COMMISSION EUROPÉENNE
Bruxelles, le 28.6.2021
SWD(2021) 149 final
DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION
CONSULTATION DES PARTIES INTÉRESSÉES - RAPPORT DE SYNTHÈSE
accompagnant le document:
Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions
Cadre stratégique de l’Union européenne en matière de santé et de sécurité au travail pour la période 2021-2027
Santé et sécurité au travail dans un monde du travail en mutation
{COM(2021) 323 final} - {SWD(2021) 148 final}
RAPPORT DE SYNTHÈSE
1.INTRODUCTION
Le présent rapport porte sur le retour d’information et les contributions des citoyens, des administrations, des associations et d’autres organisations (ci-après les «parties intéressées» ou «acteurs concernés») quant au précédent cadre stratégique de l’Union européenne en matière de santé et de sécurité au travail (pour la période 2014-2020) (ci-après le «cadre précédent»). Il couvre également les contributions concernant le nouveau cadre stratégique de l’Union européenne en matière de santé et de sécurité au travail (pour la période 2021-2027) (ci-après le «nouveau cadre»).
Une stratégie de consultation a été mise en place pour permettre une large consultation recueillant les points de vue et les avis du public et de toutes les parties intéressées dans différentes enceintes, notamment par l’intermédiaire d’une consultation publique ouverte. L’objectif de la consultation était de faire le point sur la qualité et la mise en œuvre du cadre stratégique précédent et d’étayer le nouveau cadre en apportant de la matière aux orientations stratégiques de l’UE pour la période 2021-2027 dans ce domaine d’action. Le processus de consultation s’est appuyé sur la cartographie des parties intéressées, qui avait recensé les acteurs concernés suivants:
·le comité consultatif pour la sécurité et la santé sur le lieu du travail (CCSS);
·le comité des hauts responsables de l’inspection du travail (CHRIT);
·les autorités nationales (ministères de l’emploi/des affaires sociales, instituts nationaux de sécurité et de santé au travail, inspections du travail, etc.);
·les partenaires sociaux au niveau des États membres et de l’UE;
·les employeurs, y compris les micro-, petites et moyennes entreprises, ainsi que les travailleurs;
·les établissements universitaires/instituts de recherche;
·les professionnels de la santé et de la sécurité au travail (SST) (experts/consultants privés, services externes de protection et de prévention en matière de SST, réseaux SST, etc.);
·d’autres groupes, tels que des organismes publics d’assurance.
La stratégie de consultation visait à recueillir des contributions grâce à divers outils et méthodes de consultation, notamment:
·les avis et positions des principaux acteurs concernés par le domaine de la SST (tels que le CCSS, le CHRIT et les représentants des employeurs et des travailleurs de l’UE), ainsi que l’avis des institutions européennes (Conseil et Parlement européen);
·une étude externe visant à tirer le bilan du cadre précédent ;
·les résultats de la consultation publique ouverte ;
·des commentaires sur la feuille de route publiée;
·des échanges réguliers avec les parties intéressées et les contributions ponctuelles de celles-ci.
Les contributions reçues ont confirmé le large soutien du public et des parties intéressées en faveur d’un nouveau cadre. Les contributions ont par ailleurs confirmé l’importance de disposer d’objectifs communs et de mener une action coordonnée pour mobiliser tous les acteurs autour du même objectif, à savoir l’amélioration de la santé et de la sécurité au travail. Dans la communication que le présent rapport accompagne, il a été tenu compte de ces contributions. La communication recense les principales priorités ainsi que les mesures concrètes qui pourraient être prises. Les contributions qui dépassaient le cadre de compétence de l’UE n’ont pas été prises en considération.
2.MÉTHODOLOGIE
Les parties intéressées ont eu l’occasion de s’exprimer en ligne sur la feuille de route pour le nouveau cadre en utilisant un champ de texte ouvert. Ils ont également eu la possibilité de participer à une consultation publique ouverte en soumettant leurs commentaires au moyen d’un questionnaire en ligne. En outre, les parties intéressées ont pu s’exprimer auprès de la Commission dans le cadre d’échanges réguliers et de déclarations ponctuelles. Un contractant externe a mené une partie des activités de consultation pour le compte de la DG Emploi, affaires sociales et inclusion (DG EMPL).
