| CELEX | 52022BP1820 |
| Type | Acte préparatoire |
| Date | mercredi 4 mai 2022 |
| 5.10.2022 | FR | Journal officiel de l’Union européenne | L 258/458 |
RÉSOLUTION (UE) 2022/1820 DU PARLEMENT EUROPÉEN
du 4 mai 2022
contenant les observations qui font partie intégrante de la décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’entreprise commune ECSEL (devenue l’entreprise commune «Technologies numériques clés») pour l’exercice 2020
LE PARLEMENT EUROPÉEN,
| — | vu sa décision concernant la décharge sur l’exécution du budget de l’entreprise commune ECSEL pour l’exercice 2020, |
| — | vu l’article 100 et l’annexe V de son règlement intérieur, |
| — | vu le rapport de la commission du contrôle budgétaire (A9-0077/2022), |
| A. | considérant que l’entreprise commune ECSEL (ci-après «l’entreprise commune») a été créée le 6 mai 2014 par le règlement (UE) no 561/2014 du Conseil (1), entré en vigueur le 27 juin 2014, pour une période allant jusqu’au 31 décembre 2024, afin de se substituer et de succéder aux entreprises communes ARTEMIS et ENIAC; |
| B. | considérant que les membres de l’entreprise commune sont l’Union, les États membres et les pays qui s’y sont volontairement associés (ci-après les «États participants») ainsi que des associations en qualité de membres privés (ci-après les «membres privés») qui représentent les entreprises dont elles sont constituées et d’autres organismes ayant leurs activités dans le domaine des composants et systèmes électroniques dans l’Union; |
| C. | considérant que les contributions à l’entreprise commune pour l’ensemble de la période de financement d’Horizon 2020 représentent jusqu’à 1 184 874 000 EUR provenant de l’Union (y compris les crédits AELE), pour les coûts administratifs et opérationnels, au moins 1 170 000 000 EUR provenant des États participants pour les coûts opérationnels, en proportion de la contribution financière de l’Union, et au moins 1 657 500 000 EUR provenant des membres privés; |
Gestion budgétaire et financière
| 1. | observe que la Cour des comptes (ci-après «la Cour») constate dans son rapport (ci-après le «rapport de la Cour») que les comptes annuels de l’entreprise commune présentent fidèlement, dans tous leurs aspects significatifs, la situation financière de l’entreprise commune au 31 décembre 2020, le résultat de ses opérations, ses flux de trésorerie, ainsi que l’état de variation de l’actif net pour l’exercice clos à cette date, conformément à son règlement financier et aux règles comptables adoptées par le comptable de la Commission; relève en outre que les opérations sous-jacentes aux comptes sont légales et régulières dans tous leurs aspects significatifs; |
| 2. | note que le budget définitif disponible de l’entreprise commune pour l’exercice 2020 (qui comprend les crédits inutilisés des exercices précédents, les recettes affectées et les réaffectations à l’exercice suivant) comprenait des crédits d’engagement à hauteur de 218 342 000 EUR et des crédits de paiement à hauteur de 215 849 000 EUR, et que les taux d’utilisation des crédits d’engagement et des crédits de paiement s’élevaient respectivement à 99,59 % et 88,63 %; |
| 3. | relève, à la lecture du rapport de la Cour, qu’à la fin 2020, l’Union a contribué à hauteur de 573 197 000 EUR au cofinancement des activités du septième programme-cadre de l’entreprise commune (telles qu’elles avaient été transférées des entreprises communes ARTEMIS et ENIAC en juin 2014) et à hauteur de 10 390 000 EUR supplémentaires au cofinancement des coûts administratifs y afférents; |
| 4. | observe que l’engagement cumulé pour les activités du septième programme-cadre reprises par l’entreprise commune en juin 2014 s’élevait à 447 342 072 EUR (101 425 148 EUR pour ARTEMIS et 345 916 924 EUR pour ENIAC), dont l’entreprise commune avait dégagé environ 58 000 000 EUR (environ 16 800 000 EUR pour ARTEMIS et 41 200 000 EUR pour ENIAC) et avait payé 386 767 877 EUR (83 822 121 EUR pour ARTEMIS et 302 945 756 EUR pour ENIAC) à la fin 2020; observe, en outre, que par conséquent, 2 544 641 EUR (768 150 EUR pour ARTEMIS et 1 776 491 EUR pour ENIAC) restent à payer dans les années à venir; |
