d’appuie-tête rapportés;

3.3.3.2.

Un jeu supplémentaire des sièges équipant le véhicule avec leur ancrage, un jeu d’appuie-tête correspondants et la partie de la structure du véhicule sur laquelle est fixé l’appuie-tête ou une structure complète, dans le cas d’appuie-tête séparés.

4. HOMOLOGATION

4.1.

Si le véhicule présenté à l’homologation en application du présent règlement satisfait aux prescriptions pertinentes (sièges avec appuie-tête ou pouvant être munis d’un appuie-tête), l’homologation pour ce type de véhicules est accordée.

4.2.

Chaque homologation comporte l’attribution d’un numéro d’homologation dont les deux premiers chiffres (actuellement 10, correspondant à la série 10 d’amendements) indiquent la série d’amendements englobant les plus récentes modifications techniques majeures apportées au règlement à la date de la délivrance de l’homologation. Une même partie contractante ne peut attribuer ce numéro ni au même type de véhicule équipé d’autres types de sièges ou d’appuie-tête ou dont les sièges sont ancrés différemment sur le véhicule (qu’ils soient munis ou non d’un appuie-tête), ni à un autre type de véhicule.

4.3.

L’homologation ou l’extension ou le refus d’homologation d’un type de véhicule en application du présent règlement, est communiqué aux parties à l’accord de 1958 appliquant le présent règlement au moyen d’une fiche conforme au modèle visé à l’annexe 1 du présent règlement.

4.4.

Sur tout véhicule conforme à un type de véhicule homologué en application du présent règlement, il est apposé de manière bien visible, en un endroit facilement accessible et indiqué sur la fiche d’homologation, une marque internationale d’homologation composée:

4.4.1.

D’un cercle à l’intérieur duquel est placée la lettre E, suivie du numéro distinctif du pays qui a accordé l’homologation (2);

4.4.2.

Du numéro du présent règlement, suivi de la lettre R, d’un tiret et du numéro d’homologation, placé à droite du cercle prévu au paragraphe 4.4.1 ci-dessus.

4.4.3.

Toutefois, si le véhicule est équipé d’un ou de plusieurs sièges munis ou pouvant être munis d’un appuie-tête, homologués comme satisfaisant aux prescriptions des paragraphes 5.2 et 5.3 ci-après, le numéro du présent règlement doit être suivi des lettres RA. La fiche conforme au modèle de l’annexe 1 du présent règlement doit indiquer quel ou quels sièges du véhicule sont munis ou peuvent être munis d’appuie-tête. La marque en question doit aussi préciser que les autres sièges du véhicule, non munis ou ne pouvant pas être munis d’appuie-tête, sont homologués et satisfont aux prescriptions du paragraphe 5.2 ci-après du présent règlement.

4.5.

Si le véhicule est conforme à un type de véhicule homologué, en application d’un ou de plusieurs autres règlements joints en annexe à l’accord, dans le pays même qui a accordé l’homologation en application du présent règlement, il n’est pas nécessaire de répéter le symbole prescrit au paragraphe 4.4.1 ci-dessus; en pareil cas, les numéros de règlement et d’homologation et les symboles additionnels pour tous les règlements pour lesquels l’homologation a été accordée dans le pays qui a accordé l’homologation en application du présent règlement sont inscrits l’un au-dessous de l’autre, à droite du symbole prescrit au paragraphe 4.4.1 ci-dessus.

4.6.

La marque d’homologation doit être nettement lisible et indélébile.

4.7.

La marque d’homologation est placée sur la plaque signalétique du véhicule apposée par le constructeur, ou à proximité.

4.8.

L’annexe 2 du présent règlement donne des exemples de marques d’homologation.

5. PRESCRIPTIONS

5.1.

Prescriptions générales

5.1.1.

L’installation de sièges faisant face vers le côté est interdite dans les véhicules des catégories M1, N1, M2 (de la classe II, III ou B) et dans les véhicules de la catégorie M3 (de la classe II, III ou B) dont la masse en charge techniquement admissible ne dépasse pas 10 tonnes.

5.1.2.

Ces prescriptions ne s’appliquent pas aux ambulances, ni aux véhicules affectés aux services des forces armées, de la protection civile, des pompiers et des forces de maintien de l’ordre.

5.2.

Prescriptions générales applicables à tous les sièges des véhicules de la catégorie M1 (3)

5.2.1.

Tout dispositif de réglage et de déplacement installé doit comporter un dispositif de verrouillage qui doit fonctionner automatiquement.

Il n’est pas nécessaire que les accoudoirs ou autres dispositifs de confort soient munis de dispositifs de verrouillage, à moins que la présence de tels dispositifs soit la cause de risques supplémentaires de blessure pour les occupants du véhicule en cas de collision.

Les strapontins doivent se verrouiller automatiquement en position d’utilisation par les occupants.

5.2.2.

La commande de déverrouillage d’un dispositif tel qu’il est visé au paragraphe 2.7 du présent règlement doit être placée sur la partie extérieure du siège à proximité de la porte. Elle doit être aisément accessible, même pour l’occupant du siège situé immédiatement derrière le siège considéré.

5.2.3.

Les parties arrière des sièges situées dans la zone 1, définie au paragraphe 6.8.1.1 ci-après doivent subir avec succès l’essai de dissipation d’énergie conformément aux prescriptions de l’annexe 6 du présent règlement.

5.2.3.1.

Cette condition est supposée remplie si, dans les essais effectués selon la procédure décrite à l’annexe 6 du présent règlement, la décélération de la fausse tête n’excède pas 80 g continus pendant plus de 3 ms. De plus, aucune arête dangereuse ne doit apparaître durant l’essai ni demeurer après l’essai.

5.2.3.2.

Les prescriptions du paragraphe 5.2.3 ne s’appliquent ni aux sièges situés le plus à l’arrière, ni aux sièges à dossiers opposés, ni aux sièges satisfaisant aux dispositions du règlement ONU no 21 intitulé «Prescriptions uniformes relatives à l’homologation des véhicules en ce qui concerne leur aménagement intérieur» (E/ECE/324-E/ECE/TRANS/505/Rev.1/Add.20/ Rev.2, tel que modifié par l’amendement le plus récent).

5.2.4.

Les surfaces des parties arrière des sièges ne doivent comporter ni aspérité dangereuse, ni arête vive susceptible d’accroître le risque de blessure pour les occupants ou la gravité de leurs blessures. Cette prescription est considérée comme satisfaite si les surfaces des parties arrière des sièges contrôlées dans les conditions spécifiées au paragraphe 6.1 ci-après présentent des rayons de courbure d’au moins:

2,5 mm dans la zone l;

5 mm dans la zone 2;

3,2 mm dans la zone 3.

Ces zones sont définies au paragraphe 6.8.1 ci-après.

5.2.4.1.

Ces prescriptions ne s’appliquent pas:

5.2.4.1.1.

Aux parties des différentes zones présentant une saillie de moins de 3,2 mm, par rapport à leur surface environnante, qui doivent, dans ce cas, présenter des arêtes adoucies, à condition que la hauteur de la saillie ne dépasse pas la moitié de sa largeur;

5.2.4.1.2.

Aux sièges les plus en arrière, aux sièges à dossier opposés ou aux sièges satisfaisant aux dispositions du règlement ONU no 21 intitulé « Prescriptions uniformes relatives à l’homologation des véhicules en ce qui concerne leur aménagement intérieur » (E/ECE/324-E/ECE/TRANS/505/Rev.1/Add.20/Rev.2, tel que modifié par l’amendement le plus récent);

5.2.4.1.3.

Aux parties arrière des sièges situées en dessous du plan horizontal, passant par le point R, le plus bas, de chaque rangée de sièges. (Lorsque de rangées de siège n’ont pas la même hauteur, à partir de l’arrière, le plan doit être brisé vers le haut ou vers le bas pour former une marche verticale passant par le point R de la rangée de sièges située immédiatement en avant.)

5.2.4.1.4.

Aux éléments du genre «treillis souples».

5.2.4.2.

Dans la zone 2, définie au paragraphe 6.8.1.2 ci-après, des surfaces peuvent présenter des rayons inférieurs à 5 mm, tout en étant au moins égaux à 2,5 mm, à la condition qu’elles subissent avec succès l’essai de dissipation d’énergie tel qu’il est prescrit à l’annexe 6 du présent règlement. De plus, ces surfaces doivent être rembourrées pour éviter le contact direct de la tête avec la structure du siège.

5.2.4.3.

Si les surfaces définies ci-dessus contiennent des parties couvertes d’un matériau d’une dureté inférieure à 50 Shore A, les prescriptions ci-dessus, à l’exception de celles relatives à l’essai de dissipation d’énergie conformément aux prescriptions de l’annexe 6, ne seront appliquées qu’aux parties rigides.

5.2.5.

