Avis institutionnel52025AE2672

Avis du Comité économique et social européen a) Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à l’accélération des procédures d’octroi des autorisations pour les projets en matière de préparation de la défense [COM(2025) 821 final — 2025/0172(COD)], b) Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant les règlements (CE) no 1907/2006, (CE) no 1272/2008, (UE) no 528/2012, (UE) 2019/1021 et (UE) 2021/697 en ce qui concerne la préparation de la défense et facilitant les investissements dans le domaine de la défense et les conditions pour l’industrie de la défense [COM(2025) 822 final — 2025/0176(COD)] et c) Proposition de directive du Parlement européen et du Conseil modifiant les directives 2009/43/CE et 2009/81/CE en ce qui concerne la simplification des transferts intra-UE de produits liés à la défense et la simplification des marchés publics dans les domaines de la sécurité et de la défense [COM(2025) 823 final — 2025/0177(COD)]

CELEX52025AE2672
TypeAvis institutionnel
Datejeudi 18 septembre 2025

Résumé IA

Cet avis du CESE soutient le paquet législatif « Préparation de la défense » visant à accélérer les procédures d’autorisation pour les projets de défense, à simplifier les transferts intra-UE de produits liés à la défense et à faciliter les investissements dans ce secteur. Il approuve l’objectif de renforcer la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE) tout en appelant à une vigilance sur la proportionnalité des dérogations aux règles environnementales et sur la nécessité de préserver les droits des travailleurs et la souveraineté des États membres. Le Comité insiste sur l’importance d’une coordination étroite avec les politiques de sécurité nationale et de respect des procédures démocratiques.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2026/30

16.1.2026

Avis du Comité économique et social européen

a) Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil relatif à l’accélération des procédures d’octroi des autorisations pour les projets en matière de préparation de la défense

[COM(2025) 821 final — 2025/0172(COD)],

b) Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant les règlements (CE) no 1907/2006, (CE) no 1272/2008, (UE) no 528/2012, (UE) 2019/1021 et (UE) 2021/697 en ce qui concerne la préparation de la défense et facilitant les investissements dans le domaine de la défense et les conditions pour l’industrie de la défense

[COM(2025) 822 final — 2025/0176(COD)]

et

c) Proposition de directive du Parlement européen et du Conseil modifiant les directives 2009/43/CE et 2009/81/CE en ce qui concerne la simplification des transferts intra-UE de produits liés à la défense et la simplification des marchés publics dans les domaines de la sécurité et de la défense

[COM(2025) 823 final — 2025/0177(COD)]

(C/2026/30)

Rapporteur général:

Maurizio MENSI

Procédure législative

a)

Suivi des actes législatifs de l’UE

b)

Suivi des actes législatifs de l’UE

c)

Suivi des actes législatifs de l’UE

Consultation

a)

Parlement européen, 8.9.2025

Conseil de l’Union européenne, 3.7.2025

b)

Parlement européen, 10.7.2025

Conseil de l’Union européenne, 3.7.2025

c)

Parlement européen, 10.7.2025

Conseil de l’Union européenne, 3.7.2025

Base juridique

Article 114 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne

Documents de la Commission

COM(2025) 821 final — 2025/0172(COD)

COM(2025) 822 final — 2025/0176 (COD)

COM(2025) 823 final — 2025/0177 (COD)

Contenu essentiel du train de mesures

Objectifs de développement durable (ODD) pertinents

ODD 9 — Industrie, innovation et infrastructure

Compétence

Section «Marché unique, production et consommation»

Adoption en session plénière

18.9.2025

Session plénière no

599

Résultat du vote

(pour/contre/abstentions)

78/0/0

1. RECOMMANDATIONS

Le Comité économique et social européen (CESE):

1.1.

recommande, en tant qu’il s’agit d’une nécessité, de prévoir des mécanismes de vérification de l’application, au niveau national, des adaptations proposées du cadre réglementaire, afin d’en garantir la cohérence, l’efficacité et la rapidité et de permettre au système européen de défense de répondre en temps utile et de manière appropriée aux nouveaux défis en matière de sécurité et d’industrie d’ici à 2030, conformément aux principes énoncés aux articles 4 et 114 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) et à la stratégie exposée dans la communication COM(2013) 542 final;

1.2.

recommande de renforcer le règlement relatif à l’accélération des procédures d’octroi des autorisations, en rendant contraignants non seulement le délai prescrit de 60 jours, qui ne peut être prolongé que dans des circonstances exceptionnelles, mais aussi la gestion informatisée et centralisée de la documentation au moyen d’un point de contact unique obligatoire, conformément au modèle organisationnel prévu à l’article 5 de la directive 2009/43/CE (1);

1.3.