La consultation publique ouverte combinait des questions «fermées» (pour lesquelles les répondants devaient choisir parmi une liste prédéterminée de réponses) et des questions «ouvertes» (où ils étaient libres d’écrire ce qu’ils souhaitaient). Les participants devaient respecter une limite de 500 caractères pour chaque question, sauf pour les questions 23 et 25, pour lesquelles des réponses de 2 500 caractères étaient autorisées.
Les résultats de la consultation publique ouverte, les commentaires sur la feuille de route et les autres contributions ont été analysés quantitativement et qualitativement. En ce qui concerne les commentaires sur la feuille de route et les autres contributions, seuls les points mentionnés au moins deux fois par les parties intéressées ont été pris en considération dans l’analyse offerte par le présent rapport. Lorsqu’aucune référence n’est faite à un groupe particulier d’acteurs concernés, cela signifie que différents groupes de parties intéressées — ne représentant pas la majorité des groupes — ont évoqué les points mentionnés.
Pour identifier les thèmes/questions pertinents pour le nouveau cadre, MS Excel et des outils d’analyse textuelle ont été appliqués à la consultation publique ouverte, tandis qu’il a été procédé à une analyse manuelle des commentaires sur la feuille de route et des autres contributions. Au besoin, un regroupement thématique a été appliqué aux réponses en texte libre afin de déterminer la fréquence approximative des points soulevés dans ces réponses. Cette démarche a nécessité un certain degré d’interprétation.
3.CONTRIBUTIONS obtenues dans le cadre d’échanges réguliers avec les principales parties intéressées OU reçues PONCTUELLEMENT
Entre juin 2019 et février 2021, plus de 20 contributions ont été reçues à propos du nouveau cadre, dans le contexte des échanges réguliers ou de manière ponctuelle. Le Parlement européen (PE) et le Conseil représentaient 25 % des contributions, tandis que les États membres et les syndicats/organisations syndicales en représentaient chacun 17 %. Des contributions ont également été apportées par des entreprises/groupements d’entreprises (13 % de l’ensemble des contributions), par des organisations non gouvernementales (ONG) (8 %) et par des organes consultatifs de l’UE en matière de SST (CCSS et CHRIT) (8 %). Les organisations internationales, les inspections du travail nationales et les établissements universitaires et de recherche représentaient chacun 4 % des contributions.
Le point le plus fréquemment soulevé par les parties intéressées dans leurs contributions était celui des changements que connaît le monde du travail en raison des effets combinés du progrès technologique, de l’évolution démographique, du changement climatique et de la mondialisation. Dans ce contexte, la plupart des contributions évoquaient le vieillissement rapide de la population de l’UE et la nécessité d’intégrer les travailleurs âgés pour qu’ils puissent vivre en bonne santé une longue vie active productive. Nombre de ces contributions abordaient également la question des politiques efficaces de retour au travail pour les personnes au chômage depuis un certain temps. D’autres contributions à cet égard évoquaient les risques accrus découlant de la numérisation rapide et des nouvelles formes de travail — deux tendances accélérées par la pandémie. Parmi ces risques, on trouve les risques ergonomiques et psychosociaux, les risques en matière de SST dans les formes d’emploi atypiques et les risques liés au télétravail.
La plupart des parties intéressées ont par ailleurs évoqué la nécessité de soutenir l’application des règles en matière de SST, en particulier dans les micro-, petites et moyennes entreprises, et la nécessité d’améliorer le contrôle du respect de ces règles. À cet égard, l’élément le plus fréquemment mentionné lors des consultations des parties intéressées était la nécessité d’assurer la protection de la santé et de la sécurité au travail pour les groupes vulnérables.
