COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET À LA COUR DES COMPTES COMPTES ANNUELS DES 8E, 9E ET 10E FONDS EUROPÉENS DE DÉVELOPPEMENT - EXERCICE 2013
| CELEX | 52014DC0487 |
| Type | Acte préparatoire |
| Date | jeudi 17 juillet 2014 |
Résumé IA
Texte intégral
52014DC0487
COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET À LA COUR DES COMPTES COMPTES ANNUELS DES 8E, 9E ET 10E FONDS EUROPÉENS DE DÉVELOPPEMENT - EXERCICE 2013 /* COM/2014/0487 final */
TABLE DES MATIÈRES CERTIFICATION DES COMPTES.. 3 EXÉCUTION ET COMPTABILISATION DES RESSOURCES DU FED.. 4 PARTIE I – COMPTES ANNUELS DU FED: FONDS GÉRÉS PAR LA COMMISSION EUROPÉENNE.. 6 1........... ÉTATS FINANCIERS DES 8e, 9e ET 10e FED.. 7 1.1....... 8e, 9e ET 10e FED: BILAN GLOBAL, COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE, TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE ET ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET 7 1.2....... 8e FED: BILAN, COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE ET ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET.. 11 1.3....... 9e FED: BILAN, COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE ET ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET.. 14 1.4....... 10e FED: BILAN, COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE ET ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET.. 17 1.5....... NOTES ANNEXES AUX ÉTATS FINANCIERS DES 8e, 9e ET 10e FED.. 20 2........... RAPPORT SUR L’EXÉCUTION FINANCIÈRE.. 41 2.1....... DOTATIONS.. 44 2.2....... COMPTES AGRÉGÉS.. 47 PARTIE II – COMPTES ANNUELS DU FED: ÉTATS FINANCIERS DE LA FACILITÉ D’INVESTISSEMENT.. 52 3........... ÉTATS FINANCIERS DE LA FACILITÉ D’INVESTISSEMENT.. 54 3.1....... ÉTAT DE LA SITUATION FINANCIÈRE AU 31 DÉCEMBRE 2013.. 54 3.2....... ÉTAT DU RÉSULTAT NET ET AUTRES ÉLÉMENTS DU RÉSULTAT GLOBAL POUR L’EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2013.. 55 3.3....... ÉTAT DES VARIATIONS DES CONTRIBUTIONS DES DONATEURS POUR L´EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2013.. 56 3.4....... TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE POUR L’EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2013.. 57 3.5....... ANNEXE AUX ÉTATS FINANCIERS AU 31 DÉCEMBRE 2013.. 58 ANNEXE DE LA PARTIE I – CHAPITRE 2 (RAPPORT SUR L’EXÉCUTION FINANCIÈRE): SITUATION PAR PAYS ET PAR INSTRUMENT.. 95 CERTIFICATION DES COMPTES Les comptes annuels des 8e, 9e et 10e Fonds européens de développement pour l’exercice 2013 ont été établis conformément au Titre VIII du règlement financier du 10e Fonds européen de développement ainsi qu’aux principes, règles et méthodes comptables décrits dans l’annexe aux états financiers. Je prends acte de ma responsabilité dans l’élaboration et la présentation des comptes annuels des 8e, 9e et 10e Fonds européens de développement conformément à l’article 125 du règlement financier applicable au 10e Fonds européen de développement. J’ai obtenu de l’ordonnateur et de la BEI, qui en garantissent la fiabilité, toutes les informations nécessaires à l’établissement des comptes décrivant l’actif et le passif des Fonds européens de développement, ainsi que l’exécution du budget. Je certifie par la présente que, sur la base de ces informations et des vérifications que j’ai jugées nécessaires pour être en mesure d’approuver les comptes, j’ai obtenu l’assurance raisonnable que les comptes présentent une image fidèle de la situation financière des Fonds européens de développement, dans tous les aspects significatifs. (Signature) Manfred Kraff Comptable EXÉCUTION ET COMPTABILISATION DES RESSOURCES DU FED 1. CONTEXTE L’Union européenne (UE) entretient, en matière de développement, des relations basées sur la coopération avec un grand nombre de pays en développement. Ces relations visent principalement à promouvoir le développement économique, social et environnemental, avec pour objectif premier de réduire et d’éradiquer la pauvreté à long terme, au moyen d’une aide au développement et d’une assistance technique aux pays bénéficiaires. Pour y parvenir, l’UE, conjointement avec les pays partenaires, établit des stratégies de coopération et mobilise les ressources financières nécessaires à leur mise en œuvre. Les ressources que l’UE alloue à la coopération au développement proviennent de trois sources: – le budget de l’UE; – le Fonds européen de développement; – la Banque européenne d’investissement. Le Fonds européen de développement (FED) est le principal instrument dont l’UE dispose pour apporter son aide en matière de coopération au développement aux États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et aux pays et territoires d’outre-mer (PTOM). Le FED n’est pas financé par le budget de l’UE. Il est institué par un accord interne entre les représentants des États membres, siégeant au sein du Conseil, et dirigé par un comité spécifique. La responsabilité de l’exécution financière des opérations réalisées avec les ressources du FED incombe à la Commission européenne (ci-après la «Commission») alors que la facilité d’investissement est gérée par la Banque européenne d’investissement (BEI). Au cours de la période 2008-2013, l’aide géographique octroyée aux États ACP et aux PTOM est restée essentiellement financée par le FED. Chaque FED est généralement conclu pour une durée de quelque 5 ans. Chaque FED étant régi par son propre règlement financier, il y a lieu d’établir des états financiers pour chacun d’eux. Il s’ensuit que les états financiers sont établis séparément pour chaque FED en ce qui concerne la partie gérée par la Commission. Ces états financiers sont également présentés sous forme agrégée afin de permettre une vue globale de la situation financière des ressources relevant de la responsabilité de la Commission. La facilité d’investissement a été établie en vertu de l’accord de partenariat ACP-UE. Gérée par la BEI, cette facilité sert à soutenir le développement du secteur privé dans les États ACP à travers essentiellement, mais pas exclusivement, le financement d’investissements privés. La facilité fonctionne selon le principe d’un fonds renouvelable. Les remboursements des prêts qui sont réinvestis dans d’autres opérations permettent en effet à la facilité de s’autorenouveler en plus de jouir d’une indépendance financière. N’étant pas gérée par la Commission, la facilité d’investissement n’est pas consolidée dans la première partie des comptes annuels (les états financiers des 8e, 9e et 10e FED et le rapport connexe portant sur l’exécution financière). Les états financiers de la facilité d’investissement sont joints à part dans les comptes annuels (partie II) afin de fournir une vision complète de l’aide au développement du FED. Le 10e FED porte sur la période 2008-2013 et dispose d’un budget total de 22 682 millions d’EUR[1]. 2. COMMENT LE FED EST-IL FINANCÉ? Le cadre financier pour la période 2007-2013 a été adopté par le Conseil européen des 15 et 16 décembre 2005. Il a alors été décidé que la coopération géographique avec les États ACP ne serait pas intégrée au budget de l’UE (budgétisée), mais qu’elle continuerait d’être financée par le FED intergouvernemental existant pour la période 2008-2013. Le budget de l’UE est un budget annuel dans lequel les recettes et les dépenses sont prévues et autorisées pour une année selon le principe de l’annualité budgétaire. À la différence de l’UE, le FED fonctionne sur une base pluriannuelle. Chaque Fonds établit un fonds global de mise en œuvre de la coopération au développement pendant une période qui est généralement de cinq ans. Les fonds attribués peuvent être utilisés sur toute la période du FED, car les ressources sont allouées sur une base pluriannuelle. Le caractère non annuel du budget est souligné dans les rapports budgétaires dans lesquels l’exécution du budget des FED est mesurée par rapport au total du fonds. Les ressources du FED sont des contributions «ad hoc» des États membres de l’UE. À intervalles d’environ cinq ans, des représentants des États membres se réunissent au niveau intergouvernemental pour statuer sur un montant global attribué au Fonds et superviser son exécution. La Commission gère ensuite le Fonds conformément à la politique de coopération au développement de l’Union. Étant donné que les États membres possèdent leurs propres politiques d’aide et de développement parallèlement à la politique de l’Union, ils doivent coordonner leurs politiques avec l’UE afin de veiller à leur complémentarité. Outre les contributions susmentionnées, les États membres ont également la possibilité de passer des accords de cofinancement ou bien de verser des contributions financières volontaires au FED. 3. COMPTES DE FIN D’EXERCICE 3.1 Comptes annuels Il est de la responsabilité du comptable d’élaborer les comptes annuels et de veiller à ce que ceux-ci fournissent une image fidèle de la situation financière du FED. Les comptes annuels sont présentés comme suit: Partie I: Fonds gérés par la Commission – États financiers des 8e, 9e et 10e FED – Rapport sur l’exécution financière des 8e, 9e et 10e FED Partie II: Fonds gérés par la BEI – États financiers de la facilité d’investissement Les états financiers de la facilité d’investissement sont joints à part dans les comptes annuels afin de fournir une vision globale de l’aide au développement du FED. Après vérification par la Cour des comptes européenne (CCE), les comptes annuels sont adoptés par la Commission avant le 31 juillet de l’exercice ultérieur et présentés au Parlement européen et au Conseil dans le cadre de la procédure de décharge. 4. AUDIT ET DÉCHARGE 4.1 Audit Les comptes annuels du FED et la gestion des ressources sont supervisés par son auditeur externe, la CCE, qui établit un rapport annuel pour le Parlement européen et le Conseil. 4.2 Décharge Le contrôle final est constitué par la décharge de l’exécution financière des ressources du FED pour un exercice donné. Le Parlement européen est l’autorité de décharge du FED. À la suite de l’audit et de la finalisation des comptes annuels, il revient au Conseil d’émettre une recommandation et ensuite au Parlement de décider de donner ou non décharge à la Commission pour l’exécution financière des ressources du FED pour l’exercice écoulé. Cette décision est fondée sur un examen des comptes et sur le rapport annuel de la CCE (qui comprend une déclaration d’assurance officielle) et les réponses de la Commission, et fait également suite aux questions et autres demandes d’informations adressées à la Commission. PARTIE I – COMPTES ANNUELS DU FED: FONDS GÉRÉS PAR LA COMMISSION EUROPÉENNE[2] 1. ÉTATS FINANCIERS DES 8e, 9e ET 10e FED 1.1 8e, 9e ET 10e FED: BILAN GLOBAL, COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE, TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE ET ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET BILAN GLOBAL DES 8e, 9e ET 10e FED || || || || (en Mio EUR) || Note || 31.12.2013 || 31.12.2012 || ACTIFS À LONG TERME || || || || Préfinancement || 2.1 || 424 || 438 || || || || || ACTIFS À COURT TERME || || || || Préfinancement || 2.2 || 1 286 || 1 334 || Créances || 2.3 || 84 || 70 || Liquidités et équivalents || 2.5 || 759 || 690 || || || || || TOTAL DE L’ACTIF || || 2 553 || 2 532 || || || || || PASSIFS À LONG TERME || || || || Dettes || 2.6 || (25) || (40) || || || || || PASSIFS À COURT TERME || || || || Dettes || 2.7 || (1 214) || (1 057) || || || || || TOTAL DU PASSIF || || (1 239) || (1 097) || || || || || ACTIF NET || || 1 313 || 1 435 || || || || || FONDS ET RÉSERVES || || || || Capital appelé || 2.8 || 32 529 || 29 579 || Autres réserves || 2.9 || 2 252 || 2 252 || Résultat économique reporté des exercices précédents || || (30 396) || (27 374) || Résultat économique de l’exercice || || (3 072) || (3 023) || ACTIF NET || || 1 313 || 1 435 COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE GLOBAL DES 8e, 9e ET 10e FED || || (en Mio EUR) || Note || 2013 || 2012 || || || PRODUITS OPÉRATIONNELS || 3.1 || 123 || 124 || || || DÉPENSES OPÉRATIONNELLES || || || Dépenses opérationnelles || 3.2 || (3 027) || (3 017) Dépenses administratives || 3.3 || (167) || (107) || || || DÉFICIT DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES || || (3 072) || (3 001) || || || Produits financiers || 3.4 || 0 || (22) EXCÉDENT / (DÉFICIT) DES ACTIVITÉS FINANCIÈRES || || 0 || (22) || || || RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DE L’EXERCICE || || (3 072) || (3 023) TABLEAU GLOBAL DES FLUX DE TRÉSORERIE DES 8e, 9e ET 10e FED || || (en Mio EUR) || Note || 2013 || 2012 || || || Résultat économique de l’exercice || || (3 072) || (3 023) || || || ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES || 4.2 || || Contributions ordinaires des États membres || || 2 961 || 2 606 Contributions de cofinancement || || 18 || 19 (Reprise des) pertes de valeur sur créances || || (2) || 4 || || || Variation des préfinancements à long terme || || 14 || (58) Variation des préfinancements à court terme || || 48 || (159) Variation des créances à court terme[3] || || (7) || 31 Variation des passifs à long terme || || (15) || 40 Variation des passifs à court terme[4] || || 123 || 6 || || || FLUX DE TRÉSORERIE NETS || || 69 || (534) || || || VARIATION NETTE DES LIQUIDITÉS ET ÉQUIVALENTS || || 69 || (534) Liquidités et équivalents au début de l’exercice || 2.5 || 690 || 1 224 Liquidités et équivalents à la clôture de l’exercice || 2.5 || 759 || 690 ÉTAT GLOBAL DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET DES 8e, 9e ET 10e FED || || || || || || || (en Mio EUR) || Capital du Fonds (a) || Fonds non appelés (b) || Capital appelé (c)=(a)-(b) || Réserves cumulées (d) || Autres réserves (e) || Actif net total (c)+(d)+(e) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2011 || 45 691 || 18 712 || 26 979 || (27 374) || 2 252 || 1 858 Augmentation de capital - contributions ordinaires || - || (2 600) || 2 600 || - || - || 2 600 Résultat économique de l’exercice || - || - || - || (3 023) || - || (3 023) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2012 || 45 691 || 16 112 || 29 579 || (30 396) || 2 252 || 1 435 Augmentation de capital - contributions ordinaires || - || (2 950) || 2 950 || - || - || 2 950 Résultat économique de l’exercice || - || - || - || (3 072) || - || (3 072) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2013 || 45 691 || 13 162 || 32 529 || (33 468) || 2 252 || 1 313 1.2 8e FED: BILAN, COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE ET ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET BILAN DU 8e FED || || || || (en Mio EUR) || Note || 31.12.2013 || 31.12.2012 || ACTIFS À COURT TERME || || || || Préfinancement || 2.2 || 5 || 38 || Créances || 2.3 || 2 || 1 || Comptes de liaison || 2.4 || 290 || 345 || || || || || TOTAL DE L’ACTIF || || 297 || 384 || || || || || PASSIFS À COURT TERME || || || || Dettes || 2.7 || (28) || (22) || || || || || TOTAL DU PASSIF || || (28) || (22) || || || || || ACTIF NET || || 270 || 361 || || || || || FONDS ET RÉSERVES || || || || Capital appelé || 2.8 || 12 840 || 12 840 || Autres réserves || 2.9 || (2 456) || (2 354) || Résultat économique reporté des exercices précédents || || (10 125) || (10 132) || Résultat économique de l’exercice || || 10 || 7 || ACTIF NET || || 270 || 361 COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DU 8e FED || || (en Mio EUR) || Note || 2013 || 2012 || || || PRODUITS OPÉRATIONNELS || 3.1 || 64 || 58 || || || DÉPENSES OPÉRATIONNELLES || 3.2 || (53) || (49) || || || || || || EXCÉDENT /(DÉFICIT) DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES || || 11 || 9 || || || Produits financiers || 3.4 || 0 || (2) EXCÉDENT /(DÉFICIT) DES ACTIVITÉS FINANCIÈRES || || 0 || (2) || || || RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DE L’EXERCICE || || 10 || 7 ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET DU 8e FED || || || || || || || (en Mio EUR) || Capital du Fonds (a) || Fonds non appelés (b) || Capital appelé (c)=(a)-(b) || Réserves cumulées (d) || Autres réserves (e) || Actif net total (c)+(d)+(e) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2011 || 12 840 || - || 12 840 || (10 132) || (2 276) || 432 Augmentation de capital - contributions ordinaires || - || - || - || - || - || - Transferts vers le/à partir du 10e FED || - || - || - || - || (78) || (78) Résultat économique de l’exercice || - || - || - || 7 || - || 7 SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2012 || 12 840 || - || 12 840 || (10 125) || (2 354) || 361 Augmentation de capital - contributions ordinaires || - || - || - || - || - || - Transferts vers le/à partir du 10e FED || - || - || - || - || (102) || (102) Résultat économique de l’exercice || - || - || - || 10 || - || 10 SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2013 || 12 840 || || 12 840 || (10 114) || (2 456) || 270 1.3 9e FED: BILAN, COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE ET ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET BILAN DU 9e FED || || || || (en Mio EUR) || Note || 31.12.2013 || 31.12.2012 || ACTIFS À LONG TERME || || || || Préfinancement || 2.1 || 90 || 119 || || || || || ACTIFS À COURT TERME || || || || Préfinancement || 2.2 || 259 || 447 || Créances || 2.3 || 58 || 58 || Comptes de liaison || 2.4 || 1 323 || 1 919 || Liquidités et équivalents || 2.5 || - || - || || || || || TOTAL DE L’ACTIF || || 1 730 || 2 543 || || || || || PASSIFS À COURT TERME || || || || Dettes || 2.7 || (263) || (375) || || || || || TOTAL DU PASSIF || || (263) || (375) || || || || || ACTIF NET || || 1 467 || 2 168 || || || || || FONDS ET RÉSERVES || || || || Capital appelé || 2.8 || 11 699 || 11 699 || Autres réserves || 2.9 || 3 756 || 4 126 || Résultat économique reporté des exercices précédents || || (13 658) || (12 830) || Résultat économique de l’exercice || || (331) || (827) || ACTIF NET || || 1 467 || 2 168 COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DU 9e FED || || (en Mio EUR) || Note || 2013 || 2012 || || || PRODUITS OPÉRATIONNELS || 3.1 || 34 || 49 || || || DÉPENSES OPÉRATIONNELLES || || || Dépenses opérationnelles || 3.2 || (362) || (856) Dépenses administratives || 3.3 || 0 || (1) || || || || || || DÉFICIT DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES || || (328) || (809) || || || Produits financiers || 3.4 || (3) || (18) DÉFICIT DES ACTIVITÉS FINANCIÈRES || || (3) || (18) || || || RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DE L’EXERCICE || || (331) || (827) ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET DU 9e FED || || || || || || || (en Mio EUR) || Capital du Fonds (a) || Fonds non appelés (b) || Capital appelé (c)=(a)-(b) || Réserves cumulées (d) || Autres réserves (e) || Actif net total (c)+(d)+(e) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2011 || 11 699 || - || 11 699 || (12 830) || 4 227 || 3 096 Augmentation de capital - contributions ordinaires || - || - || - || - || - || - Transferts vers le/à partir du 10e FED || - || - || - || - || (100) || (100) Résultat économique de l’exercice || - || - || - || (827) || - || (827) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2012 || 11 699 || - || 11 699 || (13 657) || 4 126 || 2 168 Augmentation de capital - contributions ordinaires || - || - || - || - || - || - Transferts vers le/à partir du 10e FED || - || - || - || - || (371) || (371) Résultat économique de l’exercice || - || - || - || (331) || - || (331) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2013 || 11 699 || - || 11 699 || (13 988) || 3 756 || 1 467 1.4 10e FED: BILAN, COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE ET ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET BILAN DU 10e FED || || || || (en Mio EUR) || Note || 31.12.2013 || 31.12.2012 || ACTIFS À LONG TERME || || || || Préfinancement || 2.1 || 334 || 319 || || || || || ACTIFS À COURT TERME || || || || Préfinancement || 2.2 || 1 021 || 849 || Créances || 2.3 || 24 || 11 || Liquidités et équivalents || 2.5 || 759 || 690 || || || || || TOTAL DE L’ACTIF || || 2 138 || 1 869 || || || || || PASSIFS À LONG TERME || || || || Dettes || 2.6 || (25) || (40) || || || || || PASSIFS À COURT TERME || || || || Dettes || 2.7 || (923) || (660) || Comptes de liaison || 2.4 || (1 613) || (2 264) || || || || || TOTAL DU PASSIF || || (2 561) || (2 963) || || || || || ACTIF NET || || (423) || (1 095) || || || || || FONDS ET RÉSERVES || || || || Capital appelé || 2.8 || 7 990 || 5 040 || Autres réserves || 2.9 || 952 || 479 || Résultat économique reporté des exercices précédents || || (6 614) || (4 411) || Résultat économique de l’exercice || || (2 751) || (2 203) || ACTIF NET || || (423) || (1 095) COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DU 10e FED || || (en Mio EUR) || Note || 2013 || 2012 || || || PRODUITS OPÉRATIONNELS || 3.1 || 25 || 18 || || || DÉPENSES OPÉRATIONNELLES || || || Dépenses opérationnelles || 3.2 || (2 612) || (2 112) Dépenses administratives || 3.3 || (167) || (106) || || || || || || DÉFICIT DES ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES || || (2 754) || (2 201) || || || Produits financiers || 3.4 || 3 || (2) EXCÉDENT/(DÉFICIT) DES ACTIVITÉS FINANCIÈRES || || 3 || (2) || || || RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DE L’EXERCICE || || (2 751) || (2 203) ÉTAT DES VARIATIONS DE L’ACTIF NET DU 10e FED || || || || || || || (en Mio EUR) || Capital du Fonds(a) || Fonds non appelés (b) || Capital appelé (c)=(a)-(b) || Réserves cumulées (d) || Autres réserves (e) || Actif net total (c)+(d)+(e) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2011 || 21 152 || 18 712 || 2 440 || (4 411) || 301 || (1 670) Augmentation de capital - contributions ordinaires || - || (2 600) || 2 600 || - || - || 2 600 Transferts des 8e et 9e FED || - || - || - || - || 178 || 178 Résultat économique de l’exercice || - || - || - || (2 203) || - || (2 203) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2012 || 21 152 || 16 112 || 5 040 || (6 614) || 479 || (1 095) Augmentation de capital - contributions ordinaires || - || (2 950) || 2 950 || - || - || 2 950 Transferts à partir des/vers les 8e et 9e FED || - || - || - || - || 473 || 473 Résultat économique de l’exercice || - || - || - || (2 751) || - || (2 751) SOLDE AU 31 DÉCEMBRE 2013 || 21 152 || 13 162 || 7 990 || (9 365) || 952 || (423) 1.5 NOTES ANNEXES AUX ÉTATS FINANCIERS DES 8e, 9e ET 10e FED 1. PRINCIPALES MÉTHODES COMPTABLES 1.1. DISPOSITIONS JURIDIQUES ET RÈGLEMENT FINANCIER Les états financiers sont élaborés conformément aux dispositions du règlement financier applicable au 10e FED (le «RF FED»)[5]. En vertu des dispositions de son article 121, les états financiers sont établis selon le principe de la comptabilité d’exercice. Ces états financiers ont été établis selon les règles et méthodes comptables applicables au FED, qui ont elles-mêmes été élaborées sur la base des normes comptables internationales pour le secteur public (IPSAS), telles que publiées par l’International Public Sector Accounting Standard Board (IPSASB). Les règles comptables adoptées par le comptable du FED ont été appliquées en ce qui concerne la partie des ressources du FED dont la Commission assure l’exécution financière. Le comptable du FED doit présenter le projet de comptes à la CCE en vue de sa vérification au plus tard le 31 mars suivant l’exercice clos. La Cour formule, pour le 15 juin au plus tard, ses observations à l’égard du projet de comptes de la Commission (article 125). La Commission approuve les comptes annuels en tenant compte de ces observations et les transmet au plus tard le 31 juillet au Parlement européen, au Conseil et à la CCE. Ces comptes sont ensuite publiés au Journal officiel pour le 15 novembre, accompagnés de la déclaration d’assurance fournie par la CCE pour ce qui concerne la partie des ressources du FED dont la Commission assure l’exécution financière. 1.2. PRINCIPES COMPTABLES Les états financiers ont pour objectif de fournir des informations sur la situation financière, le résultat et les flux de trésorerie d’une entité, qui sont utiles à tout un éventail d’utilisateurs. Pour une entité du secteur public comme le FED, les objectifs sont plus spécifiquement de procurer des informations servant à la prise de décisions et de lui permettre de rendre des comptes quant à l’utilisation des ressources placées sous sa responsabilité. Pour fournir une image sincère et fidèle, les états financiers doivent non seulement procurer des informations pertinentes qui décrivent la nature et l’éventail des activités des organisations, qui expliquent leurs modalités de financement et qui apportent, en définitive, des informations sur la manière dont leurs interventions ont été réalisées, mais aussi satisfaire aux exigences de clarté et de compréhension permettant les comparaisons d’un exercice à l’autre. C’est dans ce cadre qu’est établi le présent document. La comptabilité du FED se compose d’une comptabilité générale et d’une comptabilité budgétaire. La comptabilité budgétaire permet de suivre de manière détaillée l’exécution du budget. Elle est fondée sur le principe de la comptabilité de caisse. La comptabilité générale permet de préparer les états financiers, car elle indique l’ensemble des dépenses et produits afférents à l’exercice selon les règles de la comptabilité d’exercice et vise à faire état de la situation financière sous la forme d’un bilan au 31 décembre. L’article 120 du RF du 10e FED énonce les principes comptables à appliquer pour établir les états financiers, à savoir: – la continuité des activités; – la prudence; – la permanence des méthodes comptables; – la comparabilité des informations; – l’importance relative; – la non-compensation; – la prééminence du fond sur la forme; – la comptabilité d’exercice. 