| CELEX | 42026X1365 |
| Type | Accord international |
| Date | lundi 29 juin 2026 |
| Journal officiel | FR Série L |
| 2026/1365 | 29.6.2026 |
Seuls les textes originaux de la CEE (ONU) ont un effet légal en vertu du droit public international. Le statut et la date d'entrée en vigueur du présent règlement sont à vérifier dans la dernière version du document de statut TRANS/WP.29/343 de la CEE (ONU), disponible à l'adresse suivante: https://unece.org/status-1958-agreement-and-annexed-regulations
Règlement ONU n°166 - Prescriptions uniformes relatives à l’homologation des dispositifs et des véhicules à moteur en ce qui concerne la perception par le conducteur de la présence d’usagers de la route vulnérables à proximité immédiate de l’avant et des côtés du véhicule [2026/1365]
Comprenant tout le texte valide jusqu’à:
Série 01 d’amendements - Date d’entrée en vigueur : 12 juin 2025
Le présent document est communiqué uniquement à titre d’information. Le texte authentique, juridiquement contraignant, est celui des documents suivants :
ECE/TRANS/WP.29/2022/139
ECE/TRANS/WP.29/2024/98 (tel que modifié par le paragraphe 98 du rapport ECE/TRANS/WP.29/1181)
ECE/TRANS/WP.29/2024/168
TABLE DES MATIÈRES
Règlement
| 0. | Introduction |
| 1. | Domaine d’application |
Partie I – Dispositifs de vision ou de détection frontale et latérale
| 2. | Définitions |
| 3. | Demande d’homologation |
| 4. | Marques |
| 5. | Homologation |
| 6. | Prescriptions |
| 7. | Modification du type de dispositif de vision frontale et latérale et extension de l’homologation |
| 8. | Conformité de la production |
| 9. | Sanctions pour non-conformité de la production |
| 10. | Arrêt définitif de la production |
| 11. | Noms et adresses des services techniques chargés des essais d’homologation et des autorités d’homologation de type |
Partie II – Montage des dispositifs de vision ou de détection frontale et latérale
| 12. | Définitions |
| 13. | Demande d’homologation |
| 14. | Homologation |
| 15. | Prescriptions |
| 16. | Prescriptions relatives aux systèmes à caméra pour vision frontale et latérale |
| 17. | Prescriptions relatives aux systèmes de détection |
| 18. | Modification du type de véhicule et extension de l’homologation |
| 19. | Conformité de la production |
| 20. | Sanctions pour non-conformité de la production |
| 21. | Arrêt définitif de la production |
| 22. | Noms et adresses des services techniques chargés des essais d’homologation et des autorités d’homologation de type |
Annexes
| 1. | Fiche de renseignements relative à l’homologation de type d’un dispositif de vision frontale et latérale |
| 2. | Fiche de renseignements relative à l’homologation de type d’un véhicule en ce qui concerne le montage d’un dispositif de vision frontale et latérale |
| 3. | Communication concernant la délivrance, l’extension, le refus ou le retrait d’une homologation ou l’arrêt définitif de la production d’un type de dispositif de vision frontale et latérale (entité technique distincte) |
| 4. | Communication concernant la délivrance, l’extension, le refus ou le retrait d’une homologation ou l’arrêt définitif de la production d’un type de véhicule en ce qui concerne les dispositifs de vision frontale et latérale |
Appendice
| 5. | Exemple de marque d’homologation d’un dispositif de vision frontale et latérale |
| 6. | Méthode d’essai pour la détermination du facteur de réflexion |
| 7. | Procédure de détermination du rayon de courbure «r» de la surface réfléchissante du rétroviseur |
| 8. | Procédure de détermination du point H et de l’angle réel de torse pour les places assises des véhicules automobiles |
| Appendice 1 – | Description de la machine tridimensionnelle point H (machine 3D-H) |
| Appendice 2 – | Système de référence à trois dimensions |
| Appendice 3 – | Paramètres des places assises |
| 9. | Méthodes d’essai concernant le champ de vision frontal et latéral à faible distance |
| 10. | Méthodes de correction de la position des points oculaires du conducteur |
| 11. | Étendue de l’angle mort produit par le montant avant ou le rétroviseur extérieur |
| 12. | Méthodes d’essai des systèmes de détection |
| 13 | Nécessité de l’essai de choc au pendule |
0. Introduction (pour information)
Le présent Règlement a pour objet d’énoncer les prescriptions applicables aux dispositifs permettant d’améliorer la perception par le conducteur de la présence d’usagers de la route vulnérables à l’avant et sur les côtés du véhicule avant que celui-ci ne démarre à partir de l’arrêt. Si le Règlement ONU no 46 s’applique aux dispositifs de vision indirecte des véhicules, le présent Règlement concerne la vision et la perception à l’avant et sur les côtés du véhicule avant que celui-ci ne démarre depuis l’arrêt. Il se peut donc que certains dispositifs conformes au Règlement ONU no 46 soient aussi conformes au présent Règlement.