Une autre question jugée importante par les parties intéressées était la prévention des maladies professionnelles (en particulier le cancer, et la nécessité d’actualiser en permanence la législation dans ce domaine) et des accidents du travail.
Les parties intéressées ont également souligné qu’il fallait soutenir la mise en œuvre des règles en matière de SST: i) par le dialogue social; ii) par la sensibilisation; iii) par des financements de l’UE et des États membres et iv) par le renforcement des synergies avec d’autres domaines d’action (en particulier la législation relative aux produits chimiques). Les acteurs concernés ont également évoqué la nécessité d’améliorer les données statistiques et la base factuelle en matière de SST, en s’appuyant davantage sur la science et la recherche.
Des parties intéressées non professionnelles ont en outre déclaré qu’il était important de tirer des enseignements de la pandémie actuelle et d’améliorer la SST à l’échelle mondiale. Plusieurs parties intéressées ont également épinglé les risques spécifiques en matière de SST inhérents à certaines professions ou secteurs économiques, ainsi que la nécessité de renforcer les capacités en matière de SST à différents niveaux.
4.Commentaires sur la feuille de route
Entre le 29 octobre et le 26 novembre 2020, 49 parties intéressées ont formulé des commentaires en ligne sur la feuille de route de la Commission. Ces parties intéressées représentaient un large éventail de secteurs. La plupart des réponses provenaient d’entreprises et de groupements d’entreprises (33 %), suivis par les ONG et le grand public (19 % chacun), d’autres types d’acteurs concernés (15 %), des syndicats/organisations syndicales (12 %) et des établissements universitaires/instituts de recherche (2 %).
Les points les plus fréquemment soulevés par les parties intéressées étaient les suivants: i) la prévention des maladies et accidents professionnels et ii) le souhait de voir le problème des maladies (en particulier le cancer) et accidents professionnels traité dans le nouveau cadre. Plusieurs répondants non professionnels ont souligné l’importance: i) de mettre à jour en permanence les limites d’exposition professionnelle (LEP) contraignantes et ii) de compléter la directive sur les agents cancérigènes et mutagènes (DCM), y compris pour les nanomatériaux et les substances reprotoxiques. Par ailleurs, plusieurs acteurs de l’industrie ont réclamé: i) des activités et des facilités destinées à aider les entreprises à s’adapter à des LEP contraignantes plus strictes et ii) un moratoire sur les LEP contraignantes plus strictes jusqu’en 2022 en raison de la pandémie. Un autre aspect important abordé par les parties intéressées dans ce contexte (principalement par les syndicats) était la nécessité de lutter contre la violence ainsi que le harcèlement sexuel et psychologique au travail. S’agissant de mettre l’accent sur les accidents et maladies professionnels, plusieurs parties intéressées ont proposé de relier le nouveau cadre à la campagne mondiale «Vision zéro» , qui vise à atteindre un taux zéro de mortalité liée au travail dans l’UE.
En outre, les parties intéressées se sont dites très préoccupées par les mutations marquant le monde du travail en raison de l’adoption rapide des nouvelles technologies, de l’évolution démographique, des nouveaux modes d’organisation du travail et du changement climatique. La plupart des contributions à ce propos faisaient référence aux risques ergonomiques et psychosociaux. Un grand nombre de parties intéressées ont demandé que la question des troubles musculo-squelettiques soit traitée d’urgence en raison de l’augmentation du télétravail. Pour ces acteurs concernés, la lutte contre ce type de troubles doit se concentrer sur la prévention et la mise en place de politiques adaptées. Certaines parties intéressées ont demandé des instruments juridiques appropriés pour contrer les risques psychosociaux au travail. De surcroît, plusieurs acteurs concernés ont fait part de leurs préoccupations quant aux personnes âgées, notamment: i) la nécessité d’améliorer les politiques de retour au travail et ii) les risques en matière de SST dans les formes d’emploi atypiques.