Aucune défaillance ne doit être décelée tant dans l’armature du siège que dans son ancrage, les dispositifs de réglage et de déplacement ou leurs dispositifs de verrouillage, pendant et après les essais prévus aux paragraphes 6.2 et 6.3 ci-après. On pourra admettre des déformations permanentes, y compris des ruptures, à condition que les déformations permanentes et des ruptures n’accroissent pas le risque de blessure en cas de collision et que les forces prescrites aient été maintenues; en particulier:

5.2.6.

Au cours des essais prévus au paragraphe 6.3 ci-après et au paragraphe 2.1 de l’annexe 9 du présent règlement, il ne doit pas être constaté de désenclenchement des systèmes de verrouillage;

5.2.7.

Après les essais, les dispositifs de déplacement destinés à permettre ou faciliter l’accès des occupants doivent être en état de fonctionnement: ils doivent pouvoir au moins une fois être déverrouillés et permettre le déplacement du siège ou de la partie de celui-ci pour laquelle ils sont prévus.

Les autres dispositifs de déplacement ainsi que les dispositifs de réglage et leurs dispositifs de verrouillage ne sont pas tenus d’être en état de fonctionnement.

Dans le cas de sièges munis d’un appuie-tête, la résistance du dossier et de ses dispositifs de verrouillage est supposée répondre aux prescriptions définies au paragraphe 6.2, quand, après l’essai décrit à l’annexe 5 ci-après, aucune rupture du siège ou du dossier n’est apparue, sinon, il doit être vérifié que le siège est capable de répondre aux prescriptions d’essai décrites au paragraphe 6.2 ci-après.

Dans le cas de sièges (banquettes) comportant plus de places assises que d’appuie-tête, et dans le cas où le constructeur décide de ne pas appliquer la valeur de 53 daNm pendant l’essai décrit au paragraphe 3.1 de l’annexe 5, l’essai de résistance mécanique du dossier de siège décrit au paragraphe 6.2 doit être effectué en plus de l’essai décrit au paragraphe 3.1 de l’annexe 5.

5.3.

Spécifications générales applicables aux sièges des véhicules des catégories N1, N2 et N3 et aux sièges des véhicules des catégories M2 et M3 qui ne sont pas visés par le règlement ONU no 80.

Sauf autre disposition énoncée au paragraphe 5.1, les prescriptions s’appliquent également aux sièges faisant face vers le côté sur toutes les catégories de véhicules.

5.3.1.

Les sièges et les banquettes doivent être fermement fixés au véhicule.

5.3.2.

Les sièges et banquettes coulissants doivent se verrouiller automatiquement dans toutes les positions prévues.

5.3.3.

Les dossiers réglables doivent pouvoir se verrouiller dans toutes les positions prévues.

5.3.4.

Tous les sièges basculables vers l’avant ou à dossier rabattable et les strapontins doivent se verrouiller automatiquement en position d’utilisation par les occupants.

Ces prescriptions ne s’appliquent pas aux strapontins situés dans les emplacements destinés aux fauteuils roulants ou aux places pour les passagers debout des véhicules de la catégorie M2 ou M3 des classes I, II ou A ni au(x) strapontin(s) installé(s) dans les passages des véhicules de la catégorie M2 ou M3.

5.4.

Installation d’appuie-tête

5.4.1.

Un appuie-tête doit équiper les places avant latérales de tous les véhicules de la catégorie M1. Les sièges munis d’un appuie-tête conçu pour être installé à d’autres places assises ou dans d’autres catégories de véhicules peuvent aussi être homologués en application du présent règlement.

5.4.2.

Un appuie-tête doit équiper les places avant latérales de tous les véhicules de la catégorie M2 ayant une masse maximale inférieure ou égale à 3 500 kg et de tous les véhicules de la catégorie N1; les appuie-tête installés dans de tels véhicules doivent satisfaire aux prescriptions du règlement ONU no 25, modifié par la série 04 d’amendements.

5.5.

Prescriptions particulières relatives aux sièges munis ou pouvant être munis d’appuie-tête

5.5.1.

L’appuie-tête ne doit pas, par sa présence, être une cause de danger supplémentaire pour les occupants du véhicule. En particulier, il ne doit, quelle que soit sa position, présenter ni aspérité dangereuse, ni arête vive susceptible d’accroître le risque de blessure pour les occupants ou la gravité de leurs blessures.

5.5.1.1.

Les parties avant et arrière des appuie-tête situées dans la zone 1 définie au paragraphe 6.8.1.1.3 ci-après doivent être rembourrées pour éviter tout contact direct de la tête avec les éléments de la structure et doivent répondre aux prescriptions du paragraphe 5.2.4 ci-dessus.

5.5.1.2.

Les parties avant et arrière des appuie-tête situés dans la zone 2 définie au paragraphe 6.8.1.2 ci-après doivent être rembourrées pour éviter tout contact direct de la tête avec les éléments de la structure et doivent répondre aux prescriptions du paragraphe 5.2.4 ci-dessus applicables aux parties arrière des sièges de la zone 2. Lorsque le paragraphe 5.2.4.2 est utilisé pour les faces avant des appuie-tête, l’essai de dissipation d’énergie doit être effectué conformément à l’annexe 12. Dans le cas d’un appuie-tête intégré au dossier, la partie avant de l’appuie-tête est considérée comme un élément situé au-dessus du plan perpendiculaire à la ligne de référence, à 540 mm du point R, et entre deux plans verticaux longitudinaux passant à 85 mm de part et d’autre de la ligne de référence.

5.5.2.

Les parties arrière des appuie-tête situés dans la zone 1 définie au paragraphe 6.8.1.1.3 ci-après doivent subir avec succès l’essai de dissipation d’énergie.

5.5.2.1.

Cette condition est supposée remplie si dans les essais effectués selon la procédure décrite à l’annexe 6, la décélération de la fausse tête n’excède pas 80 g continus pendant plus de 3 ms. De plus, aucune arête dangereuse ne doit apparaître durant l’essai ni demeurer après l’essai.

5.5.3.

Les prescriptions des paragraphes 5.5.1 et 5.5.2 ci-dessus ne s’appliquent pas aux faces arrière des appuie-tête destinés à équiper les sièges derrière lesquels ne sont pas prévues de places assises.

5.5.4.

L’appuie-tête doit être fixé au siège ou à la structure du véhicule de telle façon que, sous la pression exercée par la fausse tête lors de l’essai, aucune partie rigide et dangereuse ne fasse saillie par rapport au rembourrage de l’appuie-tête et à la fixation du dossier.

5.5.5.

Dans le cas d’un siège muni d’un appuie-tête, les prescriptions du paragraphe 5.2.3 peuvent être considérées comme satisfaites, en accord avec le service technique, si le siège muni de son appuie-tête répond aux prescriptions du paragraphe 5.5.2 ci-dessus.

5.6.

Prescriptions fonctionnelles

5.6.1.

Prescriptions générales

5.6.1.1.

Tous les appuie-tête des sièges avant latéraux doivent être conformes soit au paragraphe 5.6.1.1.1 soit au paragraphe 5.6.1.1.2, au choix du constructeur;

5.6.1.1.1.

Les appuie-tête doivent être conformes aux paragraphes 5.6.2.1, 5.6.3 à 5.6.7, 5.7, 5.8 et 5.10 du présent règlement;

5.6.1.1.2.

Les appuie-tête doivent être conformes aux paragraphes 5.6.2.1, 5.6.3 à 5.6.5, 5.6.7, 5.8, 5.9 et 5.10 du présent règlement;

5.6.1.2.

Sur les véhicules équipés d’appuie-tête aux places avant centrales, ces derniers doivent être conformes soit au paragraphe 5.6.1.2.1, soit au paragraphe 5.6.1.2.2, au choix du constructeur;

5.6.1.2.1.

Les appuie-tête doivent être conformes aux paragraphes 5.6.2.2, 5.6.3 à 5.6.5, 5.6.7, 5.7, 5.8 et 5.10 du présent règlement;

5.6.1.2.2.

Les appuie-tête doivent être conformes aux paragraphes 5.6.2.2, 5.6.3 à 5.6.5, 5.6.7, 5.8, 5.9 et 5.10 du présent règlement;

5.6.1.3.

Sur les véhicules équipés d’appuie-tête aux places arrière latérales, ces derniers doivent être conformes soit au paragraphe 5.6.1.3.1 soit au paragraphe 5.6.1.3.2, au choix du constructeur;

5.6.1.3.1.

Les appuie-tête doivent être conformes aux paragraphes 5.6.2.4, 5.6.3 à 5.6.5, 5.6.7, 5.7, 5.8, et 5.10 du présent règlement;

5.6.1.3.2.

Les appuie-tête doivent être conformes aux paragraphes 5.6.2.4, 5.6.3 à 5.6.5, 5.6.7, 5.8, 5.9 et 5.10 du présent règlement;

5.6.1.4.