1. Domaine d’application
| 1.1 | Le présent Règlement s’applique : |
| 1.1.1 | À l’homologation des dispositifs de vision frontale et latérale définis dans la Partie I, destinés à être installés sur des véhicules des catégories M1 et N1 (1). |
| 1.1.2 | À l’homologation du montage sur des véhicules de dispositifs de vision ou de détection frontale et latérale définis dans la partie II, destinés à être installés sur des véhicules des catégories M1 et N1 1. |
| 1.1.3 | À la demande du constructeur, les Parties contractantes peuvent accorder des homologations au titre de la Partie II à des véhicules d’autres catégories et à des dispositifs destinés à être montés sur ces véhicules. |
| 1.1.4 | Le présent Règlement ne s’applique pas aux systèmes destinés principalement à faciliter les manœuvres de stationnement du véhicule. |
| 1.2 | Les véhicules pour lesquels l’installation de dispositifs de vision ou de détection frontale et latérale serait incompatible avec leur utilisation sur route peuvent être partiellement ou totalement dispensés des prescriptions du présent Règlement, sous réserve de la décision de l’autorité d’homologation de type. |
| 1.3 | Si un véhicule est équipé de plusieurs dispositifs, le constructeur doit préciser celui qui satisfait aux prescriptions du présent Règlement ONU. |
Partie I – Dispositifs de vision ou de détection frontale et latérale
2. Définitions
Aux fins du présent Règlement ONU, on entend par :
| 2.1 | «Dispositif de vision ou de détection frontale et latérale», un dispositif destiné à donner au conducteur une bonne visibilité de l’avant et des côtés du véhicule dans les limites des champs de vision définis au paragraphe 15.2, ou destiné à détecter des objets dans les limites du champ de détection défini au paragraphe 15.3. Il peut s’agir de rétroviseurs classiques, de systèmes à caméra pour vision frontale et latérale, de systèmes de détection ou de tout autre dispositif ayant la même finalité. |
| 2.1.1 | «Dispositif de vision frontale et latérale à faible distance», un dispositif qui procure un champ de vision tel que défini au paragraphe 15.2 du présent Règlement. |
| 2.1.2 | «Dispositif de vision frontale et latérale», un dispositif qui fournit des informations sur ce qui se trouve dans les limites des champs de vision définis au paragraphe 15.2. |
| 2.1.2.1 | «Système à caméra pour vision frontale et latérale», tout système à caméra destiné à restituer une image du monde extérieur et à donner une bonne visibilité de l’avant et des côtés du véhicule dans les limites des champs de vision définis au paragraphe 15.2. » |
| 2.1.2.1.1 | «Contraste de luminance», le rapport entre la luminance d’un objet et celle de son arrière-plan ou de son environnement immédiats, qui permet de distinguer l’objet de cet arrière-plan ou environnement. Cette définition est conforme à la définition donnée dans la norme ISO 9241-302:2008. |
| 2.1.2.1.2 | «Résolution», le plus petit élément qu’un système de perception est capable de détecter et de distinguer de son environnement. La résolution de l’œil humain est appelée «acuité visuelle». |
| 2.1.2.1.3 | «Spectre visible», la plage de longueurs d’onde correspondant au rayonnement lumineux perceptible par l’œil humain (380-780 nm). |
| 2.1.2.2 | «Rétroviseur pour vision frontale et latérale à faible distance», tout dispositif, à l’exclusion des dispositifs tels que les périscopes, destiné à donner, au moyen d’une surface réfléchissante, une bonne visibilité de l’avant et des côtés du véhicule dans les limites des champs de vision définis au paragraphe 2.1.4 et décrits au paragraphe 15.2. |
| 2.1.2.2.1 | «r», le rayon de courbure moyen de la surface réfléchissante, obtenu selon la méthode décrite à l’annexe 7. |
| 2.1.2.2.2 | «Rayons de courbure principaux en un point de la surface réfléchissante (ri) et (r’i)», les valeurs obtenues avec l’appareil décrit à l’annexe 7, mesurées respectivement sur l’arc de la surface réfléchissante passant par le centre de cette surface parallèle au segment b tel que défini au paragraphe 6.1.2.1.2 du présent Règlement et sur l’arc perpendiculaire à ce segment. |
| 2.1.2.2.3 | «Rayon de courbure en un point de la surface réfléchissante (rp)», la moyenne arithmétique des rayons de courbure principaux ri et |
| 2.1.2.2.4 | «Surface sphérique», une surface dont le rayon est constant dans toutes les directions. |
| 2.1.2.2.5 | «Surface asphérique», une surface dont le rayon est constant dans un seul plan. |
| 2.1.2.2.6 | «Rétroviseur asphérique», un rétroviseur composé d’une portion sphérique et d’une portion asphérique, sur lequel la transition entre la portion sphérique et la portion asphérique de la surface réfléchissante doit être marquée. Dans le système de coordonnées (x,y), la relation entre le rayon de courbure de l’axe principal du rétroviseur et le rayon de la calotte sphérique primaire est donnée par la formule : |