La plupart des parties intéressées ont mentionné l’importance de soutenir l’application des règles en matière de SST (en particulier dans les micro-, petites et moyennes entreprises) et d’améliorer le contrôle de cette application en renforçant les ressources des inspections du travail. Dans ce contexte, les parties intéressées non professionnelles ont souligné la nécessité de veiller à ce que les règles en matière de SST soient également appliquées aux groupes vulnérables, tels que: i) les jeunes travailleurs, les travailleuses, les travailleurs saisonniers et les travailleurs migrants; ii) les travailleurs handicapés/malades et iii) les travailleurs de première ligne (par exemple, les professionnels de la santé).
De nombreux acteurs concernés ont également évoqué l’importance du dialogue social, de la sensibilisation et du renforcement des synergies avec d’autres domaines d’action (notamment ceux des produits chimiques, de l’environnement et de la santé publique). Les parties intéressées ont également souligné qu’il importait d’intégrer dans le nouveau cadre les enseignements tirés de la pandémie, en particulier ceux liés aux troubles musculo-squelettiques, aux formes d’emploi atypiques et à l’augmentation des problèmes de santé mentale. Certains ont exprimé le souhait que la COVID-19 soit reconnue comme maladie professionnelle.
Un autre aspect important mentionné par les parties intéressées était la nécessité d’améliorer les données statistiques et la base factuelle en matière de SST. Plusieurs ont également évoqué la nécessité de renforcer la coopération internationale en matière de SST et de fixer des exigences et des objectifs minimaux en matière de SST à l’échelle de l’UE et au niveau mondial.
5.Résultats de la consultation publique ouverte
La consultation publique ouverte s’est déroulée du 7 décembre 2020 au 1er mars 2021, 355 répondants s’étant exprimé dans le questionnaire sur les précédent et futur cadres stratégiques de l’UE. Les répondants à la consultation provenaient de 26 États membres de l’UE et de 7 pays tiers.
Parmi les répondants à la consultation, 64 % étaient tout à fait d’avis, ou étaient d’avis, que la santé et la sécurité au travail dans leur pays ou dans l’UE s’étaient globalement améliorées depuis 2014. Ce point de vue était plus répandu parmi les répondants représentant les employeurs et les associations d’employeurs (83 % d’entre eux se disaient d’accord ou tout à fait d’accord) et moins répandu parmi les répondants représentant les associations de travailleurs (48 % d’entre eux étaient d’accord ou tout à fait d’accord).
La plupart des répondants estimaient que le cadre précédent avait contribué soit «dans une large mesure» (15 %) soit «dans une certaine mesure» (54 %) à améliorer la santé et la sécurité au travail à l’échelle de l’Union européenne. Un nombre un peu moindre avaient le sentiment que le cadre précédent avait contribué «dans une large mesure» (9 %) ou «dans une certaine mesure» (54 %) à améliorer la santé et la sécurité au travail à l’échelon national. Moins de la moitié des répondants étaient d’avis que le cadre avait contribué «dans une large mesure» (6 %) ou «dans une certaine mesure» (43 %) à améliorer la santé et la sécurité au travail au niveau régional, et «dans une large mesure» (8 %) ou «dans une certaine mesure» (43 %) à améliorer la santé et la sécurité sur le lieu de travail.
Les répondants considéraient que dans le cadre précédent, la priorité absolue était d’aborder des questions telles que le vieillissement de la main-d’œuvre et l’émergence de nouveaux risques. Parmi les répondants, 90 % ont déclaré qu’il s’agissait là d’un élément très important ou important.
Les avis étaient partagés quant à la question de savoir si des progrès avaient été accomplis dans les actions relevant des sept objectifs stratégiques du cadre précédent. Pour chacun des objectifs stratégiques, la moitié ou moins de la moitié des répondants ont convenu: i) que des progrès satisfaisants avaient été accomplis dans le cadre de chaque action; ii) que l’action avait généré des résultats tangibles; iii) que les actions étaient pertinentes pour les priorités fixées en matière de SST et iv) que les acteurs adéquats avaient été associés à l’élaboration de l’action. Dans la plupart des cas, on a enregistré plus de répondants s’accordant à dire que des progrès avaient été accomplis dans ces domaines que l’inverse.