Sur les véhicules équipés d’appuie-tête aux places arrière centrales, ces derniers doivent être conformes soit au paragraphe 5.6.1.4.1 soit au paragraphe 5.6.1.4.2, au choix du constructeur;

5.6.1.4.1.

Les appuie-tête doivent être conformes aux paragraphes 5.6.2.6, 5.6.3 à 5.6.5, 5.6.7, 5.7, 5.8, et 5.10 du présent règlement;

5.6.1.4.2.

Les appuie-tête doivent être conformes aux paragraphes 5.6.2.6, 5.6.3 à 5.6.5, 5.6.7, 5.8, 5.9 et 5.10 du présent règlement;

5.6.1.5.

S’il est impossible d’asseoir le mannequin d’essai sur les places assises prescrites au paragraphe 5.9 du présent règlement, l’appuie-tête considéré doit être conforme aux paragraphes 5.6.1.1.1, 5.6.1.2.1, 5.6.1.3.1 ou 5.6.1.4.1 du présent règlement, selon le cas.

5.6.2.

Hauteur de l’appuie-tête

La hauteur de l’appuie-tête doit être conforme aux prescriptions de l’annexe 10.

5.6.2.1.

Places assises avant latérales

La hauteur d’un appuie-tête situé à une place assise avant latérale ne doit pas être inférieure:

a)

À 830 mm dans au moins une de ses positions de réglage; et

b)

À 720 mm dans toute position de réglage.

Sauf dans les cas prévus au paragraphe 5.6.2.3 du présent règlement.

5.6.2.2.

Places assises avant centrales munies d’un appuie-tête

La hauteur d’un appuie-tête situé à la place assise avant centrale ne doit pas être inférieure à 720 mm dans toute position de réglage, sauf dans les cas prévus au paragraphe 5.6.2.3 du présent règlement.

5.6.2.3.

Exception

Si la surface intérieure du pavillon du véhicule, y compris sa garniture, empêche physiquement un appuie-tête situé à la place assise avant considérée d’atteindre la hauteur prescrite aux paragraphes 5.6.2.1 ou 5.6.2.2 du présent règlement, selon le cas, la distance entre l’appuie-tête et la surface intérieure du pavillon, y compris sa garniture, lorsqu’elle est mesurée conformément au paragraphe 2.3.3.1 de l’annexe 10, ne doit pas dépasser 50 mm lorsque l’appuie-tête est réglé à la position la plus haute prévue pour une utilisation par un occupant. Cependant, la hauteur d’un appuie-tête situé à une place assise avant ne doit en aucun cas être inférieure à 700 mm lorsque l’appuie-tête est réglé à la position la plus basse prévue pour une utilisation par un occupant.

5.6.2.4.

Places assises arrière latérales munies d’un appuie-tête

La hauteur d’un appuie-tête situé à une place assise arrière latérale ne doit pas être inférieure à 720 mm dans toute position de réglage, sauf dans les cas prévus au paragraphe 5.6.2.5 du présent règlement.

5.6.2.5.

Exception

Si la surface intérieure du pavillon du véhicule, y compris sa garniture, ou la lunette arrière empêchent physiquement un appuie-tête situé à la place assise arrière latérale considérée d’atteindre la hauteur prescrite au paragraphe 5.6.2.4 du présent règlement, la distance entre l’appuie-tête et la surface intérieure du pavillon, y compris sa garniture, ou la lunette arrière, lorsqu’elle est mesurée conformément au paragraphe 2.3.3.1 de l’annexe 10, ne doit pas dépasser 50 mm lorsque l’appuie-tête est réglé à la position la plus haute prévue pour une utilisation par un occupant.

5.6.2.6.

Places assises arrière centrales équipées d’appuie-tête

Lorsqu’elle est mesurée conformément aux dispositions de l’annexe 10, la hauteur des appuie-tête destinés aux sièges centraux ou aux places assises arrière centrales ne doit pas être inférieure à 700 mm.

5.6.3.

Largeur minimale

Lorsqu’elle est mesurée conformément à l’annexe 4, la largeur transversale de l’appuie-tête ne doit pas être inférieure à 85 mm de part et d’autre de la ligne de torse (distances L et L’).

5.6.4.

Discontinuités dans les appuie-tête

Si, lors d’une mesure effectuée conformément à l’annexe 8, un appuie-tête a une discontinuité supérieure à 60 mm, le déplacement maximal vers l’arrière de la tête d’essai doit être inférieur à 102 mm lorsque l’appuie-tête présentant une telle discontinuité est soumis à un essai au niveau de cette discontinuité conformément à l’annexe 5.

Dans le cas d’un appuie-tête intégré au dossier, la zone à considérer est située au-dessus du plan perpendiculaire à la ligne de référence,

à 540 mm du point R et entre deux plans verticaux longitudinaux passant à 85 mm de part et d’autre de la ligne de référence.

5.6.5.

Discontinuités entre le bas de l’appuie-tête et le sommet du dossier du siège

Lors d’une mesure effectuée conformément à l’annexe 8, il ne doit pas exister de discontinuité supérieure à 60 mm entre le bas de l’appuie-tête et le sommet du dossier du siège si l’appuie-tête ne peut pas être réglé en hauteur.

Dans le cas d’un appuie-tête réglable en hauteur sur plus d’une position prévue pour une utilisation par un occupant, lors d’une mesure effectuée conformément à l’annexe 8, il ne doit pas exister de discontinuité supérieure à 25 mm entre le bas de l’appuie-tête et le sommet du dossier du siège lorsque l’appuie-tête est réglé à sa position la plus basse.

5.6.6.

Prescriptions concernant la distance tête/appuie-tête maximale aux places assises avant extérieures en conditions statiques

5.6.6.1.

Pour les appuie-tête réglables en hauteur, il doit être satisfait aux prescriptions dans toutes les positions de réglage en hauteur pour lesquelles le sommet effectif de l’appuie-tête est situé entre 720 mm et 830 mm. Si le sommet effectif de l’appuie-tête, dans sa position de réglage la plus basse, est situé au-dessus de 830 mm, il doit être satisfait aux prescriptions du présent règlement dans cette position uniquement.

Sur les appuie-tête réglables dans le plan longitudinal du véhicule, les prescriptions concernant la distance maximum tête/appuie-tête doivent être respectées dans toutes les positions de réglage.

5.6.6.2.

Lorsqu’elle est mesurée conformément à l’annexe 11, la distance tête/appuie-tête ne doit pas être supérieure à 45 mm.

5.6.6.3.

Si l’appuie-tête de la place avant latérale n’est pas fixé au dossier du siège, il ne doit pas être possible de régler le siège ou l’appuie-tête de telle sorte que la distance tête/appuie-tête soit supérieure à 45 mm.

5.6.7.

La hauteur de la face avant des appuie-tête, déterminée comme indiqué à la figure 10-6 de l’annexe 10, ne doit pas être inférieure à 100 mm, sauf pour les appuie-tête intégrés.

5.7.

Prescriptions concernant la résistance statique

Tout appuie-tête doit être conforme, en conditions statiques, aux prescriptions ci-dessous.

5.7.1.

Dissipation de l’énergie

Lorsque la face avant de l’appuie-tête subit un essai de choc conformément à l’annexe 12, la décélération de la tête d’essai ne doit pas dépasser 785 m/s2 (80 g) de manière continue pendant plus de 3 ms. En outre, aucune arête dangereuse ne doit apparaître pendant l’essai ni subsister après.

5.7.2.

Déplacement

Si l’appuie-tête est soumis aux essais conformément aux dispositions de l’annexe 5, la tête d’essai ne doit pas se déplacer de plus de 102 mm perpendiculairement en arrière de la ligne de référence de torse prolongée déplacée, «r1», pendant l’application d’un moment de 373 Nm autour du point R.

5.7.3.

Résistance mécanique de l’appuie-tête et de son ancrage

Si l’appuie-tête et son ancrage sont soumis à des essais conformément aux dispositions de l’annexe 5, la force appliquée sur l’appuie-tête doit atteindre 890 N et être maintenue pendant au moins 5 secondes, sauf en cas de rupture du siège ou de l’appuie-tête.

5.7.4.

Maintien en hauteur d’un appuie-tête réglable

Lors d’un essai exécuté conformément à l’annexe 13, le mécanisme d’un appuie-tête réglable ne doit pas subir de défaillance telle que l’appuie-tête puisse se déplacer vers le bas de plus de 25 mm.

5.8.

Positions de non-utilisation

5.8.1.

L’appuie-tête du conducteur ne doit pas avoir de position de non-utilisation.

5.8.2.

Un appuie-tête de place avant latérale peut être réglé à une position dans laquelle sa hauteur ne satisfait pas aux prescriptions du paragraphe 5.6.2.1 du présent règlement. Toutefois, dans une telle position, l’appuie-tête avant latéral pour passager doit satisfaire aux dispositions du paragraphe 5.8.4.1 du présent règlement.

