P10_TA(2025)0116 — Lutte contre les abus sexuels et l’exploitation sexuelle des enfants, ainsi que contre les matériels relatifs à des abus sexuels sur enfants, et remplacement de la décision-cadre 2004/68/JAI du Conseil (refonte) — Amendements du Parlement européen, adoptés le 17 juin 2025, à la proposition de directive du Parlement européen et du Conseil relative à la lutte contre les abus sexuels et l’exploitation sexuelle des enfants, ainsi que contre les matériels relatifs à des abus sexuels sur enfants, et remplaçant la décision-cadre 2004/68/JAI du Conseil (refonte) (COM(2024)0060 – C9-0028/2024 – 2024/0035(COD)) (Procédure législative ordinaire – refonte)
| CELEX | 52025AP0116 |
| Type | Avis institutionnel |
| Date | mardi 17 juin 2025 |
Résumé IA
Texte intégral
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2025/6271 | 19.12.2025 |
P10_TA(2025)0116
Lutte contre les abus sexuels et l’exploitation sexuelle des enfants, ainsi que contre les matériels relatifs à des abus sexuels sur enfants, et remplacement de la décision-cadre 2004/68/JAI du Conseil (refonte)
Amendements du Parlement européen, adoptés le 17 juin 2025, à la proposition de directive du Parlement européen et du Conseil relative à la lutte contre les abus sexuels et l’exploitation sexuelle des enfants, ainsi que contre les matériels relatifs à des abus sexuels sur enfants, et remplaçant la décision-cadre 2004/68/JAI du Conseil (refonte) (COM(2024)0060 – C9-0028/2024 – 2024/0035(COD)) (1)
(Procédure législative ordinaire – refonte)
(C/2025/6271)
Amendement 1
Proposition de directive
Considérant 9 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 2
Proposition de directive
Considérant 10
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 3
Proposition de directive
Considérant 11
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 4
Proposition de directive
Considérant 12
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 5
Proposition de directive
Considérant 12 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 6
Proposition de directive
Considérant 12 ter (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 7
Proposition de directive
Considérant 14
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 8
Proposition de directive
Considérant 15
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 9
Proposition de directive
Considérant 15 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 10
Proposition de directive
Considérant 20
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 11
Proposition de directive
Considérant 20 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 12
Proposition de directive
Considérant 22
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 13
Proposition de directive
Considérant 23
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 14
Proposition de directive
Considérant 23 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 15
Proposition de directive
Considérant 24
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 16
Proposition de directive
Considérant 25
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 17
Proposition de directive
Considérant 26
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 18
Proposition de directive
Considérant 31
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 19
Proposition de directive
Considérant 34
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 20
Proposition de directive
Considérant 34 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 21
Proposition de directive
Considérant 34 ter (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 22
Proposition de directive
Considérant 35
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 23
Proposition de directive
Considérant 36
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 24
Proposition de directive
Considérant 36 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 25
Proposition de directive
Considérant 37
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 26
Proposition de directive
Considérant 39
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 27
Proposition de directive
Considérant 40
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 28
Proposition de directive
Considérant 42
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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| ||||
Amendement 29
Proposition de directive
Considérant 43
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 30
Proposition de directive
Considérant 43 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 31
Proposition de directive
Considérant 45
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| supprimé |
Amendement 32
Proposition de directive
Considérant 50
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 33
Proposition de directive
Considérant 52
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 34
Proposition de directive
Article 1 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| La présente directive établit des règles minimales relatives à la définition des infractions pénales et des sanctions dans le domaine des abus sexuels et de l’exploitation sexuelle des enfants, du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants et de la sollicitation d’enfants à des fins sexuelles. Elle introduit également des dispositions afin de renforcer la prévention de ce type d’infractions pénales et la protection de ceux qui en sont victimes. | La présente directive établit des règles minimales relatives à la définition des infractions pénales et des sanctions dans le domaine des abus sexuels et de l’exploitation sexuelle des enfants, du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants et de la sollicitation d’enfants à des fins sexuelles , y compris si les infractions sont commises au moyen des technologies de l’information et de la communication . Elle introduit également des dispositions afin de renforcer la prévention de ce type d’infractions pénales et la protection de ceux qui en sont victimes. |
Amendement 35
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 2 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 36
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 3 – sous-point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 37
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 3 –sous-point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 38
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 3 – sous-point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 39
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 3 – sous-point d
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 40
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 3 – sous-point e
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 41
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 42
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 5 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 43