recommande l’utilisation systématique et prioritaire des licences générales de transfert pour tous les projets financés ou coordonnés au niveau de l’Union, ainsi que l’extension et l’harmonisation de ces dispositifs dans les systèmes nationaux, en habilitant la Commission européenne à adopter des actes délégués (au titre de l’article 290 du TFUE) pour de nouveaux cas d’exemption et des conditions uniformes, conformément à la proposition de modification des directives 2009/43/CE et 2009/81/CE (2);

1.4.

recommande de vérifier l’efficacité des mesures de simplification, telles que le relèvement des seuils d’application de la directive 2009/81/CE (de 443 000 EUR à 900 000 EUR pour les fournitures/services et de 5,5 à 7 millions d’EUR pour les travaux) et l’extension des instruments innovants prévus aux articles 28, 30 et 31 de la directive, au moyen d’audits réguliers et de la conclusion d’accords-cadres décennaux, afin de promouvoir la stabilité et la prévisibilité pour les opérateurs;

1.5.

recommande que la possibilité pour les États membres d’autoriser des exemptions au niveau national pour des substances chimiques, «lorsque cela s’avère nécessaire aux intérêts de la Défense», soit soumise à des procédures appropriées de vérification et de compatibilité environnementales, conformément à l’article 2 du règlement REACH [règlement (CE) no 1907/2006 (3)], à l’article 1er, paragraphe 2, du règlement CLP [règlement (CE) no 1272/2008 (4)] et à l’article 2, paragraphe 2, du règlement sur les produits biocides [règlement (UE) no 528/2012 (5)], ainsi qu’à des garanties pour les polluants organiques persistants au titre du règlement (UE) 2019/1021 (6);

1.6.

recommande de rendre la gestion du Fonds européen de la défense plus souple et plus transparente, en permettant des critères de sélection diversifiés, des appels pluriannuels et une gestion indirecte, et en facilitant la rétroactivité des simplifications et l’éligibilité des activités d’essai menées hors UE, y compris en Ukraine;

1.7.

recommande de fournir des clarifications interprétatives pour des instruments tels qu’InvestEU [règlement (UE) 2021/523 (7) et ses règlements délégués] et le cadre pour la finance durable, au moyen de lignes directrices et de réexamens réguliers des critères d’éligibilité, en simplifiant les procédures et en protégeant la confidentialité des informations sensibles conformément au règlement (UE) 2016/679 (8);

1.8.

recommande à la Commission de coordonner et de superviser la mise en place d’académies, de centres de compétence et d’excellence, de programmes de mobilité et de programmes Erasmus+ ciblant l’industrie de la défense, en promouvant un dialogue structuré entre les institutions, les entreprises et le secteur de l’éducation, et en définissant des objectifs quantitatifs spécifiques pour les compétences STIM (9) et les compétences verticales, conformément à la communication COM(2020) 274 final et au règlement (UE) 2021/817 (10).

2. NOTES EXPLICATIVES

Arguments à l’appui de la recommandation 1

2.1.

Le succès de la stratégie de défense et du train de mesures «omnibus» résidera dans la capacité de la Commission européenne à transformer les intentions politiques en instruments réglementaires directement applicables, efficaces, accessibles et interopérables, de manière à supprimer les goulets d’étranglement bureaucratiques et à garantir des réponses rapides tant aux opérateurs économiques qu’aux acteurs institutionnels. Ces exigences sont conformes au principe de coopération loyale consacré à l’article 4 du TFUE, ainsi qu’à l’objectif d’achèvement du marché unique, tel que rappelé à plusieurs reprises par la Commission elle-même [COM(2013) 542 final] et répété dans les propositions législatives à l’examen. L’application effective doit être vérifiée au moyen d’outils objectifs et de responsabilités partagées entre les niveaux européen et national, de manière à éviter les disparités d’application et à garantir l’uniformité des normes de préparation en matière de défense entre les États membres. Le Comité s’accorde aussi avec la Commission sur le fait qu’il importe que les États membres mettent en place des sas réglementaires, qui peuvent soutenir le développement souple et rapide de systèmes d’intelligence artificielle à haut risque à des fins militaires et de défense, afin de permettre un développement et des essais sûrs sur le plan juridique.

Arguments à l’appui de la recommandation 2

2.2.

Les procédures nationales actuelles d’octroi d’autorisations — comme le soulignent également les rapports annuels sur la performance du marché de la défense — se caractérisent souvent par une complexité excessive et une fragmentation des compétences, ce qui risque de ralentir les investissements stratégiques et de compromettre une réponse adéquate de l’industrie de l’UE aux crises géopolitiques.

