| CELEX | 52019IR4989 |
| Type | Initiative législative |
| Date | mercredi 14 octobre 2020 |
| 18.12.2020 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 440/49 |
Avis du Comité européen des régions — Les collectivités locales et régionales en dialogue permanent avec les citoyens
(2020/C 440/09)
|
RECOMMANDATIONS POLITIQUES
LE COMITÉ EUROPÉEN DES RÉGIONS
Préambule
| 1. | réaffirme l’importance de comprendre et de relayer les perceptions et les attentes des citoyens et des élus locaux et régionaux par rapport à l’Union européenne, d’ancrer les politiques de l’Union localement afin que les citoyens perçoivent les changements dans leur vie, et de construire l’Union à partir de la base, comme indiqué dans son avis intitulé «Réflexions sur l’Europe: la voix des collectivités locales et régionales pour redonner confiance dans l’Union européenne» (1); est d’avis qu’au-delà des mesures actuelles, la voie à suivre pour un renouveau démocratique de l’Union doit s’appuyer sur l’engagement sur le terrain; |
| 2. | estime que les voies de communication et les instruments de participation de nature ascendante non seulement complètent et renforcent la démocratie représentative, mais promeuvent également la subsidiarité active, en donnant davantage de poids aux citoyens au-delà des élections et entre celles-ci; estime qu’une participation transparente, sérieuse et pertinente des citoyens requiert que ceux-ci prennent part à l’élaboration des décisions et, partant, participent de manière concrète aux processus qui y mènent; est d’avis qu’en l’espèce, une simple communication officielle ne suffit pas. Une véritable participation accroît la légitimité et l’efficacité de la démocratie représentative en ce qu’elle 1) améliore la communication en vue de prévenir les conflits, 2) permet la création d’un consensus et, surtout 3) renforce le pouvoir des décisions prises et explique les raisons qui les motivent; |
| 3. | souscrit aux vues exprimées dans la contribution de la Commission européenne à la réunion informelle des dirigeants de l’UE à 27 à Sibiu (2), notamment à l’ensemble de la réflexion sur les défis de la communication, y compris pour ce qui est de la fragmentation et de la désinformation; est conscient que la communication est une condition préalable pour que les citoyens puissent effectuer des choix informés et participer pleinement à la démocratie européenne; |
| 4. | fait valoir la nécessité pour les institutions européennes de s’engager à coopérer et à travailler plus étroitement avec les citoyens de manière à améliorer la compréhension de l’élaboration des politiques européennes, à accroître l’efficacité et l’efficience de ce dernier processus et à éviter les raccourcis proposés par le populisme, qui portent inévitablement atteinte au bon fonctionnement de la démocratie; |
| 5. | affirme sa détermination à ouvrir des voies de communication dans les deux sens entre les institutions et les citoyens européens, ce qui permettra de se concentrer sur les problèmes que rencontrent ceux-ci dans leur vie quotidienne et de favoriser leur engagement dans l’élaboration des politiques européennes. La pandémie de COVID-19 a également mis en évidence la nécessité de disposer d’un canal de communication qui puisse rester opérationnel malgré les crises et particulièrement durant celles-ci; |
| 6. | constate que la pandémie de COVID-19 a stimulé le recours aux médias numériques et aux systèmes de conférence en ligne; reconnaît les possibilités qu’offre la numérisation pour la participation des citoyens en périodes de crise; au cours des mois qui viennent de s’écouler, la participation des citoyens s’est déplacée vers les forums et les conférences numériques, qui ont ainsi contribué à les faire participer de manière plus rapide, plus large et plus inclusive aux processus décisionnels; |
| 7. | se félicite de la conférence annoncée sur l’avenir de l’Europe et soutient l’appel du Parlement européen, présenté dans sa résolution du 18 juin 2020, à inclure dans le mandat de cette conférence un engagement en faveur d’un suivi digne de ce nom et d’une participation directe et significative des citoyens, ainsi que sa position selon laquelle «l’engagement direct des citoyens, des organisations de la société civile, des partenaires sociaux et des représentants élus doit rester une priorité de la conférence»; |