1.3. BASE DE PRÉPARATION 1.3.1. Monnaie fonctionnelle et de présentation Les états financiers sont présentés en millions d’euros, l’euro étant la monnaie fonctionnelle et de présentation du FED. 1.3.2. Monnaies et bases de conversion Les transactions en monnaies étrangères sont converties en euros sur la base des taux de change applicables à la date à laquelle elles sont effectuées. Les gains et pertes de change liés au règlement de transactions en monnaies étrangères et à la conversion, aux taux de change de fin d’exercice, des actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont portés au compte de résultat économique. Les soldes de fin d’exercice des actifs et passifs monétaires libellés en monnaies étrangères sont convertis en euros sur la base des taux de change ci-dessous, en vigueur au 31 décembre: Monnaie || 31.12.2013 || 31.12.2012 || Monnaie || 31.12.2013 || 31.12.2012 XOF || 655,957 || 655,957 || KES || 117,270 || 113,460 XAF || 655,957 || 655,957 || BIF || 2107,95 || 2037,95 NGN || 212,376 || 206,074 || SLL || 6013,08 || 5709,56 PGK || 3,38524 || 2,76702 || TZS || 2166,71 || 2077,48 HTG || 60,7227 || 56,2987 || UGX || 3423,24 || 3508,51 GNF || 9616,41 || 9250,40 || MGA || 3092,68 || 2981,70 MWK || 595,810 || 439,917 || SZL || 14,5660 || 11,1727 1.3.3. Utilisation d’estimations Conformément aux IPSAS et aux principes comptables généralement reconnus, les états financiers incluent nécessairement des montants basés sur des estimations et des hypothèses formulées par le management sur la base des informations les plus fiables dont il dispose. Parmi les estimations essentielles figurent, entre autres, le montant des provisions, les pertes de valeur sur créances et les charges à payer. Les résultats réels peuvent s’écarter de ces estimations. Les changements d’estimations sont pris en compte sur l’exercice au cours duquel ils sont connus. 1.4. BILAN 1.4.1 Préfinancements Un préfinancement est un paiement destiné à fournir une avance au bénéficiaire, par exemple un fonds de trésorerie. Il peut être fractionné en plusieurs versements sur une période définie dans la convention de préfinancement spécifique. Le fonds de trésorerie (ou l’avance) est remboursé ou utilisé aux fins pour lesquelles il a été fourni pendant la période définie dans la convention. Si le bénéficiaire n’encourt pas de dépenses éligibles, il doit restituer le préfinancement au FED. Le montant du préfinancement est apuré (en tout ou en partie) à mesure de l’acceptation des coûts éligibles et des remboursements éventuels. En fin d’exercice, l’encours des préfinancements est évalué sur la base du ou des montants initialement versés, déduction faite des éléments suivants: montants remboursés, montants éligibles apurés, montants estimés éligibles non encore apurés en fin d’exercice et réductions de valeur. Les intérêts sur les préfinancements sont comptabilisés à la date à laquelle ils sont acquis conformément aux dispositions de la convention en question. En fin d’exercice, il est procédé à une estimation des intérêts à recevoir, sur la base des informations les plus fiables. 1.4.2 Créances Les créances sont comptabilisées à la valeur initiale diminuée des dépréciations pour perte de valeur. Une dépréciation pour perte de valeur sur créances à recevoir est constatée en présence d’éléments objectifs indiquant que le montant total dû ne pourra pas être recouvré aux échéances initialement prévues. La dépréciation correspond à la différence entre la valeur comptable de la créance et son montant recouvrable, à savoir la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs estimés, calculée sur la base du taux d’intérêt proposé par le marché à des emprunteurs similaires. Une dépréciation générale est également comptabilisée pour les ordres de recouvrement non exécutés qui ne font pas déjà l’objet d’une dépréciation spécifique. Cette dépréciation générale est fondée sur les taux historiques de perte. La dépréciation est constatée dans le compte de résultat économique. 1.4.3 Liquidités et équivalents Les liquidités et équivalents sont des instruments financiers définis comme des actifs courants. Elles comprennent l’encaisse, les dépôts bancaires à vue et d’autres placements à court terme très liquides assortis d’échéances initiales inférieures ou égales à trois mois. 1.4.4 Dettes Une partie importante des dettes du FED n’est pas liée à l’acquisition de biens ou de services – il s’agit en fait de déclarations de coûts soumises par les bénéficiaires de subventions ou d’autres financements, qui ne sont pas acquittées. Elles sont comptabilisées comme dettes pour les montants réclamés et sont, après vérification, acceptées comme éligibles par les responsables financiers compétents. À ce stade, elles sont évaluées au montant accepté et éligible. Les dettes résultant de l’achat de biens ou de services sont comptabilisées lors de la réception de la facture pour le montant initial de celle-ci et les dépenses correspondantes sont saisies dans les comptes lorsque les biens ou services sont livrés ou fournis et acceptés. 1.4.5 Crédits provisionnels Les provisions sont comptabilisées lorsque le FED supporte une obligation actuelle (juridique ou implicite) envers des tiers résultant d’événements passés, qu’il est plus probable qu’improbable qu’une sortie de ressources sera nécessaire pour éteindre cette obligation et que le montant de celle-ci peut être estimé de façon fiable. Le montant de la provision correspond à la meilleure estimation des dépenses nécessaires au règlement de l’obligation actuelle à la date de clôture. 1.4.6 Charges à payer/produits à recevoir et charges et produits à reporter Un élément essentiel de la comptabilité d’exercice consiste à veiller à ce que les transactions soient comptabilisées sur la période comptable à laquelle elles se rapportent. C’est ce qu’on appelle la coupure, ou la séparation, des exercices. Il convient en particulier d’évaluer les dépenses éligibles qui ont été encourues par les bénéficiaires des fonds du FED mais qui n’ont pas encore été déclarées au FED (charges à payer). Inversement, certaines charges sont comptabilisées pendant l’exercice en cours, alors qu’elles se rapportent à des exercices futurs (charges à reporter). Elles doivent être identifiées et reportées sur le ou les exercices ultérieurs. Dans le cadre des règles comptables du FED, les transactions et événements sont constatés dans les états financiers de l’exercice auquel ils se rapportent. À la fin de la période comptable, les charges à payer sont constatées sur la base du montant estimatif des transferts dus au titre de l’exercice. Le calcul des charges à payer est effectué conformément aux lignes directrices opérationnelles et pratiques publiées par la Commission, qui visent à faire en sorte que les états financiers fournissent une image fidèle de la situation. Les produits sont également comptabilisés au cours de l’exercice auquel ils se rattachent. En fin d’exercice, lorsqu’une facture n’a pas été envoyée alors que le service a été rendu ou les biens livrés par le FED, ou qu’il existe un accord contractuel (par exemple, par référence à un traité), le montant correspondant est comptabilisé dans les états financiers en tant que produit à recevoir. Par ailleurs, lorsque, en fin d’exercice, une facture a été envoyée alors que le service n’a pas encore été rendu ou que les biens n’ont pas encore été livrés, le produit correspondant est reporté et sera comptabilisé lors de l’exercice comptable suivant. 1.5. COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE 1.5.1 Recettes Le budget du FED ne comporte pas de recettes. Les contributions ordinaires des États membres sont considérées comme capital du fonds. Les recettes proviennent de la récupération de dépenses et des produits d’intérêts. Récupération de dépenses Pour les opérations donnant lieu à une récupération de dépenses précédemment payées par le FED à un bénéficiaire final ou un pays tiers, des ordres de recouvrement et réductions de paiements ultérieurs sont établis et comptabilisés comme suit: – récupération de dépenses: l’ordre de recouvrement émis résulte en une créance ayant comme contrepartie l’inscription d’un produit au compte de résultat économique de l’exercice en question; ou, – récupération de préfinancements: en cas de récupération de préfinancements, le montant est comptabilisé sous la rubrique «Préfinancements» du bilan. Produits d’intérêts Les produits d’intérêts sont comptabilisés au compte de résultat économique selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Ils comprennent les intérêts reçus et à recevoir sur les soldes et dépôts à vue détenus sur les comptes de banques commerciales et les intérêts de retard sur le recouvrement de créances du FED. Les produits d’intérêts sont comptabilisés au fur et à mesure de leur acquisition. 1.5.2 Charges Les charges liées à des opérations avec contrepartie directe telles que des achats de biens ou de services sont comptabilisées lorsque les fournitures sont livrées/les services sont fournis et accepté(e)s. Elles sont évaluées au coût de facturation initial. Les charges liées à des opérations sans contrepartie directe représentent la majeure partie des dépenses du FED. Elles concernent les transferts à des bénéficiaires et peuvent relever de trois catégories: les créances, les transferts dans le cadre de conventions et les subventions discrétionnaires, ou les apports et les dons. Les transferts sont comptabilisés en charges de l’exercice au cours duquel les événements donnant lieu à transfert se sont produits, pour autant que la nature du transfert considéré soit autorisée par la réglementation (règlement financier ou autre) ou qu’un contrat signé autorise le transfert; que les éventuels critères d’éligibilité soient réunis par le bénéficiaire; et que le montant puisse être raisonnablement estimé. Lorsqu’une demande de paiement ou une déclaration de dépenses satisfaisant aux critères de comptabilisation est reçue, elle est comptabilisée en charges à concurrence du montant éligible. En fin d’exercice, les dépenses éligibles encourues dues aux bénéficiaires mais non encore déclarées sont estimées et comptabilisées en charges à payer. Charges d’intérêts Les charges d’intérêts sont comptabilisées au compte de résultat économique selon la méthode du taux d’intérêt effectif. Les charges d’intérêts comprennent les intérêts payés ou les intérêts courus et sont comptabilisées au fur et à mesure. 1.6. ACTIFS ET PASSIFS ÉVENTUELS 1.6.1 Actifs éventuels Un actif éventuel est un actif potentiel résultant d’événements passés et dont l’existence ne sera confirmée que par la survenance (ou non) d’un ou de plusieurs événements futurs incertains qui ne sont pas totalement sous le contrôle du FED. Un actif éventuel est indiqué lorsque l’entrée d’avantages économiques ou un potentiel de service est probable. Les actifs éventuels sont évalués à chaque date de clôture, de façon que les états financiers reflètent leur évolution de manière appropriée. S’il est devenu quasiment certain qu’il y aura une entrée d’avantages économiques ou un potentiel de service et que la valeur de l’actif peut être évaluée de façon fiable, l’actif et le produit correspondant sont comptabilisés dans les états financiers de l’exercice au cours duquel se produit le changement. Une garantie est un actif potentiel résultant d’un événement passé et dont l’existence sera confirmée par la survenance (ou non) de l’événement objet de la garantie. Les garanties peuvent donc constituer des actifs éventuels. Une garantie s’éteint lorsque son objet n’existe plus. Elle se matérialise lorsque les conditions sont réunies pour que le garant soit enjoint de s’exécuter. 1.6.2 Passifs éventuels Un passif éventuel est une obligation potentielle résultant d’événements passés et dont l’existence ne sera confirmée que par la survenance (ou non) d’un ou de plusieurs événements futurs incertains qui ne sont pas totalement sous le contrôle du FED, ou une obligation actuelle résultant d’événements passés mais non comptabilisée, soit parce qu’il est peu probable qu’une sortie de ressources représentatives d’avantages économiques ou d’un potentiel de service sera nécessaire pour régler l’obligation, soit dans les cas extrêmement rares où aucune estimation fiable ne peut être faite pour le montant de l’obligation. Les passifs éventuels sont constatés, sauf si la probabilité d’une sortie de ressources représentatives d’avantages économiques ou d’un potentiel de service est faible. Les passifs éventuels sont évalués à chaque date de clôture, afin de déterminer si une sortie de ressources représentatives d’avantages économiques ou d’un potentiel de service est devenue probable. S’il devient probable qu’une sortie de ressources représentatives d’avantages économiques ou d’un potentiel de service sera nécessaire pour un élément traité comme un passif éventuel, une provision est comptabilisée dans les états financiers de l’exercice au cours duquel le changement de probabilité intervient. 2. NOTES ANNEXES AU BILAN ACTIFS À LONG TERME 2.1 PRÉFINANCEMENTS || || || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Préfinancement || - || 90 || 334 || 424 || 438 TOTAL || - || 90 || 334 || 424 || 438 De nombreux contrats prévoient le versement d’avances avant le début des travaux, de la livraison de fournitures ou de la prestation de services. Parfois, les calendriers de paiement des contrats prévoient le versement d’avances sur la base de rapports sur l’état d’avancement des travaux. Les préfinancements sont normalement versés dans la monnaie du pays ou territoire d’exécution du projet. Le délai de recouvrement ou d’utilisation des préfinancements détermine si ceux-ci sont présentés comme actifs de préfinancement à court ou à long terme. L’utilisation est définie par la convention sous-tendant le projet. Tout remboursement ou toute utilisation dû/due dans les douze mois qui précèdent la date de clôture est présenté(e) comme préfinancement à court terme. Comme un grand nombre de projets financés par les actions du FED sont à long terme, il est indispensable que les avances correspondantes soient disponibles pendant plus d’un an. Les montants de ces préfinancements sont donc comptabilisés dans les actifs à long terme. ACTIFS À COURT TERME 2.2 PRÉFINANCEMENTS || || || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Préfinancement (brut) || 39 || 832 || 3 059 || 3 931 || 3 593 Moins estimation préfinancement apuré || (34) || (573) || (2 038) || (2 645) || (2 259) TOTAL || 5 || 259 || 1 021 || 1 286 || 1 334 2.2.1 Garanties reçues en rapport avec des préfinancements Les garanties sont détenues en couverture du préfinancement et libérées une fois le paiement final effectué dans le cadre d’un projet. Une garantie présente deux valeurs différentes: la valeur «nominale» et la valeur «en cours». Pour la valeur «nominale», l’événement générateur est lié à l’existence de la garantie. Pour la valeur «en cours», l’événement générateur de la garantie est le paiement du préfinancement et/ou l’apurement ultérieur. Au 31 décembre 2013, la valeur «nominale» des garanties reçues par le FED pour les préfinancements s’élevait à 303 millions d’EUR. La valeur «en cours» de ces garanties représentait 151 millions d’EUR. Les garanties ont fait l’objet d’un examen approfondi en 2013. À la suite de cet examen, des garanties d’une valeur «nominale» de 333 millions d’EUR ont été annulées au motif qu’elles ne faisaient pas partie du FED. Si les données comparatives de 2012 avaient été mises à jour, la valeur «nominale» aurait baissé, passant de 566 millions d’EUR à 349 millions d’EUR, et la valeur «en cours» se serait inscrite en repli, passant de 391 millions d’EUR à 185 millions d’EUR. 2.3 CRÉANCES À RECEVOIR || || || || || (en Mio EUR) || Note || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Créances sur les clients, les organismes publics et les pays tiers || 2.3.1 || 2 || 9 || 12 || 24 || 10 Créances sur les États membres || 2.3.2 || - || - || 3 || 3 || 3 Produits à recevoir et charges reportées || 2.3.3 || - || 48 || 9 || 57 || 57 TOTAL || || 2 || 58 || 24 || 84 || 70 2.3.1 Créances sur les clients, les organismes publics et les pays tiers || || || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Créances sur les clients, les organismes publics et les pays tiers || 6 || 19 || 13 || 38 || 26 -Dépréciation || (3) || (10) || (1) || (14) || (16) TOTAL || 2 || 9 || 12 || 24 || 10 Les mouvements concernant les ordres de recouvrement ouverts durant cette période sont détaillés ci-dessous. || || || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || TOTAL 2013 || TOTAL 2012 Ordres de recouvrement ouverts en début d’exercice || 5 || 19 || 3 || 26 || 25 Ordres de recouvrement émis || 3 || 40 || 133 || 176 || 139 Ordres de recouvrement clôturés || (2) || (40) || (123) || (165) || (138) Encaissements || (1) || (27) || (103) || (131) || (97) Renonciations || (0) || (1) || (0) || (1) || (1) Annulations || (0) || (6) || (0) || (6) || (4) Compensations || (1) || (7) || (19) || (27) || (36) Ordres de recouvrement ouverts en fin d’exercice || 6 || 19 || 13 || 38 || 26 2.3.2 Créances sur les États membres La créance de 3 millions d’EUR sur les États membres dans le 10e FED correspond à des contributions de cofinancement à recevoir du Royaume-Uni, du Danemark et de la Suède. 2.3.3 Produits à recevoir et charges reportées Les produits à recevoir et les charges reportées incluent principalement des intérêts courus sur les préfinancements. Les produits d’intérêts à recevoir sur les versements tardifs de contributions sont en outre inclus sous cette rubrique. 2.4 COMPTES DE LIAISON || || || || (en Mio EUR) || || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 Comptes de liaison || 290 || 1 323 || (1 613) || 0 TOTAL || 290 || 1 323 || (1 613) || 0 Pour des raisons d’efficacité, la trésorerie unique couvrant l’ensemble des FED est allouée au 10e FED, ce qui a pour conséquence de générer des opérations réciproques entre les différents FED, qui sont compensées par des comptes de liaison entre les différents bilans. 2.5 LIQUIDITÉS ET ÉQUIVALENTS[6] || || || || || (en Mio EUR) || Note || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Comptes spéciaux – institutions financières des États membres || - || - || - || 719 || 719 || 633 Comptes courants – banques commerciales || - || - || - || 39 || 39 || 54 Comptes de sécurité Stabex || 2.5.1 || - || - || - || - || 2 Fonds spécial République démocratique du Congo[7] || - || - || - || 1 || 1 || 1 TOTAL || || - || - || 759 || 759 || 690 2.5.1 Comptes de sécurité Stabex || (en Mio EUR) || Solde au 31.12.2013 || Solde au 31.12.2012 Côte d’Ivoire || - || 2 Autres pays || - || 0 TOTAL || - || 2 STABEX est l’acronyme d’un mécanisme de financement compensatoire de l’UE visant à assurer la stabilité des recettes à l’exportation des pays ACP. Outre ces crédits, d’autres crédits Stabex sont détenus par les États ACP bénéficiaires. Lorsque la Commission et l’État (ACP) bénéficiaire parviennent à un accord sur l’utilisation des fonds Stabex, une convention de transfert est signée par les deux parties. Conformément aux dispositions de l’article 211 de l’accord Lomé IV[8] (dans sa version révisée), les crédits sont transférés sur un compte ouvert au nom de l’État ACP; il s’agit d’un compte portant intérêt pour lequel la présentation de deux signatures (Commission et État ACP) est requise. Ces crédits demeurent sur ces comptes à double signature jusqu’à ce qu’un cadre d’obligations mutuelles justifie un transfert en faveur d’un projet. En 2013, les comptes de sécurité Stabex restants ont été clôturés à la suite de la liquidation des instruments d’aide Stabex. L’ordonnateur de la Commission conserve la signature sur ce compte afin de s’assurer que les crédits sont décaissés selon les modalités prévues. Les crédits qui se trouvent sur les comptes à double signature sont la propriété de l’État ACP et ne sont pas, de ce fait, enregistrés à l’actif dans les comptes du FED. Les transferts vers ces comptes sont comptabilisés comme des paiements Stabex. Voir également la note 3.1.2 pour des informations complémentaires. PASSIFS À LONG TERME 2.6 DETTES || || || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Cofinancement - dettes || - || - || 25 || 25 || 40 TOTAL || - || - || 25 || 25 || 40 Les dettes de cofinancement à la fin de l’exercice 2013 se rapportent au 10e FED. Les contributions de cofinancement reçues sont présentées comme des dettes dues aux États membres et à des pays tiers puisqu’elles sont assimilables à des recettes conditionnelles tirées d’opérations sans contrepartie directe. Le FED est tenu d’utiliser ces contributions pour fournir des services à des tiers, faute de quoi il doit restituer les actifs (c’est-à-dire les contributions reçues) aux États membres. Les dettes en cours pour les accords de cofinancement représentent la contribution de cofinancement reçue moins les dépenses encourues liées au projet. L’incidence sur l’actif net est nulle. La hausse du total des dettes de cofinancement est expliquée dans la note 2.7.1.2. PASSIFS À COURT TERME 2.7 DETTES || || || || || (en Mio EUR) || Note || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Créditeurs courants || 2.7.1 || 1 || 61 || 260 || 322 || 209 Charges à payer || 2.7.2 || 26 || 202 || 359 || 588 || 555 Contribution au capital du fonds reportée || 2.7.3 || - || - || 304 || 304 || 293 TOTAL || || 28 || 263 || 923 || 1 214 || 1 057 2.7.1.Créditeurs courants || || || || || (en Mio EUR) || Note || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Fournisseurs et autres || 2.7.1.1 || 1 || 61 || 182 || 244 || 152 Dettes de cofinancement || 2.7.1.2 || - || 0 || 75 || 75 || 46 Dettes diverses || 2.7.1.3 || 0 || 0 || 3 || 3 || 12 TOTAL || || 1 || 61 || 260 || 322 || 209 Le poste des dettes inclut des récapitulatifs de dépenses reçus par le FED en ce qui concerne les activités de subvention. Les dettes correspondantes sont enregistrées à concurrence du montant déclaré dès que la demande est reçue. La procédure est identique pour les factures et les notes de crédit reçues dans le cadre des marchés. Les coûts déclarés ainsi sont pris en compte pour la procédure de coupure de l’exercice. Après les écritures de fin d’exercice, les montants éligibles estimés ont été portés au compte de résultat économique. 2.7.1.1 Fournisseurs et autres Sous cette rubrique figurent les montants dus aux fournisseurs ainsi que les montants à payer à des organismes publics et à des pays tiers. L’augmentation de 93 millions d’EUR par rapport à la période comptable précédente s’explique principalement par l’augmentation des dettes dues aux pays tiers (74 millions d’EUR). Les soldes les plus élevés à payer à des pays tiers concernent le Ghana (64 millions d’EUR) et la Zambie (33 millions d’EUR). 2.7.1.2 Dettes de cofinancement Au total, les dettes de cofinancement à long terme et à court terme ont augmenté de 14 millions d’EUR. En 2013, de nouvelles contributions de cofinancement ont été reçues de la Suède (9 millions d’EUR), de la France (5 millions d’EUR), de l’Australie (2 millions d’EUR), du Royaume-Uni (2 millions d’EUR) et d’autres pays. Les dettes au titre du cofinancement ont été diminuées de 8 millions d’EUR pour comptabiliser le produit lié aux projets de cofinancement (voir 3.1.3 et 3.2.2). 2.7.1.3 Dettes diverses La rubrique «Dettes diverses» contient principalement des encaissements non affectés et des montants remboursés. 2.7.2 Charges à payer || || || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Charges à payer || 26 || 202 || 359 || 588 || 555 TOTAL || 26 || 202 || 359 || 588 || 555 À la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation des dépenses éligibles qui ont été encourues par les bénéficiaires des fonds du FED, mais qui n’ont pas encore été déclarées. Après ces calculs de clôture de l’exercice, les montants éligibles estimés sont inscrits comme charges à payer. L’utilisation prévisionnelle d’un montant de préfinancement est présentée comme une estimation du préfinancement apuré (voir 2.2). 2.7.3 Contribution au capital du fonds reportée || || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Royaume-Uni || - || - || 296 || 296 || 274 Irlande || - || - || 5 || 5 || 9 Lituanie || - || - || 2 || 2 || - Hongrie || - || - || - || - || 10 TOTAL || - || - || 304 || 304 || 293 Il s’agit des contributions d’États membres versées par anticipation à la fin de l’année. ACTIF NET 2.8 CAPITAL APPELÉ || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || TOTAL Capital du Fonds || 12 840 || 11 699 || 21 152 || 45 691 Capital non appelé || - || - || (16 112) || (16 112) Capital appelé 31.12.2012 || 12 840 || 11 699 || 5 040 || 29 579 || || || || Capital du Fonds || 12 840 || 11 699 || 21 152 || 45 691 Capital non appelé || - || - || (13 162) || (13 162) Capital appelé 31.12.2013 || 12 840 || 11 699 || 7 990 || 32 529 Le capital du Fonds correspond au total des contributions des États membres pour le FED concerné, conformément aux dispositions de chacun des accords internes. Les fonds non appelés représentent la dotation initiale non encore appelée des États membres. Le capital appelé est constitué du montant des dotations initiales appelées aux fins de transfert sur les comptes de trésorerie par les États membres, conformément à la procédure définie à l’article 16 du RF applicable au 10e FED. Le capital du 8e et du 9e FED a été appelé et reçu dans son intégralité. Capital appelé et capital non appelé par État membre || || || || (en Mio EUR) Contributions || % || non appelées 10e FED 31.12.2012 || appelées en 2013 || non appelées 10e FED 31.12.2013 Autriche || 2,41 || (388) || 71 || (317) Belgique || 3,53 || (569) || 104 || (465) Bulgarie || 0,14 || (23) || 4 || (18) Chypre || 0,09 || (15) || 3 || (12) République tchèque || 0,51 || (82) || 15 || (67) Danemark || 2,00 || (322) || 59 || (263) Estonie || 0,05 || (8) || 1 || (7) Finlande || 1,47 || (237) || 43 || (193) France || 19,55 || (3 150) || 577 || (2 573) Allemagne || 20,50 || (3 303) || 605 || (2 698) Grèce || 1,47 || (237) || 43 || (193) Hongrie || 0,55 || (89) || 16 || (72) Irlande || 0,91 || (147) || 27 || (120) Italie || 12,86 || (2 072) || 379 || (1 693) Lettonie || 0,07 || (11) || 2 || (9) Lituanie || 0,12 || (19) || 4 || (16) Luxembourg || 0,27 || (44) || 8 || (36) Malte || 0,03 || (5) || 1 || (4) Pays-Bas || 4,85 || (781) || 143 || (638) Pologne || 1,30 || (209) || 38 || (171) Portugal || 1,15 || (185) || 34 || (151) Roumanie || 0,37 || (60) || 11 || (49) Slovaquie || 0,21 || (34) || 6 || (28) Slovénie || 0,18 || (29) || 5 || (24) Espagne || 7,85 || (1 265) || 232 || (1 033) Suède || 2,74 || (441) || 81 || (361) Royaume-Uni || 14,82 || (2 388) || 437 || (1 951) TOTAL || 100,00 || (16 112) || 2 950 || (13 162) 2.9 AUTRES RÉSERVES (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || TOTAL Solde au 31.12.2011 || (2 276) || 4 227 || 301 || 2 252 Transfert vers le 10e FED de montants dégagés dans les 8e et 9e FED || (78) || (300) || 378 || 0 Transfert depuis le 10e FED vers le 9e FED pour allouer des fonds au Soudan du Sud en vertu de la décision 2010/406/UE du Conseil || - || 200 || (200) || 0 Solde au 31.12.2012 || (2 354) || 4 126 || 479 || 2 252 Transfert vers le 10e FED de montants dégagés dans les 8e et 9e FED. || (102) || (371) || 473 || 0 Solde au 31.12.2013 || (2 456) || 3 756 || 952 || 2 252 Le solde au 31.12.2013 comprend: || || || || - les fonds alloués au Soudan du Sud || - || 350 || - || 350 Depuis l’entrée en vigueur du 10e FED en 2008, tous les fonds dégagés dans les FED précédents sont transférés vers la réserve du 10e FED. Cette réserve ne peut être engagée que dans les conditions définies à l’article 1er, paragraphe 4, de l’accord interne relatif au 10e FED. En 2013, des fonds dégagés, à savoir 102 millions d’EUR et 371 millions d’EUR relevant respectivement du 8e et du 9e FED, ont été transférés à la réserve de performance du 10e FED. 3. NOTES ANNEXES AU COMPTE DE RÉSULTAT ÉCONOMIQUE 3.1 PRODUITS OPÉRATIONNELS (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || TOTAL 2013 || TOTAL 2012 Récupération de dépenses || 1 || 11 || 1 || 13 || 17 Récupération de crédits Stabex || 61 || - || - || 61 || 49 Gains de change || 2 || 23 || 16 || 41 || 51 Produits opérationnels - cofinancement || - || - || 8 || 8 || 8 TOTAL || 64 || 34 || 25 || 123 || 124 3.1.1 Récupération de dépenses Cette rubrique comprend les ordres de recouvrement émis par le FED et les réductions de paiements ultérieurs enregistrées dans les comptes du FED, qui visent à recouvrer, à l’issue d’un contrôle, d’un audit ou d’une analyse d’éligibilité, des montants initialement payés. Il convient de noter que le recouvrement des préfinancements n’est pas inclus en tant que produits, mais porté au crédit du poste «Préfinancements» du bilan. Récupération de l’indu Des ordres de recouvrement ont été émis à la suite de paiements indus pour un montant de 23 millions d’EUR en 2013 contre 27 millions d’EUR en 2012. Sur ce montant, une somme de 6 millions d’EUR porte sur la récupération de dépenses, qui a donc été comptabilisée en tant que produits opérationnels. Le restant, soit 17 millions d’EUR, représente les récupérations de préfinancements versés et a été inscrit à l’actif de préfinancement dans le bilan. La nature de la récupération de l’indu peut être résumée comme suit: (en Mio EUR) || Recettes || Pré-financement || TOTAL 2013 || Recettes || Pré-financement || TOTAL 2012 Erreur || 2 || 4 || 6 || 1 || 1 || 2 Irrégularité || 4 || 12 || 16 || 9 || 15 || 25 Notification par l’OLAF || - || 1 || 1 || 1 || - || 1 TOTAL || 6 || 17 || 23 || 11 || 16 || 27 3.1.2 Récupération de crédits Stabex En 2013, un montant de 61 millions d’EUR issu de comptes à double signature dans les pays ACP a été restitué au FED. Ces fonds ont été transférés principalement du Soudan (36 millions d’EUR), de la Côte d’Ivoire (7 millions d’EUR), des Îles Salomon (5 millions d’EUR), de Papouasie – Nouvelle-Guinée (3 millions d’EUR), de Sierra Leone (2 millions d’EUR), du Zimbabwe (2 millions d’EUR) et de Mauritanie (2 millions d’EUR). Ces recettes figurent parmi les produits opérationnels (récupération de crédits Stabex) dans le compte de résultat économique du 8e FED. 3.1.3 Produits opérationnels - cofinancement Les produits opérationnels relatifs aux cofinancements représentent les contributions utilisées (voir 3.2.2). Étant donné que ces contributions sont assimilables à des recettes conditionnelles tirées d’opérations sans contrepartie directe, la contribution est comptabilisée en fonction de la mise en œuvre du projet de cofinancement. 