Une comparaison des réponses relatives à chacun des sept objectifs stratégiques fait apparaître que les répondants étaient les plus positifs en ce qui concerne les progrès réalisés au titre du premier objectif stratégique (réexamen des stratégies nationales en matière de SST) et du deuxième objectif stratégique (faciliter le respect de la législation en matière de SST). Les répondants ont par ailleurs estimé que le cinquième objectif (faire face au vieillissement de la main-d’œuvre et à l’apparition de nouveaux risques et prévenir les maladies professionnelles et liées au travail) était le plus pertinent des objectifs stratégiques, suivi du premier objectif, du deuxième objectif et du sixième objectif (améliorer la collecte de données). Les premier, deuxième et cinquième objectifs étaient perçus comme ceux ayant produit les résultats les plus tangibles.
Pour les répondants, les progrès les moins marqués et les résultats tangibles les moins visibles avaient été enregistrés au titre du quatrième objectif (simplifier la législation existante) et du septième objectif (améliorer la coopération internationale). Il convient de noter que ces deux objectifs ont également été jugés les moins pertinents.
En ce qui concerne le premier objectif stratégique, environ la moitié des participants (53 %) à la consultation publique ouverte ont déclaré que des progrès satisfaisants avaient été accomplis, contre 20 % pensant le contraire. La même proportion (53 %) a reconnu que les actions relevant du premier objectif stratégique étaient pertinentes pour les priorités dans le domaine de la SST, tandis que 39 % estimaient que ces actions avaient fait intervenir les acteurs appropriés et 41 % qu’elles avaient abouti à des résultats tangibles.
Parmi les répondants à la consultation publique ouverte, 35 % estimaient que les employeurs avaient été «trop peu» impliqués dans la conception du cadre précédent, tandis que 33 % étaient d’avis que les organisations de travailleurs avaient trop peu participé. En outre, 33 % estimaient que les professionnels de la SST avaient été trop peu impliqués et 31 % que les organisations patronales avaient été trop discrètes.
Les répondants ont épinglé les principaux obstacles suivants à la réalisation des objectifs du cadre précédent: i) des effectifs et des moyens financiers limités (élément mentionné par 41 % des répondants); ii) le manque d’intérêt des employeurs (mentionné par 35 % des répondants) et iii) le manque de sensibilisation et de compréhension de la SST parmi les principaux acteurs clés (élément mentionné par 34 % des répondants).
La plupart des répondants (68 %) se sont dits favorables à un cadre actualisé ou adapté, tandis que 11 % ont estimé que le nouveau cadre devait rester largement identique à la version de 2014-2020. Un très petit nombre (< 1 %) s’est prononcé en faveur de l’abandon de ce cadre et 14 % ont déclaré que le modèle actuel du cadre devait être fondamentalement modifié.
Les répondants ont jugé que les deux principaux défis en matière de SST à relever au cours des sept prochaines années étaient les risques psychosociaux et la tendance à l’augmentation du télétravail.
Principaux défis communs à l’ensemble de l’UE qui nécessitent de nouvelles mesures en matière de SST
Tous les répondants (n=349)
Source: Rapport de consultation d’une étude externe
Les participants à la consultation publique ouverte ont également suggéré les principaux domaines d’intérêt suivants pour le futur cadre:
·application effective de la législation en matière de SST;
·élaboration et diffusion d’orientations, de bonnes pratiques et d’autres activités de sensibilisation en matière de SST;
·promotion de la coopération et de la coordination des politiques en matière de SST dans tous les domaines d’action, tels que la santé, l’éducation, l’environnement, les produits chimiques, etc.
Principaux domaines de la politique et de l’action en matière de SST au niveau de l’UE à inclure dans le futur cadre
Les chiffres inférieurs à 5 % ne sont pas affichés.
Tous les répondants (n=342-346)
Source: Rapport de consultation d’une étude externe