où :
| R | : | est le rayon nominal de la partie sphérique ; |
| k | : | est la constante de variation de la courbure ; |
| a | : | est la constante de sphéricité de la calotte primaire. |
| 2.1.2.2.7 | «Centre de la surface réfléchissante», le centre de la zone visible de la surface réfléchissante. |
| 2.1.2.2.8 | «Rayon de courbure des parties constitutives du rétroviseur», le rayon «c» de l’arc du cercle qui se rapproche le plus de la courbure de la partie considérée. |
| 2.1.2.3 | «Autre dispositif de vision frontale et latérale», un dispositif tel que défini aux paragraphes 2.1.2.1. à 2.1.2.2.8. ci-dessus, avec lequel le champ de vision n’est pas obtenu au moyen d’un rétroviseur ou d’un système à caméra pour vision frontale et latérale. |
| 2.1.3 | «Accessoire d’essai», un objet cylindrique de 1 m de haut et de 0,3 m de diamètre. |
| 2.1.4 | «Champ de vision», la portion de l’espace tridimensionnel située au-dessus du niveau du sol qui est surveillée par vision directe ou à l’aide d’un dispositif de vision indirecte. Sauf indication contraire, il s’agit de la zone de vision offerte par un ou des dispositifs autres que des rétroviseurs, qui peut être limitée par la distance de détection pertinente correspondant à celle des accessoires d’essai. |
| 2.1.5 | «Système de détection», un système qui émet des signaux pour avertir le conducteur de la présence d’objets à proximité immédiate du véhicule. |
| 2.1.5.1 | «Information sonore», des signaux sonores émis par un système de détection tel que défini au paragraphe 2.1.5 ci-dessus pour avertir le conducteur de la présence d’objets à proximité immédiate du véhicule. |
| 2.1.5.2 | «Information visuelle», des signaux visuels émis par un système de détection tel que défini au paragraphe 2.1.5 ci-dessus pour avertir le conducteur de la présence d’objets à proximité immédiate du véhicule. |
| 2.1.5.3 | «Information haptique», des signaux haptiques émis par un système de détection tel que défini au paragraphe 2.1.5 ci-dessus pour avertir le conducteur de la présence d’objets à proximité immédiate du véhicule. |
| 2.1.6 | «Champ de détection», la portion de l’espace tridimensionnel située au-dessus du niveau du sol qui est surveillée à l’aide d’un système de détection. |
| 2.2 | «Type de dispositif de vision ou de détection frontale et latérale», les dispositifs ne présentant pas entre eux de différences notables quant aux caractéristiques essentielles ci-après :
|
3. Demande d’homologation
| 3.1 | La demande d’homologation d’un type de dispositif de vision frontale et latérale doit être soumise par le détenteur de la marque de fabrique ou de commerce ou son représentant dûment accrédité. |
| 3.2 | Un modèle de fiche de renseignements est présenté à l’annexe 1. |
| 3.3 | Pour chaque type de dispositif de vision frontale et latérale, la demande doit être accompagnée de trois échantillons. |
| 3.4 | Le fabricant doit préciser le(s) dispositif(s) concerné(s) par la demande d’homologation au titre du présent Règlement ONU. |
4. Marques
| 4.1 | Les échantillons de dispositifs de vision frontale et latérale présentés à l’homologation doivent porter la marque de fabrique ou de commerce du fabricant, apposée de manière nettement lisible et indélébile. |
| 4.2 | Chaque dispositif de vision frontale et latérale doit comporter, sur l’un au moins de ses principaux éléments, un emplacement de taille suffisante pour recevoir la marque d’homologation, qui doit être lisible ; cet emplacement doit être indiqué sur les dessins mentionnés à l’annexe 1. La marque d’homologation doit également être lisible lorsque le dispositif est monté sur le véhicule. Les autres éléments du dispositif doivent porter un moyen d’identification. Si l’emplacement prévu pour la ou les marques d’homologation est trop petit, il convient de fournir d’autres moyens d’identification permettant d’établir un lien avec la marque d’homologation. |
5. Homologation
| 5.1 | Si les échantillons présentés à l’homologation satisfont aux prescriptions du paragraphe 6 du présent Règlement, l’homologation pour le type de dispositif de vision frontale et latérale considéré doit être accordée. |
| 5.2 | Un numéro d’homologation doit être attribué à chaque type homologué conformément à l’annexe 4 de l’Accord (E/ECE/TRANS/505/Rev.3). |
| 5.3 | L’homologation ou le refus, l’extension ou le retrait d’homologation ou encore l’arrêt définitif de la production d’un type de dispositif de vision frontale et latérale en application du présent Règlement doit être notifié aux Parties à l’Accord qui appliquent ledit Règlement au moyen d’une fiche conforme au modèle figurant à l’annexe 3 du présent Règlement. |
