| CELEX | 52022IE0362 |
| Type | Initiative législative |
| Date | mercredi 26 octobre 2022 |
| 28.2.2023 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 75/28 |
Avis du Comité économique et social européen sur le thème «Recapitalisation des entreprises de l’Union: une solution innovante pour une reprise durable et inclusive»
(avis d’initiative)
(2023/C 75/05)
| Rapporteur: | Antonio GARCÍA DEL RIEGO |
| Décision de l’assemblée plénière | 20.1.2022 |
| Base juridique | Article 52, paragraphe 2, du règlement intérieur |
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| Avis d’initiative |
| Compétence | Section «Union économique et monétaire et cohésion économique et sociale» |
| Adoption en section | 6.10.2022 |
| Adoption en session plénière | 26.10.2022 |
| Session plénière no | 573 |
| Résultat du vote (pour/contre/abstentions) | 186/0/2 |
1. Conclusions et recommandations
| 1.1. | Selon les données récentes, le déficit de fonds propres et de capital hybride est estimé entre 450 et 600 milliards d’EUR. Cette situation met en péril de nombreuses entreprises, sachant que de nouvelles tensions économiques sont en train d’apparaître et que les entreprises de l’Union sont surendettées. Les entreprises européennes dépendent principalement du financement bancaire, et il conviendrait donc d’encourager d’autres sources de financement. Pour ce faire, il est nécessaire d’associer des acteurs tels que les gestionnaires d’actifs, les compagnies d’assurance et les fonds de pension. |
| 1.2. | Dans ce contexte, le CESE recommande d’élaborer un cadre qui renforce les instruments financiers hybrides, de sorte qu’ils soient faciles à mettre en œuvre et propres à renforcer les bilans des entreprises et à leur permettre de maintenir leur niveau d’investissement sans augmenter leur endettement, afin qu’elles restent compétitives et capables de s’adapter à l’avenir en stimulant leurs transformations écologique et numérique. |
| 1.3. | Les prêts fortement subordonnés constituent la meilleure solution possible, pour plusieurs raisons:
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| 1.4. | Pour être une solution efficace, ces instruments devraient avoir un statut de quasi-fonds propres, de sorte à ne pas être comptabilisés en tant que dette dans les bilans d’entreprise, et de se classer juste avant les fonds propres dans l’ordre des paiements en cascade en cas de liquidation d’une entreprise. |
| 1.5. | Pour que l’instrument ait un impact important et s’adresse aux entreprises de toutes tailles, la meilleure option est de recourir à un régime où il existe une collaboration entre les institutions privées et publiques, y compris les banques, les gestionnaires d’actifs, le secteur public et les investisseurs institutionnels (assureurs et fonds de pension). |
| 1.6. | La présente recommandation entend servir un objectif à long terme en proposant une solution qui peut être mise en œuvre à court terme, et soutiendrait l’union des marchés des capitaux (UMC). Un modèle d’instrument à l’échelle de l’Union pourrait bénéficier de la visibilité, de la liquidité et de l’ampleur du marché unique et susciter un large attrait parmi les investisseurs institutionnels qui recherchent des profils de risque de type dette et hybride, mais en proposant des rendements plus élevés, tout en répondant aux besoins des petites entreprises. Avec une envergure suffisante à l’échelle de l’Union, un cadre efficace pourrait déboucher sur une catégorie d’actifs bien définie propre à encourager l’investissement et l’intégration européenne. |
2. Contexte
| 2.1. | Les petites et moyennes entreprises sont au cœur de l’économie: dans l’EU-27, elles représentent 99,8 % de l’ensemble des entreprises, près des deux tiers (65 %) de l’emploi et plus de la moitié (53 %) de la valeur ajoutée produite par le secteur des entreprises non financières (1). Dans de nombreuses régions européennes, elles incarnent l’économie réelle et sont le principal facteur de cohésion sociale. Il y avait plus de 22,5 millions de PME en 2020. Les entreprises de taille moyenne sont un peu moins de 200 000, mais elles représentent 17,3 % de la valeur ajoutée et 16 % de l’emploi (2). |