5.8.3.

Tout appuie-tête arrière et tout appuie-tête avant central peuvent être réglés sur une position dans laquelle leur hauteur ne satisfait pas aux prescriptions des paragraphes 5.6.2.2, 5.6.2.4 ou 5.6.2.6 du présent règlement. Toutefois, dans une telle position, l’appuie-tête doit satisfaire à une prescription supplémentaire choisie dans un ensemble de prescriptions possibles relatives aux essais.

Cet ensemble peut comporter, au choix du constructeur, le paragraphe 5.8.4.1, le paragraphe 5.8.4.2, le paragraphe 5.8.4.3, le paragraphe 5.8.4.4 ou le paragraphe 5.8.4.5 du présent règlement.

5.8.4.

Autres prescriptions applicables aux appuie-tête pouvant être placés en position de non-utilisation

Toutes les caractéristiques décrites aux paragraphes 5.8.4.1 à 5.8.4.5 peuvent constituer des caractéristiques supplémentaires.

5.8.4.1.

À toutes les places assises munies d’appuie-tête, à l’exception de la place du conducteur, l’appuie-tête doit, à partir d’une position de non-utilisation, revenir automatiquement à une position dans laquelle sa hauteur minimale n’est pas inférieure à celle prescrite au paragraphe 5.6.2 du présent règlement lorsqu’un mannequin Hybrid III femme du 5e centile est placé sur le siège conformément à l’annexe 15. Si le constructeur en fait le choix, l’essai prescrit à l’annexe 15 peut se faire avec des mannequins humains plutôt qu’avec ce mannequin.

5.8.4.2.

Aux places avant centrales et aux places arrière munies d’appuie-tête, l’appuie-tête doit, lors d’un essai exécuté conformément à l’annexe 15, pouvoir être rabattu à la main vers l’avant ou vers l’arrière d’au moins 60° par rapport à toute position de réglage pour une utilisation par un occupant dans laquelle sa hauteur minimale n’est pas inférieure à celle prescrite au paragraphe 5.6.2 du présent règlement. Un appuie-tête pivoté d’au moins 60° vers l’avant ou vers l’arrière est considéré comme étant placé dans une position de non-utilisation même si la hauteur de l’appuie-tête dans cette position est supérieure à celle spécifiée au paragraphe 5.6.2.

5.8.4.3.

Lors d’une mesure effectuée conformément à l’annexe 15, le bord inférieur de l’appuie-tête (HLE) ne doit pas être à plus de 460 mm, ni à moins de 250 mm du point R, et l’épaisseur (S) ne doit pas être inférieure à 40 mm.

5.8.4.4.

Lors d’un essai exécuté conformément à l’annexe 15, l’appuie-tête doit maintenir l’angle de torse réel à au moins 10° de moins que lorsque l’appuie-tête est dans toute position de réglage dans laquelle sa hauteur n’est pas inférieure à celle prescrite au paragraphe 5.6.2 du présent règlement.

5.8.4.5.

L’existence d’une position dans laquelle l’appuie-tête ne doit pas être utilisé doit être signalée par une étiquette arborant un pictogramme, éventuellement accompagné d’un texte explicatif. Cette étiquette doit soit montrer le positionnement incorrect de l’appuie-tête, soit donner à l’occupant les informations lui permettant de déterminer si tel est le cas. Elle doit être apposée sur l’appuie-tête de manière durable et être placée de manière clairement visible dans le champ de vision d’un occupant lorsqu’il entre dans le véhicule pour s’asseoir à la place assise munie de l’appuie-tête en question. La figure 1 donne des exemples de pictogrammes.

Figure 1

Étiquettes signalant une position dans laquelle l’appuie-tête ne doit pas être utilisé

Image 1

5.9.

Prescriptions concernant le mannequin BioRID II

En attendant une nouvelle évaluation, l’utilisation du mannequin BioRID II ONU est limitée aux sièges ayant un angle de torse prévu compris entre 20 et 30°. Cependant, si le constructeur le demande, des sièges ayant un angle de torse prévu compris entre 15 et 20° peuvent être soumis à des essais à un angle de torse de 20° ou à la position de verrouillage supérieure la plus proche.

5.9.1.

Tous les appuie-tête, lorsqu’ils sont soumis à des essais d’accélération vers l’avant sur le chariot d’essai dynamique avec un mannequin BioRID II ONU homme du 50e centile, conformément aux dispositions de l’annexe 14, doivent être conformes aux prescriptions du paragraphe 5.9.2.

5.9.2.

Critères d’évaluation

Tous les appuie-tête doivent contenir le déplacement de la tête et de la nuque dans les limites ci-après.

Tableau 1

Critères de blessures

Critères de blessure à la nuque

Max.

25 m2/s2

Partie supérieure de la nuque

Fx

360 N

My(flexion/extension)

30 Nm

Partie inférieure de la nuque

Fx

À déterminer

My(flexion/extension)

30 Nm

Note:

Les critères de blessure doivent être calculés en excluant le mouvement de rebond de la tête. S’agissant des critères de blessure correspondant au cisaillement des parties supérieure et inférieure du cou, les valeurs positives et négatives doivent être établies.

5.10.

Si l’appuie-tête est réglable, il ne doit pas être possible de le relever au-delà de sa hauteur maximale d’utilisation, ni de l’enlever, sans une action délibérée de l’utilisateur, distincte de toute opération de réglage vers le haut.

5.11.

La résistance du dossier et de ses dispositifs de verrouillage est censée satisfaire aux prescriptions du paragraphe 6.2 ci-dessus quand, après exécution de l’essai prévu au paragraphe 5.7.3 ci-dessus, aucune rupture du siège ou du dossier du siège n’est constatée; dans le cas contraire, il doit être démontré que le siège peut satisfaire aux prescriptions d’essai fixées au paragraphe 6.2, sans rupture.

5.12.

Prescriptions spéciales relatives à la protection des occupants contre les déplacements de bagages

5.12.1.

Dossiers de siège

Les dossiers de siège et/ou appuie-tête situés de façon à constituer la limite avant du compartiment à bagages, tous les sièges étant en place et dans leur position d’utilisation normale selon les indications du constructeur, doivent être suffisamment résistants pour protéger les occupants contre les déplacements de bagages en cas de choc frontal. Cette condition est considérée comme remplie si, pendant et après l’exécution de l’essai décrit à l’annexe 9, les dossiers de siège restent dans leur position et les mécanismes de verrouillage sont toujours en place. La déformation des dossiers de siège et de leurs fixations pendant l’essai est toutefois autorisée à condition que le profil avant des parties du dossier de siège et/ou des appuie-tête à l’essai, dont la dureté est supérieure à 50 Shore A, ne s’avance pas au-delà d’un plan vertical transversal passant par:

a)

Un point situé 150 mm devant le point R du siège en question, pour les parties de l’appuie-tête;

b)

Un point situé 100 mm devant le point R du siège en question, pour les parties du dossier du siège;

à l’exclusion des phases de rebond des masses d’essai.

Pour les appuie-tête intégrés, la limite entre l’appuie-tête et le dossier de siège est définie par le plan perpendiculaire à la ligne de référence à 540 mm du point R.

Toutes les mesures doivent être effectuées dans le plan longitudinal médian du siège correspondant ou de la place assise pour chacune de celles qui constituent la limite avant du compartiment à bagages.

Au cours de l’essai décrit dans l’annexe 9, les masses d’essai doivent rester derrière le ou les dossiers de siège en question. En cas de dommages causés à un rétracteur de ceinture de sécurité, il faut s’assurer que l’essai a entraîné le verrouillage du rétracteur ou que celui-ci peut être verrouillé par une traction manuelle de la sangle.

5.12.2.

Systèmes de cloisonnement

À la demande du constructeur, l’essai décrit à l’annexe 9 peut être exécuté avec les systèmes de cloisonnement en place si ces systèmes sont montés en série dans le type de véhicule en question.

Les systèmes de cloisonnement, filets ou grillages, situés au-dessus des dossiers de siège dans leur position d’utilisation normale, doivent être essayés conformément au paragraphe 2.2 de l’annexe 9.

Cette condition est considérée comme remplie si, au cours de l’essai, les systèmes de cloisonnement restent dans leur position. La déformation des systèmes de cloisonnement au cours de l’essai est toutefois autorisée à condition que le profil avant des systèmes de cloisonnement (y compris les parties du ou des dossiers de siège et/ou du ou des appuie-tête à l’essai dont la dureté est supérieure à 50 Shore A) ne s’avance pas au-delà d’un plan vertical transversal passant par:

a)

un point situé 150 mm devant le point R du siège en question, pour les parties de l’appuie-tête;

b)

un point situé 100 mm devant le point R du siège en question, pour les parties du dossier de siège et la partie du système de cloisonnement autres que l’appuie-tête.