| 5.4 | Sur l’un au moins des principaux éléments de tout dispositif de vision frontale et latérale conforme à un type homologué en application du présent Règlement, il doit être apposé, de manière bien visible, à l’emplacement mentionné au paragraphe 4.2 ci-dessus, en plus de la marque prescrite au paragraphe 4.1, une marque d’homologation internationale composée : |
| 5.4.1 | D’un cercle à l’intérieur duquel est placée la lettre «E» suivie :
|
| 5.5 | La marque d’homologation et le ou les symboles additionnels doivent être bien lisibles et indélébiles. |
| 5.6 | À l’annexe 5 du présent Règlement est donné un exemple de la marque d’homologation et du symbole additionnel mentionnés ci-dessus. |
6. Prescriptions
| 6.1 | Rétroviseurs pour vision frontale et latérale à faible distance |
| 6.1.1 | Prescriptions générales |
| 6.1.1.1 | Tous les rétroviseurs conformes au présent Règlement doivent être fixés à la carrosserie du véhicule de manière à procurer au conducteur le champ de vision prévu. |
| 6.1.2 | Prescriptions particulières |
| 6.1.2.1 | Dimensions |
| 6.1.2.1.1 | La surface réfléchissante doit être de dimensions telles qu’elle offre le champ de vision prescrit au paragraphe 15.2 du présent Règlement ONU, et son contour doit être de forme géométrique simple. |
| 6.1.2.2 | Surface réfléchissante et facteurs de réflexion |
| 6.1.2.2.1 | La surface réfléchissante d’un rétroviseur doit être plane ou sphérique convexe. Les rétroviseurs extérieurs peuvent être munis d’une partie asphérique supplémentaire à condition que le rétroviseur principal satisfasse aux prescriptions concernant le champ de vision indirecte. |
| 6.1.2.2.2 | Écarts entre les différents rayons de courbure des rétroviseurs |
| 6.1.2.2.2.1 | L’écart entre ri ou |
| 6.1.2.2.2.2 | L’écart entre l’un quelconque des rayons de courbure (rp1, rp2 et rp3) et r doit être au maximum de 0,15 r. |
| 6.1.2.2.2.3 | Lorsque r est égal ou supérieur à 3 000 mm, la valeur de 0,15 r mentionnée aux paragraphes 6.1.2.2.2.1 et 6.1.2.2.2.2 ci-dessus est portée à 0,25 r. |
| 6.1.2.2.3 | La valeur du facteur de réflexion normal, déterminée selon la méthode décrite à l’annexe 6, ne doit pas être inférieure à 40 %. Dans le cas de surfaces réfléchissantes à coefficient de réflexion variable, la position «jour» doit permettre de reconnaître les couleurs des signaux de circulation routière. La valeur du facteur de réflexion normale en position «nuit» ne doit pas être inférieure à 4 %. |
| 6.1.2.2.4 | La surface réfléchissante doit conserver les caractéristiques énoncées au paragraphe 6.1.2.2.3 ci-dessus même en cas d’exposition prolongée à des conditions météorologiques défavorables dans le cadre d’une utilisation normale. |
| 6.1.3 | Boîtier de protection |
| 6.1.3.1 | Si le pourtour de la surface réfléchissante est enveloppé par un boîtier de protection, ce boîtier doit avoir sur son périmètre, en tout point et dans toute direction, un rayon de courbure “c” égal ou supérieur à 2,5 mm. Si le pourtour de la surface réfléchissante n’est pas enveloppé par un boîtier de protection, indépendamment de la position de réglage, la surface réfléchissante doit avoir sur son périmètre, en tout point et dans toute direction, un rayon de courbure “c” égal ou supérieur à 2,5 mm et cette prescription s’applique au pourtour de la partie en saillie. |
| 6.1.3.2 | Lorsque le rétroviseur est monté sur une surface plane, toutes ses parties, dans toutes les positions de réglage du dispositif, ainsi que les parties restant attachées au support après l’essai prescrit au paragraphe 6.2.2 ci-dessous, qui sont susceptibles d’être touchées en conditions statiques par une sphère de 165 mm de diamètre, pour les rétroviseurs intérieurs, ou de 100 mm de diamètre, pour les rétroviseurs extérieurs, doivent avoir un rayon de courbure “c” d’au moins 2,5 mm. |
| 6.1.3.3 | Les prescriptions des paragraphes 6.1.3.1 et 6.1.3.2 ci-dessus ne s’appliquent pas aux parties de la surface extérieure qui sont en saillie de moins de 5 mm, mais les angles extérieurs de ces parties doivent être arrondis, sauf s’ils se trouvent sur une surface en saillie de moins de 1,5 mm. La dimension de la saillie doit être déterminée selon la méthode suivante : |
| 6.1.3.3.1 | La dimension de la saillie d’un élément monté sur une surface convexe peut être déterminée soit directement soit par renvoi à un dessin d’une section appropriée de l’élément tel qu’il est installé. |
| 6.1.3.3.2 | Si la dimension de la saillie d’un élément monté sur une surface non convexe ne peut pas être simplement mesurée, elle doit être déterminée en fonction de l’écartement maximal du centre d’une sphère de 100 mm de diamètre par rapport au plan nominal de la surface lorsque la sphère est déplacée au-dessus de l’élément tout en restant en contact avec celui-ci. La figure 1 donne un exemple de l’utilisation de cette méthode. Figure 1 Exemple pour la détermination de la dimension en fonction de l’écartement maximal |