| 2.2. | L’épidémie de COVID-19 a durement frappé l’économie tout au long de l’année 2020 et pendant une partie de l’année 2021, mais la réaction rapide des gouvernements, sous la forme de mesures publiques temporaires, a permis d’éviter une vague massive de faillites liées à la pandémie. Il s’est agi principalement de solutions visant à résoudre les problèmes de liquidité et les difficultés à court terme, et ce dispositif a entraîné un surendettement des entreprises de l’Union. |
| 2.3. | Il se trouve que l’expiration de la plupart des mesures de soutien public déjà accordées coïncide avec une période de nouvelles tensions affectant les économies mondiale et européenne, telles que la crise énergétique, l’inflation, la fin de l’orientation monétaire accommodante de la BCE, l’élargissement des primes de risque, l’augmentation du coût du financement, les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement et l’invasion de l’Ukraine par la Russie. |
| 2.4. | La position de l’Europe en tant que chef de file de la transition écologique nécessitera des investissements importants de la part d’acteurs publics et privés. L’affaiblissement de la position des PME pourrait rendre difficile leur adaptation aux nouvelles normes et les amener à rester à la traîne par rapport aux grandes entreprises ou aux entreprises de taille moyenne d’autres régions du monde. |
| 2.5. | Étant donné qu’une grande partie des entreprises sont surendettées (3) et qu’elles ont dans le même temps besoin de ressources à long terme pour faire face aux défis à venir, de nouvelles solutions sont nécessaires pour renforcer le capital des MPME et des petites entreprises à moyenne capitalisation. Les initiatives existantes au niveau européen, telles que le programme ESCALAR (European Scale-up Action for Risk-Capital) de la BEI, ciblent généralement les entreprises à forte croissance qui sont considérées comme des entreprises en expansion ou les entreprises en phase initiale qui sont financées par des fonds de capital-risque. De nouvelles solutions devraient venir compléter celles actuellement en place et se concentrer sur les MPME et les petites entreprises à moyenne capitalisation existantes et bien établies, qui constituent la majorité des entreprises européennes. |
| 2.6. | Certains pays ont lancé des mesures sélectives pour renforcer la capacité d’investissement des entreprises, tout en évitant le risque de «zombification». En Espagne et en France, ces programmes représentent plus de 30 milliards d’EUR pour 15 000 entreprises (4); ils utilisent comme principal instrument les prêts fortement subordonnés et recourent à la notation de crédit comme critère de sélection pour s’assurer de la viabilité des bénéficiaires. |
3. Observations générales
| 3.1. | Compte tenu de leur surendettement, les entreprises européennes ont besoin de disposer d’une forme d’instrument de recapitalisation qui leur permette de maintenir ou d’accroître leur effort d’investissement. À ce jour, les marchés publics ont soutenu les sociétés cotées existantes de manière plutôt satisfaisante, mais les marchés privés n’ont pas la profondeur nécessaire pour soutenir les entreprises de moins grande taille. Le déficit de fonds propres et de capital hybride auquel l’Union pourrait être confrontée en raison de la pandémie et de la réduction des mesures de soutien des États est estimé entre 450 et 600 milliards d’EUR (5). |
| 3.2. | Les MPME et les petites entreprises à moyenne capitalisation déclarent en règle générale qu’il leur est plus difficile d’accéder au financement que les grandes entreprises, en particulier pour le financement à long terme: |
| 3.2.1. | Lorsqu’elles demandent un prêt, une proportion plus importante d’entre elles affirment qu’elles sont confrontées à des obstacles (7 % des PME contre 4 % des grandes entreprises), qu’elles ont des taux de réussite inférieurs (72 % contre 85 %) et des taux de rejet plus élevés (6 % contre 2 %), et qu’elles obtiennent des conditions moins favorables, selon l’enquête SAFE (6). |
| 3.2.2. | Les entreprises familiales représentent plus de 60 % de l’ensemble des entreprises européennes [les chiffres atteignant 85 % en Espagne et 75 % en Italie, en France et en Allemagne (7)]. Ces entreprises sont moins susceptibles de rechercher, pour leur financement à long terme, des sources alternatives de capital qui nécessitent de renoncer au contrôle de l’entreprise. |
| 3.3. | En outre, les PME ont tendance à disposer d’un portefeuille d’instruments financiers extérieurs moins diversifié, souvent basé sur des banques et orienté vers des utilisations à court terme.