| 8. | souligne que la conférence sur l’avenir de l’Europe ne devrait pas être seulement un processus ponctuel prévu pour une durée déterminée, mais également l’occasion de repenser et de réformer le fonctionnement de l’Union européenne et la manière dont celle-ci est perçue par ses citoyens; souhaite par conséquent proposer un mécanisme de dialogue permanent avec les citoyens, qui pourrait être testé pendant la conférence mais dont la finalité serait d’instaurer un mécanisme structurel à long terme pour la participation des citoyens à l’élaboration des politiques de l’Union, sous la conduite des autorités locales et régionales, en tant que niveau de gouvernement le plus proche des citoyens, et comprenant un dispositif de retour d’informations clair; |
| 9. | réitère l’appel adressé à la Commission dans sa Résolution sur le programme de travail de la Commission européenne pour 2021 (3) à «coopérer avec le CdR afin de concevoir un modèle pilote de dialogue permanent et structuré avec les citoyens par l’intermédiaire des autorités locales et régionales, qui permettrait un processus de communication fonctionnant dans les deux sens entre les citoyens et les institutions européennes, et qui pourrait ensuite contribuer à améliorer le processus décisionnel de l’UE à long terme»; |
| 10. | insiste sur la nécessité d’assurer le plus grand pluralisme possible dans toutes les consultations publiques liées aux dialogues avec les citoyens; souligne qu’il ressort de cette exigence que l’ensemble des programmes, des listes d’orateurs, des tables rondes, des données de la recherche et des documents, etc. doit être équilibré et veiller à présenter une très grande variété de points de vue, reflétant ainsi la diversité des opinions en Europe, de manière à stimuler un débat approfondi; souligne qu’il convient de procéder au choix des participants à toutes ces réunions d’une manière parfaitement indépendante et en l’absence de toute interférence politique; |
Les collectivités locales et régionales en tant qu’intermédiaires entre les citoyens et les institutions de l’Union
| 11. | se déclare préoccupé par le fait que les institutions européennes peuvent sembler très éloignées de la vie quotidienne des citoyens européens, sur le plan géographique et, peut-être davantage encore, sur le plan culturel; invite les institutions représentatives telles que les collectivités régionales et locales, en particulier celles qui ne participent pas actuellement aux mécanismes d’engagement des citoyens, à jouer un rôle actif dans la mise en place de canaux de communication efficaces et utiles avec les citoyens en vue de la conception et de la mise en œuvre de politiques européennes prenant en compte leurs demandes, étant entendu, toutefois, qu’il faut mener cette démarche en respectant le temps que les citoyens y consacreront et qu’elle doit produire un résultat; |
| 12. | invite les collectivités locales et régionales de l’ensemble de l’Union à jouer un rôle central dans les efforts visant à informer les citoyens concernant l’Union, de manière à encourager ceux-ci à prendre une part active dans la démocratie participative. Il est admis que les citoyens ne peuvent s’engager que si des méthodes innovantes sont utilisées et s’ils sont pleinement informés des implications de l’évolution des politiques et/ou des décisions de financement pour leur territoire. L’utilisation des technologies numériques et des médias sociaux, ainsi que la collaboration avec des organisations bénévoles sont encouragées; fait état de méthodes de recrutement éprouvées telles que par exemple la sélection aléatoire de citoyens que ce soit au moyen d’un entretien téléphonique, d’un tirage dans le registre des résidents ou d’un contact en porte-à-porte, afin de toucher des pans bien plus larges de la population; |
Le réseau CitizEN — Le réseau pour l’engagement des citoyens dans l’Union — Un écosystème de participation citoyenne
| 13. | propose la mise en place d’un réseau paneuropéen fondé sur la participation volontaire, CitizEN, qui constituerait une ressource centrale pour les stratégies, les méthodologies et les instruments, et permettrait de communiquer directement et indirectement, en s’appuyant sur des initiatives existantes, avec les citoyens de toute l’Union sur les questions européennes et leur impact sur les citoyens; |