| 6.1.3.4 | Les bords des trous ou alvéoles de fixation dont le diamètre ou la plus grande diagonale est inférieur à 12 mm ne sont pas soumis aux prescriptions relatives au rayon énoncées au paragraphe 6.1.3.2 ci-dessus, à condition d’être arrondis. |
| 6.1.3.5 | Le système de fixation des rétroviseurs sur le véhicule doit être conçu de telle sorte qu’un cylindre de 70 mm de rayon, ayant pour axe l’axe ou l’un des axes de pivotement ou de rotation permettant l’effacement du rétroviseur dans la direction de choc considérée, coupe au moins partiellement la surface extérieure d’origine à l’endroit où le dispositif fait saillie. |
| 6.1.3.6 | Les parties de rétroviseurs extérieurs visées aux paragraphes 6.1.3.1 et 6.1.3.2 ci-dessus qui sont constituées d’un matériau dont la dureté Shore A est inférieure à 60 ne sont pas soumises aux prescriptions correspondantes. |
| 6.1.3.7 | Dans le cas des parties des rétroviseurs intérieurs qui sont constituées d’un matériau dont la dureté Shore A est inférieure à 50 et montées sur des supports rigides, les dispositions des paragraphes 6.1.3.1 et 6.1.3.2 ci-dessus ne s’appliquent qu’aux supports. |
| 6.1.3.8 | Les prescriptions du paragraphe 6.1.3.2 ne s’appliquent pas aux rétroviseurs s’ils sont installés de telle sorte que leur bord inférieur se situe à une hauteur d’au moins 2 m du sol, le véhicule étant chargé à la masse totale techniquement admissible. |
| 6.2 | Essai applicable aux rétroviseurs pour vision frontale et latérale à faible distance Les prescriptions du paragraphe 6.2 sont considérées comme satisfaites dans le cas de rétroviseurs d’un véhicule conforme aux dispositions du Règlement ONU no 21. |
| 6.2.1 | Les rétroviseurs doivent être soumis aux essais décrits aux paragraphes 6.2.2.1 et 6.2.2.2 ci-après. Les rétroviseurs extérieurs munis d’une tige doivent être soumis aux essais décrits au paragraphe 6.2.2.3. |
| 6.2.1.1 | L’essai prescrit au paragraphe 6.2.2 ci-dessous n’est pas requis dans le cas des dispositifs extérieurs de vision indirecte dont aucune partie n’est située à moins de 2 m du sol quelle que soit la position de réglage, le véhicule étant chargé à la masse totale techniquement admissible. Cette dérogation est également applicable aux éléments de fixation des dispositifs de vision indirecte (platines de fixation, bras, rotules, etc.) qui sont situés à moins de 2 m du sol et qui ne dépassent pas de la largeur hors tout du véhicule, cette dimension étant mesurée dans le plan vertical transversal passant par les éléments de fixation les plus bas du dispositif de vision indirecte ou par tout autre point en avant de ce plan si cette dernière position donne une largeur hors tout plus grande. Dans ce cas, des instructions précisant que le dispositif de vision indirecte doit être monté de telle sorte que l’emplacement de ses éléments de fixation sur le véhicule soit conforme aux conditions énoncées plus haut doivent être fournies. Lorsque cette dérogation est appliquée, le bras doit porter de façon indélébile le symbole : et il doit en être fait mention sur la fiche d’homologation. |
| 6.2.2 | Essai de choc L’essai prescrit conformément au présent paragraphe n’a pas à être effectué :
|
| 6.2.2.1 | Description de l’installation d’essai |
| 6.2.2.1.1 | L’installation d’essai est composée d’un pendule pouvant osciller autour de deux axes horizontaux perpendiculaires entre eux dont l’un est perpendiculaire au plan contenant la trajectoire du pendule lorsqu’il est lâché. L’extrémité du pendule comporte un marteau constitué par une sphère rigide d’un diamètre de 165 ± 1 mm et recouverte d’une épaisseur de 5 ± 1 mm de caoutchouc de dureté Shore A 50. Un dispositif permettant de déterminer l’angle maximal pris par le bras dans le plan de lancement est prévu. Un support rigidement fixé au bâti du pendule sert à la fixation des échantillons dans les conditions de frappe qui sont prescrites au paragraphe 6.2.2.2.6 ci-dessous. La figure 2 ci-après donne les dimensions de l’installation d’essai (en mm) et décrit la configuration : Figure 2 Dimensions de l’installation d’essai et configuration (En millimètres) |
| 6.2.2.1.2 | Le centre de percussion se confond avec le centre de la sphère constituant le marteau. Sa distance “l” à l’axe d’oscillation dans le plan de lancement est égale à 1 m ± 5 mm. La masse réduite du pendule est mo = 6,8 ± 0,05 kg. “mo” est lié à la masse totale “m” du pendule et à la distance “d” entre son centre de gravité et son axe de rotation par la relation : |
| 6.2.2.2 | Description de l’essai |
| 6.2.2.2.1 | La fixation du dispositif de vision indirecte sur le support doit se faire conformément aux recommandations du fabricant du dispositif ou, le cas échéant, du constructeur du véhicule. |
| 6.2.2.2.2 | Positionnement du dispositif de vision indirecte pour l’essai |