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| 3.4. | Le présent avis d’initiative recommande donc d’élaborer un cadre commun pour les instruments financiers fortement subordonnés qui soit propre à stimuler la recapitalisation des entreprises de l’Union. Ce cadre devrait garantir que ces instruments disposent d’un statut de quasi-fonds propres, de sorte à ne pas avoir d’incidence sur le ratio d’endettement des entreprises ni sur leur notation. |
| 3.4.1. | Le présent avis invite l’Union à agir collectivement pour développer comme il se doit ce cadre commun, conformément aux principes de subsidiarité et de proportionnalité, en autorisant l’intervention de l’Union lorsque les objectifs d’une action peuvent être mieux réalisés à son niveau compte tenu de l’ampleur de l’action proposée et de ses effets. |
| 3.4.2. | Ce cadre pour les instruments fortement subordonnés devrait:
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| 3.5. | Il existe différents instruments fortement subordonnés qui pourraient être utilisés pour renforcer les bilans des PME et des entreprises à capitalisation moyenne, tels que les obligations, les obligations convertibles, les structures d’actions à double classe et les prêts hybrides (comme les prêts participatifs):
Source: Agence de notation de crédit Inbonis Rating. |
| 3.6. | Un instrument de prêt hybride est la meilleure solution, car un tel instrument:
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| 3.6.1. | Les prêts hybrides sont l’instrument privilégié pour différentes initiatives publiques et privées visant à aborder le problème de la pénurie de financement en capital dans l’ensemble de l’Union: au moins six programmes répartis dans trois États membres, ainsi que certains programmes du Fonds européen d’investissement, utilisent ce prêt participatif hybride:
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| 3.7. | Pour garantir un déploiement efficace qui profite à toutes les MPME et ait un impact maximal, le meilleur dispositif opérationnel est celui dans lequel il existe plusieurs émetteurs et distributeurs publics et privés, qui peuvent ne pas être les mêmes. Parmi les émetteurs figurent les banques, les gestionnaires d’actifs ainsi que le secteur public, tandis que les investisseurs peuvent être les banques elles-mêmes, le secteur public ou les investisseurs institutionnels (assureurs et fonds de pension). Ce schéma se réfère aux opérations nouvellement initiées, et non à la titrisation de transactions existantes. C’est par exemple ce qui a été fait en France, avec le programme «France Relance» (15). |
| 3.8. | Atténuation des risques potentiellement perçus d’une distribution à grande échelle d’un régime de prêts hybrides dans toute l’Europe:
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4. Observations particulières
| 4.1. | Le cadre de prêts hybrides qui est proposé devrait répondre à certaines normes qui le rendent attrayant pour toutes les parties prenantes: entreprises, bailleurs de fonds agissant en tant que distributeurs et investisseurs institutionnels. |
| 4.2. | Il est essentiel que le cadre garantisse une contrepartie de fonds propres pour ce type de prêt hybride, avec les effets suivants:
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| 4.2.1. | Dans certains cas, les prêts hybrides ont une contrepartie de fonds propres en conformité avec les normes internationales d’information financière (IFRS) et Bâle II. Par exemple, lorsqu’un prêt hybride a une échéance perpétuelle, il est assimilable à des fonds propres en vertu des règles IFRS, en raison de son statut fortement subordonné (17). En général, les instruments hybrides peuvent être considérés comme des fonds propres s’ils sont non garantis, subordonnés et intégralement décaissés, s’ils ne sont pas remboursables par anticipation à l’initiative du détenteur, s’ils peuvent être utilisés pour couvrir des pertes et si l’obligation de payer des intérêts peut être reportée (18). |
| 4.2.2. | Le CESE recommande de modifier la directive comptable 2013/34/UE du Parlement européen et du Conseil (19) afin que la procédure comptable soit harmonisée pour les prêts hybrides ou les autres types de dette dont l’échéance est supérieure à huit ans (20), avec une période de grâce d’au moins trois ans et un taux d’intérêt variable, dont une partie est liée à la «réussite» par rapport à des critères définis à discrétion (par exemple, en ce qui concerne la croissance, la rentabilité, etc.). Cette modification facilitera le calcul des prêts hybrides, traités en tant que fonds propres lors du calcul de la valeur nette d’une société à des fins de droit commercial et traités comme du capital propre ou des fonds propres à des fins comptables. |
| 4.3. | Afin d’éviter toute incertitude, l’instrument devrait conserver la contrepartie de la dette à d’autres fins (à savoir fiscales et juridiques); par conséquent, l’émission d’un instrument assimilable à des actions ne devrait pas entraîner la perte du contrôle de vote pour les entreprises. |
| 4.3.1. | Un autre point important pour les entreprises comme pour les investisseurs est que les intérêts périodiques payés sur l’instrument de dette subordonnée ne doivent pas faire l’objet d’un prélèvement ou d’une retenue à la source, de sorte que le syndicat de prise ferme reçoive les revenus d’intérêts sur une base brute. |
| 4.4. | En ce qui concerne les investissements, un instrument de quasi-fonds propres tel que celui qui est proposé pourrait être considéré comme un instrument éligible aux fonds européens d’investissement à long terme (ELTIF), conformément à l’article 10 du règlement ELTIF (21), ce qui lui permettrait de faire immédiatement partie de l’écosystème financier. |
| 4.4.1. | Les ELTIF pourraient ensuite être commercialisés dans l’Union, moyennant la publication d’un prospectus ou d’un document d’informations clés conforme, suivant le cas, aux exigences de la directive «prospectus» (22) ou du règlement sur les produits d’investissement packagés de détail et fondés sur l’assurance. Une telle démarche contribuerait à intégrer les investisseurs de détail dans la dette privée et l’économie réelle, ce qui n’a pas encore pu être réalisé au moyen des initiatives de prêt participatif. |
| 4.4.2. | Idéalement, l’instrument devrait intégrer des normes de marché telles que les notations de crédit des agences enregistrées par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF) ou que les évaluations des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance, afin de renforcer la base d’investisseurs. |
| 4.5. | Enfin, cette initiative serait propre à soutenir l’UMC. Une approche à l’échelle de l’Union, soit un modèle d’instrument européen commun, pourrait bénéficier de la visibilité, de la liquidité et de l’ampleur du marché unique et susciter un large attrait parmi les investisseurs institutionnels qui recherchent des profils de risque de type dette et hybride, mais en proposant de meilleurs rendements, tout en répondant aux besoins des petites entreprises. Avec une envergure suffisante à l’échelle de l’Union, un cadre efficace pourrait déboucher sur une catégorie d’actifs bien définie propre à encourager l’investissement et l’intégration européenne. |
Bruxelles, le 26 octobre 2022.