| 14. | reconnaît néanmoins qu’il existe de nombreux mécanismes de délibération et de participation opérationnels dans la plupart des États membres et des régions et suggère dès lors que le réseau CitizEN en prenne connaissance et s’appuie sur les bonnes pratiques qui existent déjà. Le réseau faciliterait ainsi le dialogue interrégional et favoriserait la cohérence entre les institutions de manière à garantir une approche homogène, tout en respectant la diversité des approches dans les différents contextes politiques et sociaux; |
| 15. | invite le réseau CitizEN à inclure au niveau des régions (principalement NUTS2, mais aussi NUTS1 ou NUTS3 en fonction des organisations nationales) et des villes des organisations membres qui s’appuient déjà sur un engagement citoyen, ainsi que des organisations bénévoles actives aux échelons local et régional et couvrant un large éventail d’intérêts; |
| 16. | estime que le réseau devrait poursuivre les trois objectifs suivants: 1) renforcer l’interaction entre les institutions européennes et les citoyens, au moyen de méthodes directes d’engagement aux niveaux local et régional, 2) fournir des exemples de méthodes de participation susceptibles d’être utilisées à la fois de manière formelle et informelle, et 3) agir en tant que référentiel d’informations et de partage des meilleures pratiques des initiatives nationales, régionales et locales de participation dans l’ensemble de l’Union européenne; |
| 17. | est disposé à définir un ensemble de principes communs pour le réseau qui ne seraient pas contraignants, mais qui feraient office de lignes directrices pour les bonnes pratiques, en vue de développer une approche commune (tout en reconnaissant différentes méthodes) et d’établir un ensemble de normes minimales pour les organisations participantes; |
| 18. | propose que le réseau soit organisé en groupes de travail thématiques, composés d’organisations membres autour de divers thèmes généraux (tels que la budgétisation participative, la citoyenneté numérique, l’inclusivité dans l’engagement citoyen) mais aussi de questions thématiques comme le changement climatique, la cohésion sociale, l’environnement, le sport, la culture, la jeunesse, l’éducation, les organisations urbaines et rurales et les arts; |
| 19. | suggère que le réseau définisse, coordonne et déploie une stratégie commune de formation en matière de participation des citoyens. Les collectivités locales et régionales, ainsi que les organismes publics et privés, seraient encouragés à prendre part à des initiatives de formation, de manière que les fonctionnaires publics et les responsables locaux soient en mesure d’établir un dialogue efficace avec les citoyens et de contribuer ainsi à tirer parti de l’énorme potentiel que recèle leur participation. Il importera également de nouer le dialogue avec les écoles et les établissements d’enseignement afin de veiller à ce que la citoyenneté européenne active fasse partie du programme dans l’ensemble de l’Union; |
| 20. | est disposé à jouer un rôle de chef de file, en collaboration avec toutes les autres institutions européennes, dans le cadre de la conception, de la mise en œuvre et de la gouvernance du réseau CitizEN, en s’efforçant de promouvoir une méthodologie de travail commune et le déploiement d’une panoplie d’instruments de participation (processus de délibération, initiatives citoyennes, budgétisation participative, processus d’externalisation ouverte du gouvernement, publics en miniature, etc.), et notamment une plateforme numérique partagée pouvant servir à gérer les exemples de bonnes pratiques qui seront collectés auprès de différents États membres; |
| 21. | demande que des ressources soient mises à disposition pour permettre au réseau de fonctionner pendant une période limitée, le temps qu’il trouve un financement permanent ou sollicite une assistance technique dans le cadre de programmes de financement de l’Union; |
| 22. | attend du réseau qu’il promeuve et renforce la visibilité des pratiques des citoyens en matière d’engagement dans les régions participantes, ce qui, à son tour, devrait garantir des niveaux plus élevés de participation active; |
| 23. | suggère que le réseau pourrait aider les organisations à s’assurer la confiance des citoyens de manière à recevoir un retour d’information quant à l’incidence de leurs travaux sur l’élaboration de la politique de l’Union; propose dès lors que le CdR joue le rôle d’intermédiaire entre le réseau, ses membres et les institutions de l’Union, et serve de canal bidirectionnel; |