| 5. | relève en outre que, d’après le rapport de la Cour, s’agissant du budget disponible pour les paiements de l’entreprise commune pour 2020, le taux d’exécution était de 70 % pour les projets relevant du septième programme-cadre (20 317 158 EUR); |
| 6. | observe que dans son rapport, la Cour attire l’attention sur le fait que les règlements fondateurs des prédécesseurs de l’entreprise commune, à savoir ARTEMIS et ENIAC, prévoyaient que leurs activités de recherche opérationnelle et d’innovation au titre du septième programme-cadre seraient soutenues au moyen de contributions financières des États participants, d’un montant au moins égal à 1,8 fois la contribution financière opérationnelle de l’Union, à verser aux participants aux projets, et au moyen de contributions en nature de membres privés, d’un montant au moins égal à la contribution des membres publics; constate avec regret que ni les comptes annuels provisoires 2020 de l’entreprise commune ni son rapport sur la gestion budgétaire et financière 2020 ne font apparaître les estimations suivantes concernant les contributions financières des États participants aux projets d’ARTEMIS et d’ENIAC relevant du septième programme-cadre ou les contributions en nature apportées par les organismes de recherche et de développement participant aux projets d’ARTEMIS et d’ENIAC relevant du septième programme-cadre; note la réponse de l’entreprise commune selon laquelle, contrairement à Horizon 2020, les règlements du septième programme-cadre pour les prédécesseurs d’ECSEL n’ont jamais prévu ou exigé un tel rapport et qu’à l’époque d’ARTEMIS et d’ENIAC, après des discussions avec la DG BUDG, il a été décidé (entre autres) de ne pas inclure ces informations dans les comptes annuels; invite l’entreprise commune à rendre compte de la situation en la matière à l’autorité de décharge; |
| 7. | relève, à la lecture du rapport de la Cour, que pour ce qui est de la mise en œuvre du budget Horizon 2020, les États participants sont tenus d’apporter des contributions financières au moins à hauteur de 1 170 000 EUR aux activités opérationnelles de l’entreprise commune, et qu’à la fin 2020, les États participants prenant part aux appels à propositions de 2014 à 2019 ont signé des engagements contractuels pour un montant de 936 588 004 EUR et déclaré, au total, des contributions financières s’élevant à 374 748 810 EUR (soit 40 % du total des contributions engagées), qu’ils ont versées directement aux bénéficiaires des projets Horizon 2020 qu’ils ont soutenus; note, en outre, que la différence entre le montant de la contribution financière des États participants et celui de la contribution financière de l’Union à la fin 2020 s’explique par le fait que la plupart des États participants ne comptabilisent et ne déclarent leurs coûts à l’entreprise commune qu’après l’achèvement des projets relevant d’Horizon 2020 qu’ils soutiennent; |
| 8. | observe en outre, à la lecture du rapport de la Cour, que l’entreprise commune ne peut calculer le montant réel des contributions en nature des membres représentant l’industrie qu’après avoir validé les contributions des États participants à la fin du programme; note donc que l’entreprise commune produit une estimation des contributions en nature des membres de l’industrie sur la base d’une méthodologie «pro-rata temporis» adoptée par son comité directeur; relève que cela explique pourquoi, à la fin 2020, le montant estimé et non encore validé des contributions en nature de l’industrie est de 896 524 611 EUR, alors que le montant final des contributions en nature de l’industrie est de 180 275 376 EUR; observe, en outre, que sur la base des données relatives aux projets pour les appels d’Horizon 2020 de l’entreprise commune de 2014 à 2019, au 31 décembre 2020, les obligations connexes des membres de l’industrie pour les contributions en nature s’élèvent à 1 384 176 208 EUR; |