La présidente du Comité économique et social européen
Christa SCHWENG
(1) Rapport annuel 2020/2021 sur les PME européennes, Commission européenne, juillet 2021.
(2) Rapport annuel 2020/2021 sur les PME européennes, Commission européenne, juillet 2021.
(3) Le ratio d’endettement a augmenté de 18,8 points de pourcentage entre fin 2019 et début 2021, pour culminer à 164,4 %. Bulletin économique de la BCE, numéro 2/2022.
(4) Ministère français de l’économie, COFIDES (organisme espagnol de financement du développement), SEPIDES (organisme espagnol de financement des entreprises), Instituto Valenciano de Finanzas (banque de développement de la région de Valence).
(5) Recapitalising EU businesses post COVID-19 (Recapitaliser les entreprises de l’UE après la COVID-19), Association for Financial Markets in Europe et PwC.
(6) Enquête sur l’accès au financement des entreprises (SAFE, pour Survey on the access to finance of enterprises), Commission européenne, novembre 2021.
(7) Fédération European Family Businesses.
(8) European SMEs Financing Gap (Le déficit de financement des entreprises européennes), Euler Hermes.
(9) Enquête sur l’accès au financement des entreprises (SAFE, pour Survey on the access to finance of enterprises), Commission européenne, novembre 2021.
(10) Recapitalising EU businesses post COVID-19 (Recapitaliser les entreprises de l’UE après la COVID-19), Association for Financial Markets in Europe et PwC.
(11) Règlement (UE) no 1286/2014 du Parlement européen et du Conseil du 26 novembre 2014 sur les documents d’informations clés relatifs aux produits d’investissement packagés de détail et fondés sur l’assurance (JO L 352 du 9.12.2014, p. 1).
(12) The rise of non-bank finance and its implications for monetary policy transmission (L’augmentation du financement non bancaire et ses implications pour la transmission de la politique monétaire), 2021, BCE.
(13) Étude sur la protection des actionnaires minoritaires, rapport final, Commission européenne
(14) Cadre juridique des prêts participatifs approuvé par le décret-loi no 11/2022 du 12 janvier 2022.
(15) Dispositif de garantie aux fonds de prêts participatifs et d’obligations subordonnées, Commission européenne.
(16) Résolution du 20 décembre 1996 de l’Institut espagnol de comptabilité et d’audit.
(17) Décision de la Commission SA.60113 (2021/N) — Finlande — Aide COVID-19 en faveur de Finnair.
(18) Bâle II. 4. Instruments hybrides dette/fonds propres, annexe 1a. Définition du capital. d) Instruments hybrides dette/fonds propres.
(19) Directive 2013/34/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 relative aux états financiers annuels, aux états financiers consolidés et aux rapports y afférents de certaines formes d’entreprises, modifiant la directive 2006/43/CE du Parlement européen et du Conseil et abrogeant les directives 78/660/CEE et 83/349/CEE du Conseil (JO L 182 du 29.6.2013, p. 19).
(20) Il convient de rappeler que la durée de vie moyenne d’une entreprise avoisine ce nombre et que, dans le cas du capital-investissement, elle est encore plus brève (cinq ans).
(21) Règlement (UE) 2015/760 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2015 relatif aux fonds européens d’investissement à long terme (JO L 123 du 19.5.2015, p. 98).
(22) Règlement (UE) 2017/1129 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2017 concernant le prospectus à publier en cas d’offre au public de valeurs mobilières ou en vue de l’admission de valeurs mobilières à la négociation sur un marché réglementé, et abrogeant la directive 2003/71/CE (JO L 168 du 30.6.2017, p. 12).
Initiative législative — 52022IP0451
15/12/2022
Initiative législative — 52022IP0450
15/12/2022
Initiative législative — 52022IP0449
15/12/2022
Initiative législative — 52022IP0448
15/12/2022