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 5 – sous-point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 44
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 5 –sous-point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 45
Proposition de directive
Article 2 – alinéa 1 – point 8
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 46
Proposition de directive
Article 3 – titre
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Infractions liées aux abus sexuels | Infractions liées aux abus sexuels sur enfants |
Amendement 47
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que les comportements visés aux paragraphes 2 à 8 soient punissables. | 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que les comportements intentionnels visés aux paragraphes 2 à 8 soient punissables. |
Amendement 48
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Le fait de faire assister, à des fins sexuelles, un enfant qui n’a pas atteint la majorité sexuelle, même sans qu’il y participe, à des activités sexuelles, est passible d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement. | 2. Le fait de faire assister, à des fins sexuelles, un enfant qui n’a pas atteint la majorité sexuelle, ou un enfant qui a atteint la majorité sexuelle et qui ne consent pas, même sans qu’il y participe, à des activités sexuelles, y compris en exposant cet enfant à du contenu pornographique, est passible d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement. |
Amendement 186
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 2 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 2 bis. La diffusion de contenus pornographiques en ligne, si elle ne s’accompagne pas de la mise en place d’outils solides et efficaces de vérification de l’âge visant à empêcher efficacement les enfants d’accéder à des contenus pornographiques en ligne, est passible d’une peine d’emprisonnement maximale d’au moins un an. |
Amendement 49
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Le fait de faire assister, à des fins sexuelles, un enfant qui n’a pas atteint la majorité sexuelle, même sans qu’il y participe, à des abus sexuels, est passible d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement. | 3. Le fait de faire assister, à des fins sexuelles, un enfant qui n’a pas atteint la majorité sexuelle, ou un enfant qui a atteint la majorité sexuelle et qui ne consent pas, même sans qu’il y participe, à des abus sexuels, est passible d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement. |
Amendement 50
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 4. Le fait de se livrer à des activités sexuelles avec un enfant qui n’a pas atteint la majorité sexuelle ou d’amener l’enfant à se livrer à des activités sexuelles avec une autre personne est passible d’une peine maximale d’au moins huit ans d’emprisonnement. | 4. Le fait de se livrer à des activités sexuelles avec un enfant qui n’a pas atteint la majorité sexuelle ou d’amener l’enfant à se livrer à des activités sexuelles avec une autre personne ou sur lui-même est passible d’une peine maximale d’au moins dix ans d’emprisonnement. |
|
| Les types de comportement visés au premier alinéa sont passibles d’une peine maximale d’au moins dix ans d’emprisonnement lorsque l’enfant a atteint la majorité sexuelle et ne consent pas. |
Amendement 51
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 5 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 52
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 5 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 53
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 5 – point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 54
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 6
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 6. Le fait de contraindre ou de forcer un enfant à se livrer à des activités sexuelles avec un tiers, ou de le menacer à de telles fins, est passible d’une peine maximale d’au moins douze ans d’emprisonnement si l’enfant n’a pas atteint la majorité sexuelle et d’au moins sept ans d’emprisonnement dans le cas contraire . | 6. Le fait de contraindre ou de forcer un enfant à se livrer à des activités sexuelles avec un tiers ou sur lui-même , ou de le menacer à de telles fins, est passible d’une peine maximale d’au moins quatorze ans d’emprisonnement. |
Amendement 55
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 7 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 7. Est passible d’une peine maximale d’au moins douze ans d’emprisonnement le comportement intentionnel suivant: | 7. Est passible d’une peine maximale d’au moins seize ans d’emprisonnement le comportement intentionnel suivant: |
Amendement 56
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 7 – point b bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
|
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|
Amendement 57
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 8
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 8. Lorsque l’enfant a atteint la majorité sexuelle et ne consent pas à l’acte, le comportement prévu au paragraphe 7 est passible d’une peine maximale d’au moins dix ans d’emprisonnement. | 8. Les types de comportement visés au paragraphe 7 sont passibles d’une peine maximale d’au moins seize ans d’emprisonnement lorsque l’enfant a atteint la majorité sexuelle et ne consent pas . |
Amendement 58
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 9 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 9. Aux fins du paragraphe 8, les États membres veillent à ce que: | 9. Aux fins des paragraphes 2, 3, 4 et 8, les États membres veillent à ce que: |
Amendement 59
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 9 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
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Amendement 60
Proposition de directive
Article 3 – paragraphe 9 – point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 61
Proposition de directive
Article 4 – titre
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Infractions liées à l’exploitation sexuelle | Infractions liées à l’exploitation sexuelle des enfants |
Amendement 62
Proposition de directive
Article 4 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que les comportements intentionnels visés aux paragraphes 2 à 7 soient punissables. | 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que les comportements intentionnels visés aux paragraphes 2 à 7 bis soient punissables. |
Amendement 63
Proposition de directive