S’agissant de l’appuie-tête intégré, la limite entre l’appuie-tête et le dossier de siège est celle définie au paragraphe 5.12.1.

Toutes les mesures doivent être effectuées dans le plan longitudinal médian du siège correspondant ou de la place assise pour chacune de celles qui constituent la limite avant du compartiment à bagages.

Après l’essai, il ne doit y avoir aucun angle aigu ou rugueux susceptible d’accroître le danger ou la gravité des blessures des occupants. En cas de dommages causés à un rétracteur de ceinture de sécurité, il faut s’assurer que celui-ci est déjà verrouillé ou qu’il peut l’être par une traction manuelle de la sangle.

5.12.3.

Les prescriptions mentionnées aux paragraphes 5.12.1 et 5.12.2 ci-dessus ne s’appliquent pas aux systèmes de retenue des bagages qui se déclenchent automatiquement en cas de choc. Le constructeur doit prouver, à la satisfaction du service technique, que la protection offerte par de tels systèmes est équivalente à celle décrite aux paragraphes 5.12.1 et 5.12.2.

6. ESSAIS

6.1.

Prescriptions générales applicables à tous les essais

6.1.1.

Le dossier, s’il est réglable, est verrouillé dans une position correspondant à une inclinaison vers l’arrière de la ligne de référence du tronc du mannequin décrit à l’annexe 3, aussi proche que possible de 25° par rapport à la verticale, sauf indication contraire du constructeur.

6.1.2.

Quand un siège, y compris son mécanisme de verrouillage et son installation, est identique ou symétrique à un autre siège du véhicule, le service technique peut n’essayer qu’un seul de ces sièges.

6.1.3.

Dans le cas de sièges munis d’un appuie-tête réglable, les essais sont effectués avec les appuie-tête placés dans la position la plus défavorable (généralement, la position la plus haute) permise par leur dispositif de réglage.

6.1.4.

Les strapontins doivent être soumis à un essai dans la position d’utilisation par les occupants.

6.1.5.

Pour la démonstration de la conformité avec les paragraphes 5.6 à 5.8 du présent règlement, tout support réglable sera placé dans la position la plus en arrière ou la plus ouverte définie par le constructeur.

6.2.

Essai de résistance du dossier et de ses dispositifs de réglage

6.2.1.

On applique à la partie supérieure de l’armature du dossier de siège, et par l’intermédiaire d’un élément reproduisant le dos du mannequin représenté à l’appendice 1 de l’annexe 3 du présent règlement, une force orientée longitudinalement vers l’arrière, produisant un moment de 53 daNm par rapport au point R.

Dans le cas d’une banquette, où une partie ou la totalité de l’armature porteuse, y compris celle de l’appuie-tête, est commune à plus d’une place assise, la mesure du déplacement et de la résistance est effectuée simultanément pour toutes ces places.

6.3.

Essais de résistance de l’ancrage, des systèmes de réglage, de verrouillage et de déplacement du siège

6.3.1.

On applique une décélération longitudinale horizontale vers l’avant d’au moins 20 g pendant 30 millisecondes à l’ensemble de la coque du véhicule conformément aux dispositions du paragraphe 1 de l’annexe 7. À la demande du constructeur, l’impulsion d’essai décrite dans l’appendice de l’annexe 9 peut être utilisée à la place.

6.3.2.

On applique une décélération longitudinale conforme aux prescriptions du paragraphe 6.3.1 vers l’arrière.

6.3.3.

Les prescriptions des paragraphes 6.3.1 et 6.3.2 doivent être vérifiées dans toutes les positions du siège. Pour les sièges munis d’un appuie-tête réglable, l’essai doit être effectué avec l’appuie-tête placé dans la position la plus défavorable (généralement la position la plus haute) permise par son dispositif de réglage. Pendant l’essai, le siège doit être positionné de telle sorte qu’aucun facteur externe n’empêche le désenclenchement des dispositifs de déverrouillage.

Ces conditions sont considérées comme respectées si le siège est essayé après avoir été réglé dans les deux positions suivantes:

Le réglage longitudinal étant réglé un cran ou 10 mm en arrière de la position normale de conduite ou d’utilisation la plus avancée indiquée par le constructeur (l’assise étant placée dans la position la plus haute s’il y a un réglage en hauteur indépendant);

Le réglage longitudinal étant réglé un cran ou 10 mm en avant de la position normale de conduite ou d’utilisation la plus reculée indiquée par le constructeur (l’assise étant placée dans la position la plus basse s’il y a un réglage en hauteur indépendant); et, selon qu’il conviendra, conformément aux prescriptions du paragraphe 6.3.4 ci-après.

6.3.4.

Au cas où l’agencement des dispositifs de verrouillage serait tel que, dans une position du siège autre que celles indiquées au paragraphe 6.3.3 ci-dessus, la répartition des forces sur les systèmes de verrouillage et sur l’ancrage du siège serait plus défavorable que celle résultant de l’une ou l’autre des configurations indiquées au paragraphe 6.3.3, les essais sont effectués pour cette position plus défavorable du siège.

6.3.5.

On considère qu’il est satisfait aux conditions d’essais du paragraphe 6.3.1 ci-dessus si, à la demande du constructeur, celles-ci sont remplacées par un essai de collision du véhicule complet à son poids à vide en ordre de marche contre une barrière rigide, tel que défini au paragraphe 2 de l’annexe 7 du présent règlement. Dans ce cas, le siège est réglé de telle sorte que la répartition des forces sur l’ancrage soit la moins favorable possible, comme prévu aux paragraphes 6.1.1, 6.3.3 et 6.3.4 ci-dessus.

6.4.

Essai de l’efficacité des appuie-tête

6.4.1.

Si l’appuie-tête est réglable, il doit être placé dans la position la plus défavorable (généralement, la position la plus haute) permise par son dispositif de réglage.

6.4.2.

Dans le cas d’une banquette, où une partie ou la totalité de l’armature porteuse (y compris celle de l’appuie-tête) est commune à plus d’une place assise, l’essai est effectué simultanément pour toutes ces places.

6.4.3.

Essai pour déterminer le déplacement vers l’arrière de l’appuie-tête

6.5.

Détermination de la hauteur de l’appuie-tête

6.5.1.

La hauteur des appuie-tête est déterminée conformément aux dispositions de l’annexe 10.

6.6.

Détermination de la largeur de l’appuie-tête

6.6.1.

La largeur des appuie-tête est déterminée conformément à l’annexe 4.

6.6.2.

La largeur de l’appuie-tête à prendre en considération pour l’application de la prescription énoncée au paragraphe 5.6.3 ci-dessus est la distance «L» et «L’» mesurée dans le plan S1 séparant les plans verticaux longitudinaux P et P’.

6.7.

Détermination de la cote «a» des discontinuités d’un appuie-tête

6.7.1.

La cote «a» des discontinuités des appuie-tête est déterminée conformément à l’annexe 8.

6.8.

Essais de contrôle de la dissipation d’énergie des dossiers de sièges et des appuie-tête

6.8.1.

Les surfaces des parties arrière des sièges à contrôler sont celles contactables par une sphère de 165 mm de diamètre quand le siège est monté dans le véhicule et se trouvant dans les zones définies ci-après:

6.8.1.1.

Zone 1

6.8.1.1.1.

Pour les sièges séparés sans appuie-tête, elle est constituée de la partie arrière du dossier, comprise entre les plans verticaux longitudinaux situés à 100 mm de part et d’autre du plan longitudinal médian du siège, et située au-dessus du plan perpendiculaire à la ligne de référence, distant de 100 mm du dossier.

6.8.1.1.2.

Pour les banquettes sans appuie-tête, elle est comprise entre les plans verticaux longitudinaux situés à 100 mm à l’extérieur du plan longitudinal médian du siège, défini par le constructeur, de chacune des places assises extérieures prévues, et est située au-dessus du plan perpendiculaire à la ligne de référence, distant de 100 mm du haut du dossier.

6.8.1.1.3.

Pour les sièges et banquettes avec appuie-tête, elle est comprise entre les plans verticaux longitudinaux distants de 70 mm de part et d’autre du plan longitudinal médian du siège ou de la place assise considérée et est située au-dessus du plan perpendiculaire à la ligne de référence distant de 635 mm du point R. Pour l’essai, l’appuie-tête, s’il est réglable, est placé dans la position la plus défavorable (généralement, la plus haute) permise par son dispositif de réglage.

6.8.1.2.

Zone 2

6.8.1.2.1.

Pour les sièges et banquettes sans appuie-tête ou avec appuie-tête rapporté ou séparé, elle comprend les parties situées au-dessus du plan perpendiculaire à la ligne de référence, distant de 100 mm du haut du dossier, à l’exclusion des parties de la zone 1.

6.8.1.2.2.

Pour les sièges et banquettes avec appuie-tête intégré, elle comprend les parties situées au-dessus du plan perpendiculaire à la ligne de référence, distant de 440 mm du point R du siège ou de la place assise considérée, à l’exclusion des parties de la zone 1.