| 9. | constate qu’il existe, entre les entreprises communes, diverses procédures de calcul des contributions en nature et appelle à leur harmonisation; |
| 10. | observe, en ce qui concerne le budget de l’entreprise commune disponible pour 2020, au titre de l’exercice 2020, pour les projets relevant d’Horizon 2020, que les taux d’exécution des crédits d’engagement et de paiement se sont respectivement établis à 100 % et à 91 %; |
| 11. | relève, à la lecture du rapport de la Cour, qu’en 2020, l’entreprise commune a réactivé 57 259 000 EUR de crédits de paiement inutilisés dans le budget opérationnel pour les activités d’Horizon 2020; constate cependant que l’entreprise commune n’a pu utiliser que 39 981 000 EUR (soit 70 %) des crédits réactivés avant d’utiliser les crédits de l’année; prend note de la réponse de l’entreprise commune selon laquelle le choix de procéder à la réactivation au cours du troisième trimestre de 2020 ne relevait pas de l’intention et du contrôle de l’entreprise commune en raison d’une demande connexe en suspens qui n’a été réglée qu’au début de septembre 2020 et que, toutefois, à partir de la réactivation, tous les paiements ont été exécutés en utilisant en priorité les crédits réactivés, conformément à sa réglementation financière, et que, en outre, l’entreprise commune s’est engagée à réactiver tous les crédits inutilisés dans un délai de trois exercices financiers et à les utiliser en priorité conformément à sa réglementation financière et elle estime que, d’ici la fin de 2021, tous les crédits de paiement opérationnels restants seront réactivés et consommés; invite l’entreprise commune à rendre compte de la situation en la matière à l’autorité de décharge; |
Performances
| 12. | note que l’entreprise commune utilise des indicateurs clés de performance (ICP) d’Horizon 2020 pour suivre les performances et les questions transversales, ainsi que des ICP spécifiques à l’entreprise commune; |
| 13. | note qu’en 2020, l’entreprise commune a lancé ses derniers appels, notamment deux actions de recherche et d’innovation (RIA), une action d’innovation (IA) et une action de coordination et de soutien (CSA), pour lesquels 44 propositions éligibles ont été soumises, et au final, huit propositions de RIA, six propositions d’IA et des propositions de CSA ont été financées; prend note du portefeuille de projets global, qui comprend 96 projets; prend acte également des trois initiatives phares: Mobility.E, Industry4.E et Health.E, qui encouragent la collaboration au sein de la communauté des SCE, et entre la communauté et les utilisateurs des technologies, les organes décisionnels et la société, de manière que les technologies et les innovations puissent avoir une incidence réelle et plus rapide sur les entreprises, l’économie et les consommateurs; |
| 14. | note qu’en ce qui concerne l’équilibre hommes-femmes dans les projets de l’entreprise commune, le rapport annuel d’activité 2020 indique le nombre total de femmes et d’hommes participant à des projets et fait apparaître que les femmes participant à des projets relevant des appels 2014-2018 représentaient 19 %, dont 66 % participaient à des activités de recherche et 34 % à des activités hors recherche, et que sur les 81 % d’hommes, 80 % étaient impliqués dans la recherche et 20 % dans des activités autres que la recherche; |
Passation des marchés et personnel
| 15. | note que, le 31 décembre 2020, l’entreprise commune employait 29 membres du personnel, dont des agents temporaires et contractuels et des experts nationaux détachés; note qu’en septembre 2020, l’entreprise commune a lancé une nouvelle procédure de recrutement pour le poste d’assistant financier/administratif; observe en outre qu’en mai 2020, le comité directeur de l’entreprise commune a adopté une nouvelle série de modalités d’application du statut; |