Article 4 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Le fait de favoriser la participation d’un enfant ou de le recruter pour qu’il participe à des spectacles d’abus sexuels sur enfants, ou de tirer profit de cette participation ou d’exploiter l’enfant de toute autre manière à de telles fins, est passible d’une peine maximale d’au moins cinq ans d’emprisonnement si l’enfant n’a pas atteint la majorité sexuelle et d’au moins deux ans d’emprisonnement dans le cas contraire . | 2. Le fait de favoriser la participation d’un enfant ou de le recruter pour qu’il participe à des spectacles d’abus sexuels sur enfants, ou de tirer profit de cette participation ou d’exploiter l’enfant de toute autre manière à de telles fins, est passible d’une peine maximale d’au moins six ans d’emprisonnement. |
Amendement 64
Proposition de directive
Article 4 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Le fait de contraindre ou de forcer un enfant à participer à des spectacles d’abus sexuels sur enfants, ou de le menacer à de telles fins est passible d’une peine maximale d’au moins huit ans d’emprisonnement si l’enfant n’a pas atteint la majorité sexuelle et d’au moins cinq ans d’emprisonnement dans le cas contraire . | 3. Le fait de contraindre ou de forcer un enfant à participer à des spectacles d’abus sexuels sur enfants, ou de le menacer à de telles fins est passible d’une peine maximale d’au moins neuf ans d’emprisonnement. |
Amendement 65
Proposition de directive
Article 4 – paragraphe 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 4. Le fait d’assister en connaissance de cause à des spectacles d’abus sexuels sur enfants impliquant la participation d’un enfant est passible d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement si l’enfant n’a pas atteint la majorité sexuelle et d’au moins un an d’emprisonnement dans le cas contraire . | 4. Le fait d’assister en connaissance de cause à des spectacles d’abus sexuels sur enfants impliquant la participation d’un enfant est passible d’une peine maximale d’au moins trois ans d’emprisonnement. |
Amendement 66
Proposition de directive
Article 4 – paragraphe 5
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 5. Le fait de favoriser la participation d’un enfant à l’exploitation à des fins de prostitution ou de le recruter à cette fin, ou d’en tirer profit ou d’exploiter un enfant de toute autre manière à de telles fins, est passible d’une peine maximale d’au moins huit ans d’emprisonnement si l’enfant n’a pas atteint la majorité sexuelle et d’au moins cinq ans d’emprisonnement dans le cas contraire . | 5. Le fait de favoriser la participation d’un enfant à l’exploitation à des fins de prostitution ou de le recruter à cette fin, ou d’en tirer profit ou d’exploiter un enfant de toute autre manière à de telles fins, est passible d’une peine maximale d’au moins douze ans d’emprisonnement. |
Amendement 67
Proposition de directive
Article 4 – paragraphe 6
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 6. Le fait de contraindre ou de forcer un enfant à se livrer à l’exploitation à des fins de prostitution, ou de le menacer à de telles fins, est passible d’une peine maximale d’au moins dix ans d’emprisonnement si l’enfant n’a pas atteint la majorité sexuelle et d’au moins cinq ans d’emprisonnement dans le cas contraire . | 6. Le fait de contraindre ou de forcer un enfant à se livrer à l’exploitation à des fins de prostitution, ou de le menacer à de telles fins, est passible d’une peine maximale d’au moins quatorze ans d’emprisonnement. |
Amendement 68
Proposition de directive
Article 4 – paragraphe 7
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 7. Le fait de se livrer à des activités sexuelles avec un enfant, en recourant à l’exploitation à des fins de prostitution, est passible d’une peine maximale d’au moins huit ans d’emprisonnement si l’enfant n’a pas atteint la majorité sexuelle et d’au moins quatre ans d’emprisonnement dans le cas contraire . | 7. Le fait de se livrer à des activités sexuelles avec un enfant, en recourant à l’exploitation à des fins de prostitution, est passible d’une peine maximale d’au moins douze ans d’emprisonnement. |
Amendement 69
Proposition de directive
Article 4 – paragraphe 7 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 7 bis. Le fait de contraindre ou de forcer un enfant à partager du matériel représentant ses parties intimes sans son consentement afin d’obtenir de l’argent, du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants ou tout autre avantage est passible d’une peine maximale d’au moins huit ans d’emprisonnement. |
Amendement 70
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. L’acquisition ou la détention de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement. | 2. L’acquisition ou la détention de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants, y compris la détention de matériel visé à l’article 2, point 3) d), pour un usage privé est passible d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement. |
|
| L’acquisition ou la détention de systèmes d’intelligence artificielle conçus ou adaptés principalement dans le but de permettre la création de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement. |
Amendement 71
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Le fait d’accéder, en connaissance de cause et par le biais des technologies de l’information et de la communication, à du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement. | 3. Le fait d’accéder, en connaissance de cause et par le biais des technologies de l’information et de la communication, à du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement. |
Amendement 72
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 4. La distribution, la diffusion ou la transmission de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement. | 4. La distribution, la diffusion ou la transmission de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins quatre ans d’emprisonnement. |
|
| La distribution, la diffusion ou la transmission de systèmes d’intelligence artificielle conçus ou adaptés principalement dans le but de permettre la création de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement. |
Amendement 73
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 5
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 5. Le fait d’offrir, de fournir ou de mettre à disposition du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement. | 5. Le fait d’offrir, de fournir ou de mettre à disposition du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins quatre ans d’emprisonnement. |
Amendement 74
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 6
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 6. La production de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins trois ans d’emprisonnement. | 6. La production de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants , y compris la production de matériel visé à l’article 2, point 3) d), pour un usage privé est passible d’une peine maximale d’au moins huit ans d’emprisonnement. |
|