3.2 DÉPENSES OPÉRATIONNELLES || (en Mio EUR) || Note || 8e FED || 9e FED || 10e FED || TOTAL 2013 || TOTAL 2012 Dépenses opérationnelles – instruments d’aide || 3.2.1 || 49 || 330 || 2 578 || 2 957 || 2 938 Dépenses opérationnelles - cofinancement || 3.2.2 || - || - || 8 || 8 || 8 Pertes de change || - || 4 || 31 || 25 || 60 || 66 Dépréciations de créances || - || 0 || 1 || 1 || 1 || 6 TOTAL || || 53 || 362 || 2 612 || 3 027 || 3 017 3.2.1 Dépenses opérationnelles – instruments d’aide || || || || (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || TOTAL 2013 || TOTAL 2012 Aide programmable || 42 || (2) || 1 678 || 1 719 || 1 476 Soutien macroéconomique || - || 21 || - || 21 || 8 Politiques sectorielles || 0 || 225 || (2) || 222 || 326 Bonifications d’intérêts || 0 || - || - || 0 || 5 Projets intra-ACP || - || 57 || 588 || 645 || 720 Aide d’urgence || - || 17 || 253 || 270 || 333 Aide aux réfugiés || 1 || - || - || 1 || 6 Capitaux à risque || 0 || - || - || 0 || 1 Stabex || (1) || - || - || (1) || 4 Autres programmes d’aide liés aux FED précédents || - || 5 || - || 5 || 10 Appui institutionnel || - || 1 || 61 || 62 || 32 Compensation recettes d’exportation || 7 || 6 || - || 13 || 18 Total || 49 || 330 || 2 578 || 2 957 || 2 938 Les dépenses opérationnelles du FED couvrent les divers instruments d’aide et se présentent sous différentes formes, en fonction de la manière dont les crédits sont dépensés et gérés. 3.2.2 Dépenses opérationnelles – cofinancement Il s’agit des dépenses encourues pour le cofinancement de projets en 2013. Comme les contributions de cofinancement reçues sont assimilables à des recettes conditionnelles tirées d’opérations sans contrepartie directe, un montant correspondant de contributions a été comptabilisé en tant que produits opérationnels (voir 3.1.3). 3.3 DÉPENSES ADMINISTRATIVES (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || TOTAL 2013 || TOTAL 2012 Dépenses administratives || - || 0 || 167 || 167 || 107 TOTAL || - || 0 || 167 || 167 || 107 Cette rubrique inclut les dépenses d’appui, c’est-à-dire les frais administratifs liés à la programmation et à l’exécution des FED. Cela englobe les dépenses afférentes à la préparation, au suivi, au contrôle et à l’évaluation des projets ainsi que les dépenses liées aux réseaux informatiques, à l’assistance technique, etc. 3.4 PRODUITS FINANCIERS Mio EUR || 8e FED || 9e FED || 10e FED || TOTAL 2013 || TOTAL 2012 Revenus d’intérêts – Banques européennes || - || 0 || 0 || 0 || 9 Intérêts sur les préfinancements || 0 || (3) || 3 || 0 || (32) TOTAL || 0 || (3) || 3 || 0 || (22) L’augmentation du montant des revenus d’intérêts en 2012 s’explique par les revenus réalisés sur les comptes bancaires de la BEI. Les intérêts sur les préfinancements sont comptabilisés conformément aux dispositions de l’article 7, paragraphe 3, et de l’article 8 du RF applicable au 10e FED. Les produits d’intérêts négatifs de 2012 découlent de la contre-passation des intérêts courus sur les préfinancements de l’année précédente. Les produits d’intérêts négatifs enregistrés en 2013 dans le cadre du 9e FED sont principalement imputables aux fluctuations du taux de change USD/EUR. 4. NOTES ANNEXES AU TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE 4.1 OBJECTIF ET ÉTABLISSEMENT DU TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE Les informations relatives aux flux de trésorerie constituent une base pour évaluer la capacité du FED à générer des liquidités et équivalents ainsi que ses besoins en termes d’utilisation de ces flux de trésorerie. Le tableau des flux de trésorerie est établi à l’aide de la méthode indirecte. Cela signifie que le résultat net de l’exercice est ajusté des effets des transactions sans effet de trésorerie et de tout décalage ou régularisation d’entrées ou de sorties de trésorerie opérationnelle passées ou futures liés à l’exploitation. Les flux de trésorerie provenant de transactions en monnaie étrangère sont enregistrés dans la monnaie de présentation des états financiers du FED (l’euro), par application au montant en monnaie étrangère du taux de change entre l’euro et la monnaie étrangère à la date de ces flux. 4.2 ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES Le tableau des flux de trésorerie du FED présente uniquement des flux de trésorerie provenant d’activités opérationnelles car le FED n’exerce aucune activité d’investissement ou de financement. Les activités opérationnelles visent à contribuer à la réalisation d’objectifs politiques. 5. ACTIFS ET PASSIFS ÉVENTUELS ET AUTRES INFORMATIONS 5.1 ACTIFS ÉVENTUELS Mio EUR || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Garanties de bonne fin || 4 || 63 || 49 || 116 || 304 Garanties pour retenues || 2 || 40 || 14 || 56 || 188 TOTAL || 6 || 103 || 62 || 171 || 492 5.1.1 Garanties de bonne fin Les garanties de bonne fin sont parfois requises pour s’assurer que les bénéficiaires des financements du FED satisfont à leurs obligations contractuelles avec le FED. Les garanties ont fait l’objet d’un examen approfondi en 2013. À la suite de cet examen, des garanties d’une valeur de 188 millions d’EUR ont été annulées au motif qu’elles ne faisaient pas partie du FED. Si les données comparatives 2012 avaient été mises à jour, la valeur aurait baissé, passant de 304 millions d’EUR à 177 millions d’EUR. 5.1.2 Garanties pour retenues Les garanties pour retenues ne concernent que les marchés de travaux. En règle générale, une retenue de 10 % sur les paiements intermédiaires est prévue afin de garantir que le contractant satisfait à ses obligations. Ces montants retenus sont classés comme dettes. Sous réserve de l’approbation du pouvoir adjudicateur, le contractant peut soumettre à la place une garantie pour retenues qui remplace le pourcentage retenu sur les paiements intermédiaires. Ces garanties reçues sont présentées comme actifs éventuels. Les garanties ont fait l’objet d’un examen approfondi en 2013. À la suite de cet examen, des garanties d’une valeur de 105 millions d’EUR ont été annulées au motif qu’elles ne faisaient pas partie du FED. Si les données comparatives 2012 avaient été mises à jour, la valeur aurait baissé, passant de 188 millions d’EUR à 98 millions d’EUR. 5.1.3 Garanties détenues par des entités autres que la Commission Les garanties détenues par des entités autres que la Commission comprennent des garanties approuvées par l’ordonnateur national (le pouvoir adjudicateur du pays tiers) afin de protéger les actifs de l’UE. Ces garanties sont conservées par les délégations de l’UE et ne sont pas des actifs éventuels du FED. Elles ne sont divulguées qu’à des fins d’information. (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 Garanties sur les préfinancements Garanties de bonne fin || 2 2 || 54 44 || 278 142 || 333 188 Garanties pour retenues || 1 || 34 || 70 || 105 TOTAL || 4 || 131 || 491 || 626 5.2 AUTRES INFORMATIONS 5.2.1 Engagements budgétaires pas encore imputés (en Mio EUR) || 8e FED || 9e FED || 10e FED || Total au 31.12.2013 || Total au 31.12.2012 Engagements budgétaires restant à liquider pas encore payés || 74 || 611 || 5 340 || 6 025 || 5 642 Montants correspondants portés au compte de résultat économique || (28) || (215) || (540) || (782) || (714) TOTAL || 47 || 396 || 4 800 || 5 243 || 4 928 Les engagements budgétaires restant à liquider correspondent au montant d’engagements ouverts pour lesquels les paiements et/ou dégagements n’ont pas encore été effectués. Il s’agit d’une conséquence normale de l’existence de programmes pluriannuels. Au 31 décembre 2013, les engagements budgétaires restant à liquider s’élevaient à 6 025 millions d’EUR. Le montant indiqué en tant qu’engagement futur à financer correspond à ces engagements budgétaires restant à liquider diminués des montants correspondants inscrits en charges au compte de résultat économique 2013, d’où un total de 5 243 millions d’EUR. 6. GESTION DES RISQUES FINANCIERS Les informations ci-après relatives à la gestion des risques financiers du FED concernent les opérations de trésorerie effectuées par la Commission pour le compte du FED dans le but de mettre en œuvre ses ressources. 6.1 POLITIQUES DE GESTION DES RISQUES ET ACTIVITÉS DE COUVERTURE Les règles et principes concernant la gestion des opérations de trésorerie du FED sont fixés dans le RF applicable au 10e FED et dans l’accord interne. En vertu du règlement précité, les grands principes suivants s’appliquent: – les contributions au FED sont payées par les États membres sur des comptes spéciaux ouverts auprès de la banque d’émission de chaque État membre ou de l’institution financière désignée par celui-ci. Le montant des contributions restera sur lesdits comptes spéciaux jusqu’à ce que les paiements du FED doivent être effectués; – les contributions au FED sont payées par les États membres en EUR, alors que les paiements du FED sont libellés en EUR ou dans d’autres monnaies, y compris dans des monnaies moins connues; – les comptes en banque ouverts par la Commission au nom du FED ne peuvent pas être à découvert. Outre les comptes spéciaux, d’autres comptes bancaires sont ouverts par la Commission au nom du FED auprès d’institutions financières (banques centrales et banques commerciales) afin d’effectuer des paiements et de recevoir des versements autres que les contributions des États membres au budget. Les opérations de trésorerie et de paiement sont fortement automatisées et reposent sur des systèmes informatiques modernes. Des procédures spéciales sont appliquées pour garantir la sécurité des systèmes et pour assurer la séparation des tâches conformément au règlement financier, aux standards de contrôle interne de la Commission et aux principes d’audit. Un ensemble de lignes directrices et de procédures consignées par écrit régit la gestion des opérations de trésorerie et de paiement, afin de limiter le risque opérationnel et financier et d’assurer un niveau de contrôle adéquat. Ces lignes directrices et procédures couvrent les différents domaines d’opération et leur application est vérifiée régulièrement. 6.2 RISQUE DE MARCHÉ 6.2.1 Risque de change Toutes les contributions sont libellées en EUR et les autres monnaies sont achetées uniquement lorsque cela est nécessaire pour l’exécution des paiements. Par conséquent, les opérations de trésorerie du FED ne sont pas exposées au risque de change. 6.2.2 Risque de taux d’intérêt Le FED n’emprunte pas d’argent et n’est donc pas exposé au risque de taux d’intérêt. Il perçoit toutefois des intérêts sur le solde de ses différents comptes bancaires. Par conséquent, la Commission a, pour le compte du FED, établi des mesures visant à assurer que les intérêts acquis reflètent régulièrement les taux d’intérêt du marché ainsi que leurs éventuelles fluctuations. Les soldes de fin de journée détenus sur des comptes bancaires commerciaux sont rémunérés à la journée. La rémunération des soldes de ces comptes est basée sur des taux variables du marché auxquels une marge contractuelle (positive ou négative) est appliquée. Pour la plupart des comptes, le calcul des intérêts est lié au taux EONIA (Euro Over Night Index Average) et ajusté en fonction des fluctuations de ce taux. Pour certains autres comptes, le calcul des intérêts est lié au taux de la BCE (que celle-ci utilise pour ses opérations de refinancement). En conséquence, le FED ne court pas le risque que ses soldes soient rémunérés à des taux inférieurs à ceux du marché. 6.3 RISQUE DE CRÉDIT (RISQUE DE CONTREPARTIE) La plupart des ressources en trésorerie du FED sont conservées, conformément au RF applicable au 10e FED, sur les «comptes spéciaux» ouverts par les États membres pour le paiement de leurs contributions. La majorité de ces comptes sont ouverts auprès du trésor ou de la banque centrale de chaque État membre. Ces institutions représentent le risque de contrepartie le plus faible pour le FED (l’exposition concerne ses États membres). En ce qui concerne la part des ressources en trésorerie du FED qui est déposée auprès de banques commerciales afin de couvrir l’exécution des paiements, l’approvisionnement de ces comptes s’effectue selon le principe du «juste à temps» et est automatiquement géré par le système de gestion de la trésorerie de la Commission. Des soldes minimaux, proportionnels au montant moyen des paiements journaliers réalisés, sont maintenus sur chacun de ces comptes. Par conséquent, les soldes de fin de journée de ces comptes restent toujours faibles, ce qui limite l’exposition du FED aux risques. De plus, des lignes directrices spécifiques sont appliquées pour la sélection des banques commerciales, afin de réduire encore le risque de contrepartie auquel le FED est exposé. Toutes les banques commerciales sont sélectionnées par appel d’offres. La notation de crédit à court terme la plus basse ouvrant l’accès à une procédure d’appel d’offres est Moody’s P-1, ou une notation équivalente (S&P A-1 ou Fitch F1). Un niveau inférieur peut être requis dans des circonstances particulières et dûment justifiées. 6.4 RISQUE DE LIQUIDITÉ Grâce aux principes budgétaires appliqués au FED, les liquidités globales pour la période budgétaire sont toujours suffisantes pour l’exécution de tous les paiements correspondants. En effet, le total des contributions des États membres est égal au montant global des crédits de paiement pour la période budgétaire concernée. Les contributions des États membres aux FED sont toutefois versées en trois tranches annuelles, alors que les paiements peuvent avoir un caractère saisonnier. De manière à assurer que les ressources en trésorerie soient toujours suffisantes pour couvrir les paiements à exécuter au cours d’un mois, les informations sur la situation de la trésorerie sont régulièrement échangées entre la trésorerie de la Commission et les services ordonnateurs concernés, afin de garantir que les paiements exécutés sur une période n’excèdent pas les ressources en trésorerie disponibles. Outre ce qui précède, les opérations de trésorerie journalières du FED bénéficient d’outils de gestion de la trésorerie automatisés qui garantissent la disponibilité quotidienne des liquidités suffisantes sur chaque compte bancaire du FED. 7. INFORMATIONS RELATIVES AUX PARTIES LIÉES Aucune opération relative aux parties liées requérant la fourniture d’informations distinctes sous cette rubrique n’a été identifiée. 8. ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS À LA DATE DE CLÔTURE À la date de la communication des comptes, aucune question importante ou requérant la fourniture d’informations distinctes sous cette rubrique n’a été portée à l’attention du comptable du FED. Les comptes annuels et les notes annexes ont été élaborés à l’aide des données les plus récentes disponibles, comme il ressort des informations présentées ci-dessus. 9. RAPPROCHEMENT DU RÉSULTAT ÉCONOMIQUE ET DE L’EXÉCUTION DU BUDGET Le résultat économique de l’exercice est calculé selon les principes de la comptabilité d’exercice. Or, le résultat de l’exécution du budget est établi sur la base d’une comptabilité de caisse. Tous deux mesurant le résultat des mêmes opérations sous-jacentes, il est utile de vérifier leur concordance par un rapprochement. Le tableau ci-dessous présente ce rapprochement, sous la forme d’une ventilation des éléments de recettes et de dépenses, pour les montants de réconciliation les plus importants. || || (en Mio EUR) || 2013 || 2012 || || RÉSULTAT ÉCONOMIQUE DE L’EXERCICE || (3 072) || (3 023) || || RECETTES || || Droits n’affectant pas le résultat de l’exécution du budget || (68) || (47) Droits constatés en cours d’exercice mais non encore recouvrés || (6) || (8) Droits constatés au cours des exercices antérieurs et recouvrés au cours de l’exercice || 10 || 14 Effet net des préfinancements || 71 || 62 Produits nets à recevoir || 19 || (40) || || DÉPENSES || || Dépenses de l’exercice non encore payées || 90 || 38 Dépenses des exercices antérieurs payées au cours de l’exercice || (53) || (101) Annulations de paiements || 13 || 7 Effet net des préfinancements || (431) || (316) Charges nettes à payer || 464 || 204 || || RÉSULTAT BUDGÉTAIRE DE L’EXERCICE || (2 963) || (3 209) 9.1 Éléments de rapprochement - recettes Les recettes d’un exercice budgétaire correspondent aux recettes encaissées sur les droits constatés au cours de l’exercice et aux encaissements sur les droits restant à recouvrer d’exercices précédents. Les droits n’affectant pas le résultat de l’exécution du budget sont enregistrés au compte de résultat économique mais, d’un point de vue budgétaire, ils ne peuvent pas être considérés comme des recettes, car le montant encaissé est transféré dans des réserves et ne peut être réengagé sans une décision du Conseil. Les droits constatés en cours d’exercice mais non encore recouvrés doivent être déduits du résultat économique aux fins du rapprochement, puisqu’ils ne font pas partie des recettes budgétaires. En revanche, les droits constatés au cours des exercices antérieurs et recouvrés au cours de l’exercice doivent être ajoutés au résultat économique aux fins du rapprochement. L’effet net des préfinancements correspond aux préfinancements récupérés apurés. Il s’agit d’un encaissement qui n’a aucune incidence sur le résultat économique. Les produits nets à recevoir consistent principalement en régularisations de fin d’exercice. Seul l’effet net, à savoir les produits à recevoir de l’exercice en cours moins les encaissements sur les produits à recevoir de l’exercice précédent, est pris en considération. 9.2 Éléments de rapprochement - dépenses Les dépenses de l’exercice non encore payées doivent être ajoutées aux fins du rapprochement car elles sont incluses dans le résultat économique mais ne font pas partie des dépenses budgétaires. En revanche, les dépenses des exercices antérieurs payées au cours de l’exercice doivent être déduites du résultat économique aux fins du rapprochement, puisqu’elles font partie des dépenses budgétaires de l’exercice, mais soit elles n’ont pas d’effet sur le résultat économique soit elles font baisser les dépenses en cas de corrections. Les encaissements provenant d’annulations de paiements, qui n’affectent pas le résultat économique, ont toutefois une incidence sur le résultat budgétaire. L’effet net des préfinancements tient compte à la fois des nouveaux préfinancements versés au cours de l’exercice (comptabilisés en dépenses budgétaires de l’exercice) et de l’apurement des préfinancements versés au cours de l’exercice ou des exercices antérieurs par l’acceptation de dépenses éligibles. Ces derniers constituent des charges comptables, mais non des dépenses budgétaires, puisque les préfinancements initiaux avaient déjà été considérés comme des dépenses budgétaires lors du versement. Les charges nettes à payer consistent principalement en régularisations de fin d’exercice qui concernent des dépenses éligibles encourues par les bénéficiaires des fonds du FED mais n’ayant pas encore été déclarées au FED. Seul l’effet net, à savoir les charges à payer de l’exercice en cours moins les remboursements de charges à reporter de l’exercice précédent, est pris en considération. 2. RAPPORT SUR L’EXÉCUTION FINANCIÈRE NOTE INTRODUCTIVE FED antérieurs · Le 6e FED ayant été clôturé en 2006 et le 7e FED en 2008, les comptes annuels ne contiennent plus de tableaux d’exécution relatifs à ces FED. Toutefois, l’exécution des soldes transférés se retrouve dans le 9e FED. · Comme pour les années précédentes, afin d’assurer une transparence dans la présentation des comptes de l’année 2013, les différents tableaux reprennent de façon distincte pour le 8e FED la partie utilisée sur la base de la programmation prévue dans les conventions de Lomé et la partie utilisée sur la base de la programmation prévue dans l’accord de Cotonou. · En application de l’article 1er, paragraphe 2, point b), de l’accord interne relatif au 9e FED, les soldes des FED antérieurs au 9e FED ont été transférés au 9e FED et ont été engagés en tant que fonds du 9e FED au cours de la durée de vie de celui-ci. 10e FED L’accord de partenariat ACP-CE, signé le 23 juin 2000 à Cotonou par les États membres de la Communauté européenne et les États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), est entré en vigueur le 1er avril 2003. L’accord de Cotonou a été modifié deux fois: la première par l’accord signé à Luxembourg le 25 juin 2005 et la deuxième par l’accord signé à Ouagadougou le 22 juin 2010. La décision 2001/822/CE relative à l’association des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) à l’UE, adoptée le 27 novembre 2001 par le Conseil de l’Union européenne, est entrée en vigueur le 2 décembre 2001. Cette décision a été modifiée le 19 mars 2007 (décision 2007/249/UE). L’accord interne relatif au financement des aides de la Communauté européenne au titre du cadre financier pluriannuel pour la période 2008-2013 conformément à l’accord révisé de Cotonou, adopté le 17 juillet 2006 par les représentants des gouvernements des États membres de la Communauté européenne, est entré en vigueur le 1er juillet 2008. En vertu de l’accord de Cotonou, la deuxième période (2008-2013) de l’aide de l’Union aux États ACP et aux PTOM est financée par le 10e FED à hauteur de 22 682 millions d’EUR, dont: · 21 966 millions d’EUR alloués aux États ACP conformément au cadre financier pluriannuel défini à l’annexe Ib de l’accord révisé de Cotonou, parmi lesquels 20 466 millions d’EUR sont gérés par la Commission; · 286 millions d’EUR alloués aux PTOM, conformément à l’annexe II A bis de la décision révisée du Conseil relative à l’association des PTOM à la Communauté européenne, parmi lesquels 256 millions d’EUR sont gérés par la Commission; · 430 millions d’EUR affectés à la Commission européenne pour financer les dépenses liées à la programmation et à la mise en œuvre des ressources du 10e FED, conformément à l’article 6 de l’accord interne. Depuis la date d’entrée en vigueur du 10e FED, le montant initial alloué au 10e FED a été complété par des désengagements de FED précédents, des revenus d’intérêts et des reliquats issus du système visant à garantir la stabilisation des recettes d’exportation de produits de base agricoles (Stabex) au titre des FED antérieurs au 9e FED. Les fonds sont gérés conformément à leurs règles spécifiques, ainsi que le prévoient l’accord révisé de Cotonou et l’accord interne. Le 31 décembre 2013 constituait une date importante en raison de la «clause de limitation dans le temps» du 10e FED. Cette clause fixe une date d’échéance précise en ce qui concerne les engagements relevant du 10e FED (article 1er, paragraphes 4 et 5, de l’accord interne du 10e FED). Tout au long de l’exercice, tout a été mis en œuvre afin d’engager le maximum des fonds disponibles issus du 10e FED. - Réserve de performance non mobilisable du 10e FED Depuis l’entrée en vigueur du 10e FED le 1er juillet 2008, les reliquats disponibles ainsi que les montants dégagés issus de projets relevant du 9e FED et des FED précédents sont transférés à la réserve de performance du 10e FED, à l’exception des fonds Stabex et de l’enveloppe administrative du 9e FED. (en Mio EUR) Réserve de performance ACP non mobilisable du 10e FED au 31.12.2013 || 924,1 Réserve de performance PTOM non mobilisable du 10e FED au 31.12.2013 || 14,1 Total réserve de performance non mobilisable du 10e FED au 31.12.2013 || 938,2 Conformément à l’article 1er, paragraphe 4, de l’accord interne relatif au 10e FED, le Conseil a décidé le 12 décembre 2013 d’affecter ces fonds au mécanisme de transition. - Fonds non engagés du 10e FED Au 31.12.2013, le montant total de fonds non engagés se présentait comme suit: (Mio EUR) ACP (bilatéral, régional intra-ACP, Réserve PIN/PIR) || 74,5 PTOM || 0,08 Total fonds non engagés du 10e FED au 31.12.2013 || 74,6 Ces fonds ont également été transférés au mécanisme de transition. - Mécanisme de transition L’accord interne établissant le 11e FED a été signé par les États membres réunis au sein du Conseil en juin 2013. Cet accord interne n’entrera en vigueur qu’après ratification par l’ensemble des États membres. Dans l’attente de l’entrée en vigueur du 11e FED, la Commission a proposé des mesures transitoires (le «mécanisme de transition») afin de garantir la disponibilité des fonds destinés à la coopération avec les pays ACP et les PTOM, ainsi qu’aux dépenses d’appui, entre janvier 2014 et l’entrée en vigueur de l’accord interne établissant le 11e FED. Ce mécanisme de transition a été adopté le 12 décembre 2013 (décision 2013/759/UE) et est financé par les sources suivantes: - fonds dégagés des 8e et 9e FED jusqu’au 31.12.2013, - soldes non engagés du 10e FED au 31.12.2013, - fonds dégagés du 10e FED et de FED antérieurs à partir du 1.1.2014. Au 31.12.2013, le montant total disponible pour le mécanisme de transition s’élève à 998,6 millions d’EUR pour les pays ACP et à 14,2 millions d’EUR pour les PTOM (hors intérêts). Ces fonds sont comptabilisés pour le 11e FED. - Réserve Stabex du 10e FED À la suite de la clôture des comptes Stabex, les fonds inutilisés/dégagés sont transférés à la réserve Enveloppe A Stabex du 10e FED (article 1er, paragraphe 4, de l’accord interne relatif au 10e FED), et ensuite aux programmes indicatifs nationaux des pays concernés. Au 31 décembre 2013, le montant total des fonds Stabex désengagés transférés dans le 10e FED pour 33 pays s’élevait à 165,3 millions d’EUR. - Cofinancements du 10e FED Dans le cadre du 10e FED, des accords de transfert pour les cofinancements émanant des États membres ont été signés et des crédits d’engagement ont été ouverts pour un montant total de 134,4 millions d’EUR, tandis que des crédits de paiement ont été ouverts pour le montant encaissé de 110,6 millions d’EUR. La situation des crédits de cofinancement au 31.12.2013 est présentée dans le tableau ci-dessous (en millions d’EUR): || Crédits d’engagement || Crédits de paiement Cofinancement – Enveloppe A || 118,1 || 95,3 Cofinancement – Intra-ACP || 12,1 || 12,1 Cofinancement – Dépenses administratives || 4,2 || 3,2 || 134,4 || 110,6 Les données figurant dans les tableaux ci-après, relatifs aux montants décidés, contractés et payés, sont des chiffres nets. Les tableaux présentant la situation par pays et par instrument figurent en annexe. 