6.8.1.3.

Zone 3

6.8.1.3.1.

La zone 3 est définie comme la partie du dossier du siège ou de la banquette située au-dessus des plans horizontaux définis au paragraphe 5.2.4.1.3 ci-dessus, à l’exclusion des parties situées dans les zones 1 et 2.

6.9.

Méthodes d’essai équivalentes

Si une méthode d’essai autre que celles spécifiées aux paragraphes 6.2 et 6.3 ci-dessus ou dans l’annexe 5, l’annexe 6 ou l’annexe 12 est utilisée, son équivalence doit être prouvée.

7. CONFORMITÉ DE LA PRODUCTION

Les procédures de contrôle de la conformité de la production doivent suivre celles qui sont énoncées dans l’accord (E/ECE/TRANS/505/Rev.3, annexe 1) et respecter les prescriptions suivantes:

7.1.

Chaque véhicule homologué en application du présent règlement doit être fabriqué de façon à être conforme au type homologué en répondant aux prescriptions du paragraphe 5 ci-dessus. Toutefois, en ce qui concerne les appuie-tête de la catégorie définie aux paragraphes 2.13.2 et 2.13.3 ci-dessus, rien n’empêche le véhicule d’être conforme au type de véhicule homologué, même s’il est mis sur le marché avec des sièges non munis d’appuie-tête.

7.2.

Les autorités compétentes qui ont délivré l’homologation de type peuvent vérifier à tout moment les méthodes de contrôle de conformité appliquées dans chaque unité de production. Elles peuvent aussi effectuer n’importe quel contrôle fortuit des véhicules fabriqués en série en appliquant les prescriptions du paragraphe 5 ci-dessus.

8. SANCTIONS POUR NON-CONFORMITÉ DE LA PRODUCTION

8.1.

L’homologation délivrée pour un type de véhicule en application du présent règlement peut être retirée si la condition énoncée au paragraphe 7.1 ci-dessus n’est pas respectée ou si les véhicules n’ont pas subi avec succès les vérifications prévues au paragraphe 7 ci-dessus.

8.2.

Si une partie à l’accord appliquant le présent règlement retire une homologation qu’elle a précédemment accordée, elle doit en informer aussitôt les autres parties contractantes appliquant le présent règlement, au moyen d’une fiche de communication conforme au modèle de l’annexe 1 du présent règlement.

9. MODIFICATION DU TYPE DE VÉHICULE ET EXTENSION DE L’HOMOLOGATION EN CE QUI CONCERNE SES SIÈGES, LEUR ANCRAGE OU LEURS APPUIE-TÊTE

9.1.

Toute modification du type de véhicule en ce qui concerne ses sièges, leur ancrage ou leurs appuie-tête est portée à la connaissance du service administratif qui a accordé l’homologation du type de véhicule. Ce service peut alors:

9.1.1.

Soit considérer que les modifications apportées ne risquent pas d’avoir des conséquences fâcheuses notables, et qu’en tout cas, ce véhicule satisfait encore aux prescriptions;

9.1.2.

Soit considérer que les modifications sont suffisamment peu importantes pour que les résultats visés aux paragraphes 6.2, 6.3 et 6.4 puissent être vérifiés par calcul d’après les résultats des essais d’homologation;

9.1.3.

Soit demander un nouveau procès-verbal du service technique chargé des essais.

9.2.

La confirmation de l’homologation ou le refus de l’homologation avec l’indication des modifications est notifié aux parties à l’accord appliquant le présent règlement par la procédure indiquée au paragraphe 4.3 ci-dessus.

9.3.

L’autorité compétente ayant délivré l’extension de l’homologation de type attribue un numéro de série à ladite extension et en informe les autres parties à l’accord de 1958 appliquant le présent règlement, au moyen d’une fiche de communication conforme au modèle de l’annexe 1 du présent règlement.

10. ARRÊT DÉFINITIF DE LA PRODUCTION

10.1.

Si le détenteur d’une homologation arrête définitivement la fabrication d’un type de véhicule homologué conformément au présent règlement, il en informera l’autorité qui a délivré l’homologation, laquelle, à son tour, avise les autres parties à l’accord appliquant le présent règlement au moyen d’une fiche de communication conforme au modèle de l’annexe 1 du présent règlement.

11. Instructions d’emploi

11.1.

Pour les sièges munis d’un appuie-tête réglable, le fabricant doit fournir des instructions indiquant clairement comment faire fonctionner, régler, verrouiller et éventuellement enlever les appuie-tête.

12.

NOMS ET ADRESSES DES SERVICES TECHNIQUES CHARGÉS DES ESSAIS D’HOMOLOGATION ET DES AUTORITÉS D’HOMOLOGATION DE TYPE

Les parties contractantes à l’accord appliquant le présent règlement communiquent au Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies les noms et adresses des services techniques chargés des essais d’homologation et ceux des autorités d’homologation de type qui délivrent l’homologation et auxquels doivent être envoyées les fiches d’homologation, ou de refus, d’extension ou de retrait d’homologation émises dans les autres pays.

13. DISPOSITIONS TRANSITOIRES

13.1.

À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 06 d’amendements, une partie contractante appliquant le présent règlement ne pourra refuser d’accorder une homologation CEE en application du règlement tel qu’il est modifié par la série 06 d’amendements.

13.2.

À compter du 1er octobre 1999, les parties contractantes appliquant le présent règlement n’accordent des homologations que si les prescriptions dudit règlement, tel qu’il est modifié par la série 06 d’amendements, sont satisfaites.

13.3.

À compter du 1er octobre 2001, les parties contractantes appliquant le présent règlement peuvent refuser de reconnaître les homologations qui n’ont pas été accordées conformément à la série 06 d’amendements au règlement.

13.4.

À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 07 d’amendements, aucune partie contractante appliquant le présent règlement ne pourra refuser d’accorder les homologations CEE en vertu du présent règlement modifié par la série 07 d’amendements.

13.5.

Au terme d’un délai de vingt-quatre mois après la date d’entrée en vigueur de la série 07 d’amendements, les parties contractantes appliquant le présent règlement n’accorderont les homologations que si le type de véhicule à homologuer satisfait aux prescriptions du présent règlement modifié par la série 07 d’amendements.

13.6.

Au terme d’un délai de quarante-huit mois après la date d’entrée en vigueur de la série 07 d’amendements, les homologations existantes accordées en vertu du présent règlement cesseront d’être valables à l’exception de celles qui satisfont aux prescriptions du présent règlement modifié par la série 07 d’amendements.

13.7.

À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 08 d’amendements, aucune partie contractante appliquant le présent règlement ne peut refuser d’accorder une homologation en vertu du présent règlement tel qu’il est modifié par la série 08 d’amendements.

13.8.

Au-delà de vingt-quatre mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la série 08 d’amendements, les parties contractantes appliquant le présent règlement ne peuvent accorder des homologations que si les prescriptions du présent règlement, tel qu’il est modifié par la série 08 d’amendements, sont respectées.

13.9.

Au-delà de trente-six mois à compter de la date d’entrée en vigueur de la série 08 d’amendements, les parties contractantes appliquant le présent règlement peuvent refuser de reconnaître des homologations qui n’ont pas été accordées conformément à la série 08 d’amendements au présent règlement.

13.10.

Nonobstant les paragraphes 13.8 et 13.9, les homologations de catégories de véhicules qui ne sont pas visées par la série 08 d’amendements restent valables et les parties contractantes appliquant le présent règlement continuent à les accepter.

13.11.

Pour autant qu’aucune prescription de leur législation nationale en vigueur au moment de leur adhésion au présent règlement n’interdise les sièges faisant face vers le côté, les parties contractantes peuvent continuer à autoriser le montage de tels sièges aux fins de l’homologation nationale; dans un tel cas ces catégories d’autobus ne peuvent pas recevoir l’homologation de type au titre du présent règlement.

13.12.

À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 09 d’amendements, aucune partie contractante appliquant le présent règlement ne pourra refuser d’accorder ou d’accepter une homologation de type en vertu dudit règlement tel que modifié par la série 09 d’amendements.

13.12.1.

À compter du 1er septembre 2020, les parties contractantes appliquant le présent règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type établies conformément aux précédentes séries d’amendements, délivrées pour la première fois après le 1er septembre 2020.

13.12.2.

Jusqu’au 1er septembre 2022, les parties contractantes appliquant le présent règlement seront tenues d’accepter les homologations de type établies conformément aux précédentes séries d’amendements, délivrées pour la première fois avant le 1er septembre 2020.

13.12.3.

À compter du 1er septembre 2022, les parties contractantes appliquant le présent règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type délivrées en vertu des précédentes séries d’amendements audit règlement.

13.12.4.