| La création ou l’adaptation de systèmes d’intelligence artificielle conçus ou adaptés principalement dans le but de permettre la création de matériel relatif à des abus sexuels sur enfants est passible d’une peine maximale d’au moins trois ans d’emprisonnement. |
Amendement 75
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 7 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Aux fins du paragraphe 1, les comportements prévus aux paragraphes 2 , 3 et 4 ne sont pas considérés comme commis sans droit, en particulier lorsqu’ils sont commis par une organisation établie dans un État membre agissant dans l’intérêt public contre les abus sexuels sur enfants, ou pour le compte et sous la responsabilité d’une telle organisation, ladite organisation ayant reçu une autorisation des autorités compétentes de cet État membre, lorsque de telles actions ont été menées conformément aux conditions énoncées dans cette autorisation. | Aux fins du paragraphe 1, les comportements prévus aux paragraphes 2 et 3 et la transmission visée au paragraphe 4 ne sont pas considérés comme commis sans droit, en particulier lorsqu’ils sont commis par une organisation , telle qu’un numéro d’urgence, établie dans un État membre agissant dans l’intérêt public contre les abus sexuels sur enfants, ou pour le compte et sous la responsabilité d’une telle organisation, ladite organisation ayant reçu une autorisation des autorités compétentes de cet État membre, lorsque de telles actions ont été menées conformément aux conditions énoncées dans cette autorisation. |
Amendement 76
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 7 – alinéa 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Ces conditions peuvent inclure l’exigence que les organisations qui reçoivent de telles autorisations disposent de l’expertise et de l’indépendance nécessaires, qu’il existe des mécanismes appropriés d’établissement de rapports et de surveillance pour garantir que les organisations agissent avec diligence et rapidité et dans l’intérêt public, et que les organisations utilisent des canaux de communication sécurisés pour mener à bien les actions couvertes par l’autorisation. | Ces conditions incluent l’exigence que les organisations qui reçoivent de telles autorisations disposent de l’expertise et de l’indépendance nécessaires, qu’il existe des mécanismes appropriés d’établissement de rapports et de surveillance pour garantir que les organisations agissent avec diligence et rapidité et dans l’intérêt public, et que les organisations utilisent des canaux de communication sécurisés pour mener à bien les actions couvertes par l’autorisation. |
Amendement 77
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 8 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 8. Les États membres veillent à ce que les autorisations accordées à une organisation agissant dans l’intérêt public contre les abus sexuels sur enfants , mentionnées au paragraphe 7, permettent tout ou partie des activités suivantes: | 8. Les États membres fournissent un cadre juridique aux organisations agissant dans l’intérêt public contre les abus sexuels sur enfants mentionnées au paragraphe 7, et veillent à ce que les autorisations accordées à ces organisations par les autorités compétentes d’un État membre permettent toutes les activités suivantes: |
Amendement 78
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 8 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
Amendement 79
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 8 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
Amendement 80
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 8 – point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
Amendement 81
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 8 – point d
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
Amendement 82
Proposition de directive
Article 5 – paragraphe 8 – point d bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
|
|
|
Amendement 83
Proposition de directive
Article 6 – paragraphe 1 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
| ||||
|
| . |
Amendement 84
Proposition de directive
Article 6 – paragraphe 2 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit passible d’une peine maximale d’au moins six mois d’emprisonnement toute tentative de commettre, au moyen des technologies de l’information et de la communication, les infractions visées à l’article 5, paragraphes 2 et 3, de la part d’un adulte sollicitant un enfant afin qu’il lui fournisse du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants. | Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit passible d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement toute tentative de commettre, y compris au moyen des technologies de l’information et de la communication, les infractions visées à l’article 5, paragraphes 2 et 3, de la part d’un adulte sollicitant un enfant afin qu’il lui fournisse du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants. |
Amendement 85
Proposition de directive
Article 6 – paragraphe 2 – alinéa 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les comportements prévus au premier alinéa sont passibles d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement en cas de recours à la contrainte, à la force ou à des menaces. | Les comportements prévus au premier alinéa sont passibles d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement en cas de recours à la contrainte, à la force ou à des menaces. |
Amendement 86
Proposition de directive
Article 6 – paragraphe 3 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit passible d’une peine maximale d’au moins six mois d’emprisonnement toute tentative de commettre, au moyen des technologies de l’information et de la communication, les infractions visées à l’article 4, paragraphes 2 et 5, de la part d’un adulte qui amène un enfant à participer à des spectacles d’abus sexuels sur enfants et à l’exploitation d’enfants à des fins de prostitution . | Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit passible d’une peine maximale d’au moins trois ans d’emprisonnement toute tentative de commettre, y compris au moyen des technologies de l’information et de la communication, les infractions visées à l’article 4, paragraphes 2 et 5, de la part d’un adulte qui amène un enfant à participer à des spectacles d’abus sexuels sur enfants et à l’exploitation sexuelle . |
Amendement 87
Proposition de directive
Article 6 – paragraphe 3 – alinéa 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les comportements prévus au premier alinéa sont passibles d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement en cas de recours à la contrainte, à la force ou à des menaces. | Les comportements prévus au premier alinéa sont passibles d’une peine maximale d’au moins six ans d’emprisonnement en cas de recours à la contrainte, à la force ou à des menaces. |
Amendement 88
Proposition de directive
Article 7 – titre