| 6.2.2.2.2.1 | Les dispositifs de vision indirecte sont positionnés sur l’installation d’essai au pendule de telle manière que les axes qui sont horizontal et vertical lorsque le rétroviseur est installé sur un véhicule conformément aux instructions de montage données par le demandeur soient dans la même position ; |
| 6.2.2.2.2.2 | Si le pourtour de la surface réfléchissante n’est pas enveloppé par un boîtier de protection, les positions d’essai les plus défavorables dans les deux directions de choc doivent être déterminées par le service technique en consultation avec le constructeur. |
| 6.2.2.2.3 | Dans le cas des rétroviseurs, à l’exception de l’essai 2 pour les rétroviseurs intérieurs (voir par. 6.2.2.2.7.1 ci-dessous), lorsque le pendule est en position verticale, les plans horizontal et longitudinal vertical passant par le centre du marteau doivent passer par le centre de la surface réfléchissante, tel qu’il est défini au paragraphe 2.1.2.2.7 du présent Règlement. La direction longitudinale d’oscillation du pendule doit être parallèle au plan longitudinal médian du véhicule. |
| 6.2.2.2.4 | Lorsque, dans les conditions de réglage prévues aux paragraphes 6.2.2.2.1 et 6.2.2.2.2 ci-dessus, des éléments du dispositif de vision indirecte limitent la course de retour du marteau, le point d’impact doit être déplacé dans une direction perpendiculaire à l’axe de rotation ou de pivotement considéré. Ce déplacement ne doit pas être supérieur à ce qui est strictement nécessaire à l’exécution de l’essai. Il doit être limité de telle sorte :
|
| 6.2.2.2.5 | L’essai consiste à laisser tomber le marteau d’une hauteur correspondant à un angle de 60° du pendule par rapport à la verticale, de façon à ce que le marteau frappe le dispositif de vision indirecte alors que le pendule est à la verticale. |
| 6.2.2.2.6 | Les dispositifs de vision indirecte sont soumis aux essais suivants : |
| 6.2.2.2.6.1 | Rétroviseurs intérieurs
|
| 6.2.2.2.6.2 | Rétroviseurs extérieurs
Dans le cas où des rétroviseurs extérieurs sont fixés aux mêmes éléments de fixation que d’autres rétroviseurs, les essais ci-dessus doivent être exécutés sur le rétroviseur inférieur. Toutefois, le service technique chargé des essais peut répéter un ou plusieurs de ces essais sur le rétroviseur supérieur s’il est situé à moins de 2 m du sol. |
| 6.2.2.3 | Essai de pliage sur le boîtier de protection fixé à la tige (rétroviseur extérieur) |
| 6.2.2.3.1 | Description de l’essai Le boîtier de protection est placé horizontalement dans un dispositif de manière qu’il soit possible de bloquer solidement les éléments de réglage du support de fixation. Dans le sens de la plus grande dimension du boîtier, l’extrémité la plus rapprochée du point de fixation sur l’élément de réglage du support doit être immobilisée par une butée rigide de 15 mm de large, couvrant toute la largeur du boîtier. À l’autre extrémité, une butée identique à celle qui est décrite ci-dessus est placée sur le boîtier pour que la charge d’essai prévue y soit appliquée (voir fig. 3). Il est permis de fixer l’extrémité du boîtier opposée à celle où est exercée la force au lieu de la maintenir en position comme le montre la figure 3. Figure 3 Exemple de dispositif d’essai pour le pliage des rétroviseurs |
| 6.2.2.3.2 | La charge d’essai doit être de 25 kg et maintenue pendant 1 min. |
| 6.2.3 | Résultats des essais |
| 6.2.3.1 | Lors des essais prescrits au paragraphe 6.2.2 ci-dessus, le pendule doit poursuivre sa course après le choc de façon telle que la projection de la position finale du bras sur le plan de lancement fasse un angle d’au moins 20° avec la verticale. La précision de mesure de l’angle doit être de ±1°. |
| 6.2.3.1.1 | Dans le cas de rétroviseurs, cette prescription ne s’applique pas aux rétroviseurs fixés par collage sur le pare-brise pour lesquels on applique, après l’essai, la prescription énoncée au paragraphe 6.2.3.2. |
| 6.2.3.1.2 | L’angle de remontée du pendule par rapport à la verticale est réduit de 20° à 10° dans le cas de tous les dispositifs de vision indirecte. |
| 6.2.3.2 | Lors des essais prescrits au paragraphe 6.2.2 ci-dessus pour les rétroviseurs collés sur le pare-brise, en cas de bris du support du rétroviseur, la partie restante ne doit pas faire saillie par rapport à l’embase de plus de 10 mm et la configuration après l’essai doit satisfaire aux conditions énoncées au paragraphe 6.1.3.2 du présent Règlement. |
| 6.2.3.3 | Lors des essais prévus au paragraphe 6.2.2, la surface réfléchissante ne doit pas se briser. Il peut être dérogé à cette prescription si l’une ou l’autre des conditions suivantes est remplie : |