| 16. | relève avec préoccupation les problèmes liés à la pandémie de COVID-19 parmi le personnel de l’entreprise commune, compte tenu notamment des diverses conditions de vie, de l’absence d’accès à un espace de bureau et des effets possibles de l’isolement; invite l’entreprise commune à s’attacher au bien-être, à la gestion du stress et à l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée de son personnel; invite la direction de l’entreprise commune à veiller à l’existence de structures de soutien adéquates pour assurer le bien-être psychologique du personnel; |
| 17. | note, à la lecture du rapport de la Cour que l’entreprise commune n’a pas prévu d’utiliser tous les modules de la plateforme eProcurement en raison de son faible nombre de procédures de passation des marchés de valeur élevée; néanmoins, invite l’entreprise commune à utiliser la solution de passation de marchés publics en ligne de la Commission, suivant le principe d’un espace d’échange de données informatisées unique prévu par le règlement financier, afin d’assurer une mise en concurrence la plus large possible; observe que l’entreprise commune a fait usage, dans toute la mesure du possible, des différents accords au niveau des services déjà conclus avec les services de la Commission concernés et avec ses membres privés et qu’elle a fait usage de contrats-cadres interinstitutionnels, et qu’en 2020, l’entreprise commune a lancé très peu de procédures de passation des marchés, surtout pour des contrats de faible valeur ainsi que pour la réouverture d’un concours; |
Contrôles internes
| 18. | relève que, dans le courant de l’année 2020, l’entreprise commune est passée à un système fondé sur des principes pour aligner son cadre de contrôle interne (CCI) sur le cadre de contrôle révisé adopté par la Commission; observe qu’il ressort du rapport de suivi de la décharge de 2019 que le CCI révisé a été adopté par une décision du comité directeur en août 2020 et qu’à la fin de l’année, l’entreprise commune a réalisé sa première auto-évaluation; relève en outre qu’en 2020, une analyse de risque spécifique relative à la COVID-19 a été réalisée; relève par ailleurs que les règles financières révisées de l’entreprise commune ont été adoptées en mars 2020; |
| 19. | relève, à la lecture du rapport de la Cour, que les accords administratifs conclus par les entreprises commune ARTEMIS et ENIAC avec les autorités de financement nationales (AFN) continuent de s’appliquer depuis que ces entreprises communes ont fusionné pour former l’entreprise commune; note que, dans le cadre de ces accords, les stratégies d’audit ex post des entreprises communes ARTEMIS et ENIAC reposaient largement sur les AFN pour vérifier les déclarations de coûts des projets et que l’entreprise commune a pris des mesures pour évaluer la mise en œuvre des audits ex post par les AFN et a obtenu des déclarations écrites des AFN indiquant que la mise en œuvre de leurs procédures nationales fournit une assurance raisonnable quant à la légalité et à la régularité des opérations; |
| 20. | relève en outre, à la lecture du rapport de la Cour, que la variation significative des méthodes et procédures utilisées par les autorités de financement nationales des États participants ne permet pas à l’entreprise commune de calculer un taux d’erreur pondéré unique fiable ou un taux d’erreur résiduel pour les paiements au titre du septième programme-cadre; note que pour les projets relevant du septième programme-cadre, les paiements effectués par l’entreprise commune en 2020 se sont élevés à 14 287 435 EUR (contre 20 305 796 EUR en 2019), ce qui représentait 7,7 % (contre 11,2 % en 2019) du total des paiements opérationnels effectués par l’entreprise commune en 2020; relève que, pour ces paiements, la Cour a appliqué le taux d’erreur résiduel établi par la direction générale de la recherche et de l’innovation pour l’ensemble du septième programme-cadre, qui s’élevait à 3,51 % à la fin 2020; note la réponse de l’entreprise commune selon laquelle elle a pris des mesures pour remédier à ce constat récurrent et considère que ces mesures (déclarations écrites annuelles de l’AFN) sont adéquates, comme le confirme l’autorité budgétaire, et que le règlement fondateur des entreprises communes prévoit que «[l]es États membres d’ARTEMIS/ENIAC peuvent effectuer d’autres contrôles et audits qu’ils jugent nécessaires auprès des bénéficiaires de leurs financements nationaux et en communiquent les résultats à l’entreprise commune ARTEMIS/ENIAC»; |