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Sollicitation d’abus sexuels | Sollicitation en vue de commettre des abus sexuels ou de l’exploitation sexuelle, y compris leur diffusion en direct |
Amendement 89
Proposition de directive
Article 7 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit passible d’une peine maximale d’au moins trois ans d’emprisonnement le fait de promettre ou d’offrir intentionnellement à quiconque de l’argent ou toute autre forme de rémunération ou de contrepartie, afin de l’amener à commettre l’une des infractions énumérées à l’article 3, paragraphes 4, 5, 6, 7 et 8, à l’article 4, paragraphes 2 et 3, et à l’article 5, paragraphe 6. | Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit passible d’une peine maximale d’au moins cinq ans d’emprisonnement le fait de promettre ou d’offrir intentionnellement à quiconque de l’argent ou toute autre forme de rémunération ou de contrepartie, afin de l’amener à commettre l’une des infractions énumérées à l’article 3, paragraphes 4, 5, 6, 7 et 8, à l’article 4, paragraphes 2 et 3, et à l’article 5, paragraphe 6 , y compris leur diffusion en direct . |
Amendement 90
Proposition de directive
Article 8 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que le fait d’exploiter ou de gérer intentionnellement un service de la société de l’information conçu pour faciliter ou encourager la commission de l’une des infractions prévues aux articles 3 à 7 soit passible d’une peine maximale d’au moins un an d’emprisonnement. | Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que le fait d’exploiter ou de gérer intentionnellement un service de la société de l’information conçu pour faciliter ou encourager la commission de l’une des infractions prévues aux articles 3 à 7 soit passible d’une peine maximale d’au moins dix ans d’emprisonnement. |
Amendement 91
Proposition de directive
Article 8 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| Article 8 bis |
|
| Voyages à des fins d’abus sexuels et d’exploitation sexuelle d’enfants |
|
| Chaque État membre prend les mesures nécessaires pour que les voyages dans un pays autre que l’État membre dans le but de commettre ou de contribuer à commettre l’une des infractions visées aux articles 3 à 8 ter soient punissables en tant qu’infraction pénale lorsqu’ils sont intentionnels. |
Amendement 92
Proposition de directive
Article 8 ter (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| Article 8 ter |
|
| Autres infractions liées à des abus sexuels et à l’exploitation sexuelle d’enfants |
|
| Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que les infractions liées à des abus sexuels et à l’exploitation sexuelle d’enfants comprennent les actes intentionnels suivants: a) la diffusion de matériel qui fait la publicité des possibilités de commettre l’une des infractions visées aux articles 3 à 8 bis; b) l’extorsion en vue de commettre l’une des infractions énumérées aux articles 3 à 8; et c) l’établissement ou l’utilisation de faux documents administratifs en vue de commettre l’une des infractions visées aux articles 3 à 8 bis. |
Amendement 93
Proposition de directive
Article 9 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit punissable le fait d’inciter à commettre l’une des infractions visées aux articles 3 à 8, d’y participer ou de s’en rendre complice. | 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit punissable le fait d’inciter à commettre l’une des infractions visées aux articles 3 à 8 ter , d’y participer ou de s’en rendre complice. |
Amendement 94
Proposition de directive
Article 9 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit punissable toute tentative de commettre l’une des infractions visées à l’article 3, paragraphes 4, 5, 6, 7 et 8, à l’article 4, paragraphes 2, 3, 5, 6 et 7, à l’article 5, paragraphes 4, 5 et 6, à l’article 7 et à l’article 8. | 2. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que soit punissable toute tentative de commettre l’une des infractions visées à l’article 3, paragraphes 4, 5, 6, 7 et 8, à l’article 4, paragraphes 2, 3, 5, 6 et 7, à l’article 5, paragraphes 4, 5 et 6, à l’article 7 et à l’article 8 ter . |
Amendement 95
Proposition de directive
Article 10 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Il appartient aux États membres de décider si l’article 3, paragraphes 2 et 4, s’applique aux activités sexuelles consenties entre pairs, pour autant que les actes en question n’aient pas impliqué d’abus . | 1. Les États membres veillent à ce que, dans le cadre de l’article 3, paragraphes 2 , 4 et 7 , une exemption d’incrimination soit prévue pour les activités sexuelles consenties entre pairs, pour autant qu’il n’y ait ni abus de confiance ni dépendance entre les pairs . |
Amendement 96
Proposition de directive
Article 10 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Il appartient aux États membres de décider si l’article 4, paragraphe 4, s’applique à un spectacle ayant lieu dans le contexte de relations consenties lorsque l’enfant a atteint la majorité sexuelle ou entre pairs, pour autant que les actes en question n’aient pas impliqué d’abus ni d’exploitation, ni la remise d’argent ou d’autres formes de rémunération ou de contrepartie en échange de ce spectacle. | 2. Les États membres veillent à ce que, dans le cadre de l’article 4, paragraphe 4, une exemption d’incrimination soit prévue pour un spectacle ayant lieu dans le contexte de relations consenties lorsque l’enfant a atteint la majorité sexuelle ou entre pairs, pour autant que les actes en question n’aient pas impliqué d’abus ni d’exploitation, ni la remise d’argent ou d’autres formes de rémunération ou de contrepartie en échange de ce spectacle. |
Amendement 97
Proposition de directive
Article 10 – paragraphe 3 – alinéa 1 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Il appartient aux États membres de décider si l’article 5, paragraphes 2, 3, 4 et 6, s’applique à la production, à l’acquisition ou à la détention de matériel, ou à l’accès à du matériel, qui implique exclusivement: | Les États membres veillent à ce que, dans le cadre de l’article 5, paragraphes 2, 3, 4 et 6, une exemption d’incrimination soit prévue pour la production, l’acquisition ou la détention de matériel, ou l’accès à du matériel, qui implique exclusivement: |
Amendement 98
Proposition de directive
Article 10 – paragraphe 3 – alinéa 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| lorsque ce matériel est produit et détenu avec le consentement des enfants impliqués et uniquement pour l’usage privé des personnes concernées et pour autant que les actes n’aient pas impliqué d’abus . | lorsque ce matériel est produit et détenu avec le consentement des enfants impliqués et uniquement pour l’usage privé des personnes concernées et pour autant qu’il n’y ait ni abus de confiance ni dépendance entre les pairs . |
Amendement 99
Proposition de directive