2.1 DOTATIONS TABLEAU 1.1 || 8e FED || ÉVOLUTION DES DOTATIONS: 31 décembre 2013 || ANALYSIS DES CRÉDITS PAR INSTRUMENT || || || (en Mio EUR) || || || (en Mio EUR) || INSTRUMENT || DOTATION INITIALE || VARIATION DES RESSOURCES CUMULÉES AU 31 DÉCEMBRE 2012 || VARIATION DES RESSOURCES EN 2013 || Note || DOTATION ACTUELLE || ACP || || || || || || Lomé || || || || || || Total programmes indicatifs || 7 562 || (2 473) || ( 69) || (1) || 5 020 || Bonifications d’intérêts || 370 || ( 287) || || || 83 || Aide d’urgence || 140 || ( 4) || || || 136 || Aide aux réfugiés || 120 || ( 17) || || (1) || 103 || Capitaux à risque || 1 000 || 37 || ( 17) || || 1 019 || Stabex || 1 800 || (1 077) || 0 || (1) || 724 || Sysmin || 575 || ( 474) || || || 101 || Ajustement structurel || 1 400 || 97 || ( 0) || || 1 497 || Pays pauvres très endettés || || 1 060 || ( 1) || || 1 059 || Utilisation des intérêts || || 36 || ( 1) || || 35 || Cotonou || || || || || || Enveloppe A || || 419 || ( 1) || (1) || 418 || Enveloppe B || || 252 || ( 14) || (1) || 238 || TOTAL ACP || 12 967 || (2 431) || ( 104) || || 10 432 || PTOM || || || || || || Total programmes indicatifs || 115 || ( 78) || ( 0) || || 37 || Bonifications d’intérêts || 9 || ( 7) || || || 1 || Aide d’urgence || 3 || ( 3) || || || || Aide aux réfugiés || 1 || ( 1) || || || || Capitaux à risque || 30 || ( 24) || || || 6 || Stabex || 6 || ( 4) || || || 1 || Sysmin || 3 || ( 0) || || || 2 || TOTAL PTOM || 165 || ( 117) || ( 0) || || 48 || TOTAL 8e FED || 13 132 || (2 548) || ( 104) || || 10 481 || || || || || || || (1) Toutes les diminutions correspondent à des dégagements transférés vers la réserve de performance non mobilisable du 10e FED. || || || || 2.2 COMPTES AGRÉGÉS TABLEAU 2.1: COMPTES AGRÉGÉS DU FED AU 31.12.2013: ÉTAT D’EXÉCUTION. TABLEAU 2.2: COMPTES AGRÉGÉS DU FED AU 31.12.2013: PAR TYPE D’AIDE. PARTIE II – COMPTES ANNUELS DU FED: ÉTATS FINANCIERS DE LA FACILITÉ D’INVESTISSEMENT BANQUE EUROPÉENNE D’INVESTISSEMENT || CA/472/14 || 13 mars 2014 || Document 14/108 || || CONSEIL D’ADMINISTRATION Facilité d’investissement États financiers au 31 décembre 2013 || || || - État de la situation financière - État du résultat net et des autres éléments du résultat global - État des variations des contributions des donateurs - Tableau des flux de trésorerie - Notes annexes aux états financiers - Rapport de l’auditeur indépendant || ORG.: E || 3. ÉTATS FINANCIERS DE LA FACILITÉ D’INVESTISSEMENT 3.1. ÉTAT DE LA SITUATION FINANCIÈRE AU 31 DÉCEMBRE 2013 (en milliers d’EUR) || Notes || 31.12.2013 || 31.12.2012 || || || ACTIF || || || Liquidités et équivalents || 5 || 599 515 || 466 568 Instruments financiers dérivés || 6 || 1 024 || 115 Prêts et créances à recevoir || 7 || 1 222 199 || 1 146 280 Actifs financiers disponibles à la vente || 8 || 331 699 || 333 001 Montants à recevoir des donateurs || 9/15 || - || 87 310 Actifs financiers détenus jusqu’à échéance || 10 || 102 562 || 99 029 Autres actifs || 11 || 148 || 224 || || || Total de l’actif || || 2 257 147 || 2 132 527 || || || || || || PASSIF ET CONTRIBUTIONS DES DONATEURS || || || || || || PASSIF || || || Instruments financiers dérivés || 6 || 3 545 || 7 035 Produits constatés d’avance || 12 || 35 083 || 37 808 Dettes envers les tiers || 13 || 331 235 || 312 086 Autres passifs || 14 || 2 572 || 1 153 || || || Total du passif || || 372 435 || 358 082 || || || CONTRIBUTIONS DES DONATEURS || || || Contribution des États membres, fraction appelée || 15 || 1 661 309 || 1 561 309 Réserve de juste valeur || || 78 191 || 68 434 Report à nouveau || || 145 212 || 144 702 || || || Total des contributions des donateurs || || 1 884 712 || 1 774 445 || || || Total du passif et des contributions des donateurs || || 2 257 147 || 2 132 527 Les notes d’accompagnement font partie intégrante de ces états financiers. 3.2. ÉTAT DU RÉSULTAT NET ET DES AUTRES ÉLÉMENTS DU RÉSULTAT GLOBAL POUR L’EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2013 (en milliers d’EUR) || Notes || Du 01.01.2013 || Du 01.01.2012 || || au 31.12.2013 || au 31.12.2012 || || || || || Intérêts et produits assimilés || 17 || 68 270 || 67 503 || Intérêts et charges assimilées || 17 || -1 175 || -1 114 || || || || || Intérêts et produits assimilés nets || || 67 095 || 66 389 || || || || || Revenus de commissions || 18 || 4 051 || 1 934 || Frais de commissions || 18 || -43 || -292 || || || || || Revenus de commissions nets || || 4 008 || 1 642 || || || || || Variation de la juste valeur des instruments financiers dérivés || || 4 399 || 5 348 || Plus-values nettes réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente || 19 || 5 294 || 1 045 || Pertes de change nettes || || -6 925 || -10 575 || || || || || Résultat net sur opérations financières || || 2 768 || -4 182 || || || || || Variation de la dépréciation de prêts et créances à recevoir, nette de reprises || 7 || -27 334 || 597 || Perte de valeur sur actifs financiers disponibles à la vente || 8 || -8 176 || -8 927 || Perte de valeur sur autres actifs || 20 || - || -337 || Frais généraux administratifs || 21 || -37 851 || -36 202 || || || || || Bénéfice de l’exercice || || 510 || 18 980 || || || || || Autres éléments du résultat global: || || || || Éléments qui sont ou peuvent être reclassés en résultat net: || || || || Actifs financiers disponibles à la vente – Réserve de juste valeur || 8 || || || 1. Variation nette de la juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente || || 12 350 || 18 551 || 2. Montant net transféré au résultat || || -2 593 || 8 133 || Total des actifs financiers disponibles à la vente || || 9 757 || 26 684 || || || || || Total des autres éléments du résultat global || || 9 757 || 26 684 || || || || || Total du résultat global de l’exercice || || 10 267 || 45 664 || Les notes d’accompagnement font partie intégrante de ces états financiers. 3.3 ÉTAT DES VARIATIONS DES CONTRIBUTIONS DES DONATEURS POUR L´EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2013 (en milliers d’EUR) || Contributions appelées || Réserve de juste valeur || Report à nouveau || Total Au 1er janvier 2013 Notes || 1 561 309 || 68 434 || 144 702 || 1 774 445 || || || || Contribution des États membres appelée durant l’exercice 15 || 100 000 || - || - || 100 000 || || || || Résultat de l’exercice 2013 || - || - || 510 || 510 || || || || Total des autres éléments du résultat global de l’exercice || - || 9 757 || - || 9 757 || || || || Variation des contributions des donateurs || 100 000 || 9 757 || 510 || 110 267 || || || || Au 31 décembre 2013 || 1 661 309 || 78 191 || 145 212 || 1 884 712 || || || || || Contributions appelées || Réserve de juste valeur || Report à nouveau || Total Au 1er janvier 2012 Notes || 1 281 309 || 41 750 || 125 722 || 1 448 781 || || || || Contribution des États membres appelée durant l’exercice 15 || 280 000 || - || - || 280 000 || || || || Résultat de l’exercice 2012 || - || - || 18 980 || 18 980 || || || || Total des autres éléments du résultat global de l’exercice || - || 26 684 || - || 26 684 || || || || Variation des contributions des donateurs || 280 000 || 26 684 || 18 980 || 325 664 || || || || Au 31 décembre 2012 || 1 561 309 || 68 434 || 144 702 || 1 774 445 || || || || || || || || Les notes d’accompagnement font partie intégrante de ces états financiers. 3.4 TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE POUR L’EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2013 (en milliers d’EUR) || Notes || Du 01.01.2013 au 31.12.2013 || Du 01.01.2012 au 31.12.2012 ACTIVITÉS OPÉRATIONNELLES || || || Résultat de l’exercice || || 510 || 18 980 Ajustements: || || || Perte de valeur sur actifs financiers disponibles à la vente || || 8 176 || 8 927 Variation nette de la dépréciation de prêts et créances à recevoir || || 27 334 || -597 Intérêts capitalisés sur prêts et créances à recevoir || 7 || -10 363 || -9 622 Variation des intérêts courus et du coût amorti des prêts et créances à recevoir || || -249 || -1 407 Variation des intérêts courus et du coût amorti des actifs financiers détenus jusqu’à échéance || || 733 || -751 Variation des produits constatés d’avance || || -2 725 || 4 805 Effet des variations de change sur les prêts || || 30 402 || 16 044 Effet des variations de change sur les actifs financiers disponibles à la vente || || -1 154 || -1 204 Effet des variations de change sur les liquidités || || -378 || -389 Résultat des activités opérationnelles avant variation de l’actif et du passif d’exploitation || || 52 286 || 34 786 Décaissement de prêts || 7 || -242 203 || -233 018 Remboursement de prêts || 7 || 119 160 || 115 480 Variation des intérêts courus sur les liquidités et équivalents || || -1 || 389 Variation de la juste valeur des produits dérivés || || -4 399 || -5 348 Variation des actifs financiers détenus jusqu’à échéance || 10 || -680 635 || -98 278 Échéances des actifs financiers détenus jusqu’à échéance || 10 || 676 369 || Variation des actifs financiers disponibles à la vente || 8 || -34 700 || -81 981 Remboursements/cessions d’actifs financiers disponibles à la vente || 8 || 38 737 || 19 601 Variation des autres éléments d’actif || || 76 || 192 Variation des autres éléments de passif || || 1 419 || 40 Variation des montants dus à la Banque européenne d’investissement || || -6 539 || 6 876 Flux de trésorerie nets attribuables aux activités opérationnelles || || -80 430 || -241 261 ACTIVITÉS DE FINANCEMENT || || || Contribution reçue des États membres || || 187 310 || 236 345 Montants reçus des États membres au titre de bonifications d’intérêts || || 50 000 || 43 655 Montants versés pour le compte des États membres au titre de bonifications d’intérêts || || -24 312 || -24 450 Flux de trésorerie nets attribuables aux activités de financement || || 212 998 || 255 550 Variation nette des liquidités et équivalents || || 132 568 || 14 289 État synthétique des flux de trésorerie: || || || Liquidités et équivalents à l’ouverture de l’exercice || || 466 561 || 451 882 Flux de trésorerie nets attribuables aux: || || || activités opérationnelles || || -80 430 || -241 261 activités de financement || || 212 998 || 255 550 effets des variations de change sur les liquidités et équivalents || || 378 || 389 Liquidités et équivalents à la clôture de l’exercice || || 599 507 || 466 561 Les liquidités et équivalents se composent des: || || || fonds en caisse || || 194 107 || 10 588 dépôts à terme (hors intérêts courus) || || 405 400 || 455 973 || || 599 507 || 466 561 Les notes d’accompagnement font partie intégrante de ces états financiers. 3.5 ANNEXE AUX ÉTATS FINANCIERS AU 31 DÉCEMBRE 2013 1 Informations générales La Facilité d’investissement («la Facilité» ou «la FI») a été établie en vertu de l’accord de Cotonou sur la coopération et l’aide au développement («l’accord») négocié entre le groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique («les États ACP»), d’une part, et l’Union européenne et ses États membres, d’autre part, signé le 23 juin 2000 et révisé le 25 juin 2005 et le 23 juin 2010. La Facilité n’est pas une entité juridique distincte, et la Banque européenne d’investissement («la BEI» ou «la Banque») gère les contributions au nom des États membres («les donateurs») conformément aux termes de l’accord et agit en qualité d’administrateur de la Facilité. En vertu de cet accord, les financements au titre de la Facilité d’investissement sont accordés sur les budgets des États membres de l’UE et décaissés selon les modalités de protocoles financiers définis pour des périodes successives de cinq à six ans. Dans le cadre de l’accord et à la suite de l’entrée en vigueur d’un deuxième protocole financier le 1er juillet 2008 (couvrant la période de 2008 à 2013), désigné comme 10e Fonds européen de développement (FED), la BEI est chargée de gérer: - la Facilité d’investissement, qui est un fonds renouvelable assumant des risques, ayant pour mission d’encourager les investissements du secteur privé dans les pays ACP et doté d’une enveloppe de 3 185,5 millions d’EUR, dont 48,5 millions d’EUR sont alloués aux pays et territoires d’outre-mer («les PTOM»); - des subventions pour le financement de bonifications d’intérêts à hauteur de 400 millions d’EUR pour les pays ACP et de 1,5 million d’EUR pour les PTOM. Un maximum de 15 % (10 % jusqu’à la fin de l’année 2012) de ces subventions peut être affecté à des actions d’assistance technique liées aux projets. Les présents états financiers couvrent la période allant du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2013. Sur proposition du Comité de direction de la BEI, le Conseil d’administration de la BEI a adopté les états financiers le 13 mars 2014 et autorisé leur soumission au Conseil des gouverneurs pour approbation au 29 avril 2014. 2 Principes comptables essentiels 2.1 Bases d’établissement des états financiers – Déclaration de conformité Les états financiers de la Facilité ont été préparés conformément aux normes internationales d’information financière (IFRS) telles qu’adoptées par l’Union européenne. 2.2 Principaux jugements et estimations comptables L’établissement des états financiers implique le recours à des estimations comptables. Il impose aussi aux organes de direction de la BEI d’exercer leur jugement dans l’application des principes comptables de la Facilité d’investissement. Les domaines très complexes ou impliquant une marge d’appréciation élevée, ou ceux dans lesquels les hypothèses et les estimations ont une incidence importante sur les états financiers, sont indiqués ci-après. Les estimations et les jugements ci-après sont ceux qui ont le plus d’importance. § Mesure de la juste valeur des instruments financiers La juste valeur d’actifs et de passifs financiers qui se négocient sur des marchés actifs se base sur des cotations de marchés ou des cotations de courtiers. Lorsque la juste valeur ne peut être déterminée sur la base de marchés actifs, on a recours à une série de techniques de valorisation qui reposent notamment sur l’utilisation de modèles mathématiques. Les données qui alimentent ces modèles sont tirées, lorsque la possibilité existe, de marchés observables; en cas contraire, déterminer les justes valeurs implique d’exercer un jugement. Les valorisations sont classées à différents niveaux de la hiérarchie des justes valeurs sur la base des données utilisées dans le cadre des techniques de valorisation décrites et présentées dans les notes 2.4.3 et 4. Ces techniques de valorisation peuvent intégrer des modèles relatifs à la valeur actuelle nette et aux flux de trésorerie actualisés, une comparaison avec des instruments similaires pour lesquels existent des prix de marché observables, des modèles Black-Scholes et polynomiaux de valorisation des options et d’autres modèles de valorisation. Les hypothèses et données utilisées dans les techniques de valorisation incluent des taux d’intérêt sans risque et de référence, des écarts de crédit utilisés dans le cadre de l’estimation des taux d’actualisation, les prix des obligations et des participations, les taux de change, les prix des indices boursiers ainsi que la volatilité et la corrélation de prix escomptées. Les techniques de valorisation ont pour objectif de réaliser une mesure de la juste valeur reflétant le prix qui serait reçu pour la vente de l’actif ou payé pour le transfert du passif lors d’une transaction normale entre des participants de marché à la date d’évaluation. La Facilité utilise des modèles de valorisation largement reconnus pour déterminer la juste valeur d’instruments financiers communs et plus simples tels que les contrats d’échange sur taux d’intérêt et devises, qui utilisent exclusivement des données de marché observables et nécessitent un exercice de jugement et d’estimation limité de la part des gestionnaires. Les prix et les données de modélisation observables sont généralement disponibles sur le marché pour les titres de créance et de participation négociés, les produits dérivés négociés en bourse et les simples produits dérivés de gré à gré tels que les contrats d’échange de taux. La disponibilité de prix de marché et de données de modélisation observables réduit le besoin de jugement et d’estimation de la part des gestionnaires, de même que l’incertitude accompagnant la détermination des justes valeurs. La disponibilité de prix de marché et de données observables varie selon les produits et les marchés et est sujette aux changements découlant d’événements particuliers et des conditions générales sur les marchés financiers. Pour les instruments plus complexes, la Facilité utilise des modèles de valorisation internes qui sont développés sur la base de modèles de valorisation reconnus. Certaines, voire l’ensemble, des données importantes utilisées dans ces modèles peuvent ne pas être observables sur le marché et sont dérivées de prix ou de taux du marché ou sont estimées sur la base d’hypothèses. Certains prêts et certaines garanties pour lesquels il n’existe aucun marché actif sont des exemples d’instruments qui font appel à des données non observables importantes. Les modèles de valorisation qui utilisent des données non observables importantes nécessitent un niveau de jugement et d’estimation plus élevé de la part des gestionnaires pour déterminer la juste valeur. Cet exercice de jugement et d’estimation est généralement nécessaire pour sélectionner le modèle de valorisation adéquat à utiliser, déterminer les futurs flux de trésorerie prévisionnels produits par l’instrument financier en cours de valorisation, évaluer la probabilité d’une défaillance et d’un remboursement anticipé d’une contrepartie et sélectionner des taux d’actualisation adéquats. La Facilité dispose d’un cadre de contrôle établi en ce qui concerne l'évaluation des justes valeurs. Ce cadre inclut les fonctions de gestion des risques et de gestion des données du marché de la BEI. Ces fonctions sont indépendantes de la gestion du front office et sont responsables de la vérification d'évaluations de juste valeur importantes. Les contrôles particuliers comprennent: - la vérification de prix observables; - une procédure de contrôle et d’approbation des nouveaux modèles de valorisation et des changements apportés aux modèles existants; - le calibrage et le contrôle a posteriori de modèles par rapport à des transactions observées sur le marché; - une analyse et une enquête concernant des mouvements de valorisation importants; - l'examen de données non observables et corrections de valorisation importantes. Lorsque des informations de tiers tels que des courtiers ou des services d'évaluation des prix sont utilisées pour mesurer la juste valeur, la Facilité vérifie que ces valorisations sont conformes aux exigences des IFRS. Cette vérification couvre les opérations suivantes: - déterminer si le recours à la cotation du courtier ou au prix fourni par le service d'évaluation des prix est approprié; - évaluer si la cotation d’un courtier ou le prix fourni par un service d'évaluation des prix particulier est fiable; - comprendre comment la juste valeur a été trouvée et la mesure dans laquelle elle représente des transactions de marché réelles; - lorsque les prix d’instruments similaires sont utilisés pour mesurer la juste valeur, vérifier de quelle manière ces prix ont été ajustés pour refléter les caractéristiques de l’instrument mesuré. § Perte de valeur sur prêts et créances à recevoir La Facilité d’investissement passe en revue ses prêts et créances à recevoir à chaque date d’arrêté des comptes afin de déterminer si une provision pour dépréciation doit être inscrite à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global. La direction de la Banque européenne d’investissement doit ainsi notamment exercer son jugement pour évaluer le montant et les dates des cash-flows futurs qui permettront de définir le niveau de provision requis. Ces estimations reposent sur des hypothèses concernant plusieurs facteurs et les résultats effectifs peuvent différer de ces estimations, ce qui donnera lieu à des variations de la provision. Outre des provisions spécifiques destinées à couvrir certains prêts ou créances à recevoir significatifs, la Facilité d’investissement constitue également une provision collective pour dépréciation au titre d’engagements qui n’ont pas été recensés individuellement comme étant dépréciés mais qui présentent un risque de défaut plus important que lorsqu’ils ont été conclus. En principe, un prêt est considéré comme douteux lorsque le paiement des intérêts et du principal est en souffrance depuis au moins 90 jours et que, parallèlement, la direction de la BEI considère qu’il existe une indication objective de perte de valeur. § Valorisation des titres de participation non cotés disponibles à la vente La valorisation des titres non cotés disponibles à la vente se fait normalement à l’aide de l’une des techniques suivantes: - analyse de transactions récentes sur le marché dans des conditions de concurrence normale; - référence à la juste valeur actuelle d’un autre instrument identique en substance; - examen des flux de trésorerie prévisionnels actualisés aux taux courants applicables à des positions assorties de modalités et de risques similaires; ou - méthode de l’actif net corrigé; ou - recours à d’autres modèles de valorisation. La détermination des cash-flows et des facteurs d’actualisation de titres de participation non cotés disponibles à la vente nécessite un degré important d’estimation. La Facilité d’investissement calibre périodiquement les techniques de valorisation et en teste la validité sur la base soit de transactions courantes observables sur le marché pour le même instrument, soit de toute autre donnée de marché observable disponible. § Pertes de valeur sur actifs financiers disponibles à la vente La Facilité d’investissement juge que ses participations matérialisées par des titres de placement disponibles à la vente doivent faire l’objet d’une dépréciation si elles ont subi une baisse importante ou prolongée de leur juste valeur en deçà de leur coût d’acquisition ou lorsqu’il existe d’autres indications objectives de perte de valeur. Pour déterminer si une baisse est importante ou prolongée, on se base sur un jugement où intervient une part d’appréciation. La FI considère généralement qu’une baisse est «importante» à partir d’un seuil de 30 % et prolongée lorsqu’elle excède douze mois. D’autres facteurs sont en outre évalués par la FI, tels que la volatilité normale du prix des titres cotés et les flux de trésorerie futurs, ainsi que les facteurs d’actualisation pour les titres non cotés. 