Nonobstant les dispositions du paragraphe 13.12.3, les parties contractantes appliquant le présent règlement continueront de reconnaître les homologations de type délivrées au titre des précédentes séries d’amendements audit règlement pour les véhicules non concernés par les modifications apportées par la série 09 d’amendements.

13.12.5.

Les parties contractantes appliquant le présent règlement ne pourront refuser d’accorder des homologations de type en vertu de l’une quelconque des précédentes séries d’amendements audit règlement, ou d’accorder des extensions pour les homologations en question.

13.13.

À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 10 d’amendements, aucune partie contractante appliquant le présent règlement ne pourra refuser d’accorder ou d’accepter une homologation de type en vertu du présent règlement tel que modifié par la série 10 d’amendements.

13.13.1.

À compter du 1er septembre 2022, les parties contractantes appliquant le présent règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type au titre des précédentes séries d’amendements délivrées le 1er septembre 2022 ou ultérieurement.

13.13.2.

Jusqu’au 1er septembre 2026, les parties contractantes appliquant le présent règlement accepteront les homologations de type au titre des précédentes séries d’amendements délivrées avant le 1er septembre 2022.

13.13.3.

À compter du 1er septembre 2026, les parties contractantes appliquant le présent règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type délivrées au titre des précédentes séries d’amendements audit règlement.

13.13.4.

Nonobstant le paragraphe 13.13.3, les parties contractantes appliquant le présent règlement continueront d’accepter les homologations de type accordées au titre des précédentes séries d’amendements audit règlement pour les véhicules qui ne sont pas concernés par les modifications apportées par la série 10 d’amendements.

13.13.5.

Les parties contractantes qui appliquent le présent règlement ne doivent pas refuser de délivrer des homologations de type au titre de l’une quelconque des précédentes séries d’amendements audit règlement, ou d’accorder des extensions pour les homologations en question.

(1) Selon les définitions contenues dans la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3), document ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6, par. 2 — www.unece.org/trans/main/wp29/ wp29wgs/wp29gen/wp29resolutions.html

(2) La liste des numéros distinctifs des Parties contractantes à l’Accord de 1958 est reproduite à l’annexe 3 de la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3), document ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6, annexe 3 — www.unece.org/trans/main/wp29/wp29wgs/wp29gen/wp29resolutions.html

(3) Les véhicules de la catégorie M2 qui sont homologués conformément aux dispositions du présent règlement comme solution de rechange à l’homologation suivant les dispositions du règlement ONU no 80 (en accord avec les dispositions du paragraphe 1.2 de ce règlement) doivent également satisfaire aux prescriptions du présent paragraphe.


ANNEXE 1

Communication

[Format maximal: A4 (210 × 297 mm)]

Image 2

(1)

Émanant de:

Nom de l’administration:


concernant (2):

Délivrance d’une homologation

Extension d’homologation

Refus d’homologation

Retrait d’homologation

Arrêt définitif de la production

d’un type de véhicule, en ce qui concerne la résistance des sièges et de leur ancrage, soit dans le cas de sièges munis ou pouvant être munis d’appuie-tête, soit dans le cas de sièges qui ne pourraient être munis de ces dispositifs et les caractéristiques en application du règlement ONU no 17.

No d’homologation: …

No d’extension: …

1.

Marque de fabrique ou de commerce du véhicule: …

2.

Type du véhicule: …

3.

Nom et adresse du constructeur: …

4.

Nom et adresse du représentant du constructeur (le cas échéant): …

5.

Description des sièges: …

6.

Nombre de sièges munis ou pouvant être munis d’un appuie-tête, réglables…

ou non réglables: …

7.

Description des dispositifs de réglage, de déplacement et de verrouillage du siège ou de ses parties et description du système de protection des occupants contre les déplacements de bagages: …

8.

Description de l’ancrage du siège: …

9.

Position longitudinale des sièges pendant les essais: …

10.

Type de dispositif: dispositif de décélération ou dispositif d’accélération2

11.

Véhicule présenté à l’homologation le: …

12.

Se…

13.

Date du procès-verbal d’essais: …

14.

Numéro du procès-verbal d’essais:…

15.

Remarques (préciser également les valeurs):

16.

L’homologation est accordée/refusée/étendue/retirée2

17.

Motif(s) de l’extension d’homologation: …

18.

Emplacement de la marque d’homologation sur le véhicule: …

19.

Lieu: …

20.

Date: …

21.

Signature: …

22.

Est annexée à la présente communication la liste des pièces constituant le dossier d’homologation déposé au Service administratif ayant délivré l’homologation et pouvant être obtenu sur demande, en particulier les informations indiquées ci-dessous:

Dessins, schémas et plans des sièges, de leur ancrage au véhicule, des systèmes de réglage et de déplacement des sièges et de leurs parties et des systèmes de verrouillage;

Photographies des sièges et de leur ancrage, des dispositifs de réglage, de déplacement des sièges et de leurs parties et de leurs dispositifs de verrouillage et d’un système supplémentaire de protection des occupants contre les déplacements de bagages.

Note:

Dans le cas des sièges munis d’un appuie-tête de la catégorie définie aux paragraphes 2.13.2 et 2.13.3 du présent règlement, l’appuie-tête doit figurer sur tous les dessins, schémas, montages et photographies.

(1) Numéro distinctif du pays qui a délivré/étendu/refusé/retiré l’homologation (voir les dispositions du règlement relatives à l’homologation).

(2) Biffer les mentions inutiles.


ANNEXE 2

Exemples de marques d’homologation

Modèle A

(Voir les paragraphes 4.4, 4.4.1, 4.4.2 et 4.4.3 du présent règlement)

Véhicules ayant au moins un siège muni, ou pouvant être muni, d’un appuie-tête

Image 3

a = 8 mm min.

La marque d’homologation ci-dessus, apposée sur un véhicule, indique que le type de ce véhicule a été homologué aux Pays-Bas (E4), en ce qui concerne la résistance des sièges munis, ou pouvant être munis, d’un appuie-tête, ainsi que les caractéristiques de ces appuie-tête, en application du règlement ONU no 17, sous le numéro d’homologation 102439. Les deux premiers chiffres du numéro d’homologation signifient que le règlement no 17 comprenait la série 10 d’amendements lorsque l’homologation a été délivrée. La marque d’homologation ci-dessus indique aussi que le type de véhicule a été homologué en application du règlement ONU no 17 en ce qui concerne également la résistance des autres sièges du véhicule qui ne sont pas munis, ou ne peuvent être munis, d’un appuie-tête.

Modèle B

(Voir les paragraphes 4.4, 4.4.1 et 4.4.2 du présent règlement.)

Véhicules équipés de sièges non munis, ni ne pouvant être munis, d’un appuie-tête

Image 4

a = 8 mm min.

La marque d’homologation ci-dessus, apposée sur un véhicule, indique que le type de ce véhicule a des sièges non munis, ni ne pouvant être munis, d’un appuie-tête, et qu’il a été homologué aux Pays-Bas (E4), en ce qui concerne la résistance des sièges et de leur ancrage, en application du règlement ONU no 17 sous le numéro d’homologation 102439. Les deux premiers chiffres du numéro d’homologation signifient que le règlement ONU no 17 comprenait déjà la série 10 d’amendements lorsque l’homologation a été délivrée.

Modèle C

(Voir le paragraphe 4.5 du présent règlement.)

Véhicules ayant au moins un siège muni, ou pouvant être muni, d’un appuie-tête

Image 5

a = 8 mm min.

La marque d’homologation ci-dessus, apposée sur un véhicule, indique que le type de ce véhicule a au moins un siège muni ou pouvant être muni d’un appuie-tête et qu’il a été homologué aux Pays-Bas (E4), en application des règlements ONU nos 17 et 33 (1).

Les deux premiers chiffres des numéros d’homologation signifient qu’aux dates auxquelles les homologations respectives ont été délivrées, le règlement ONU no 17 comprenait la série 10 d’amendements alors que le règlement ONU no 33 était encore sous sa forme originale. La marque d’homologation ci-dessus indique aussi que le type de véhicule a été homologué en application du règlement ONU no 17 en ce qui concerne également la résistance des autres sièges du véhicule qui ne sont pas munis, ou ne peuvent être munis, d’un appuie-tête.

Modèle D

(Voir le paragraphe 4.5 du présent règlement.)

Véhicules équipés de sièges non munis, ni ne pouvant être munis, d’un appuie-tête

Image 6

a = 8 mm min.

La marque d’homologation ci-dessus, apposée sur un véhicule, indique que le type de ce véhicule a des sièges non munis, ni ne pouvant être munis, d’un appuie-tête et qu’il a été homologué aux Pays-Bas (E4) en application des règlements ONU nos 17 et 331. Les numéros d’homologation signifient qu’aux dates auxquelles les homologations respectives ont été délivrées, le règlement ONU no 17 comprenait la série 10 d’amendements, alors que le règlement ONU no 33 était encore sous sa forme originale.