Article 10 – paragraphe 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 4. Il appartient aux États membres de décider si l’article 6 s’applique aux propositions, conversations, contacts ou échanges entre pairs. | 4. Les États membres veillent à ce que, dans le cadre de l’article 6 , une exemption d’incrimination soit prévue pour les propositions, conversations, contacts ou échanges entre pairs , pour autant qu’il n’y ait ni abus de confiance ni dépendance entre les pairs . |
Amendement 100
Proposition de directive
Article 10 – paragraphe 5 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Aux fins des paragraphes 1 à 4, un enfant ayant atteint l’âge de la majorité sexuelle ne peut être considéré comme ayant consenti à une activité que si le consentement a été donné de son plein gré , comme résultat de sa volonté libre de l’enfant considérée dans le contexte des circonstances qui l’entourent. | Aux fins des paragraphes 1 à 4 du présent article , un enfant ayant atteint l’âge de la majorité sexuelle ne peut être considéré comme ayant consenti à une activité que si le consentement a été donné volontairement et clairement, en connaissance de cause et sans ambiguïté , comme résultat de la volonté libre de cet enfant considérée dans le contexte des circonstances qui l’entourent , au sens de l’article 2, point 2 bis) . Un enfant qui a atteint la majorité sexuelle n’est pas réputé avoir donné son consentement lorsque l’enfant n’est pas en mesure de se forger une volonté libre en raison de la présence des circonstances mentionnées à l’article 3, paragraphe 5, ou en raison d’autres circonstances, y compris son état physique ou mental, par exemple un état d’inconscience, de sommeil, d’ébriété, de surprise, de figement (freezing), de maladie ou de blessure physique. |
Amendement 101
Proposition de directive
Article 10 – paragraphe 5 – alinéa 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| L’absence de consentement ne peut être réfutée exclusivement par le silence de l’enfant, son absence de résistance verbale ou physique ou son comportement passé. | L’absence de consentement ne peut être réfutée par le silence de l’enfant, son absence de résistance verbale ou physique , son comportement sexuel passé ou toute relation passée ou présente avec l’auteur d’une infraction . |
Amendement 102
Proposition de directive
Article 10 – paragraphe 6
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 6. Le partage consensuel d’images ou de vidéos intimes ne saurait être interprété comme un consentement à tout partage ou diffusion ultérieur de cette même image ou vidéo. | 6. Le partage consensuel d’images intimes, de vidéos intimes ou de matériel similaire ne saurait être interprété comme un consentement à tout partage ou diffusion ultérieur de cette même image , vidéo ou matériel similaire, y compris sous une forme manipulée ou modifiée . Tout partage ou diffusion ultérieur, que ce soit par le destinataire initial ou par toute autre partie, nécessite le consentement explicite et donné en connaissance de cause de la personne représentée. |
|
| Le consentement peut être retiré à tout moment. |
Amendement 103
Proposition de directive
Article 11 – alinéa 1 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 104
Proposition de directive
Article 11 – alinéa 1 – point h bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 105
Proposition de directive
Article 11 – alinéa 1 – point j bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
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Amendement 106
Proposition de directive
Article 12 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Afin de prévenir les risques de réitération des infractions, les États membres prennent les mesures nécessaires pour qu’une personne physique , qui a été condamnée pour l’une des infractions visées aux articles 3 à 9 puisse être empêchée, à titre provisoire ou définitif, d’exercer des activités au moins professionnelles impliquant des contacts directs et réguliers avec des enfants. | 1. Afin de prévenir les risques de réitération des infractions, les États membres prennent les mesures nécessaires pour qu’une personne physique qui a été condamnée pour l’une des infractions visées aux articles 3 à 9 puisse être empêchée, à titre provisoire ou définitif, d’exercer des activités au moins professionnelles et bénévoles organisées impliquant ou permettant des contacts directs et réguliers avec des enfants. |
Amendement 107
Proposition de directive
Article 12 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que les employeurs, lorsqu’ils recrutent une personne pour des activités professionnelles ou des activités bénévoles organisées impliquant des contacts directs et réguliers avec des enfants, et que les organisations agissant dans l’intérêt public contre les abus sexuels sur enfants, lorsqu’elles recrutent du personnel, aient l’obligation de demander des informations, conformément au droit national, par tout moyen approprié, tel que l’accès sur demande ou via la personne concernée, relatives à l’existence de condamnations pénales pour toute infraction visée aux articles 3 à 9, inscrite au casier judiciaire, ou à l’existence de toute mesure d’interdiction d’exercer des activités impliquant des contacts directs et réguliers avec des enfants consécutive auxdites condamnations pénales. | 2. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que les employeurs, lorsqu’ils recrutent une personne pour des activités professionnelles ou des activités bénévoles organisées impliquant des contacts directs et réguliers avec des enfants, et que les organisations agissant dans l’intérêt public contre les abus sexuels sur enfants, lorsqu’elles recrutent du personnel, des consultants et des bénévoles, ou concluent un contrat avec eux, aient l’obligation de demander des informations, conformément au droit national, par tout moyen approprié, tel que l’accès sur demande ou via la personne concernée, relatives à l’existence de condamnations pénales pour toute infraction visée aux articles 3 à 9, inscrite au casier judiciaire, ou à l’existence de toute mesure d’interdiction d’exercer des activités impliquant des contacts directs et réguliers avec des enfants consécutive auxdites condamnations pénales. |
Amendement 108
Proposition de directive