| 6.2.3.3.1 | Si les fragments adhèrent au fond du boîtier ou à une surface solidement fixée à ce boîtier ; cependant, un détachement partiel du verre par rapport au fond est admis à condition qu’il ne dépasse pas 2,5 mm de part et d’autre des fissures. Il est toutefois admis que de petits éclats se détachent de la surface du verre au point d’impact ; |
| 6.2.3.3.2 | Si la surface réfléchissante est en verre de sécurité. |
| 6.2.4 | Les dispositifs homologués au titre du Règlement ONU no 26 ou no 61 ne sont pas soumis aux prescriptions du paragraphe 6.2 du présent Règlement. |
7. Modification du type de dispositif de vision frontale et latérale et extension de l’homologation
| 7.1 | Toute modification apportée à un type de dispositif de vision frontale et latérale existant, y compris sa fixation à la carrosserie, doit être portée à la connaissance de l’autorité d’homologation de type qui a accordé l’homologation de type à ce dispositif. L’autorité d’homologation de type doit alors :
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| 7.1.1 | Révision Lorsque des renseignements consignés dans le dossier d’information ont changé et que l’autorité d’homologation de type considère que les modifications apportées ne risquent pas d’avoir de conséquences négatives notables, et qu’en tout cas le dispositif de vision frontale et latérale continue de satisfaire aux prescriptions, la modification doit être considérée comme une «révision». En pareil cas, l’autorité d’homologation de type doit publier les pages révisées du dossier d’information en faisant clairement apparaître sur chacune d’elles la nature de la modification et la date de republication. Une version récapitulative et actualisée du dossier d’information, accompagnée d’une description détaillée de la modification, est réputée satisfaire à cette exigence. |
| 7.1.2 | Extension La modification doit être considérée comme une «extension» si, outre les modifications apportées aux renseignements consignés dans le dossier d’information :
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| 7.2 | La confirmation de l’homologation ou le refus d’homologation, avec l’indication des modifications, doivent être notifiés aux Parties à l’Accord appliquant le présent Règlement suivant la procédure indiquée au paragraphe 5.3 ci-dessus. En outre, la liste des pièces constituant le dossier d’homologation, annexée à la fiche de communication, doit être modifiée en conséquence pour que soit indiquée la date de la révision ou de l’extension la plus récente. |
| 7.3 | L’autorité d’homologation de type ayant délivré l’extension d’homologation doit attribuer un numéro de série à chaque fiche de communication établie pour une telle extension. |
8. Conformité de la production
| 8.1 | Les procédures de contrôle de la conformité de la production doivent satisfaire aux dispositions formulées dans l’appendice 1 de l’Accord (E/ECE/324-E/ECE/TRANS/505/Rev.3). |
| 8.2 | Tout dispositif de vision frontale et latérale homologué en vertu du présent Règlement doit être fabriqué de façon à être conforme au type homologué et à satisfaire aux prescriptions du paragraphe 6 ci-dessus. |
9. Sanctions pour non-conformité de la production
| 9.1 | L’homologation délivrée pour un type de dispositif de vision frontale et latérale en vertu du présent Règlement peut être retirée si les prescriptions énoncées au paragraphe 8.1 ci-dessus ne sont pas respectées ou si le dispositif ne satisfait pas aux dispositions du paragraphe 8.2 ci-dessus. |
| 9.2 | Si une Partie contractante à l’Accord appliquant le présent Règlement retire une homologation qu’elle avait précédemment accordée, elle doit en informer aussitôt les autres Parties contractantes appliquant le Règlement par l’envoi d’une copie de la fiche de communication portant à la fin, en gros caractères, la mention «HOMOLOGATION RETIRÉE» signée et datée. |
10. Arrêt définitif de la production
Si le détenteur d’une homologation cesse totalement la production d’un type de dispositif de vision frontale et latérale homologué conformément au présent Règlement, il doit en informer l’autorité d’homologation de type ayant délivré l’homologation, laquelle autorité doit à son tour en aviser les autres Parties à l’Accord appliquant le présent Règlement par l’envoi d’une copie de la fiche d’homologation portant à la fin, en gros caractères, la mention «PRODUCTION ARRÊTÉE» signée et datée.
11. Noms et adresses des services techniques chargés des essais d’homologation et des autorités d’homologation de type
Les Parties à l’Accord appliquant le présent Règlement communiquent au Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies les noms et adresses des services techniques chargés des essais d’homologation et des autorités d’homologation de type qui délivrent les homologations et auxquelles doivent être envoyées les fiches d’homologation ou d’extension, de refus ou de retrait d’homologation ou d’arrêt définitif de la production émises dans les autres pays.