(1) Le deuxième numéro n’est donné qu’à titre d’exemple.


ANNEXE 3

Procédure de détermination du point H et de l’angle réel de torse pour les places assises des véhicules automobiles (1):

Appendice 1 –

Description de la machine tridimensionnelle point H (Machine 3-D H)1

Appendice 2 –

Système de référence à trois dimensions1

Appendice 3 –

Paramètres de référence des places assises1


(1) La procédure est décrite à l’annexe 1 et ses appendices 1, 2 et 3 de la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3) (document ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6, que l’on peut consulter à l’adresse: www.unece.org/trans/main/wp29/wp29wgs/wp29gen/wp29resolutions.html).


ANNEXE 4

Procédure d’essai pour la mesure de la largeur minimale

1. Objet

L’objet de cet essai est de démontrer la conformité avec les prescriptions du paragraphe 5.6.3 du présent règlement concernant la largeur minimale.

2. Procédure de mesure de la largeur

2.1.

Le siège doit être réglé de telle sorte que le point H coïncide avec le point R; si le dossier du siège est réglable, il doit être réglé sur l’angle prévu d’inclinaison. Ces deux réglages doivent être effectués conformément aux prescriptions du paragraphe 2.1 de l’annexe 11.

2.2.

Le plan S1 est un plan perpendiculaire à la ligne de référence et est situé à 65 ± 3 mm au-dessous du sommet effectif de l’appuie-tête.

2.3.

Les plans P et P’ sont des plans verticaux longitudinaux tangents à chaque côté de l’appuie-tête à mesurer.

2.4.

Mesurer les distances L et L’, dans le plan S1 entre le plan vertical longitudinal passant par la ligne de torse et les plans verticaux longitudinaux P et P’.

Figure 4-1

Image 7


ANNEXE 5

Procédure d’essai pour la mesure du déplacement et de la résistance

1. Objet

Démontrer la conformité avec les prescriptions du paragraphe 5.6.4 du présent règlement relatives au déplacement conformément au paragraphe 2 de la présente annexe.

Démontrer la conformité avec les prescriptions du paragraphe 5.7.2 du présent règlement relatives au déplacement conformément au paragraphe 2 de la présente annexe.

Démontrer la conformité avec les prescriptions du paragraphe 5.7.3 du présent règlement relatives à la résistance conformément au paragraphe 3 de la présente annexe.

2. Procédure pour la mesure du déplacement

Les vecteurs force qui produisent un moment sur l’appuie-tête doivent être initialement contenus dans un plan vertical parallèle au plan de référence vertical longitudinal du véhicule.

2.1.

Mise en place du siège

Si le dossier du siège est réglable, il doit être réglé dans la position indiquée par le constructeur. S’il existe plusieurs positions d’inclinaison proches de celle indiquée par le constructeur, l’inclinaison du dossier doit être réglée sur la position juste en arrière de celle indiquée par le constructeur. Si la position de l’appuie-tête est indépendante de l’inclinaison du dossier du siège, la conformité doit être déterminée dans la position d’inclinaison du dossier du siège indiquée par le constructeur. Régler l’appuie-tête sur sa position la plus haute pour une utilisation par un occupant et sur sa position la plus en arrière (par rapport au siège) avec une distance tête/appuie-tête maximum.

2.2.

Sur le siège, mettre en place un dispositif d’essai ayant, vu de profil, les dimensions de l’élément de dos et la ligne de torse (ligne médiane verticale) de la machine 3D-H, comme indiqué à l’annexe 3, la tige coulissante de mesure de la garde au toit étant complétement rabattue.

2.3.

Établir la ligne de torse déplacée «r1» en produisant un moment vers l’arrière de 373 ± 7,5 Nm autour du point R en appliquant une force au dossier du siège par l’intermédiaire de l’élément de dos, à la vitesse de 2,5 à 3,7 Nm/s. L’emplacement initial sur l’élément de dos du vecteur force engendrant le moment est situé à une hauteur de 290 ± 13 mm. Appliquer le vecteur force normalement à la ligne de torse et le maintenir à 2° près dans un plan vertical parallèle au plan de référence vertical longitudinal du véhicule. Forcer l’élément de dos à pivoter autour du point R. Faire subir une rotation au vecteur force correspondant à celle de l’élément de dos. En cas d’essai simultané de places assises d’une banquette, le moment vers l’arrière est appliqué simultanément à chaque place assise de la banquette, qu’elle soit ou non équipée d’un appuie-tête.

2.4.

Maintenir la position de l’élément de dos comme indiqué au paragraphe 2.3 de la présente annexe. En utilisant une tête d’essai sphérique de 165 ± 2 mm de diamètre, établir la position de référence initiale de cette tête en appliquant, perpendiculairement à la ligne de référence de torse déplacée, une force initiale vers l’arrière sur l’axe médian du siège à une hauteur de 65 ± 3 mm au-dessous du sommet de l’appuie-tête, qui produise un moment de 373 ± 7,5 Nm autour du point R. Maintenir ce moment pendant 5 s, puis mesurer le déplacement vers l’arrière de la tête d’essai pendant l’application de la force.

2.5.

Lors de la détermination du déplacement des appuie-tête vers l’arrière lorsque la discontinuité est supérieure à 60 mm conformément au paragraphe 5.6.4 du présent règlement, la force visée au paragraphe 2.4 de la présente annexe qui est appliquée passe par le centre de gravité de la plus petite des sections de la discontinuité, le long de plans transversaux parallèles à la ligne de torse.

2.6.

Si la présence de discontinuités empêche l’application de la force prescrite au paragraphe 2.4 de la présente annexe à 65 ± 3 mm au-dessous du sommet effectif de l’appuie-tête, on peut réduire cette distance de façon à faire passer l’axe de la force par l’axe central de l’élément de l’armature le plus proche de la discontinuité.

3. Résistance

3.1.

Accroître la force prescrite au paragraphe 2.4 de la présente annexe à la vitesse de 5 à 200 N/s jusqu’à 890 ± 5 N, et maintenir la force appliquée pendant 5 s sans rupture du siège ou de l’appuie-tête.

Figure 5.1

r

:

ligne de référence

rl

:

ligne de référence déplacée

Image 8


ANNEXE 6

Procédure d’essai pour vérifier la dissipation d’énergie

1. Installation, appareil d’essai, appareillage d’enregistrement et procédure

1.1.

Installation

Le siège, tel qu’il se présente sur le véhicule, est fixé solidement sur un banc d’essai avec les moyens de fixation prévus par le constructeur de façon telle qu’il ne puisse pas se déplacer sous l’effet du choc.

Le dossier, s’il est réglable, est verrouillé dans la position décrite au paragraphe 6.1.1 du présent règlement.

Si le siège est muni d’un appuie-tête, celui-ci est monté sur le dossier du siège, comme il se présente dans le véhicule. Dans le cas d’un appuie-tête séparé, celui-ci est fixé sur la partie de la structure du véhicule où il est normalement fixé.

Si l’appuie-tête est réglable, il sera placé dans une position la plus défavorable permise par son dispositif de réglage.

1.2.

Appareil d’essai

1.2.1.

Il consiste en un pendule dont le pivot est supporté par des roulements à billes et dont la masse réduite (*1) à son centre de percussion est de 6,8 kg. L’extrémité inférieure du pendule est constituée par une fausse tête rigide de 165 mm de diamètre dont le centre est identique au centre de percussion du pendule.

1.2.2.

La fausse tête est pourvue de deux accéléromètres et d’un dispositif de mesure de la vitesse, aptes à mesurer les valeurs dans la direction de l’impact.

1.3.

Appareillage d’enregistrement

L’appareillage d’enregistrement à utiliser doit permettre d’effectuer les mesures avec les précisions suivantes:

1.3.1.

Accélération:

Précision = +5 % de la valeur réelle;

Classe de fréquence de la chaîne de mesurage: classe 600 correspondant aux caractéristiques de la Norme ISO 6487 (1980);

Sensibilité transversale = <5 % du point le plus bas de l’échelle.

1.3.2.

Vitesse:

Précision = +2,5 % de la valeur réelle;

Sensibilité = 0,5 km/h.

1.3.3.

Enregistrement du temps:

L’appareillage doit permettre d’enregistrer le phénomène pendant toute sa durée et de lire le millième de seconde;

Le début du choc (« topage ») à l’instant du premier contact de la fausse tête contre la pièce essayée est repéré sur les enregistrements servant au dépouillement de l’essai.

1.4.

Procédure d’essai

1.4.1.

Essais sur dossier de siège

Le siège étant installé comme indiqué au paragraphe 1.1 de la présente annexe, la direction d’impact de l’arrière vers l’avant est située dans un plan longitudinal et forme un angle de 45° avec la verticale.

Les points d’impact sont choisis par le laboratoire dans la zone 1 définie au paragraphe 6.8.1.