2.3 Modification des principes comptables Hormis les changements ci-après, la Facilité a toujours appliqué les méthodes comptables exposées dans la note 2.4 à toutes les périodes présentées dans les présents états financiers. La Facilité a adopté les nouvelles normes et les modifications de normes suivantes. Norme adoptée Les normes, modifications de normes et interprétations suivantes ont été adoptées lors de la préparation des présents états financiers: Modifications apportées à la norme IAS 1 Présentation des autres éléments du résultat global À la suite des modifications apportées à la norme IAS 1, la Facilité a modifié la présentation des autres éléments du résultat global dans son état du résultat et des autres éléments du résultat global, afin de présenter les éléments devant être reclassés en résultat séparément de ceux qui ne le seront jamais. Les informations comparatives ont été représentées en conséquence. IFRS 13 Évaluation de la juste valeur Cette norme établit un cadre unique pour la détermination de la juste valeur et les informations à fournir concernant l'évaluation de la juste valeur lorsque d’autres IFRS la rendent nécessaire ou la permettent. Elle harmonise la définition de la juste valeur comme étant le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d'une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation. Elle remplace et développe les exigences en matière d'informations à fournir sur l'évaluation de la juste valeur des autres IFRS, notamment l’IFRS 7. La Facilité a donc intégré des informations supplémentaires à cet égard. Conformément aux dispositions transitoires de l’IFRS 13, la Facilité a appliqué prospectivement les nouvelles orientations relatives à l'évaluation de la juste valeur et n’a communiqué aucune information comparative pour les nouvelles informations. La norme IFRS 13 fait référence à un certain nombre d’ajustements de valorisation pris en considération par la Facilité dans la valorisation de ses instruments dérivés, à savoir: - les ajustements de l’évaluation de crédit (AEC), qui reflètent le risque de crédit des contreparties intégré dans la juste valeur des instruments dérivés; - les ajustements des valeurs de débit (AVD), qui reflètent le crédit de la Facilité intégré dans la juste valeur des instruments dérivés. Les ajustements de l'évaluation de crédit par contrepartie sont calculés sur la base des mesures de l’exposition potentielle future (EPF) et de l’exposition positive attendue (EPA) par exposition nette à une contrepartie. Les probabilités de défaillance par contrepartie sont ensuite modélisées au moyen de contrats d’échange sur risque de crédit (CDS) disponibles sur le marché. Pour les contreparties sans contrats d’échange sur risque de crédit, on utilise des CDS de banques de taille et de notation similaires établies dans des juridictions similaires. L’adoption de cette norme a entraîné la reconnaissance d’une perte de 184 000 EUR dans le présent état du résultat net et des autres éléments du résultat global, comme décrit à la note 4. Normes publiées mais non encore en vigueur Les normes, modifications de normes et interprétations suivantes sont applicables aux exercices commençant après le 1er janvier 2013 et n’ont pas été prises en considération pour l’établissement de ces états financiers. Celles d’entre elles pouvant être pertinentes pour la Facilité sont indiquées ci-après. La Facilité ne prévoit pas d’adopter ces normes de manière anticipée. IFRS 9 Instruments financiers Premier des trois volets du projet de l’IASB visant à remplacer l’IAS 39 Instruments financiers, cette norme redéfinit les catégories d’actifs et de passifs financiers et leur traitement comptable. Toujours en cours d’élaboration, elle remplacera complètement l’IAS 39 à terme. Sa date prévue d’entrée en vigueur est le 1er janvier 2017 au plus tôt. La norme IFRS 9 n’a pas encore reçu l’aval de l’Union européenne. La Facilité n’envisage pas de l’adopter anticipativement, son incidence n’ayant pas encore été évaluée. Les trois normes suivantes ont été publiées en 2012 et ont reçu l’aval de l’Union européenne. Elles sont applicables aux exercices commençant après le 1er janvier 2014. L’incidence de l’adoption de ces normes sur les états financiers de la Facilité n’a pas encore été évaluée. IFRS 10 États financiers consolidés Cette norme établit les principes relatifs à la présentation et à l’établissement des états financiers consolidés lorsqu’une entité contrôle une ou plusieurs entités. IFRS 11 Partenariats Cette norme crée un cadre permettant de déterminer le type de partenariat liant une entité à une autre. IFRS 12 Informations à fournir sur les intérêts détenus dans d’autres entités Cette norme a pour objectif d’imposer la divulgation d’informations permettant aux utilisateurs d’états financiers d’évaluer la nature des intérêts dans d’autres entités, ainsi que les risques qui en découlent, et les effets de ces intérêts sur la position financière, les performances financières et les flux de trésorerie. 2.4 Principes comptables essentiels L’état de la situation financière présente les éléments de l’actif et du passif par ordre décroissant de liquidité et n’établit pas de distinction entre les éléments à court, moyen et long terme. 2.4.1 Bases de conversion Les états financiers de la FI sont libellés en euros (EUR), sa monnaie opérationnelle et de présentation. Sauf indication contraire, les données financières exprimées en EUR ont été arrondies au millier le plus proche. Les transactions en monnaies étrangères sont converties au taux de change en vigueur à la date de la transaction. Les actifs et passifs monétaires libellés dans des monnaies autres que l’euro sont convertis sur la base des taux de change en vigueur à la date du bilan. Les gains ou pertes résultant de la conversion sont inscrits à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global. Les postes non monétaires qui sont évalués à leur coût historique dans une monnaie étrangère sont convertis sur la base du taux de change en vigueur à la date de la transaction initiale. Les postes non monétaires évalués à leur juste valeur dans une monnaie étrangère sont convertis sur la base du taux de change en vigueur à la date de détermination de la juste valeur. Les différences de change résultant du règlement de transactions à des taux différents de ceux en vigueur à la date de ces transactions, ainsi que les différences de change non réalisées sur des postes monétaires d’actif et de passif en devises à régulariser, sont enregistrées dans l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global. Les éléments de l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global sont convertis en euros sur la base des taux de conversion de fin de mois. 2.4.2 Liquidités et équivalents La FI assimile à des liquidités et équivalents de liquidité les comptes courants, les dépôts à court terme et les billets de trésorerie dont l’échéance initiale est égale ou inférieure à trois mois. 2.4.3 Actifs financiers autres que les produits dérivés Les actifs financiers sont comptabilisés sur la base de la date de règlement. § Juste valeur des instruments financiers La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d'un actif ou payé pour le transfert d'un passif lors d’une transaction normale entre des participants de marché à la date d'évaluation sur le marché principal ou, à défaut, sur le marché le plus avantageux auquel la Facilité puisse accéder à cette date. Le cas échéant, la BEI détermine, pour le compte de la Facilité, la juste valeur d’un instrument au moyen du prix coté sur un marché actif où se négocie cet instrument. Un marché est considéré comme actif si des transactions relatives à cet actif ou à ce passif ont lieu avec suffisamment de fréquence et de volume pour fournir de façon continue une information sur le prix. Lorsque la juste valeur d’actifs et de passifs financiers inscrits au bilan ne peut être déterminée sur la base de marchés actifs, on a recours à une série de techniques de valorisation qui reposent notamment sur l’utilisation de modèles mathématiques. Les données qui alimentent ces modèles sont tirées, lorsque la possibilité existe, de marchés observables; en cas contraire, déterminer les justes valeurs implique d’exercer un jugement. La technique de valorisation retenue intègre l’ensemble des facteurs que des acteurs du marché prendraient en considération dans le cadre de la tarification d’une transaction. La BEI évalue les justes valeurs au moyen de la hiérarchie suivante, qui reflète l’importance des données utilisées pour réaliser les évaluations: - Niveau 1: les données sont des prix cotés non ajustés sur des marchés actifs pour des instruments identiques auxquels la Facilité a accès. - Niveau 2: les données sont des données autres que les prix cotés relevant du niveau 1 qui sont observables soit directement (c’est-à-dire sous la forme de prix) soit indirectement (c’est-à-dire dérivés de prix). Cette catégorie comprend des instruments valorisés au moyen de prix cotés sur des marchés actifs pour des instruments similaires, de prix d’instruments identiques ou similaires cotés sur des marchés considérés comme moins actifs ou de techniques de valorisation dans le cadre desquelles toutes les données importantes sont observables directement ou indirectement à partir des données du marché. - Niveau 3: les données ne sont pas observables. Cette catégorie comprend tous les instruments dont la technique de valorisation intègre des données qui ne sont pas basées sur des données observables et dont la valeur est fortement influencée par des données non observables. Cette catégorie comprend des instruments valorisés sur la base de prix côtés pour des instruments similaires nécessitant d’importants ajustements ou hypothèses non observables afin de refléter les différences entre les instruments. La Facilité comptabilise les transferts entre niveaux de la hiérarchie des justes valeurs à partir de la fin de la période comptable durant laquelle le changement est intervenu. § Actifs financiers détenus jusqu’à échéance Les actifs financiers détenus jusqu’à échéance consistent en titres cotés, acquis avec l’intention de les conserver jusqu’à échéance. Ces titres sont initialement comptabilisés à leur juste valeur plus les coûts de transaction éventuels directement imputables. La différence entre le prix d’entrée et la valeur de remboursement est amortie selon la méthode du taux d’intérêt effectif sur la durée de vie résiduelle du titre. À chaque date de clôture, la Facilité doit apprécier s’il existe une indication objective de dépréciation d’un actif financier ou d’un groupe d’actifs financiers. Un actif financier (ou un groupe d’actifs financiers) est considéré comme ayant subi une perte de valeur si et seulement s’il existe une indication objective de sa dépréciation résultant d’un ou plusieurs événement(s) survenu(s) après la comptabilisation initiale de l’actif («événement générateur de pertes» avéré) et que cet événement générateur de pertes (ou événement) a sur les cash-flows futurs estimés de l’actif financier ou du groupe d’actifs financiers des conséquences qui peuvent être estimées de façon fiable. Les pertes de valeur sont comptabilisées au compte de résultat, le montant de la perte étant mesuré comme la différence entre la valeur comptable de l’actif et la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs estimés calculée au taux d’intérêt effectif initial de l’instrument. § Prêts Les prêts émis par la Facilité d’investissement sont comptabilisés dans ses actifs au moment de leur versement aux emprunteurs. Ils sont initialement comptabilisés au coût d’origine (montants décaissés nets) – soit la juste valeur du montant versé, y inclus les coûts de transaction – et ensuite au coût restant à amortir selon la méthode du taux effectif, déduction faite d’une éventuelle provision pour dépréciation ou non-recouvrabilité. § Actifs financiers disponibles à la vente Les actifs financiers disponibles à la vente sont ceux qui sont désignés comme tels ou qui ne peuvent être classés dans aucune des trois catégories suivantes: désignés comme étant à leur juste valeur par le biais du compte de résultat, détenus jusqu’à l’échéance, ou prêts et créances à recevoir. Il s’agit notamment d’instruments participatifs directs et d’investissements dans des fonds de capital-risque. Après l’évaluation initiale, les actifs financiers disponibles à la vente sont comptabilisés à leur juste valeur. Les précisions suivantes sont à noter concernant l’évaluation de la juste valeur des participations, lorsque celle-ci ne peut être déterminée sur la base de marchés actifs. a. Fonds de capital-risque La juste valeur de chaque fonds de capital-risque est basée sur la valeur nette d’inventaire (VNI) la plus récente déclarée par le fonds, si celle-ci a été calculée selon des normes internationales de valorisation reconnues comme conformes aux normes IFRS (par exemple, les règles du guide international de l’évaluation des portefeuilles de fonds (IPEV), publié par l’association européenne des sociétés de capital-risque). En présence de certains éléments susceptibles de modifier l’évaluation, la Facilité d’investissement peut toutefois décider de corriger la VNI déclarée par le fonds. b. Prises de participation directes La juste valeur des participations se calcule sur la base des derniers états financiers disponibles avec, le cas échéant, réutilisation de la méthode appliquée lors de leur acquisition. Les gains et pertes latents sur les fonds de capital-risque et sur les participations directes sont inscrits en contributions des donateurs jusqu’à ce que les placements concernés soient vendus, collectés ou cédés d’une autre manière, ou jusqu’à ce qu’ils soient considérés comme dépréciés. Lorsqu’un placement disponible à la vente est considéré comme déprécié, la perte ou le gain cumulé latent qui était jusque-là comptabilisé dans les capitaux propres est transféré dans l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global. Pour les participations non cotées, la juste valeur se détermine au moyen de techniques de valorisation reconnues (par exemple les actifs nets ajustés, l’actualisation ou un multiple des flux de trésorerie). Lorsque leur juste valeur ne peut être déterminée de façon fiable, ces placements sont comptabilisés à leur coût d’acquisition. Il est à noter que tel est également le cas pendant leurs deux premières années. Les prises de participations réalisées par la Facilité correspondent généralement à des investissements dans des fonds de capital-investissement ou de capital-risque. Conformément à la pratique en vigueur dans ce secteur, ces participations sont normalement souscrites conjointement par plusieurs investisseurs, dont aucun n’est en position, individuellement, d’influencer les opérations courantes ou l’activité d’investissement du fonds. En conséquence, la participation d’un investisseur à l’organe de direction d’un fonds ne lui confère en principe aucun droit de regard sur la gestion quotidienne de ce fonds. De plus, les investisseurs individuels d’un fonds de capital-investissement ou de capital-risque ne déterminent pas la stratégie du fonds, notamment en ce qui concerne la distribution des dividendes ou toute autre distribution. Ces décisions sont le plus souvent prises par les gestionnaires du fonds sur la base du pacte d’actionnaires, qui régit leurs droits et obligations ainsi que ceux de tous les actionnaires du fonds. Par ailleurs, le pacte d’actionnaires interdit généralement aux investisseurs de conclure individuellement avec le fonds des transactions d’un montant important, d’échanger du personnel de direction avec le fonds ou d’obtenir un accès privilégié à des informations techniques essentielles. Les investissements effectués par la FI sont réalisés dans le respect de la pratique du secteur exposée ci-dessus, c’est-à-dire que la Facilité n’exerce sur ces investissements ni le contrôle ni aucune forme d’influence notable au sens de l’IAS 27 et de l’IAS 28, y compris lorsque la participation qu’elle détient est supérieure à 20 % des droits de vote. § Garanties Les garanties financières sont initialement enregistrées à leur juste valeur, soit la valeur actuelle nette (VAN) des primes attendues. Le calcul est effectué à la date de lancement de chaque opération et le montant est porté au bilan comme garanties financières aux postes «Autres éléments de l’actif» et «Autres dettes». Après l’enregistrement initial, les engagements de la FI au titre de chaque garantie sont évalués au plus élevé des deux montants suivants: - la meilleure estimation des dépenses requises pour exécuter toute obligation financière découlant de la garantie, qui est faite à partir de l’ensemble des facteurs et informations significatifs connus à la date de l’état de la situation financière; - le montant comptabilisé initialement, déduction faite de l’amortissement cumulé. L’amortissement du montant initialement enregistré se fait selon la méthode actuarielle. Tout accroissement ou réduction des engagements relatifs aux garanties financières est inscrit à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global à la rubrique «Revenus de commissions». Les éléments d’actif de la Facilité relatifs à ces garanties sont ensuite amortis selon la méthode actuarielle et soumis à un test de dépréciation. En outre, lorsqu’un accord de garantie est signé, il est présenté comme un élément de passif éventuel pour la FI et, une fois la garantie engagée, comme un engagement pour la Facilité. 2.4.4 Dépréciation d’actifs financiers La Facilité d’investissement réalise, à la clôture de chaque exercice comptable, un test de dépréciation sur ses actifs financiers pour vérifier l’existence d’indications objectives de pertes de valeur. Un actif financier (ou un groupe d’actifs financiers) est considéré comme ayant subi une perte de valeur si et seulement s’il existe une indication objective de sa dépréciation résultant d’un (ou plusieurs) événement(s) survenu(s) après la comptabilisation initiale de l’actif («événement générateur de pertes» avéré) et que cet événement générateur de pertes a sur les flux de trésorerie futurs estimés de l’actif financier ou du groupe d’actifs financiers des conséquences qui peuvent être estimées de façon fiable. Sont notamment considérés comme indications objectives de dépréciation les cas dans lesquels l’emprunteur, ou le groupe d’emprunteurs, est dans l’une des situations suivantes: a) difficultés financières importantes, b) défaut de paiement des intérêts ou cessation de remboursement du principal, c) probabilité de faillite ou de restructuration financière, et s’il existe des données observables indiquant une diminution évaluable des flux de trésorerie futurs estimés, telle que, par exemple, une évolution des arriérés ou de paramètres économiques généralement associés à des défaillances. Des dépréciations sont enregistrées pour les prêts en cours à la clôture de l’exercice qui sont comptabilisés au coût restant à amortir et pour lesquels il existe des indications objectives de risque de non-recouvrement d’une partie ou de la totalité des montants par rapport aux dispositions contractuelles initiales ou d’une valeur équivalente. S’il existe une indication objective de perte de valeur avérée, le montant de la perte est égal à la différence entre la valeur comptable de l’actif et la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs estimés. La valeur comptable de l’actif est réduite par utilisation d’un compte de provision et le montant de la perte est porté à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global. La valeur comptable réduite continue de produire des intérêts au taux d’intérêt effectif de l’actif. Les prêts ainsi que la provision y afférente sont annulés lorsqu’il n’existe pas de perspective réaliste de recouvrement. Si, au cours d’un exercice ultérieur, le montant de la perte de valeur estimée augmente ou diminue du fait d’un événement survenu après l’enregistrement de la dépréciation, la perte de valeur précédemment comptabilisée est augmentée ou diminuée par ajustement correspondant du compte de provision. La Facilité d’investissement procède à des évaluations de son risque de crédit sur chaque opération considérée individuellement et ne constitue pas de provisions collectives pour dépréciation. Concernant les actifs financiers disponibles à la vente, la Facilité d’investissement évalue à la clôture de chaque exercice s’il existe des indications objectives de dépréciation de ces actifs. Est notamment considérée comme indication objective de dépréciation une baisse importante ou prolongée de la juste valeur des instruments concernés en deçà de leur coût d’acquisition. Lorsqu’il existe une indication objective de dépréciation de l’actif, le montant de la perte cumulée (égal à la différence entre le coût d’acquisition et la juste valeur actuelle, diminuée de toute perte de valeur sur cet actif préalablement comptabilisée à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global) est sorti des contributions des donateurs et comptabilisé à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global. Les pertes de valeur sur actifs financiers disponibles à la vente ne sont pas reprises à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global; les augmentations de juste valeur après dépréciation sont enregistrées directement dans les contributions des donateurs. La direction «Gestion des risques» de la Banque européenne d’investissement effectue au minimum une fois par an un test de dépréciation des actifs financiers. Ce test peut conduire à la reconnaissance de la décote dans l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global sur la durée de vie de l’actif ou à tout autre ajustement rendu nécessaire par une réévaluation de la dépréciation initiale. 2.4.5 Instruments financiers dérivés Les instruments dérivés incluent les contrats d’échange de devises (swaps de devises), les swaps croisés de devises et de taux, les contrats d’échange de devises à court terme et les contrats d’échange de taux. Dans le cours normal de ses activités, la Facilité d’investissement peut conclure des contrats d’échange (pour couvrir des opérations de prêt spécifiques) ou des contrats à terme sur devises (pour couvrir des positions de change) dans des monnaies autres que l’euro faisant l’objet de transactions actives, de manière à compenser tout gain ou toute perte résultant de fluctuations des taux de change. La Facilité n’utilise aucune des possibilités de couverture visées dans l’IAS 39 Tous les instruments dérivés sont comptabilisés à leur juste valeur par le biais du compte de résultat et déclarés en tant qu’instruments financiers dérivés. Cette juste valeur est obtenue essentiellement à partir de modèles d’actualisation des flux financiers, de modèles d’évaluation du prix des options et de prix cotés par des tiers. Les instruments dérivés sont enregistrés à leur juste valeur et comptabilisés comme des actifs quand cette valeur est positive et comme des passifs quand elle est négative. Les variations de juste valeur des instruments dérivés sont présentées dans le compte de résultat au poste «Variation de la juste valeur des instruments financiers dérivés». Les instruments dérivés sont enregistrés dans un premier temps sur la base de la date de négociation. 2.4.6 Contributions Les contributions des États membres sont comptabilisées dans l’état de la situation financière comme montants à recevoir à la date de la décision du Conseil fixant le montant des contributions financières que les États membres doivent verser à la Facilité d’investissement. Les contributions des États membres remplissent les conditions suivantes et sont par conséquent classées en tant qu’instruments de capitaux propres: - en vertu des dispositions de l’accord régissant les contributions, elles confèrent aux États membres le droit de décider de l’utilisation des actifs nets de la Facilité en cas de liquidation de celle-ci; - elles sont classées dans la catégorie d’instruments subordonnée à toutes les autres catégories d’instruments; - tous les instruments financiers de la catégorie d’instruments subordonnée à toutes les autres catégories d’instruments présentent des caractéristiques identiques; - l’instrument concerné ne présente aucune des caractéristiques qui obligeraient à le classer comme élément de passif; et - les flux de trésorerie prévisionnels attribuables à l’instrument concerné pendant toute sa durée de vie sont basés, pour une large part, sur le résultat, la variation des actifs nets comptabilisés ou la variation de la juste valeur des actifs nets comptabilisés et non comptabilisés de la Facilité pendant toute la durée de vie de l’instrument. 2.4.7 Revenus d’intérêts sur prêts Les intérêts sur les prêts émis par la Facilité d’investissement sont inscrits à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global («Intérêts et produits assimilés») et à l’état de la situation financière («Prêts et créances à recevoir») selon la méthode de la comptabilité d’engagement et au taux effectif, c’est-à-dire au taux qui actualise exactement les cash-flows ou recettes futurs sur la durée prévue du prêt jusqu’à obtention de la valeur comptable nette du prêt. Lorsque la valeur enregistrée d’un prêt est réduite à la suite d’une dépréciation, les revenus d’intérêts continuent d’être comptabilisés au taux d’intérêt effectif d’origine appliqué à la nouvelle valeur comptable. 2.4.8 Bonifications d’intérêts et assistance technique Dans le cadre de son activité, la FI gère les bonifications d’intérêts et l’assistance technique («AT») pour le compte des États membres. La fraction des contributions des États membres affectée au versement de bonifications d’intérêts et à l’AT n’est pas enregistrée dans les contributions des donateurs de la FI mais classée parmi les dettes envers les tiers. La Facilité d’investissement effectue les décaissements en faveur des bénéficiaires finals puis retranche les montants correspondants des dettes envers les tiers. Lorsque les contributions au titre des bonifications d’intérêts et de l’AT ne sont pas utilisées dans leur intégralité, elles sont reclassées dans les contributions à la Facilité. 2.4.9 Intérêts sur liquidités et équivalents Les revenus d’intérêts sur la trésorerie et les équivalents de trésorerie sont inscrits à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global de la FI selon la méthode de la comptabilité d’engagement. 2.4.10 Commissions et dividendes Les commissions reçues au titre de services fournis pendant une certaine période sont comptabilisées comme recettes lors de la prestation desdits services. Les commissions d’engagement sont différées et comptabilisées en produits selon la méthode du taux d’intérêt effectif sur la période comprise entre le décaissement et le remboursement du prêt concerné. Les dividendes liés aux actifs financiers disponibles à la vente sont comptabilisés à la date de leur réception. 2.4.11 Fiscalité Le protocole sur les privilèges et immunités des Communautés européennes annexé au traité sur l’Union européenne et au traité sur le fonctionnement de l’Union européenne dispose que les avoirs, revenus et autres biens des institutions de l’Union sont exonérés de tous impôts directs. 3 Gestion des risques La présente note contient des informations sur les risques de crédit et les risques financiers auxquels la Facilité d’investissement est exposée ainsi que sur la façon dont elle les gère et les maîtrise, en particulier les risques primaires associés aux instruments financiers qu’elle utilise. Il s’agit: - du risque de crédit, c’est-à-dire le risque de perte résultant de la défaillance d’un client ou d’une contrepartie et attaché aux encours de crédit sous toutes leurs formes, y compris le risque de règlement; - du risque de liquidité, à savoir le risque qu’une entité éprouve des difficultés à honorer des engagements liés à des passifs financiers qui sont à régler par la remise de trésorerie ou d’un autre actif financier; - du risque de marché, soit l’exposition à des variables de marché observables comme les taux d’intérêt, les taux de change et les prix des instruments de capitaux propres. 