Article 12 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Aux fins des paragraphes 1 et 2 du présent article, les États membres prennent les mesures nécessaires pour assurer la transmission des informations relatives à l’existence de condamnations pénales pour toute infraction visée aux articles 3 à 9, ou de toute mesure d’interdiction d’exercer des activités impliquant des contacts directs et réguliers avec des enfants consécutive auxdites condamnations pénales, lorsque des autorités compétentes demandent ces informations, et pour que les informations transmises soient aussi complètes que possible, en comprenant au moins les informations sur les condamnations pénales ou sur les mesures d’interdiction consécutives à des condamnations pénales dont dispose un État membre. À cette fin, ces informations sont transmises par l’intermédiaire de l’ECRIS ou du mécanisme d’échange d’informations sur les casiers judiciaires mis en place avec les pays tiers. | 3. Aux fins des paragraphes 1 et 2 du présent article, les États membres prennent les mesures nécessaires pour assurer la transmission par les autorités à la partie en ayant fait la demande des informations relatives à l’existence de condamnations pénales pour toute infraction visée aux articles 3 à 9, ou de toute mesure d’interdiction d’exercer des activités impliquant des contacts directs et réguliers avec des enfants consécutive auxdites condamnations pénales, lorsque des autorités compétentes demandent ces informations, et pour que les informations transmises soient aussi complètes que possible, en comprenant au moins les informations sur les condamnations pénales ou sur les mesures d’interdiction consécutives à des condamnations pénales dont dispose un État membre. À cette fin, ces informations sont transmises par l’intermédiaire de l’ECRIS ou du mécanisme d’échange d’informations sur les casiers judiciaires mis en place avec les pays tiers. |
Amendement 109
Proposition de directive
Article 14 – titre
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Sanctions à l’encontre des personnes morales | Peines à l’encontre des personnes morales |
Amendement 110
Proposition de directive
Article 14 – paragraphe 1 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que toute personne morale déclarée responsable au sens de l’article 13 soit passible de sanctions effectives, proportionnées et dissuasives, qui incluent des amendes pénales ou non pénales et éventuellement d’autres sanctions , notamment: | 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que toute personne morale déclarée responsable au sens de l’article 13 soit passible de peines effectives, proportionnées et dissuasives, qui incluent des amendes pénales ou non pénales et éventuellement d’autres peines , notamment: |
Amendement 111
Proposition de directive
Article 14 – paragraphe 1 – point f bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
|
|
|
Amendement 112
Proposition de directive
Article 14 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les États membres prennent les mesures nécessaires afin que, pour les personnes morales déclarées responsables conformément à l’article 13, les infractions passibles d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement pour les personnes physiques soient passibles d’amendes dont le niveau maximal n’est pas inférieur à 1 % du chiffre d’affaires mondial total réalisé par la personne morale pendant l’exercice précédant la décision infligeant l’amende . | 2. Les États membres prennent les mesures nécessaires afin que, pour les personnes morales déclarées responsables conformément à l’article 13, les infractions passibles d’une peine maximale d’au moins deux ans d’emprisonnement pour les personnes physiques soient passibles d’amendes dont le niveau maximal n’est pas inférieur à 1 % du chiffre d’affaires mondial total réalisé par la personne morale soit pendant l’exercice précédant l’exercice au cours duquel l’infraction a été commise, soit pendant l’exercice précédant la décision d’infliger une amende, ou bien à un montant de 8 000 000 EUR, le montant le plus élevé étant retenu . |
Amendement 113
Proposition de directive
Article 14 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Les États membres prennent les mesures nécessaires afin que, pour les personnes morales déclarées responsables conformément à l’article 13, les infractions passibles d’une peine maximale d’au moins trois ans d’emprisonnement pour les personnes physiques soient passibles d’amendes dont le niveau maximal n’est pas inférieur à 5 % du chiffre d’affaires mondial total réalisé par la personne morale pendant l’exercice précédant la décision infligeant l’amende . | 3. Les États membres prennent les mesures nécessaires afin que, pour les personnes morales déclarées responsables conformément à l’article 13, les infractions passibles d’une peine maximale d’au moins trois ans d’emprisonnement pour les personnes physiques soient passibles d’amendes dont le niveau maximal n’est pas inférieur à 5 % du chiffre d’affaires mondial total réalisé par la personne morale soit pendant l’exercice précédant l’exercice pendant lequel l’infraction a été commise, soit pendant l’exercice précédant la décision d’infliger une amende, ou bien à un montant de 40 000 000 EUR, le montant le plus élevé étant retenu . |
Amendement 114
Proposition de directive
Article 14 – paragraphe 3 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 3 bis. Les États membres peuvent établir des règles applicables aux cas dans lesquels il n’est pas possible de déterminer le montant de l’amende sur la base du chiffre d’affaires mondial total réalisé par la personne morale pendant l’exercice précédant l’exercice au cours duquel l’infraction a été commise, ou pendant l’exercice précédant la décision d’imposer l’amende. |
Amendement 115
Proposition de directive
Article 16 – titre
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Enquêtes et poursuites , délais de prescription | Enquêtes et poursuites |
Amendement 116
Proposition de directive
Article 16 – paragraphe 2 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les États membres prennent les mesures nécessaires pour permettre que les infractions visées à l’article 3, à l’article 4, paragraphes 2, 3, 5, 6 et 7, toute infraction grave visée à l’article 5, paragraphe 6, lorsque du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants tel que visé à l’article 2, point 3) a) et b), a été utilisé, et les infractions définies aux articles 7 et 8 donnent lieu à des poursuites pendant une période suffisamment longue après que la victime a atteint l’âge de la majorité et proportionnelle à la gravité de l’infraction concerné. | supprimé |
Amendement 117
Proposition de directive
Article 16 – paragraphe 2 – alinéa 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| La période visée au premier alinéa est égale à: | supprimé | ||
|
| ||
|
| ||
|
|
Amendement 118
Proposition de directive
Article 16 – paragraphe 2 – alinéa 2 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| supprimé |
Amendement 119
Proposition de directive
Article 16 – paragraphe 2 – alinéa 2 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| supprimé |
Amendement 120
Proposition de directive
Article 16 – paragraphe 2 – alinéa 2 – point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| supprimé |
Amendement 121
Proposition de directive