La proposition de règlement COM(2025) 821 final renforce les exigences de l’article 5 de la directive 2009/43/CE relative à la simplification en introduisant une gestion informatisée obligatoire, des points de contact uniques et des délais stricts (60 jours, avec des exceptions dûment motivées). Le caractère central du facteur humain est également reconnu dans la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (article 14), qui lie la qualité des services publics à la formation et à l’allocation appropriées des ressources.

Arguments à l’appui de la recommandation 3

2.3.

La nécessité d’adopter systématiquement les licences générales de transfert est clairement codifiée aux articles 7 à 13 de la directive 2009/43/CE et constitue le moyen privilégié de remédier à la fragmentation des règles nationales et de promouvoir le respect des délais dans les projets financés par des fonds de l’UE, comme le Fonds européen de la défense [règlement (UE) 2021/697 (11)]. Le pouvoir de la Commission d’adopter des actes délégués (article 290 du TFUE) permet d’adapter rapidement le cadre réglementaire aux changements technologiques et stratégiques, et ainsi d’élargir le champ d’application des exemptions et d’harmoniser les conditions de transfert, y compris dans le cadre de la proposition de directive COM(2025) 823 final. L’intégration de la numérisation (registre numérique de l’UE, plateformes communes, interopérabilité) vise également à faciliter les transferts immatériels de technologies sensibles, et à répondre ainsi aux besoins des nouveaux paradigmes en matière de défense numérique et de cybersécurité.

Arguments à l’appui de la recommandation 4

2.4.

La révision des seuils d’application de la directive 2009/81/CE relative à la passation de marchés dans les domaines de la défense et de la sécurité repose sur la nécessité d’aligner le cadre réglementaire sur les exigences de rapidité, d’interopérabilité et d’innovation énoncées dans la communication de la Commission COM(2013) 542 final, conformément à la procédure prévue à l’article 68 de ladite directive. L’extension des procédures innovantes (partenariats, négociations sans publication préalable — articles 28, 30 et 31) et le recours à des audits indépendants et à des accords-cadres décennaux offrent aux opérateurs une plus grande prévisibilité et génèrent des avantages économiques dans les cycles de vie des programmes de passation de marchés, sans sacrifier la transparence et la concurrence.

Arguments à l’appui de la recommandation 5

2.5.

Les dérogations aux règles environnementales dans l’intérêt de la défense, bien que prévues à l’article 2 du règlement REACH [(CE) no 1907/2006], dans le règlement CLP (CE) no 1272/2008, le règlement sur les produits biocides [(UE) no 528/2012] et le règlement concernant les polluants organiques persistants (POP) [règlement (UE) 2019/1021], doivent être appliquées de manière stricte et cohérente, conformément au principe de précaution énoncé à l’article 191 du TFUE. L’expérience montre que l’asymétrie des interprétations nationales ralentit l’investissement et peut affaiblir la confiance des opérateurs. C’est pourquoi il est nécessaire d’assortir les dérogations de l’obligation de surveiller de près les effets indirects sur les chaînes d’approvisionnement et d’élaborer des orientations interprétatives régulièrement mises à jour par la Commission, en procédant à un contrôle préalable des incidences sur l’environnement.

Arguments à l’appui de la recommandation 6

2.6.

La gestion actuelle du Fonds européen de la défense, régie par le règlement (UE) 2021/697 [conformément à la proposition COM(2025) 822 final, à l’examen], présente des limites, à savoir une forme de rigidité et un manque de transparence et de cohérence avec les besoins des PME, comme le reconnaissent également les rapports de suivi de la Commission. Introduire une certaine souplesse dans le calendrier des appels à projets, une éligibilité rétroactive des coûts et la possibilité de financer des essais hors UE (par exemple en Ukraine) serait de nature à augmenter la capacité de réaction de l’instrument à l’évolution des scénarios géopolitiques et technologiques, ce qui n’empêcherait pas le maintien d’un contrôle public fort au moyen de plateformes de dialogue permanent entre la Commission, l’industrie et les États membres, comme le prévoit la gouvernance du règlement lui-même.

Arguments à l’appui de la recommandation 7

2.7.

La capacité à utiliser pleinement les instruments financiers tels qu’InvestEU [règlement (UE) 2021/523] et le cadre de la finance durable [règlement (UE) 2020/852 (12), règlement (UE) 2019/2088 (13)] pour le secteur de la défense est entravée par des incertitudes d’interprétation et une rigidité excessive des conditions d’éligibilité, comme l’ont révélé les consultations publiques menées par la Commission européenne. Il est donc nécessaire de faciliter la publication de lignes directrices interprétatives et de procéder à des réexamens périodiques, tout en garantissant la confidentialité des informations soumises à des contraintes de sécurité [dans le plein respect du RGPD — règlement (UE) 2016/679]. Il est essentiel de favoriser les synergies entre les fonds publics, privés et de l’UE, en renforçant le caractère stratégique des chaînes de défense pour la croissance industrielle européenne.