3.1 Organisation de la gestion des risques La Banque européenne d’investissement adapte en permanence sa gestion des risques. Travaillant de manière indépendante, la direction «Gestion des risques» de la BEI décèle, évalue, surveille et signale les risques de crédit et de prix sur instruments de capitaux propres auxquels la Facilité est exposée. L’activité de gestion des risques est indépendante des salles des marchés et se déroule dans un cadre qui préserve la séparation des tâches. Son directeur général rend compte pour ce qui concerne les risques au vice-président de la Banque européenne d’investissement ayant compétence en la matière. Le vice-président compétent rencontre régulièrement le Comité de vérification pour examiner avec lui les questions ayant trait aux risques. Il est également chargé de veiller à ce que le Comité de direction et le Conseil d’administration de la BEI reçoivent toutes les informations pertinentes relatives aux risques. 3.2 Risque de crédit Le risque de crédit correspond à la perte potentielle qui pourrait résulter de la défaillance d’un client ou d’une contrepartie et qui est attachée aux encours de crédit sous toutes leurs formes, y compris le risque de règlement. 3.2.1. Politique en matière de risque de crédit Lorsqu’elle effectue l’analyse de crédit des contreparties dans les opérations de prêt, la BEI évalue le risque de crédit afin de le quantifier et de le tarifer. La Facilité a mis au point une méthodologie de notation interne des entreprises ou des institutions financières, qui permet de déterminer les notations à attribuer en interne à ses principales contreparties bénéficiaires (emprunteurs ou garants). Cette méthodologie de notation interne repose sur un système de fiches d’évaluation adaptées à chaque type important de contrepartie en matière de crédit (p. ex., entreprises, banques, entités du secteur public, etc.). Compte tenu des meilleures pratiques bancaires et des principes fixés en vertu de l’accord international de Bâle sur les fonds propres (Bâle II), toutes les contreparties qui revêtent de l’importance pour le profil de crédit d’une opération spécifique sont classées dans des catégories de notation interne, en recourant à la méthodologie de notation interne pour déterminer le type particulier de contrepartie. Chaque contrepartie se voit initialement attribuer une notation interne qui reflète sa notation à long terme en devises étrangères (ou l’équivalent en monnaie locale, le cas échéant), à la suite d’une analyse approfondie du profil de risque de la contrepartie et de son contexte de risque-pays. L’évaluation de crédit lors du financement de projets et d’autres opérations structurées à recours limité n’est pas soumise à la méthodologie de notation interne et repose sur des outils de gestion du risque de crédit propres au secteur, axés essentiellement sur les liquidités disponibles et la capacité de faire face aux obligations financières. Parmi ces outils, on peut citer l’analyse du cadre contractuel des projets, l’analyse de la contrepartie et les simulations de flux de trésorerie. Comme les entreprises et les institutions financières, chaque projet se voit attribuer une notation de risque interne et une perte anticipée. L’ensemble des opérations non souveraines (ou des opérations ne bénéficiant pas d’une garantie souveraine ou assimilée) font l’objet de restrictions spécifiques quant au niveau des transactions et à l’importance de la contrepartie. Le montant nominal maximal de chaque opération est limité par un plafond qui est fonction de la perte anticipée de l’opération. Des limites de contrepartie sont appliquées aux positions consolidées. Ces limites sont généralement fonction du volume des fonds propres des contreparties ainsi que de leur financement externe total à long terme. Afin d’atténuer le risque de crédit, la Facilité a recours à divers rehaussements de crédit tels que: - des sûretés liées au projet (p. ex., nantissement d’actions; nantissement d’actifs; cession de droits; nantissement de comptes); ou/et - des garanties, généralement fournies par le promoteur du projet financé (p.ex., garanties de bonne fin, garanties à première demande). En outre, la Facilité a parfois recours à des rehaussements de crédit qui ne sont pas directement liés au risque de projet, comme les sûretés ou les garanties bancaires. La Facilité n’a pas recours à des produits dérivés de crédit pour atténuer le risque de crédit. 3.2.2. Exposition maximale au risque de crédit hors sûretés et autres rehaussements de crédit Le tableau ci-dessous indique l’exposition maximale au risque de crédit pour les éléments de l’état de la situation financière, y compris les produits dérivés. Elle est donnée en valeur brute, avant effet d’atténuation résultant de l’utilisation de garanties. Exposition maximale (en milliers d’EUR) || 31.12.2013 || 31.12.2012 ACTIF || || Liquidités et équivalents || 599 515 || 466 568 Instruments financiers dérivés || 1 024 || 115 Prêts et créances à recevoir || 1 222 199 || 1 146 280 Montants à recevoir des donateurs || - || 87 310 Actifs financiers détenus jusqu’à échéance || 102 562 || 99 029 Autres actifs || 148 || 224 Total de l’actif || 1 925 448 || 1 799 526 || || HORS BILAN || || Passifs éventuels || || - Garanties non appelées || 25 000 || 20 000 Engagements || || - Prêts non décaissés || 889 866 || 749 044 - Garanties tirées || 4 414 || 6 224 Total hors bilan || 919 280 || 775 268 || || Exposition totale au risque de crédit || 2 844 728 || 2 574 794 3.2.3. Risque de crédit sur les prêts et créances à recevoir 3.2.3.1 Mesure du risque de crédit sur les prêts et créances à recevoir Chaque opération de prêt de la Facilité fait l’objet d’une évaluation du risque globale et d’une quantification de la perte anticipée estimée, qui se reflètent dans un système de classement des prêts. Ce classement est établi selon des critères généralement reconnus, basés sur la qualité de l’emprunteur, la durée du prêt, la garantie ou, le cas échéant, le garant. Le système de classement des prêts englobe les méthodologies, les processus, les bases de données et les systèmes informatiques qui permettent d’évaluer les risques de crédit liés aux opérations de prêt et de quantifier la perte anticipée. Il synthétise un grand nombre de données qui servent à établir un classement relatif des risques de crédit liés aux prêts. Le système de classement des prêts tient compte de la valeur actualisée de la perte anticipée estimée, laquelle est l’expression de la probabilité de défaillance des débiteurs principaux, de l’encours à risque et de la gravité des pertes en cas de défaillance effective. Le classement des prêts remplit les fonctions suivantes: - il aide à obtenir une évaluation plus précise et plus quantitative des risques associés aux prêts; - il facilite la répartition des tâches de suivi; - il offre à tout moment une image instantanée de la qualité du portefeuille de prêts; - il constitue un élément de prise de décision pour la tarification des risques en fonction de la perte anticipée. Les facteurs suivants entrent en ligne de compte pour l’élaboration du classement des prêts: i) la solvabilité de l’emprunteur: la direction «Gestion des risques» examine en toute indépendance la situation des emprunteurs et évalue leur solvabilité à partir de méthodologies internes et de données externes. Conformément à l’approche avancée de Bâle II retenue, la Banque a mis au point une méthodologie de notation interne qui permet de déterminer les notations à attribuer en interne aux emprunteurs et garants. Cette méthodologie repose sur une série de fiches d’évaluation propres à des types de contrepartie déterminés; ii) la corrélation de défaut: ce facteur permet de quantifier les probabilités de difficultés financières simultanées chez l’emprunteur et chez le garant. Plus la corrélation entre la probabilité de défaut de l’emprunteur et celle du garant est élevée, plus la valeur de la garantie et, par conséquent, le classement du prêt, sont bas; iii) la valeur des instruments de garantie et des sûretés: cette valeur est calculée à partir de la combinaison de la solvabilité de l’émetteur et du type d’instrument employé; iv) le cadre contractuel: un solide cadre contractuel ajoute à la qualité des prêts et améliore leur classement interne; v) la durée des prêts: toutes choses égales par ailleurs, plus la durée d’un prêt est longue, plus le risque de problèmes dans le service de la dette est élevé. La perte anticipée sur un prêt découle d’un calcul combinant les cinq éléments ci-dessus. En fonction du niveau de la perte anticipée, un prêt est classé dans l’une des catégories suivantes: A Prêts d’excellente qualité: cette catégorie recouvre trois sous-catégories. La sous-catégorie A° comprend les risques souverains à l’intérieur de l’UE, c’est-à-dire les prêts accordés à un État membre, ou bénéficiant de sa garantie entière, explicite et inconditionnelle, pour lesquels aucune difficulté de remboursement n’est attendue et la perte inattendue est fixée à 0 %. Sont classés A+ les prêts accordés à (ou garantis par) des entités autres que les États membres et ne présentant aucune perspective de dégradation tout au long de leur durée. Sont classés A- les prêts qui présentent un risque de dégradation (par exemple, en raison de leur longue durée, ou encore de la forte volatilité du prix futur d’une sûreté par ailleurs excellente), mais pour lesquels cette dégradation serait probablement de très faible ampleur. B Prêts de grande qualité: ces prêts constituent une classe d’actifs dans laquelle la Banque a confiance, même si une légère détérioration à l’avenir n’est pas à exclure. Les sous-catégories B+ et B- reflètent le degré de probabilité de cette détérioration éventuelle. C Prêts de bonne qualité: un exemple de prêt entrant dans cette catégorie serait un prêt non garanti consenti à une banque ou à une entreprise connue pour sa solidité, remboursable dans son intégralité à l’échéance au bout de sept ans ou remboursable par tranches à compter de la date de décaissement, sur une durée équivalente. D Cette catégorie du classement se trouve à la limite entre les prêts «de qualité acceptable» et ceux présentant des problèmes. Cette catégorie pivot du classement des prêts se subdivise plus précisément en deux sous-catégories, D+ et D-, les prêts notés D- étant ceux qui nécessitent un suivi plus étroit. E Dans cette catégorie se rangent les prêts qui ont un profil de risque plus élevé que celui généralement admis. On y trouve aussi les prêts qui ont déjà rencontré de graves problèmes et pour lesquels on ne peut exclure une dégradation conduisant à une situation de perte. Ces prêts font donc l’objet d’un suivi étroit et intensif. Les sous-catégories E+ et E- correspondent à deux gradations dans ce suivi spécial; dans le cas des opérations classées E-, il existe une forte probabilité que le service de la dette ne soit pas assuré durablement de façon régulière et qu’il faille par conséquent recourir à une restructuration de la dette sous une forme ou une autre, voire à la constatation d’une perte de valeur. F Les prêts classés dans la catégorie F présentent un niveau de risque inacceptable. Un prêt n’entre dans cette catégorie que dans le cas où une opération en cours connaît, après la signature du contrat, des problèmes imprévus, exceptionnels et graves. Toutes les opérations donnant lieu à une perte de principal pour la Facilité sont classées dans la catégorie F et font l’objet d’une provision spécifique. En général, les prêts ayant une note inférieure ou égale à D- dans le classement interne sont inscrits sur la liste des opérations à surveiller. Cependant, si un prêt a été initialement approuvé avec une note inférieure ou égale à D-, il ne sera placé sur la liste des opérations à surveiller qu’en cas d’événement de crédit significatif entraînant une nouvelle dégradation de son classement. Le tableau figurant à la section 3.2.3.3 présente l’analyse de la qualité de crédit du portefeuille de prêts de la Facilité en fonction des différentes catégories décrites ci-dessus. 3.2.3.2 Analyse des risques de crédit au titre des prêts Le tableau ci-dessous indique l’exposition maximale aux risques de crédit au titre des prêts signés et décaissés, par type d’emprunteur et compte tenu des garanties fournies par les garants: Au 31.12.2013 (en milliers d’EUR) || Garantis || Autres rehaussements de crédit || Non garantis || Total || % du total Banques || 18 341 || 112 178 || 338 464 || 468 983 || 38 % Entreprises || 26 315 || 94 365 || 417 990 || 538 670 || 44 % Institutions publiques || 29 120 || - || 31 || 29 151 || 2 % États || - || 5 322 || 180 073 || 185 395 || 16 % Total des décaissements || 73 776 || 211 865 || 936 558 || 1 222 199 || 100 % Portion signée non décaissée || 14 966 || 117 758 || 757 142 || 889 866 || Au 31.12.2012 (en milliers d’EUR) || Garantis || Autres rehaussements de crédit || Non garantis || Total || % du total Banques || 12 630 || 136 695 || 207 582 || 356 907 || 31 % Entreprises || 20 077 || 78 171 || 478 358 || 576 606 || 50 % Institutions publiques || 30 462 || - || 18 || 30 480 || 3 % États || - || 5 819 || 176 468 || 182 287 || 16 % Total des décaissements || 63 169 || 220 685 || 862 426 || 1 146 280 || 100 % Portion signée non décaissée || 14 091 || 142 963 || 591 990 || 749 044 || Les prêts de la Facilité affectant ses emprunteurs et ses garants sont surveillés en permanence par la direction Ops-B (direction des opérations en dehors de l’Union européenne) de la BEI. En particulier, les droits contractuels sont appréciés cas par cas s’il y a détérioration de la notation et/ou manquement aux obligations contractuelles. Des mesures d’atténuation du risque sont mises en œuvre le cas échéant, conformément aux lignes directrices en matière de risque de crédit. En outre, en cas de renouvellement des garanties bancaires reçues pour ses prêts, la BEI s’assure que ces garanties sont remplacées ou prend les dispositions nécessaires en temps opportun. Réagissant immédiatement aux événements qui ont agité les marchés financiers depuis septembre 2008, la BEI a pris des mesures pour renforcer les modalités de surveillance et la gestion des risques de la Facilité. À cette fin, la direction Ops-B a créé en avril 2011 une division de suivi des opérations, qui relève directement du directeur général et qui est chargée d’assurer le suivi contractuel et financier des prêts. Son objectif est de promouvoir l’échange d’informations entre les services et de suggérer des procédures d’information et de gestion opérationnelle à utiliser en cas de crise financière afin de réagir rapidement si nécessaire. 3.2.3.3 Analyse de la qualité de crédit par catégorie d’emprunteurs Les tableaux ci-après présentent la répartition, au 31 décembre 2013 et au 31 décembre 2012, de la qualité de crédit du portefeuille de prêts de la Facilité en fonction du classement des prêts (encours signés, décaissés et non décaissés): Au 31.12.2012 (en milliers d’EUR) || || Excellente qualité || Bonne qualité || Minimum acceptable Risque || Haut risque || Aucun classement || Total || % du total || || A à B- || C || D+ || D- et en dessous || || || Emprunteurs || Banques || 65 571 || 15 434 || 97 478 || 689 905 || 404 129 || 1 272 517 || 60 % Entreprises || 6 773 || 15 970 || 5 691 || 520 048 || - || 548 482 || 26 % Institutions publiques || - || - || - || 69 151 || - || 69 151 || 3 % États || - || - || - || 221 915 || - || 221 915 || 11 % Total || || 72 344 || 31 404 || 103 169 || 1 501 019 || 404 129 || 2 112 065 || 100 % Au 31.12.2012 (en milliers d’EUR) || || Excellente qualité || Bonne qualité || Minimum acceptable Risque || Haut risque || Aucun classement || Total || % du total || || A à B- || C || D+ || D- et en dessous || || || Emprunteurs || Banques || 50 000 || 24 342 || 21 864 || 529 325 || 337 014 || 962 545 || 51 % Entreprises || 7 466 || 8 006 || - || 605 672 || - || 621 144 || 33 % Institutions publiques || - || - || - || 70 480 || - || 70 480 || 4 % États || - || - || - || 241 155 || - || 241 155 || 12 % Total || || 57 466 || 32 348 || 21 864 || 1 446 632 || 337 014 || 1 895 324 || 100 % 3.2.3.4 Concentration des risques au titre des prêts et créances à recevoir 3.2.3.4.1 Analyse géographique Sur la base du pays de l’emprunteur, le portefeuille de prêts de la Facilité peut être ventilé entre les zones géographiques suivantes (en milliers d’EUR): Pays de l’emprunteur || 31.12.2013 || 31.12.2012 Ouganda || 144 816 || 140 833 Kenya || 131 384 || 131 566 Maurice || 108 511 || 119 228 Régional - ACP || 101 863 || 95 636 Mauritanie || 93 455 || 73 602 Éthiopie || 75 962 || 81 666 Nigeria || 73 469 || 14 383 Cameroun || 70 154 || 72 525 Jamaïque || 68 000 || 71 027 République dominicaine || 64 015 || 67 991 Togo || 50 319 || 52 644 Congo (Rép. dém. du) || 39 047 || 28 415 Cap-Vert || 27 470 || 27 073 Mozambique || 26 202 || 28 298 Tanzanie || 26 121 || - Polynésie française || 13 994 || 2 631 Sénégal || 13 063 || 13 762 Burkina || 8 944 || 10 727 Samoa || 8 872 || 8 759 Congo || 8 649 || 10 431 Mali || 7 717 || 7 931 Rwanda || 6 439 || 9 641 Zambie || 6 412 || 18 772 Angola || 6 380 || 10 009 Ghana || 6 365 || 5 642 Haïti || 5 511 || 4 654 Vanuatu || 5 028 || 6 263 Malawi || 3 999 || 4 950 Nouvelle-Calédonie || 3 708 || 4 198 Lesotho || 3 417 || 3 827 Niger || 3 020 || 4 146 Grenade || 2 243 || 2 477 Palaos || 2 224 || 2 566 Sainte-Lucie || 2 102 || 2 916 Tonga || 1 416 || 2 199 Fidji || 1 032 || 1 619 Gabon || 512 || 1 011 Liberia || 364 || 4 Belize || - || 13 Djibouti || - || 762 Trinité-et-Tobago || - || 1 483 Total || 1 222 199 || 1 146 280 3.2.3.4.2 Analyse sectorielle Le tableau ci-dessous analyse le portefeuille de prêts de la Facilité en fonction du secteur d’activité de l’emprunteur. Les opérations qui font d’abord l’objet d’un décaissement en faveur d’un intermédiaire financier avant rétrocession au bénéficiaire final sont comptabilisées dans les prêts globaux (en milliers d’EUR). Secteur d’activité de l’emprunteur || 31.12.2013 || 31.12.2012 Prêts globaux et accords de délégation || 337 482 || 251 797 Électricité, charbon et divers || 234 106 || 255 031 Développement, rénovation et transport urbains || 216 244 || 215 642 Matériaux de base et secteur minier || 176 909 || 185 200 Secteur tertiaire et divers || 148 875 || 116 414 Réseaux routiers et autoroutiers || 38 880 || 40 565 Aéroports et systèmes de gestion du trafic aérien || 29 116 || 30 462 Traitement des matériaux, bâtiment || 20 884 || 24 154 Télécommunications || 11 746 || 18 428 Filière du papier || 4 540 || 4 747 Biens d’équipement et biens de consommation durables || 3 417 || 3 827 Transport aérien et construction aéronautique || - || 13 Total || 1 222 199 || 1 146 280 3.2.3.5 Arriérés sur prêts La détection, le suivi et le signalement des arriérés sur prêts se font selon les procédures définies dans les Finance Monitoring Guidelines and Procedures (Lignes directrices et procédures en matière de suivi financier) au niveau bancaire. Ces procédures sont conformes aux meilleures pratiques bancaires et sont adoptées pour tous les prêts gérés par la BEI. Les arriérés sur prêts sont suivis par l’unité chargée de l’information opérationnelle et des arriérés de la direction «Gestion et restructuration des transactions» de la BEI. Ce dispositif permet (i) une détection et une notification adéquates des arriérés de paiement potentiels aux services compétents, (ii) un traitement rapide des dossiers difficiles au niveau opérationnel et décisionnel approprié et (iii) une communication régulière sur la situation générale des arriérés et sur les mesures de recouvrement déjà prises ou à prendre. Des rapports réguliers concernant les arriérés sur prêts sont transmis à la Commission européenne. Deux fois par an, le Comité de direction et le Conseil d’administration de la BEI reçoivent une analyse récapitulative sur les arriérés relatifs à des prêts en souffrance. Le tableau ci-dessous présente les arriérés de remboursement sur les prêts en question (en milliers d’EUR): || Note || Prêts et créances à recevoir 31.12.2013 || Prêts et créances à recevoir 31.12.2012 Valeur comptable || || 1 222 199 || 1 146 280 || || || Dépréciés individuellement || || || Montant brut || || 227 007 || 105 154 Provision pour dépréciation || 7 || -70 791 || -45 145 Valeur comptable des prêts et créances dépréciés individuellement || || 156 216 || 60 009 || || || Dépréciés collectivement || || || Montant brut || || - || - Provision pour dépréciation || || - || - Valeur comptable des prêts et créances dépréciés collectivement || || - || - || || || Échus mais non dépréciés || || || || || || Répartition des montants échus || || || 30 à 60 jours || || 1 561 || 12 60 à 90 jours || || - || - 90 à 180 jours || || - || - plus de 180 jours || || - || - Valeur comptable des prêts et créances échus mais non dépréciés || || 1 561 || 12 || || || Valeur comptable des prêts et créances ni échus, ni dépréciés || || 1 064 422 || 1 086 259 || || || Valeur comptable totale des prêts et créances à recevoir || || 1 222 199 || 1 146 280 || || || || 3.2.4. Risque de crédit sur liquidités et équivalents Les ressources disponibles sont investies conformément au calendrier des obligations contractuelles de la Facilité en matière de décaissement. Au 31 décembre 2013, les investissements revêtaient la forme de dépôts bancaires. Les banques agréées disposent d’une notation similaire aux notations à court et long terme exigées pour les placements de trésorerie de la BEI. La notation à court terme minimale requise pour les banques agréées est P-1/A-1/F1 (Moody’s, S&P, Fitch). Si les notations décernées par différentes agences divergent, la notation la plus basse s’applique. Le montant maximal autorisé pour chaque banque agréée est actuellement de 50 000 000 EUR (50 millions d’EUR). Tous les investissements ont été effectués auprès d’entités agréées, avec une maturité maximale de trois mois à compter de la date de l’opération et à concurrence du montant maximal d’exposition au risque de crédit. Aux 31 décembre 2012 et 31 décembre 2013, tous les dépôts de trésorerie détenus par le portefeuille de trésorerie de la Facilité étaient notés au minimum P-1 (équivalent Moody’s) au jour du règlement. Le tableau ci-après présente la situation des comptes et dépôts bancaires, intérêts courus inclus (en milliers d’EUR): Notation à court terme minimale (échelle Moody’s) || Notation à long terme minimale (échelle Moody’s) || 31.12.2013 || 31.12.2012 P-1 || Aa1 || 48 130 || 8 % || 43 400 || 9 % P-1 || Aa3 || 50 000 || 8 % || 130 901 || 28 % P-1 || A1 || 106 572 || 18 % || 83 500 || 18 % P-1 || A2 || 394 765 || 66 % || 208 729 || 45 % P-1 || Aa2 || 48 || 0 % || 38 || 0 % Total || || 599 515 || 100 % || 466 568 || 100 % 3.2.5. Risque de crédit sur dérivés 3.2.5.1 Politique en matière de risque de crédit sur dérivés Le risque de crédit sur dérivés représente la perte qu’une partie donnée subirait si l’autre contrepartie à l’opération se trouvait dans l’incapacité d’honorer ses obligations contractuelles. Le risque de crédit associé aux produits dérivés varie en fonction de plusieurs facteurs (taux d’intérêt, taux de change, etc.) et ne correspond généralement qu’à une petite partie de la valeur notionnelle du produit. Dans l’exercice normal de ses activités, la Facilité d’investissement peut conclure des contrats d’échange («swaps»), pour couvrir des opérations de prêt spécifiques, ou des contrats à terme sur devises, pour couvrir ses positions de change, dans des monnaies autres que l’euro faisant l’objet de transactions actives. Tous les contrats d’échange sont exécutés par la Banque européenne d’investissement avec une contrepartie externe. Ils sont régis par les mêmes conventions-cadres relatives aux opérations de marché à terme et annexes de remise en garantie signées entre la Banque européenne d’investissement et ses contreparties externes. 3.2.5.2 Mesure du risque de crédit sur dérivés Tous les contrats d’échange exécutés par la Banque européenne d’investissement qui sont liés à la Facilité sont traités de la même façon, sur le plan contractuel et méthodologique, que les produits dérivés négociés par la Banque pour son propre compte. En particulier, l’admissibilité des contreparties intervenant dans les contrats d’échange est déterminée sur la base des mêmes critères que ceux que la Banque applique généralement à ses contrats. La Banque européenne d’investissement mesure son exposition au risque de crédit liée aux contrats d’échange et aux produits dérivés en utilisant la valeur de marché nette et l’exposition potentielle future pour les besoins de l’information comptable et du suivi des limites d’encours. Ces deux approches intègrent pleinement les dérivés liés à la Facilité d’investissement. Le tableau suivant présente les échéances des contrats d’échange de devises et des swaps croisés de devises et de taux, réparties en fonction de leur montant notionnel et de leur juste valeur: Contrats d’échange au 31.12.2013 || inférieurs à || 1 an || 5 ans || supérieurs à || Total 2013 (en milliers d’EUR) || 1 an || à 5 ans || à 10 ans || à 10 ans || Montant notionnel || 2 453 || 2 584 || 13 491 || - || 18 528 Juste valeur (soit la valeur actualisée nette) || 19 || - 62 || -1 892 || - || -1 935 Contrats d’échange au 31.12.2012 || inférieurs à || 1 an || 5 ans || supérieurs à || Total 2012 (en milliers d’EUR) || 1 an || à 5 ans || à 10 ans || à 10 ans || Montant notionnel || 1 480 || 9 833 || 15 253 || - || 26 566 Juste valeur (soit la valeur actualisée nette) || 71 || -528 || -3 529 || - || -3 986 La Facilité passe des contrats d’échange de devises à court terme afin de couvrir le risque de change sur les déboursements de prêts dans des monnaies autres que l’euro. Ces contrats d’échange ont une échéance maximale de trois mois et sont régulièrement reconduits. Le montant notionnel des contrats d’échange de devises s’élevait à 700 millions d’EUR au 31 décembre 2013, contre 649 millions d’EUR au 31 décembre 2012. La juste valeur de ces contrats d’échange atteint -1,5 million d’EUR au 31 décembre 2013, contre -2,9 millions d’EUR au 31 décembre 2012. La Facilité passe des contrats d’échange de taux d’intérêt dans le but de couvrir le risque de taux d’intérêt sur les prêts décaissés. Au 31 décembre 2013, il y avait deux contrats d’échange de taux d’intérêt en cours, dont le montant notionnel et la juste valeur s’élevaient respectivement à 43,3 millions d’EUR (2012: 19,6 millions d’EUR) et 0,92 million d’EUR (2012: 0,03 million d’EUR). 