| 21. | note en outre, à la lecture du rapport de la Cour, qu’étant donné le faible pourcentage de paiements au titre du septième programme-cadre en 2020 (environ 8,6 %), le taux d’erreur résiduel pour le total des paiements opérationnels de l’entreprise commune effectués en 2020 est donc considéré comme inférieur au seuil de signification; |
| 22. | relève, à la lecture du rapport de la Cour, que la responsabilité des audits ex post incombe au service commun d’audit (SCA) de la Commission, et que sur la base des résultats des audits ex post disponibles à la fin 2020, l’entreprise commune a communiqué un taux d’erreur représentatif pour Horizon 2020 de 2,68 % et un taux d’erreur résiduel de 1,25 %; relève que la Commission a considéré, dans sa proposition de règlement «Horizon 2020», que le but ultime en matière de taux d’erreur résiduel à la clôture des programmes, une fois pris en compte l’impact financier de tous les audits ainsi que des mesures de correction et de recouvrement, est qu’il soit aussi proche que possible de 2 %; |
| 23. | note que la Cour a examiné, au niveau des bénéficiaires finaux, un échantillon aléatoire de paiements effectués en 2020 au titre du programme Horizon 2020 afin de corroborer les taux d’erreur issus de l’audit ex post; relève que ces examens détaillés ont révélé, dans un cas, des erreurs systémiques de plus de 1 % des coûts audités liées au calcul des coûts de personnel déclarés et que, dans un deuxième cas, le bénéficiaire a déclaré des coûts directs pour l’achat de services à un autre bénéficiaire, qui faisait partie du consortium du projet, pour lequel le bénéficiaire n’a pas fourni de justification en bonne et due forme ni de preuve que la procédure de passation de marché garantissait le meilleur rapport qualité-prix; prend acte de la réponse de l’entreprise commune selon laquelle elle a discuté des résultats observés avec les bénéficiaires respectifs; invite l’entreprise commune à rendre compte à l’autorité de décharge de toute évolution de la situation en la matière; |
| 24. | souligne que, dans son rapport annuel sur les entreprises communes de l’Union européenne pour 2020, la Cour a relevé des erreurs systémiques persistantes dans les coûts de personnel déclarés par les bénéficiaires, en particulier de la part des PME et des nouveaux bénéficiaires; relève que ces erreurs sont régulièrement signalées lors des audits ex post effectués par le SCA et les auditeurs auxquels ce dernier fait appel; souligne que, à la page 39 de ce rapport, la Cour indique que la rationalisation des règles d’Horizon 2020 pour la déclaration des frais de personnel et le recours généralisé à des options de coûts simplifiés constitue une condition préalable pour que les futurs programmes-cadres de recherche puissent stabiliser leurs taux d’erreur en dessous du seuil de signification; encourage l’entreprise commune à renforcer ses systèmes de contrôle interne, étant donné que les PME et les nouveaux bénéficiaires sont plus exposés aux erreurs; |
Audit interne
| 25. | observe que le service d’audit interne de la Commission a réalisé un audit sur la mise en œuvre et la clôture de la convention de subvention Horizon 2020, qui a été finalisé en juin 2020, et a conclu que, dans l’ensemble, l’entreprise commune a mis en place un système de contrôle interne efficace et efficient à cet égard, et a émis deux recommandations importantes sur le contrôle du respect des exigences en matière de diffusion, d’exploitation et de communication, et sur les processus et procédures; note qu’en janvier 2021, le SAI a conclu que les recommandations ont été mises en œuvre de manière adéquate et efficace. |
(1) Règlement (UE) no 561/2014 du Conseil du 6 mai 2014 portant établissement de l’entreprise commune ECSEL (JO L 169 du 7.6.2014, p. 152).