| 24. | propose de lancer le réseau pendant la conférence sur l’avenir de l’Europe afin qu’il devienne une infrastructure stable et permanente, capable d’assurer le suivi des travaux de la conférence et de veiller à ce que les citoyens soient bien informés et puissent participer aux phases de suivi, d’évaluation et d’analyse de la conférence sur l’avenir de l’Europe; |
Un écosystème pour la participation des citoyens
| 25. | estime que toutes les organisations membres du réseau, de même que les pouvoirs locaux et régionaux, devraient s’efforcer d’interagir avec les citoyens de manière non formelle et informelle, en utilisant des pratiques et des espaces de participation inhabituels (comme les clubs sportifs), d’élaborer des dispositifs de participation qui permettent de «se rendre là où les citoyens se rassemblent» au lieu de leur «demander de venir», et de concevoir les moyens d’adapter la participation informelle au processus officiel d’élaboration des politiques, ainsi que de développer des stratégies afin que les institutions participent à des formats informels sans pour autant compromettre ni dénaturer ceux-ci. De tels dispositifs et stratégies peuvent contribuer à la mise en place d’une nouvelle gamme d’instruments de participation, qui s’étend de l’écoute active sur les médias sociaux jusqu’aux méthodologies d’innovation sociale et aux laboratoires vivants d’expérimentation démocratique. Cela revêt une importance particulière pour les citoyens qui sont sous-représentés dans les institutions démocratiques (comme les minorités ethniques, les personnes handicapées, les jeunes et les personnes âgées); |
| 26. | escompte donc que cet écosystème de méthodes de participation œuvrera en permanence à compléter les voies institutionnelles et officielles de communication et de représentation des institutions démocratiques européennes. Il ne viserait pas à se substituer à la démocratie représentative mais plutôt à enrichir cette dernière des instruments et des moyens de la démocratie délibérative, et parfois de la démocratie directe; |
| 27. | souligne que les citoyens se tournent vers de nouveaux modèles d’engagement politique — l’art politique façonné par les technologies — rendus possibles par les technologies numériques et les données ouvertes. Ces nouveaux modèles permettent à la participation de se dérouler dans des espaces informels et en dehors des cadres formels normaux. Les institutions politiques devraient adopter ces nouveaux moyens d’engagement afin d’encourager un écosystème de participation; |
| 28. | estime que l’utilisation de plateformes en ligne est essentielle à la gestion de ces types de méthodes de participation, afin de permettre aux participants de l’ensemble de l’Union, quelle que soit leur origine sociale, de prendre part aux débats et d’assurer le traçage et le contrôle démocratique des propositions d’une manière à la fois aisée et accessible. Les technologies numériques devraient compléter les méthodes de participation physique et être utilisées pour encourager la participation des citoyens qui ne se sentent pas représentés par des organisations de la société civile ou de ceux qui ne participent normalement pas par l’intermédiaire des instruments participatifs traditionnels; |
| 29. | part du principe que cet écosystème de participation devrait bénéficier d’un soutien sans ambiguïté des administrations publiques de tous les échelons et également être suffisamment flexible pour promouvoir de nouvelles formes innovantes d’engagement des citoyens, donnant ainsi la possibilité de disposer d’outils technologiques numériques favorisant le multilinguisme dans le dialogue avec les citoyens; |
| 30. | escompte que se manifeste par-delà les frontières nationales une solidarité des régions plus avancées dans le domaine de la participation des citoyens avec d’autres qui le sont moins, que les premières aideraient à intégrer un écosystème paneuropéen, en apportant leurs connaissances et leurs initiatives, et que cet écosystème européen respectera l’autonomie des États membres, des régions et des villes, tout en étant suffisamment souple pour s’adapter aux nécessités et aux priorités culturelles, sociales et politiques; |
Les dialogues avec les citoyens pendant la conférence sur l’avenir de l’Europe