3.2.6. Risque de crédit sur les actifs financiers détenus jusqu’à échéance Le tableau ci-après présente la situation du portefeuille des actifs détenus jusqu’à échéance, entièrement composé de bons du trésor à échéance résiduelle de moins de trois mois émis par la Belgique, la France, l’Italie et Espagne. Les États membres de l’UE sont des émetteurs éligibles. La limite maximale autorisée pour chaque émetteur agréé est de 50 000 000 EUR (cinquante millions d’EUR). Des investissements dans des obligations à moyen et long terme pourraient également être éligibles en vertu des lignes directrices relatives aux investissements et suivant les exigences de liquidité: Notation à court terme minimale (échelle Moody’s) || Notation à long terme minimale (échelle Moody’s) || 31.12.2013 || 31.12.2012 P-1 || Aa2 || 16 199 || 16 % || - || - P-1 || Aa3 || 39 399 || 38 % || - || - P-2 || Baa2 || - || - || 50 143 || 51 % P-3 || Baa3 || 46 964 || 46 % || 48 886 || 49 % Total || || 102 562 || 100 % || 99 029 || 100 % 3.3 Risque de liquidité Le risque de liquidité désigne la capacité d’un établissement à financer les augmentations d’actifs et à honorer ses engagements qui arrivent à échéance sans essuyer de pertes inacceptables. Ce risque se subdivise en risque de financement et en risque de liquidité du marché. Le risque de financement est le risque de voir un établissement ne pas être en mesure de couvrir efficacement ses besoins en liquidités actuels et futurs, qu’ils soient programmés ou non programmés, sans porter atteinte à ses opérations quotidiennes ni à sa situation financière. Le risque de liquidité du marché est le risque de voir un établissement rencontrer des difficultés à compenser ou à éliminer une position au prix du marché en raison d’une profondeur insuffisante du marché ou d’une perturbation du marché. 3.3.1 Gestion du risque de liquidité La Facilité est principalement financée par des contributions annuelles des États membres (ressources des 9e et 10e FED), ainsi que par les rentrées provenant de ses opérations. La Facilité gère principalement son risque de financement en planifiant ses besoins nets en liquidités et les contributions annuelles requises des États membres. Chaque année, la Commission arrête et communique au Conseil, pour le 15 octobre au plus tard, l’état des engagements et des paiements ainsi que le montant annuel des appels de contributions (bonifications d’intérêts incluses) pour l’exercice en cours et les suivants, en tenant compte des prévisions de la BEI concernant la gestion et le fonctionnement de la Facilité d’investissement. Le schéma de décaissement du portefeuille existant et attendu est analysé et suivi toute l’année afin de calculer les contributions annuelles des États membres. Les événements spéciaux, tels que les remboursements anticipés, les ventes d’actions ou les défaillances, sont pris en considération afin de corriger les besoins de liquidités annuels. Pour réduire encore le risque de liquidité, la Facilité possède une réserve de liquidités suffisante pour couvrir à tout moment les décaissements prévus, tels que régulièrement communiqués par le département chargé des prêts de la BEI. Les fonds sont investis sur le marché monétaire et sur les marchés obligataires sous la forme de dépôts interbancaires et d’autres instruments financiers à court terme en tenant compte des engagements de décaissement de la Facilité. Les actifs liquides de la Facilité sont gérés par le département Trésorerie de la Banque afin de préserver une liquidité adéquate permettant à la Facilité d’honorer ses engagements. Conformément au principe de la séparation des tâches entre front et back office, les opérations de règlement liées à l’investissement de ces actifs sont placées sous la responsabilité du département Prévisions et règlement des opérations de la BEI. Par ailleurs, l’agrément des contreparties et la fixation de limites aux placements de trésorerie, ainsi que la surveillance du respect de ces limites, sont de la responsabilité de la direction «Gestion des risques» de la Banque. 3.3.2 Détermination du risque de liquidité Les tableaux de la présente section analysent les obligations financières de la Facilité en fonction de leur échéance, sur la base de la période restant à courir entre la date de clôture du bilan et la date d’échéance contractuelle (flux de trésorerie non actualisés). Sur le plan des obligations financières non dérivées, les engagements de la Facilité se composent de la portion non décaissée des crédits accordés dans le cadre de contrats de prêt signés, la portion non décaissée des participations prises dans le cadre de souscriptions de capital ou d’accords d’investissement signés, des garanties de prêt octroyées ou des bonifications d’intérêts et du soutien promis dans le cadre de l’assistance technique («AT»). Le tableau présentant la structure des échéances des obligations financières non dérivées au 31 décembre 2012 a été retraité à la suite de l’application d’une méthode actualisée. Dans les états financiers 2012, la ventilation des échéances a été établie au moyen des dates d’échéance prévisionnelles, au lieu des dates d’échéance contractuelles, en raison principalement de l’incertitude liée au calendrier des flux de trésorerie. Dans la méthode mise à jour, le profil d’échéance des obligations financières non dérivées présente les sorties de liquidités sur la base de leur date d’échéance contractuelle. Les prêts octroyés au titre de la Facilité comportent certes une date limite, mais les décaissements ont lieu aux dates et atteignent des montants qui reflètent l’état d’avancement des projets de financement sous-jacents. En outre, ces prêts sont des transactions effectuées dans un environnement opérationnel relativement instable, raison pour laquelle leur calendrier de décaissement est soumis à un niveau d’incertitude élevé. Les investissements en fonds propres deviennent exigibles dès que les gestionnaires des fonds de placement émettent un appel de fonds en bonne et due forme au vu de l’avancement de leurs activités d’investissement. La période de tirage est habituellement de 3 ans, mais est fréquemment prolongée d’un ou de deux ans. Certains engagements demeurent après la fin de la période de tirage et jusqu’à la cession complète des investissements sous-jacents du fonds, ce dernier pouvant manquer parfois de la liquidité requise pour faire face aux obligations de paiement résultant de frais ou d’autres charges. Les garanties de prêt ne donnent pas lieu à des obligations de décaissement précises, sauf si elles sont appelées par leurs bénéficiaires. Le montant appelable de la garantie diminue au rythme du calendrier de remboursement de chaque prêt garanti. Les sorties au titre de bonifications d’intérêts surviennent généralement en cas de prêts subventionnés financés par les ressources propres de la Banque. Par conséquent, les sorties rapportées représentent uniquement des engagements liés à ces prêts, et non le montant total de bonifications d’intérêts non décaissé qui était présenté dans les états financiers 2012. À l’instar des prêts, leur calendrier de décaissement est incertain. Les «sorties nominales brutes» au titre de l'assistance technique du tableau «Structure des échéances des obligations financières non dérivées» désignent la part totale non décaissée des contrats d’AT signés. Les échéances de décaissement sont soumises à un niveau d’incertitude élevé. Les sorties classées dans la catégorie «3 mois ou moins» représentent le montant des factures restant à payer qui ont été reçues à la date d’arrêté des comptes. Les engagements relatifs à des obligations financières non dérivées pour lesquelles aucune date d’échéance contractuelle n’a été définie sont classés sous «Échéance non définie». Les engagements pour lesquels il existe une demande de décaissement enregistrée à la date d’arrêté des comptes sont classés suivant l'échéance applicable. La structure des échéances des obligations financières dérivées correspond aux flux de trésorerie contractuels bruts non actualisés des contrats d’échange, y compris les contrats d’échange de devises (CCS), les swaps croisés de devises et de taux (CCIRS), les contrats d’échange de devises à court terme et les contrats d’échange de taux. Structure des échéances des obligations financières non dérivées || 3 mois ou moins || De 3 mois à un an || De 1 an à 5 ans || Plus de 5 ans || Échéance non définie || Sorties nominales brutes En milliers d’EUR au 31.12.2013 Sorties au titre de prêts engagés mais non décaissés || 363 || - || - || - || 889 503 || 889 866 Sorties au titre de prises de participations || 1 689 || - || - || - || 175 132 || 176 821 Divers (garanties émises, garanties appelées) || - || - || - || - || 29 414 || 29 414 Sorties au titre de bonifications d’intérêts || - || - || - || - || 191 760 || 191 760 Sorties au titre de l’assistance technique || 759 || - || - || - || 14 707 || 15 466 Total || 2 811 || - || - || - || 1 300 516 || 1 303 327 Structure des échéances des obligations financières non dérivées || 3 mois ou moins || De 3 mois à un an || De 1 an à 5 ans || Plus de 5 ans || Échéance non définie || Sorties nominales brutes En milliers d’EUR au 31.12.2012 Sorties au titre de prêts engagés mais non décaissés || 3 882 || - || - || - || 745 162 || 749 044 Sorties au titre de prises de participations || 430 || - || - || - || 216 640 || 217 070 Divers (garanties émises, garanties appelées) || - || - || - || - || 26 224 || 26 224 Sorties au titre de bonifications d’intérêts || - || - || - || - || 179 108 || 179 108 Sorties au titre de l’assistance technique || 1 867 || - || - || - || 21 753 || 23 620 Total || 6 179 || - || - || - || 1 188 887 || 1 195 066 Structure des échéances des obligations financières dérivées En milliers d’EUR au 31.12.2013 || 3 mois ou moins || De 3 mois à un an || De 1 an à 5 ans || Plus de 5 ans || Entrées/Sorties nominales brutes CCS et CCIRS - entrées || 506 || 5 183 || 11 476 || 2 731 || 19 896 CCS et CCIRS - sorties || -539 || -5 858 || -12 894 || -2 819 || -22 110 Swaps de devises à court terme - entrées || 700 000 || - || - || - || 700 000 Swaps de devises à court terme - sorties || -701 490 || - || - || - || -701 490 Swaps de taux - entrées || 232 || 1 053 || 6 341 || 5 720 || 13 346 Swaps de taux - sorties || - || -1 874 || -6 385 || -3 773 || -12 032 Total || -1 291 || -1 496 || -1 462 || 1 859 || -2 390 || || || || || Structure des échéances des obligations financières dérivées En milliers d’EUR au 31.12.2012 || 3 mois ou moins || De 3 mois à un an || De 1 an à 5 ans || Plus de 5 ans || Entrées/Sorties nominales brutes CCS et CCIRS - entrées || 1 238 || 7 364 || 14 498 || 5 350 || 28 450 CCS et CCIRS - sorties || -1 286 || -8 428 || -17 218 || -5 894 || -32 826 Swaps de devises à court terme - entrées || 649 000 || - || - || - || 649 000 Swaps de devises à court terme - sorties || -652 451 || - || - || - || -652 451 Swaps de taux - entrées || 65 || 511 || 3 274 || 2 117 || 5 967 Swaps de taux - sorties || - || -753 || -3 537 || -1 577 || -5 867 Total || -3 434 || -1 306 || -2 983 || -4 || -7 727 3.4 Risque de marché Le risque de marché est le risque que l’évolution des prix et des taux du marché, comme les fluctuations des taux d’intérêt, du prix des instruments de capitaux propres et des taux de change, affecte les revenus d’une entité ou la valeur des instruments financiers qu’elle détient. 3.4.1. Risque de taux d’intérêt Le risque de taux d’intérêt découle du risque de dégradation de la valeur économique ou du produit des positions de la Facilité porteuses d’intérêts résultant de mouvements défavorables des taux d’intérêt. L’exposition au risque de taux d’intérêt survient en cas d’asymétrie dans les caractéristiques (dates de révision des taux, dates d’échéance) des différents instruments d’actif et de passif. La Facilité mesure la sensibilité au risque de taux d’intérêt de son portefeuille de prêts et des swaps de micro-couverture par le calcul de la valeur du point de base. Les swaps de micro-couverture englobent les CCS, les CCIRS et les contrats d’échange de taux associés à la couverture d’opérations de prêt particulières. La valeur du point de base mesure la variation de la valeur actuelle nette du portefeuille concerné résultant d’une augmentation d’un point de base (0,01 %) des taux d’intérêt pertinents: «marché monétaire - jusqu’à un an», «très court - 2 à 3 ans», «court - 4 à 6 ans», «moyen – 7 à 11 ans», «long - 12 à 20 ans» ou «très long - plus de 21 ans». Pour déterminer la valeur actuelle nette des flux de trésorerie des prêts libellés en euros, la Facilité utilise la courbe de financement de base EUR de la BEI (courbe des swaps EUR ajustée au moyen de la marge de financement globale de la BEI). La courbe de financement USD de la BEI est utilisée pour calculer la valeur actuelle nette des flux de trésorerie des prêts libellés en USD. La valeur actuelle nette des flux de trésorerie des prêts libellés dans des devises pour lesquelles il n’existe pas de courbe d’actualisation fiable et suffisamment complète est déterminée en utilisant la courbe de financement de base EUR de la BEI en guise d’alternative. Pour calculer la valeur actuelle nette des swaps de micro-couverture, la Facilité utilise la courbe des swaps EUR pour les flux de trésorerie libellés en euros et la courbe des swaps USD pour les flux de trésorerie libellés dans cette monnaie. Comme indiqué dans le tableau qui suit, la valeur actuelle nette du portefeuille de prêts au 31 décembre 2013, y compris les swaps de micro-couverture, diminuerait de 344 000 EUR (baisse de 341 000 EUR au 31 décembre 2012) si toutes les courbes de taux d’intérêt concernées étaient relevées simultanément d’un point de base. Valeur du point de base (en milliers d’EUR) || Marché monétaire || Très court || Court || Moyen || Long || Très long || Total Situation au 31.12.2013 || 1 an || 2 à 3 ans || 4 à 6 ans || 7 à 11 ans || 12 à 20 ans || 21 ans || Sensibilité totale des prêts et swaps de micro-couverture || -25 || -57 || -90 || -124 || -48 || - || -344 Valeur du point de base (en milliers d’EUR) || Marché monétaire || Très court || Court || Moyen || Long || Très long || Total Situation au 31.12.2012 || 1 an || 2 à 3 ans || 4 à 6 ans || 7 à 11 ans || 12 à 20 ans || 21 ans || Sensibilité totale des prêts et swaps de micro-couverture || -25 || -47 || -90 || -117 || -62 || - || -341 3.4.2. Risque de change Le risque de change désigne le risque de dégradation de la valeur économique ou du produit des positions de la Facilité résultant d’une évolution négative des taux de change. La Facilité est exposée au risque de change en cas d’asymétrie de monnaies entre ses éléments d’actif et de passif. Le risque de change comprend également l’effet de variations inattendues et défavorables de la valeur des flux de trésorerie futurs sous l’effet de fluctuations des taux de change. 3.4.2.1 Risque de change et actifs de trésorerie Les actifs de trésorerie de la Facilité d’investissement sont libellés soit en EUR, soit en USD. Le risque de change est couvert au moyen de transactions au comptant ou à terme, swaps de change ou swap de devises. Lorsqu’il le juge nécessaire et approprié, le département Trésorerie de la BEI peut utiliser tout autre instrument, conforme à la politique de la Banque, qui fournisse une protection contre les risques de marché liés aux activités financières de la Facilité. 3.4.2.2 Risque de change et opérations financées ou garanties par la FI Les contributions des États membres à la Facilité ont lieu en EUR. Les opérations financées ou garanties par la FI ainsi que les bonifications de taux d’intérêt, quant à elles, peuvent être libellées en EUR, en USD ou dans toute autre monnaie autorisée. Un risque de change existe (par rapport à l’euro, monnaie de référence) lorsque des opérations libellées dans des monnaies autres que l’EUR sont laissées sans couverture. Les instructions concernant la couverture du risque de change lié aux activités de la Facilité figurent ci-dessous. 3.4.2.2.1. Couverture des opérations libellées dans des monnaies autres que l’EUR ou l’USD - Les prêts de la Facilité décaissés dans des monnaies autres que l’EUR et l’USD sont couverts par des contrats d’échange de devises ayant le même profil financier que le prêt sous-jacent, sous réserve qu’un marché des contrats d’échange soit opérationnel. - Dans le cas des décaissements effectués dans une monnaie autre que l’EUR et l’USD qui ne font pas l’objet d’une opération de couverture à long terme, le département Trésorerie procède à une opération de change deux jours ouvrables avant le décaissement. Le taux de conversion appliqué aux opérations de la Facilité correspond au taux de change du marché obtenu par le département Trésorerie. De même, pour les remboursements perçus dans une monnaie autre que l’EUR et l’USD, le département Trésorerie effectue une opération de change lorsque c’est nécessaire afin de convertir les devises reçues. - Les garanties non appelées ne donnent lieu à aucune couverture par opération de change. Les appels de garantie dans des monnaies autres que l’EUR et l’USD sont par contre couverts. - Les opérations en monnaies autres que l’EUR et l’USD que le département Trésorerie ne peut pas couvrir par une opération de change sont laissées sans couverture. Ceci inclut également les opérations (synthétiques) libellées en monnaie locale mais réglées en EUR ou en USD. La Facilité reste exposée au risque de change y afférent. 3.4.2.2.2. Couverture des opérations libellées en USD - L’encours total de toutes les opérations de la Facilité (à l’exception des garanties non appelées) libellées en USD est couvert au moyen de swaps de change USD/EUR qui sont renouvelés périodiquement. Au début de chaque période, les flux de trésorerie à recevoir ou à débourser en USD pendant la période suivante sont estimés sur la base des remboursements et décaissements prévus ou attendus, après quoi les swaps de change venant à échéance sont renouvelés et leur montant ajusté afin de couvrir au moins les besoins de liquidités en USD projetés pour l’ensemble de la période suivante. - Le risque total en USD tel qu’il ressort des écritures comptables est calculé périodiquement afin d’ajuster si besoin la couverture lors du renouvellement suivant des swaps de change. - Le swap de devises peut lui aussi être utilisé pour couvrir des prêts spécifiques en USD si le département Trésorerie l’estime opportun d’un point de vue opérationnel. - Entre deux renouvellements des swaps, les déficits inattendus de liquidités en USD sont couverts par des opérations ad hoc de swap de change, tandis que les excédents de liquidités sont soit investis dans des actifs de trésorerie, soit swappés en EUR. 3.4.2.3 Position de change Les tableaux ci-dessous présentent la position de change de la Facilité (en milliers d’EUR): Au 31 décembre 2013 || EUR || USD || KES || Monnaies ACP et PTOM || Total || || || || || ACTIF || || || || || Liquidités et équivalents || 542 373 || 57 142 || - || - || 599 515 Instruments financiers dérivés || 3 168 || -2 144 || - || - || 1 024 Prêts et créances à recevoir || 488 249 || 572 346 || 66 111 || 95 493 || 1 222 199 Actifs financiers disponibles à la vente || 70 299 || 252 668 || - || 8 732 || 331 699 Actifs financiers détenus jusqu’à échéance || 102 562 || - || - || - || 102 562 Autres actifs || - || - || - || 148 || 148 Total de l’actif || 1 206 651 || 880 012 || 66 111 || 104 373 || 2 257 147 || || || || || PASSIF ET CONTRIBUTIONS DES DONATEURS || || || || || Passifs || || || || || Instruments financiers dérivés || -715 945 || 719 490 || - || - || 3 545 Produits constatés d’avance || 34 880 || 203 || - || - || 35 083 Dettes envers les tiers || 331 235 || - || - || - || 331 235 Autres passifs || 2 428 || 2 || - || 142 || 2 572 Total du passif || -347 402 || 719 695 || - || 142 || 372 435 Contributions des donateurs || || || || || Contribution des États membres, fraction appelée || 1 661 309 || - || - || - || 1 661 309 Réserve de juste valeur || 2 632 || 69 082 || - || 6 477 || 78 191 Report à nouveau || 145 212 || - || - || - || 145 212 Total des contributions des donateurs || 1 809 153 || 69 082 || - || 6 477 || 1 884 712 Total du passif et des contributions des donateurs || 1 461 751 || 788 777 || - || 6 619 || 2 257 147 Position de change au 31 décembre 2013 || -255 100 || 91 235 || 66 111 || 97 754 || - || || || || || Au 31 décembre 2013: || || || || || ENGAGEMENTS || || || || || Prêts non décaissés et actifs financiers disponibles à la vente || 896 655 || 170 032 || - || - || 1 066 687 Garanties appelées || - || - || - || 4 414 || 4 414 Bonifications d’intérêts et assistance technique || 222 588 || - || - || - || 222 588 || || || || || PASSIFS ÉVENTUELS || || || || || Garanties non appelées || 25 000 || - || - || - || 25 000 Au 31 décembre 2012 || EUR || USD || KES || Monnaies ACP et PTOM || Total || || || || || ACTIF || || || || || Liquidités et équivalents || 424 647 || 41 921 || - || - || 466 568 Instruments financiers dérivés || 1 064 || -949 || - || - || 115 Prêts et créances à recevoir || 513 231 || 508 412 || 60 348 || 64 289 || 1 146 280 Actifs financiers disponibles à la vente || 66 509 || 259 694 || - || 6 798 || 333 001 Montants à recevoir des donateurs || 87 310 || - || - || - || 87 310 Actifs financiers détenus jusqu’à échéance || 99 029 || - || - || - || 99 029 Autres actifs || - || - || - || 224 || 224 Total de l’actif || 1 191 790 || 809 078 || 60 348 || 71 311 || 2 132 527 || || || || || PASSIF ET CONTRIBUTIONS DES DONATEURS || || || || || Passifs || || || || || Instruments financiers dérivés || -675 814 || 682 849 || - || - || 7 035 Produits constatés d’avance || 37 560 || 248 || - || - || 37 808 Dettes envers les tiers || 312 040 || 46 || - || - || 312 086 Autres passifs || 905 || 19 || 14 || 215 || 1 153 Total du passif || -325 309 || 683 162 || 14 || 215 || 358 082 Contributions des donateurs || || || || || Contribution des États membres, fraction appelée || 1 561 309 || - || - || - || 1 561 309 Réserve de juste valeur || 5 366 || 59 144 || - || 3 924 || 68 434 Report à nouveau || 144 702 || - || - || - || 144 702 Total des contributions des donateurs || 1 711 377 || 59 144 || - || 3 924 || 1 774 445 Total du passif et des contributions des donateurs || 1 386 068 || 742 306 || 14 || 4 139 || 2 132 527 Position de change au 31 décembre 2012 || -194 278 || 66 772 || 60 334 || 67 172 || - || || || || || Au 31 décembre 2012: || || || || || ENGAGEMENTS || || || || || Prêts non décaissés et actifs financiers disponibles à la vente || 794 475 || 171 639 || - || - || 966 114 Garanties appelées || - || - || - || 6 224 || 6 224 Bonifications d’intérêts et assistance technique || 228 175 || - || - || - || 228 175 PASSIFS ÉVENTUELS || || || || || Garanties non appelées || 20 000 || - || - || - || 20 000 3.4.2.4 Analyse de sensibilité au change (en milliers d’EUR) À la date de clôture, l’exposition au risque de change la plus importante est l’exposition nette en USD. Au 31 décembre 2013, une variation de +/- 10 % du taux de conversion en USD entraînerait une hausse ou une baisse, respectivement, de 9 123 EUR des contributions des donateurs (au 31 décembre 2012: +6 677 ou -6 677 EUR). 3.4.2.5 Taux de conversion Les taux de conversion suivants ont été utilisés pour l’établissement du bilan aux 31 décembre 2013 et 31 décembre 2012: || 31 décembre 2013 || 31 décembre 2012 Monnaies de pays tiers || || Peso dominicain (DOP) || 58,3329 || 53,1220 Dollar des Fidji (FJD) || 2,5655 || 2,3417 Gourde haïtienne (HTG) || 60,1459 || 55,7265 Shilling kényan (KES) || 118,73 || 113,68 Ouguiya mauritanienne (MRO) || 398,7 || 393,99 Roupie mauricienne (MUR) || 41,27 || 40,19 Franc rwandais (RWF) || 926.86 || 811,83 Shilling tanzanien (TZS) || 2 179,05 || s.o. Shilling ougandais (UGX) || 3 476 || 3 549 Dollar des États-Unis (USD) || 1,3791 || 1,3194 Franc CFA (XAF/XOF) || 655,957 || 655,957 Rand d’Afrique du Sud (ZAR) || 14,566 || 11,1727 3.4.3. Risque de prix sur instruments de capitaux propres (en milliers d’EUR) Le risque de prix sur instruments de capitaux propres désigne le risque de diminution de la juste valeur des participations dans ces instruments à la suite des variations des prix et/ou de la valeur des participations concernées. La Facilité est exposée au risque de prix sur instruments de capitaux propres à travers ses prises de participation directes et ses investissements dans des fonds de capital-risque. La valeur des participations non cotées n’est pas facilement disponible aux fins d’un suivi et d’un contrôle continus. Pour ces positions, les meilleures indications disponibles sont notamment les prix dérivés d’une technique de valorisation appropriée. L’effet sur les contributions des donateurs de la Facilité d’une diminution de 10 % de la valeur des participations directes concernées et des investissements en capital-risque (en conséquence d’une variation de la juste valeur du portefeuille d’actifs disponible à la vente), toutes les autres variables demeurant constantes, s’élève à -33 170 EUR au 31 décembre 2013 et à -33 300 EUR au 31 décembre 2012. 