Arguments à l’appui de la recommandation 8

2.8.

Développer les compétences STIM et les capacités industrielles et de gestion dans le domaine de la défense est l’une des priorités recensées dans le document COM(2025) 90 final («Union des compétences») et est mise en œuvre dans le cadre d’Erasmus+ et des programmes structurés au titre du règlement (UE) 2021/817. Établir un lien direct entre la Commission, l’industrie, le secteur de l’éducation et la société civile, avec la création d’académies et de centres d’expertise et d’excellence, serait propre à soutenir la résilience de la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE) et constitue une condition préalable à la modernisation des systèmes de production et à la protection de la santé et de la sécurité sur le lieu de travail, conformément également aux dernières lignes directrices adoptées par le Conseil de l’UE sur l’éducation et la formation tout au long de la vie. Les compétences spécialisées et les talents capables d’innover sont essentiels non seulement pour l’industrie de la défense, y compris les acteurs de la chaîne d’approvisionnement, principalement les petites et moyennes entreprises, mais aussi, de manière générale, pour le développement de l’innovation et la qualité de la société civile.

Bruxelles, le 18 septembre 2025.

Le président

du Comité économique et social européen

Oliver RÖPKE


(1) directive 2009/43/CE du Parlement européen et du Conseil du 6 mai 2009 simplifiant les conditions des transferts de produits liés à la défense dans la Communauté (JO L 146 du 10.6.2009, p. 1).

(2) directive 2009/81/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009 relative à la coordination des procédures de passation de certains marchés de travaux, de fournitures et de services par des pouvoirs adjudicateurs ou entités adjudicatrices dans les domaines de la défense et de la sécurité, et modifiant les directives 2004/17/CE et 2004/18/CE (JO L 216 du 20.8.2009, p. 76).

(3) Règlement (CE) n o 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2006 concernant l'enregistrement, l'évaluation et l'autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH), instituant une agence européenne des produits chimiques, modifiant la directive 1999/45/CE et abrogeant le règlement (CEE) n o 793/93 du Conseil et le règlement (CE) n o 1488/94 de la Commission ainsi que la directive 76/769/CEE du Conseil et les directives 91/155/CEE, 93/67/CEE, 93/105/CE et 2000/21/CE de la Commission (JO L 396 du 30.12.2006, p. 1).

(4) Règlement (CE) n o 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 relatif à la classification, à l'étiquetage et à l'emballage des substances et des mélanges, modifiant et abrogeant les directives 67/548/CEE et 1999/45/CE et modifiant le règlement (CE) n o 1907/2006 (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) (JO L 153 du 31.12.2008, p. 1).

(5) Règlement (UE) n 528/2012 du Parlement européen et du Conseil du 22 mai 2012 concernant la mise à disposition sur le marché et l’utilisation des produits biocides Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE (JO L 167 du 27.6.2012, p. 1).

(6) Règlement (UE) 2019/1021 du Parlement européen et du Conseil du 20 juin 2019 concernant les polluants organiques persistants (refonte) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.) (JO L 169 du 25.6.2019, p. 45).

(7) Règlement (UE) 2021/523 du Parlement européen et du Conseil du 24 mars 2021 établissant le programme InvestEU et modifiant le règlement (UE) 2015/1017 (JO L 107 du 26.3.2021, p. 30).

(8) Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données) (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) (JO L 119 du 4.5.2016, p. 1).

(9) STIM est l’acronyme de «sciences, technologies, ingénierie et mathématiques». Ces disciplines sont les piliers du développement technologique, scientifique et économique de la société contemporaine, car elles favorisent l’innovation et la compréhension critique.

(10) règlement (UE) 2021/817 du Parlement européen et du Conseil du 20 mai 2021 établissant Erasmus+, le programme de l’Union pour l’éducation et la formation, la jeunesse et le sport, et abrogeant le règlement (UE) no 1288/2013 (JO L 189 du 28.5.2021, p. 1).

(11) règlement (UE) 2021/697 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2021 établissant le Fonds européen de la défense et abrogeant le règlement (UE) 2018/1092 (JO L 170 du 12.5.2021, p. 149), dans le but de soutenir la compétitivité, l’innovation et l’efficacité technologique de l’industrie de la défense en Europe et de favoriser la collaboration transfrontière entre les États membres dans ce domaine.

(12) règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables et modifiant le règlement (UE) 2019/2088 (JO L 198 du 22.6.2020, p. 13).

(13) règlement (UE) 2019/2088 du Parlement Européen et du Conseil du 27 novembre 2019 sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (JO L 317 du 9.12.2019, p. 1).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/30/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)