Partie II – Montage des dispositifs de vision ou de détection frontale et latérale
12. Définitions
Aux fins du présent Règlement, on entend par :
| 12.1 | «Points oculaires du conducteur», deux points distants de 65 mm et situés à 635 mm verticalement au-dessus du point R relatif à la place du conducteur tel qu’il est défini à l’annexe 8. La droite qui relie ces points est perpendiculaire au plan médian longitudinal vertical du véhicule. Le milieu du segment qui joint les deux points oculaires est situé dans un plan vertical longitudinal qui doit passer par le centre de la place assise du conducteur, tel que défini par le constructeur. |
| 12.2 | “Vision ambinoculaire”, le mode de vision permettant d’avoir un champ de vision total correspondant à l’addition des champs monoculaires de l’œil droit et de l’œil gauche (voir fig. 4 ci-dessous). Figure 4 Champs monoculaires
|
| 12.3 | «Type de véhicule en ce qui concerne la perception par le conducteur de la présence d’usagers de la route vulnérables à proximité de l’avant et des côtés du véhicule», des véhicules à moteur qui sont identiques quant aux éléments essentiels ci-après : |
| 12.3.1 | Type de dispositif de vision ou de détection frontale et latérale ; |
| 12.3.2 | Caractéristiques de la carrosserie réduisant le champ de vision ; |
| 12.3.3 | Coordonnées du point R (le cas échéant) ; |
| 12.3.4 | Emplacements prescrits et marques d’homologation de type des dispositifs de vision indirecte obligatoires et en option (si installés). |
| 12.4 | «Point de référence oculaire», le point situé au milieu du segment reliant les points oculaires du conducteur ; |
| 12.5 | «Type de dispositif de vision ou de détection frontale et latérale», une catégorie de dispositifs de vision ou de détection frontale et latérale qui ne présentent pas entre eux de différences notables en ce qui concerne :
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| 12.6 | «Système électronique», un système traitant des informations codées par des grandeurs variables (puissance, tension ou courant) et formé d’un certain nombre de composants interconnectés et présentant des relations entrée-sortie différentes. |
13. Demande d’homologation
| 13.1 | La demande d’homologation d’un type de véhicule en ce qui concerne le montage des dispositifs de vision ou de détection frontale et latérale doit être soumise par le détenteur de la marque de fabrique ou de commerce ou son représentant dûment accrédité. |
| 13.2 | Un modèle de fiche de renseignements est présenté à l’annexe 2. |
| 13.3 | Un véhicule représentatif du type de véhicule à homologuer doit être présenté au service technique chargé des essais d’homologation. |
| 13.4 | Avant d’accorder l’homologation de type, l’autorité d’homologation de type vérifie l’existence de dispositions satisfaisantes pour assurer des contrôles efficaces de la conformité de la production. |
| 13.5 | Le système à caméra pour vision frontale et latérale doit être fourni par le demandeur avec les documents suivants :
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14. Homologation
| 14.1 | Lorsque le type de véhicule présenté à l’homologation conformément aux dispositions du paragraphe 13 ci-dessus satisfait aux dispositions du paragraphe 15 du présent Règlement, l’homologation pour ce type de véhicule doit être accordée. |
| 14.2 | Un numéro d’homologation doit être attribué à chaque type homologué conformément à l’annexe 4 de l’Accord (E/ECE/TRANS/505/Rev.3). |
| 14.3 | L’homologation ou le refus, l’extension ou le retrait d’homologation ou encore l’arrêt définitif de la production d’un type de véhicule en application du présent Règlement doit être notifié aux Parties à l’Accord qui appliquent ledit Règlement ONU au moyen d’une fiche conforme au modèle figurant à l’annexe 4 du présent Règlement ONU. |
15. Prescriptions
| 15.1 | Dispositions générales Aux fins du présent Règlement, le véhicule doit satisfaire aux prescriptions suivantes : Le véhicule doit être équipé d’au moins un moyen de vision ou de perception. Tout moyen faisant appel à un ou plusieurs systèmes électroniques (par exemple, systèmes à caméra ou systèmes de détection) peut être activé à la demande du conducteur. La combinaison des moyens de vision procure un champ de vision frontale et latérale à faible distance tel que défini au paragraphe 15.2. Ces moyens peuvent être les suivants :
La combinaison des moyens de perception doit fournir des informations sur ce qui se trouve dans le champ de détection défini au paragraphe 15.3. Ces moyens peuvent être les suivants : Les moyens doivent être des systèmes de détection conformes au présent Règlement. Il est possible de recourir à une combinaison des moyens de vision et de perception déclarés par le fabricant. Les zones correspondant aux différents moyens de perception peuvent se chevaucher (voir les exemples de la figure 5). Le fabricant doit indiquer au service technique le moyen de perception correspondant à chaque zone, afin que le service technique puisse installer le matériel d’essai en conséquence. Ces informations doivent être consignées dans le rapport d’essai. Figure 5 Moyens de perception et zones correspondantes (conduite à droite)
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