4 Justes valeurs des instruments financiers 4.1 Classifications comptables et justes valeurs Le tableau ci-dessous présente les valeurs comptables et les justes valeurs d’actifs et de passifs financiers, notamment leurs niveaux dans la hiérarchie des justes valeurs. Il n’inclut aucune information sur la juste valeur des actifs et des passifs financiers non évalués à leur juste valeur si la valeur comptable constitue une approximation raisonnable de la juste valeur. Au 31 décembre 2013 En milliers d’EUR || Valeur comptable || || Juste valeur Détenus à des fins de transaction || Disponibles à la vente || Prêts et créances à recevoir || Détenus jusqu’à l’échéance || Autres passifs financiers || Total || || Niveau 1 || Niveau 2 || Niveau 3 || Total Actifs financiers évalués à la juste valeur: || || || || || || || || || || || Instruments financiers dérivés || 1 024 || - || - || - || - || 1 024 || || - || 1 024 || - || 1 024 Fonds de capital-risque || - || 269 252 || - || - || - || 269 252 || || - || - || 269 252 || 269 252 Prises de participation directes || - || 62 447 || - || - || - || 62 447 || || 6 844 || - || 55 603 || 62 447 Total || 1 024 || 331 699 || - || - || - || 332 723 || || 6 844 || 1 024 || 324 855 || 332 723 Actifs financiers non évalués à la juste valeur: || || || || || || || || || || || Liquidités et équivalents || - || - || 599 515 || - || - || 599 515 || || || || || Prêts et créances à recevoir || - || - || 1 222 199 || - || - || 1 222 199 || || - || 1 351 244 || - || 1 351 244 Obligations || - || - || - || 102 562 || - || 102 562 || || 102 549 || - || - || 102 549 Autres actifs || - || - || 148 || - || - || 148 || || || || || Total || - || - || 1 821 862 || 102 562 || - || 1 924 424 || || 102 549 || 1 351 244 || - || 1 453 793 Total actifs financiers || 1 024 || 331 699 || 1 821 862 || 102 562 || - || 2 257 147 || || || || || || || || || || || || Passifs financiers évalués à la juste valeur: || || || || || || || || || || || Instruments financiers dérivés || -3 545 || - || - || - || - || -3 545 || || - || -3 545 || - || -3 545 Total || -3 545 || - || - || - || - || -3 545 || || - || -3 545 || - || -3 545 Passifs financiers non évalués à la juste valeur: || || || || || || || || || || || Dettes envers les tiers || - || - || - || - || -331 235 || -331 235 || || || || || Autres passifs || - || - || - || - || -2 572 || -2 572 || || || || || Total || - || - || - || - || -333 807 || -333 807 || || || || || Total passifs financiers || -3 545 || - || - || - || -333 807 || -337 352 || || || || || 4 Justes valeurs des instruments financiers (suite) 4.1 Classifications comptables et justes valeurs (suite) Au 31 décembre 2012 En milliers d’EUR || Valeur comptable || || Juste valeur Détenus à des fins de transaction || Disponibles à la vente || Prêts et créances à recevoir || Détenus jusqu’à l’échéance || Autres passifs financiers || Total || || Niveau 1 || Niveau 2 || Niveau 3 || Total Actifs financiers évalués à la juste valeur: || || || || || || || || || || || Instruments financiers dérivés || 115 || - || - || - || - || 115 || || - || 115 || - || 115 Fonds de capital-risque || - || 265 301 || - || - || - || 265 301 || || - || - || 265 301 || 265 301 Prises de participation directes || - || 67 700 || - || - || - || 67 700 || || 11 001 || - || 56 699 || 67 700 Total || 115 || 333 001 || - || - || - || 333 116 || || 11 001 || 115 || 322 000 || 333 116 Actifs financiers non évalués à la juste valeur: || || || || || || || || || || || Liquidités et équivalents || - || - || 466 568 || - || - || 466 568 || || || || || Prêts et créances à recevoir || - || - || 1 146 280 || - || - || 1 146 280 || || - || 1 226 409 || - || 1 226 409 Montants à recevoir des donateurs || - || - || 87 310 || - || - || 87 310 || || || || || Obligations || - || - || - || 99 029 || - || 99 029 || || 98 805 || - || - || 98 805 Autres actifs || - || - || 224 || - || - || 224 || || || || || Total || - || - || 1 700 382 || 99 029 || - || 1 799 411 || || 98 805 || 1 226 409 || - || 1 325 214 Total actifs financiers || 115 || 333 001 || 1 700 382 || 99 029 || - || 2 132 527 || || || || || || || || || || || || Passifs financiers évalués à la juste valeur: || || || || || || || || || || || Instruments financiers dérivés || -7 035 || - || - || - || - || -7 035 || || - || -7 035 || - || -7 035 Total || -7 035 || - || - || - || - || -7 035 || || - || -7 035 || - || -7 035 Passifs financiers non évalués à la juste valeur: || || || || || || || || || || || Dettes envers les tiers || - || - || - || - || -312 086 || -312 086 || || || || || Autres passifs || - || - || - || - || -1 153 || -1 153 || || || || || Total || - || - || - || - || -313 239 || -313 239 || || || || || Total passifs financiers || -7 035 || - || - || - || -313 239 || -320 274 || || || || || 4.2 Évaluation des justes valeurs 4.2.1 Techniques de valorisation et données non observables importantes Le tableau ci-dessous présente des informations relatives aux techniques de valorisation et aux données non observables importantes utilisées pour évaluer les instruments financiers classés aux niveaux 2 et 3 de la hiérarchie des justes valeurs: || Techniques de valorisation || Données non observables importantes || Relation entre les données non observables et l'évaluation de la juste valeur Instruments financiers évalués à la juste valeur || || || || || Instruments financiers dérivés || Flux de trésorerie actualisés: les flux de trésorerie futurs sont estimés sur la base des taux de change/d’intérêt à terme (à partir des taux de change à terme et des courbes de rendement observables à la fin de la période comptable) et des contrats à terme/taux d’intérêt, avec une actualisation à un taux reflétant le risque de crédit de diverses contreparties. || Sans objet. || Sans objet. || || || Fonds de capital-risque || Méthode de l’actif net corrigé: la juste valeur est déterminée en appliquant le pourcentage que possède la Facilité dans le véhicule sous-jacent à la valeur de l'actif net indiquée dans les derniers comptes en date, corrigée des flux de trésorerie, ou le cas échéant, la valeur exacte de la participation à la même date indiquée par le gestionnaire de fonds concerné. Pour couvrir l’intervalle entre la dernière valeur de l'actif net disponible et les comptes en fin d’exercice, une procédure d’examen des événements postérieurs à la date de clôture est appliquée et la valeur de l'actif net déclarée est corrigée si nécessaire. || Correction relative au temps écoulé entre la dernière date de clôture des comptes du fonds de capital-risque et la date de l'évaluation, en tenant compte des dépenses opérationnelles et des frais de gestion, des variations ultérieures de la juste valeur du fonds de capital-risque, des passifs supplémentaires accumulés, de l’évolution du marché ou d’autres changements de la situation économique. || Plus le temps écoulé entre la date de l'évaluation de la juste valeur et la dernière date de clôture des comptes du fonds de capital-risque est long, plus la correction relative au temps écoulé est élevée. || || || Prises de participation directes || Actifs nets corrigés || Correction relative au temps écoulé entre la dernière date de clôture des comptes de la société et la date de l'évaluation, en tenant compte des dépenses opérationnelles, des variations ultérieures de la juste valeur de la société, des passifs supplémentaires accumulés, de l’évolution du marché ou d’autres changements de la situation économique, des augmentations de capital, de la vente/modification du pouvoir de contrôle. || Plus le temps écoulé entre la date de l'évaluation de la juste valeur et la dernière date de clôture des comptes de la société est long, plus la correction relative au temps écoulé est élevée. || || || || || Réduction due à une négociabilité (liquidité) insuffisante déterminée en référence à des prix de transactions antérieures pour des titres similaires dans le pays/la région, comprise entre 5 et 30 %. || Plus la réduction de la négociabilité est élevée, plus la juste valeur est basse. || || || Instruments financiers non évalués à la juste valeur || || || || || Prêts et créances à recevoir || Flux de trésorerie actualisés: le modèle de valorisation se base sur des flux de trésorerie contractuels qui dépendent de l’absence de défaillance du débiteur et ne tiennent pas compte de la valeur des garanties ni de scénarios de remboursements anticipés. Pour obtenir la valeur actuelle nette des prêts, le modèle retenu actualise les flux de trésorerie contractuels de chaque prêt au moyen d’une courbe d’actualisation au marché corrigée. La valeur actuelle nette de chaque prêt est ensuite corrigée pour prendre en considération la perte anticipée concernée. Les résultats sont ensuite additionnés pour obtenir la juste valeur des prêts et des créances à recevoir. || Sans objet. || Sans objet. || || || Dettes envers les tiers || Flux de trésorerie actualisés. || Sans objet. || Sans objet. || || || Autres passifs || Flux de trésorerie actualisés. || Sans objet. || Sans objet. Avec l’application de l’IFRS 13, les corrections apportées à la valorisation sont intégrées dans la juste valeur des instruments dérivés au 31 décembre 2013, à savoir: - les ajustements de l’évaluation de crédit (AEC) qui reflètent le risque de crédit lié à la contrepartie sur des transactions d’instruments dérivés, qui représentent une perte de 184 000 EUR; - les ajustements des valeurs de débit (AVD) qui reflètent le risque de crédit interne sur des transactions dérivées ont été estimés à zéro. La politique de la Facilité est de comptabiliser les transferts entre niveaux à la date de l’événement ou du changement de circonstances à l’origine du transfert. 4.2.2 Transferts entre le niveau 1 et le niveau 2 En 2013, la Facilité n’a pas effectué de transfert du niveau 1 au niveau 2 de la hiérarchie des justes valeurs ou vice-versa. 4.2.3 Justes valeurs de niveau 3 Rapprochement des justes valeurs de niveau 3 Les tableaux qui suivent présentent les changements relatifs aux instruments de niveau 3 pour les exercices clos le 31 décembre 2013 et le 31 décembre 2012, respectivement: (en milliers d’EUR) || Actifs financiers disponibles à la vente Solde au 1er janvier 2013 || 322 000 Gains ou pertes du compte de résultat: || - plus-values nettes réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente || 5 294 - perte de valeur sur actifs financiers disponibles à la vente || -2 701 Total || 2 593 Gains ou pertes inclus dans les autres éléments du résultat global: || - variation nette de la juste valeur des actifs financiers disponibles à la vente || 4 299 Total || 4 299 Décaissements || 34 700 Remboursements || -38 737 Solde au 31 décembre 2013 || 324 855 (en milliers d’EUR) || Actifs financiers disponibles à la vente Solde au 1er janvier 2012 || 236 446 Total des gains ou des pertes inclus dans le compte de résultat || 8 133 Total des gains ou des pertes inclus dans les autres éléments du résultat global || 15 041 Décaissements || 81 981 Remboursements || -19 601 Solde au 31 janvier 2013 || 322 000 En 2013, la Facilité n’a pas effectué de transfert du niveau 3 ou vers le niveau 3 de la hiérarchie des justes valeurs. Analyse de la sensibilité Une variation de +/- 10 % de l’une des données non observables importantes utilisées pour évaluer les justes valeurs des fonds de capital-risque et des prises de participation directes à la date d’arrêté des comptes, en admettant que les autres données restent constantes, aurait les effets suivants sur les autres éléments du résultat global: Au 31 décembre 2013 (en milliers d’EUR) || Augmentation || Diminution Fonds de capital-risque || 20 || -20 Prises de participation directes || 141 || -141 Total || 161 || -161 5 Liquidités et équivalents (en milliers d’EUR) Les liquidités et équivalents se répartissent en contributions reçues des États membres et non encore décaissées, d’une part, et en produits des activités opérationnelles et financières de la Facilité d’investissement, d’autre part. || 31.12.2013 || 31.12.2012 Contributions reçues des États membres et non encore décaissées || 36 624 || 117 622 Produits des activités financières et opérationnelles de la Facilité || 562 891 || 348 946 Liquidités et équivalents dans l’état de la situation financière || 599 515 || 466 568 Intérêts courus || - 8 || - 7 Liquidités et équivalents dans l’état des flux de trésorerie || 599 507 || 466 561 6 Instruments financiers dérivés (en milliers d’EUR) Les instruments financiers dérivés classés comme détenus à des fins de transaction se décomposent principalement comme suit: Au 31 décembre 2013 || Juste valeur || Montant notionnel Actifs || Passifs Contrats d’échange (swaps) de devises || 56 || - || 2 067 Swaps croisés de devises et de taux || 44 || -2 035 || 16 461 Contrats d’échange de taux || 924 || - || 43 335 Contrats de change à terme || - || -1 510 || 700 000 Total instruments financiers dérivés || 1 024 || -3 545 || 761 863 || || || Au 31 décembre 2012 || Juste valeur || Montant notionnel Actifs || Passifs Contrats d’échange (swaps) de devises || 87 || -102 || 7 062 Swaps croisés de devises et de taux || - || -3 971 || 19 504 Contrats d’échange de taux || 28 || - || 19 568 Contrats de change à terme || - || -2 962 || 649 000 Total instruments financiers dérivés || 115 || -7 035 || 695 134 7 Prêts et créances à recevoir (en milliers d’EUR) Les prêts et créances à recevoir se décomposent principalement comme suit: || Prêts globaux (*) || Prêts de premier rang || Prêts subordonnés || Total Montant nominal au 1er janvier 2013 || 254 686 || 789 970 || 133 780 || 1 178 436 Décaissements || 150 513 || 91 690 || - || 242 203 Amortissements || - || - || - || - Remboursements || -51 595 || -55 865 || -11 700 || -119 160 Intérêts capitalisés || - || -342 || 10 705 || 10 363 Différences de change || -11 491 || -19 446 || -1 153 || -32 090 Montant nominal au 31 décembre 2013 || 342 113 || 806 007 || 131 632 || 1 279 752 || || || || Dépréciation au 1er janvier 2013 || -6 494 || -14 296 || -24 355 || -45 145 Dépréciation inscrite à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global || -1 341 || - || -27 081 || -28 422 Dépréciation || - || - || - || - Reprise de dépréciation || - || 1 088 || - || 1 088 Différence de change || 160 || 474 || 1 054 || 1 688 Dépréciation au 31 décembre 2013 || -7 675 || -12 734 || -50 382 || -70 791 || || || || Coût amorti || -2 109 || -3 883 || -66 || -6 058 Intérêts || 5 154 || 10 536 || 3 606 || 19 296 Prêts et créances à recevoir au 31 décembre 2013 || 337 482 || 799 926 || 84 790 || 1 222 199 (*) y compris accords de délégation || Prêts globaux (*) || Prêts de premier rang || Prêts subordonnés || Total Montant nominal au 1er janvier 2012 || 225 365 || 716 350 || 128 679 || 1 070 394 Décaissements || 79 015 || 154 003 || - || 233 018 Amortissements || -947 || -1 206 || - || -2 153 Remboursements || -39 967 || -71 368 || -4 145 || -115 480 Intérêts capitalisés || - || -117 || 9 739 || 9 622 Différences de change || -8 780 || -7 692 || -493 || -16 965 Montant nominal au 31 décembre 2012 || 254 686 || 789 970 || 133 780 || 1 178 436 || || || || Dépréciation au 1er janvier 2012 || -7 609 || -16 372 || -24 835 || -48 816 Dépréciation inscrite à l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global || -835 || -292 || - || -1 127 Dépréciation || 947 || 1 206 || - || 2 153 Reprise de dépréciation || 910 || 814 || - || 1 724 Différence de change || 93 || 348 || 480 || 921 Dépréciation au 31 décembre 2012 || -6 494 || -14 296 || -24 355 || -45 145 || || || || Coût amorti || -1 641 || -3 984 || -82 || -5 707 Intérêts || 5 246 || 9 244 || 4 206 || 18 696 Prêts et créances à recevoir 31 décembre 2012 || 251 797 || 780 934 || 113 549 || 1 146 280 (*) y compris accords de délégation 8 Actifs financiers disponibles à la vente (en milliers d’EUR) Les actifs financiers disponibles à la vente se répartissent principalement comme suit: || Fonds de capital-risque || Prises de participation directes || Total Coût au 1er janvier 2013 || 220 710 || 61 830 || 282 540 Décaissements || 33 600 || 1 100 || 34 700 Remboursements / ventes || -36 322 || -2 415 || -38 737 Différences de change sur remboursements / ventes || 922 || - 398 || 524 Coût au 31 décembre 2013 || 218 910 || 60 117 || 279 027 || || || Pertes ou gains latents au 1er janvier 2013 || 59 321 || 9 113 || 68 434 Variation nette des gains et pertes latents || 13 290 || -3 533 || 9 757 Pertes ou gains latents au 31 décembre 2013 || 72 611 || 5 580 || 78 191 || || || Dépréciation au 1er janvier 2013 || -14 730 || -3 243 || -17 973 Dépréciation enregistrée dans l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global au cours de l’exercice || -8 105 || -71 || -8 176 Différences de change sur dépréciation || 566 || 64 || 630 Dépréciation au 31 décembre 2013 || -22 269 || -3 250 || -25 519 || || || Actifs financiers disponibles à la vente au 31 décembre 2013 || 269 252 || 62 447 || 331 699 || Fonds de capital-risque || Prises de participation directes || Total Coût au 1er janvier 2012 || 182 692 || 36 565 || 219 257 Décaissements || 56 007 || 25 974 || 81 981 Remboursements / ventes || -19 570 || -31 || -19 601 Différences de change sur remboursements / ventes || 1 581 || -678 || 903 Coût au 31 décembre 2012 || 220 710 || 61 830 || 282 540 || || || Pertes ou gains latents au 1er janvier 2012 || 29 781 || 11 969 || 41 750 Variation nette des gains et pertes latents || 29 540 || -2 856 || 26 684 Pertes ou gains latents au 31 décembre 2012 || 59 321 || 9 113 || 68 434 || || || Dépréciation au 1er janvier 2012 || -6 887 || -2 460 || -9 347 Dépréciation enregistrée dans l’état du résultat net et des autres éléments du résultat global au cours de l’exercice || -7 976 || -951 || -8 927 Différences de change sur dépréciation || 133 || 168 || 301 Dépréciation au 31 décembre 2012 || -14 730 || -3 243 || -17 973 || || || Actifs financiers disponibles à la vente au 31 décembre 2012 || 265 301 || 67 700 || 333 001 9 Montants à recevoir des donateurs (en milliers d’EUR) Les contributions à recevoir des donateurs se présentent principalement comme suit: || 31.12.2013 || 31.12.2012 Contributions des États membres, fraction appelée mais non encore versée || - || 87 310 Total des contributions à recevoir des donateurs || - || 87 310 10 Actifs financiers détenus jusqu’à échéance (en milliers d’EUR) Le portefeuille des actifs détenus jusqu’à échéance est composé d’obligations cotées ayant une durée résiduelle de moins de trois mois à la date de clôture. Le tableau suivant présente les mouvements du portefeuille des actifs détenus jusqu’à échéance: Solde au 1er janvier 2013 || 99 029 Acquisitions || 680 635 Échéances || -676 369 Variation de l’amortissement des primes/décotes || 228 Variation des intérêts courus || -961 Solde au 31 décembre 2013 || 102 562 Solde au 1er janvier 2012 || - Acquisitions || 98 278 Variation de l’amortissement des primes/décotes || -210 Variation des intérêts courus || 961 Solde au 31 décembre 2012 || 99 029 11 Autres éléments de l’actif (en milliers d’EUR) Les autres éléments de l’actif se décomposent principalement comme suit: || 31.12.2013 || 31.12.2012 Montants à recevoir de la BEI || 6 || 7 Garanties financières || 142 || 217 Montants à recevoir au titre de l’assistance technique || 337 || 337 Dépréciation des montants à recevoir au titre de l’assistance technique (note 20) || -337 || -337 Total des autres éléments de l’actif || 148 || 224 12 Produits constatés d’avance (en milliers d’EUR) Les produits constatés d’avance se décomposent principalement comme suit: || 31.12.2013 || 31.12.2012 Bonifications d’intérêts perçues d’avance || 34 787 || 37 387 Commissions perçues d’avance sur prêts et créances à recevoir || 296 || 421 Total des produits constatés d’avance || 35 083 || 37 808 13 Dettes envers les tiers (en milliers d’EUR) Les dettes envers les tiers se décomposent principalement comme suit: || 31.12.2013 || 31.12.2012 Charges administratives générales nettes dues à la BEI || 37 851 || 36 202 Autres montants dus à la BEI || 716 || 8 904 Bonifications d’intérêts non encore décaissées dues aux États membres || 292 668 || 266 980 Total des dettes envers les tiers || 331 235 || 312 086 14 Autres dettes (en milliers d’EUR) Les autres dettes se répartissent principalement comme suit: || 31.12.2013 || 31.12.2012 Remboursements de prêts reçus de manière anticipée || 1 827 || 215 Produits constatés d’avance issus des bonifications d’intérêts || 603 || 723 Garanties financières || 142 || 215 Total des autres dettes || 2 572 || 1 153 15 Contribution des États membres, fraction appelée (en milliers d’EUR) États Membres || Contribution à la Facilité || Contribution aux bonifications d’intérêts || Contribution totale || Montant appelé mais non versé (*) Autriche || 44 025 || 11 493 || 55 518 || - Belgique || 65 123 || 17 001 || 82 124 || - Danemark || 35 552 || 9 281 || 44 833 || - Finlande || 24 587 || 6 419 || 31 006 || - France || 403 698 || 105 387 || 509 085 || - Allemagne || 388 082 || 101 310 || 489 392 || - Grèce || 20 766 || 5 421 || 26 187 || - Irlande || 10 300 || 2 689 || 12 989 || - Italie || 208 328 || 54 385 || 262 713 || - Luxembourg || 4 818 || 1 258 || 6 076 || - Pays-Bas || 86 720 || 22 638 || 109 358 || - Portugal || 16 115 || 4 207 || 20 322 || - Espagne || 97 020 || 25 327 || 122 347 || - Suède || 45 355 || 11 840 || 57 195 || - Royaume-Uni || 210 820 || 55 035 || 265 855 || - Total au 31 décembre 2013 || 1 661 309 || 433 691 || 2 095 000 || - Total au 31 décembre 2012 || 1 561 309 || 383 691 || 1 945 000 || 87 310 (*) Le 20 novembre 2012, le Conseil a fixé le montant de la contribution financière à verser par chaque État membre avant le 21 janvier 2013. 16 Passifs éventuels et engagements (en milliers d’EUR) || 31.12.2013 || 31.12.2012 Engagements || || Prêts non décaissés || 889 866 || 749 044 Engagements non décaissés au titre des actifs financiers disponibles à la vente || 176 821 || 217 070 Garanties appelées || 4 414 || 6 224 Bonifications d’intérêts et assistance technique || 222 588 || 228 175 || || Passifs éventuels || || Garanties non appelées || 25 000 || 20 000 || || Total passifs éventuels et engagements || 1 318 689 || 1 220 513 17 Intérêts et produits et charges assimilés (en milliers d’EUR) Les intérêts et produits assimilés se décomposent principalement comme suit: || Du 01.01.2013 || Du 01.01.2012 || au 31.12.2013 || au 31.12.2012 Liquidités et équivalents || 273 || 1 678 Actifs financiers détenus jusqu’à échéance || 461 || 36 Prêts et créances à recevoir || 63 189 || 64 060 Bonifications d’intérêts || 4 347 || 1 729 Total des intérêts et produits assimilés || 68 270 || 67 503 Les intérêts et charges assimilées se présentent principalement comme suit: || Du 01.01.2013 || Du 01.01.2012 || au 31.12.2013 || au 31.12.2012 Instruments financiers dérivés || -1 175 || -1 114 Total des intérêts et charges assimilées || -1 175 || - 1 114 18 Revenus et frais de commissions (en milliers d’EUR) Les revenus de commissions se décomposent principalement comme suit: || Du 01.01.2013 || Du 01.01.2012 || au 31.12.2013 || au 31.12.2012 Commissions sur prêts et créances à recevoir || 3 896 || 1 710 Commissions sur garanties financières || 145 || 191 Autres || 10 || 33 Total des revenus de commissions || 4 051 || 1 934 Les frais de commissions se présentent principalement comme suit: || Du 01.01.2013 || Du 01.01.2012 || au 31.12.2013 || au 31.12.2012 Commissions versées à des tiers au titre des actifs financiers disponibles à la vente || -43 || -292 Total des frais de commissions || -43 || -292 19 Plus-values nettes réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente (en milliers d’EUR) Les plus-values nettes réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente se répartissent principalement comme suit: || Du 01.01.2013 || Du 01.01.2012 || au 31.12.2013 || au 31.12.2012 Produits nets des actifs financiers disponibles à la vente || 2 688 || 70 Dividendes || 2 606 || 975 Plus-values nettes réalisées sur actifs financiers disponibles à la vente || 5 294 || 1 045 20 Dépréciation des autres éléments d’actif (en milliers d’EUR) Au cours de l’exercice 2012, la Facilité a effectué un paiement de 638 EUR au titre de l’assistance technique qui, en raison du comportement frauduleux de la contrepartie, n’est pas parvenu à son destinataire final. Après intervention judiciaire, la Facilité a pu récupérer la somme de 301 EUR et le solde a été enregistré en tant que créance. À la date de clôture, la probabilité que la Facilité puisse jamais recouvrer le montant restant étant considérée comme faible, le solde de 337 EUR a été comptabilisé comme dépréciation dans son résultat global. 21 Charges administratives générales (en milliers d’EUR) Les charges administratives générales représentent les coûts effectifs encourus par la BEI au titre de la gestion de la Facilité d’investissement, diminués du revenu des commissions d’instruction standard recouvrées directement par la Banque auprès des clients de la FI. || Du 01.01.2013 || Du 01.01.2012 || au 31.12.2013 || au 31.12.2012 Coûts réels encourus par la BEI || -40 966 || -38 390 Revenus des commissions d’instruction versées directement par les clients de la Facilité || 3 115 || 2 188 Charges administratives générales || -37 851 || -36 202 À la suite de l’entrée en vigueur, le 1er juillet 2008, de l’accord de Cotonou révisé, les charges administratives générales ne sont plus couvertes par les États membres. 22 Événements postérieurs à la date de clôture Il ne s’est produit, après la date de clôture de l’exercice, aucun événement significatif pouvant donner lieu à une mise à jour des informations fournies ou à des ajustements aux états financiers clos le 31 décembre 2013. ANNEXE DE LA PARTIE I – CHAPITRE 2 (RAPPORT SUR L’EXÉCUTION FINANCIÈRE): SITUATION PAR PAYS ET PAR INSTRUMENT Notes concernant les tableaux: · Les chiffres «0,00» indiquent que le montant correspondant est compris entre - 4 999 EUR et 4 999 EUR L’absence de chiffre signifie que le montant est égal à zéro. Les pays pour lesquels le solde est nul pour toutes les colonnes ne sont pas repris dans les tableaux. · L’intitulé «Tous pays ACP/PTOM» correspond à des projets qui concernent plusieurs pays, mais qui ne sont pas financés par la coopération régionale. · L’intitulé «Dépenses administratives et frais financiers» correspond aux projets financés par des intérêts du FED ou l’enveloppe couvrant les dépenses administratives. [1] JO L 247 du 9.9.2006, p. 22. [2] Les chiffres sont arrondis au million d’euros près. Les chiffres étant arrondis, la somme de certaines données financières figurant dans les tableaux peut ne pas correspondre aux totaux. Les montants indiqués sous 0 représentent moins de 500 000 EUR. Les montants équivalents à zéro sont représentés par un tiret (-). [3] Créances à court terme hors créances liées aux contributions ordinaires et aux cofinancements. [4] Passifs à court terme hors passifs liés aux contributions ordinaires et aux cofinancements. [5] Règlement (CE) n° 215/2008 du Conseil du 18 février 2008 portant règlement financier applicable au 10e Fonds européen de développement (JO L 78 du 19.3.2008), modifié par le règlement (UE) n° 370/2011 du 11 avril 2011 (JO L 102 du 14.4.2011). [6] Conformément à l'article 153 du règlement financier applicable au 10e FED, la trésorerie est présentée dans le bilan du 10e FED. La nature des différents comptes bancaires est exposée au chapitre 6, Gestion des risques financiers. [7] Ce solde représente les montants disponibles pour la République démocratique du Congo, conformément aux dispositions de la décision 2003/583/CE du Conseil. [8] JO L 156 du 29.5.1998, p. 3-106.
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