| 31. | appelle de ses vœux la mise en place de stratégies d’information, de communication et d’engagement impliquant les institutions européennes et les citoyens pendant la conférence sur l’avenir de l’Europe, qui s’appuieraient sur les organismes représentatifs locaux et régionaux compétents, en coopération avec les organisations de la société civile; |
| 32. | encourage les organisations régionales et locales à mener des processus participatifs pendant la conférence sur l’avenir de l’Europe, à leurs niveaux respectifs, en recourant à une combinaison de processus de délibération ouverts. Les propositions et les résultats de ces processus pourraient ensuite être résumés et intégrés dans la contribution du CdR à la conférence sur l’avenir de l’Europe et contribuer à la constitution du référentiel de connaissances et d’expériences du réseau en matière de communication avec les citoyens; |
| 33. | milite en faveur d’une participation transnationale des citoyens dans le cadre de la conférence sur l’avenir de l’Europe, étant donné que le débat doit revêtir une dimension transfrontière et paneuropéenne; cette démarche requiert un forum de citoyens venus de toute l’Europe afin d’engager un dialogue à l’échelle transnationale qui permette de s’attaquer à des problèmes communs; |
Vers une nouvelle approche de l’élaboration des politiques et de la prise de décision
| 34. | est en effet convaincu qu’en renforçant la participation des citoyens et en tirant parti de leur potentiel dans l’élaboration active des politiques, le gouvernement ouvert est l’une des réponses à la crise des institutions démocratiques; |
| 35. | considère que la transparence et des données ouvertes sont indispensables pour établir la confiance. Les administrations devraient renforcer le lien entre les politiques de participation et les stratégies de transparence et les données ouvertes et œuvrer pour l’ouverture de toutes les ressources et de tous les biens publics politiques et décisionnels, à savoir les données, les informations, les méthodologies, les ressources de formation et les plates-formes technologiques; |
| 36. | invite à définir des critères de gouvernement ouvert à l’échelon de l’Union qui soient appropriés pour l’ensemble des autres échelons des pouvoirs publics; |
| 37. | fait observer que les collectivités locales et régionales sont les seuls pouvoirs publics à connaître parfaitement les besoins et les problèmes des citoyens à l’échelon local et qu’elles sont responsables de la mise en œuvre des politiques de l’Union européenne à l’échelon local et régional; par conséquent, il est nécessaire que la réglementation de l’Union prévoie d’exiger des États membres non seulement de consulter les collectivités locales et régionales et de les associer au processus décisionnel lié à la législation européenne et nationale mais aussi de leur déléguer la gestion de fonds et d’instruments financiers, en s’appuyant sur le principe de subsidiarité; il sera ainsi possible de garantir que des décisions prises plus près des citoyens permettront à ceux-ci de mieux comprendre l’Union européenne; en conclusion, cette démarche permettrait une nouvelle approche de l’élaboration des politiques et du processus décisionnel, qui soit plus ouverte, plus participative, pilotée par les collectivités locales et régionales, dans le cadre d’un dialogue permanent avec les citoyens, c’est-à-dire, en bref, une nouvelle culture politique démocratique commune européenne. |
Bruxelles, le 14 octobre 2020.
Le président du Comité européen des régions
Apostolos TZITZIKOSTAS
(1) CdR 2018/C 461/02.
(2) COM(2019) 218 final.
(3) RESOL-VII/007 (JO C 324 du 1.10.2020, p. 16).
Résolution du Parlement européen du 18 décembre 2020 sur la détérioration de la situation des droits de l’homme en Égypte, en particulier le cas des militants de l’Initiative égyptienne pour les droits personnels (EIPR) (2020/2912(RSP))
18/12/2020
Résolution du Parlement européen du 17 décembre 2020 sur l’Iran, en particulier le cas de Nasrin Sotoudeh, lauréate du prix Sakharov 2012 (2020/2914(RSP))
17/12/2020
Résolution du Parlement européen du 17 décembre 2020 sur la stratégie de l’Union relative à l’adaptation au changement climatique ((2020/2532(RSP))
17/12/2020
Résolution du Parlement européen du 17 décembre 2020 sur la recommandation du Conseil en matière d’enseignement et de formation professionnels (EFP) en faveur de la compétitivité durable, de l’équité sociale et de la résilience (2020/2767(RSP))
17/12/2020