Article 16 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que des outils d’investigation efficaces, tels que ceux qui sont utilisés dans les affaires de criminalité organisée ou d’autres formes graves de criminalité, soient mis à la disposition des personnes, des unités ou des services chargés des enquêtes ou des poursuites concernant les infractions visées aux articles 3 à 9. | 3. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que des outils d’investigation efficaces, tels que ceux qui sont utilisés dans les affaires de criminalité organisée ou d’autres formes graves de criminalité, soient mis à la disposition des personnes, des unités ou des services chargés des enquêtes ou des poursuites concernant les infractions visées aux articles 3 à 9. S’il y a lieu, ces outils comprennent des outils d’enquête spéciaux, tels que ceux utilisés dans les affaires de criminalité organisée ou d’autres formes graves de criminalité, comme la possibilité de mener des enquêtes discrètes, le recours à des «pots de miel», l’interception de communications, la surveillance discrète, y compris électronique, la surveillance de comptes bancaires ou d’autres investigations financières, dans le respect du droit national. |
Amendement 122
Proposition de directive
Article 16 – paragraphe 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 4. Les États membres veillent à ce que les personnes, les unités et les services chargés des enquêtes et des poursuites concernant les infractions prévues aux articles 3 à 9 disposent de suffisamment de personnel , d’expertise et d’outils d’enquête efficaces pour pouvoir enquêter et engager des poursuites de manière efficace à l’encontre de ces infractions, notamment celles commises au moyen des technologies de l’information et de la communication, conformément aux règles applicables du droit de l’Union et du droit national. S’il y a lieu, ces outils comprennent des outils d’enquête spéciaux, tels que ceux utilisés dans les affaires de criminalité organisée ou d’autres formes graves de criminalité, comme la possibilité de mener des enquêtes discrètes. | 4. Les États membres veillent à ce que les personnes, les unités et les services chargés des enquêtes et des poursuites concernant les infractions prévues aux articles 3 à 9 disposent de suffisamment de personnel et d’expertise pour pouvoir enquêter et engager des poursuites de manière efficace à l’encontre de ces infractions, notamment celles commises au moyen des technologies de l’information et de la communication, conformément aux règles applicables du droit de l’Union et du droit national. |
Amendement 123
Proposition de directive
Article 16 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| Article 16 bis (nouveau) |
|
| Délais de prescription |
|
| Les États membres prennent les mesures nécessaires pour qu’aucun délai de prescription ne s’applique aux infractions visées aux articles 3 à 9. |
Amendement 124
Proposition de directive
Article 17 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour encourager toute personne ayant connaissance ou suspectant, de bonne foi, qu’une des infractions visées aux articles 3 à 9 a été commise, à le signaler aux services compétents, sans préjudice de l’article 18 du règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil (24) et de l’article 12 du règlement (UE) …/… (25) [établissant des règles en vue de prévenir et de combattre les abus sexuels sur enfants]. | (Ne concerne pas la version française.) |
Amendement 125
Proposition de directive
Article 17 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Les États membres veillent à ce qu’au moins les professionnels qui travaillent en contact étroit avec des enfants dans les secteurs de la protection de l’enfance, de l’éducation, de la garde d’enfants et des soins de santé soient obligés d’avertir les autorités compétentes s’ils ont des motifs raisonnables de croire qu’une infraction punissable en vertu de la présente directive a été commise ou est susceptible de l’être. | 3. Les États membres veillent à ce qu’au moins tous les professionnels et bénévoles qui travaillent en contact étroit avec des enfants , y compris dans les secteurs de la protection de l’enfance, de l’éducation, du sport, de la garde d’enfants et des soins de santé , ainsi que les professionnels du droit, les enseignants et les éducateurs, les juges aux affaires familiales et les policiers de terrain soient informés et formés de sorte à reconnaître les abus sexuels sur enfants . |
|
| Les professionnels et les bénévoles visés au premier alinéa sont obligés d’avertir les autorités compétentes s’ils ont des motifs raisonnables de croire qu’une infraction punissable en vertu de la présente directive a été commise ou est susceptible de l’être. |
Amendement 126
Proposition de directive
Article 17 – paragraphe 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 4. Les États membres dispensent de l’obligation de signalement prévue au paragraphe 3 les professionnels qui travaillent dans les secteurs des soins de santé dans le cadre de programmes consacrés à des personnes condamnées pour une infraction pénale punissable en vertu de la présente directive ou à des personnes qui craignent de commettre l’une des infractions punissables en vertu de la présente directive. | 4. Les États membres dispensent de l’obligation de signalement prévue au paragraphe 3 les professionnels qui interviennent dans le cadre de programmes consacrés à des personnes condamnées pour une infraction pénale punissable en vertu de la présente directive ou à des personnes qui craignent de commettre l’une des infractions punissables en vertu de la présente directive. |
Amendement 127
Proposition de directive
Article 17 – paragraphe 4 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 4 bis. Les États membres veillent à l’existence de mécanismes de signalement accessibles, visibles, clairs, conviviaux et qui tiennent compte de la dimension de genre. Les États membres veillent à ce que ces mécanismes de signalement soient dotés de ressources suffisantes, notamment financières et humaines. |
Amendement 128
Proposition de directive
Article 18 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Outre les droits des victimes lors du dépôt d’une plainte prévus à l’article 5 de la directive 2012/29/UE et à l’article 5 bis de la directive (UE).../... [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité], les États membres veillent à ce que les victimes puissent signaler aux autorités compétentes, de manière simple et accessible, les infractions prévues aux articles 3 à 9 de la présente directive. Cela inclut la possibilité de signaler ces infractions pénales, et de présenter des éléments de preuve lorsque c’est possible, au moyen de technologies de l’information et de la communication facilement accessibles et simples à utiliser. | 1. Outre les droits des victimes lors du dépôt d’une plainte prévus à l’article 5 de la directive 2012/29/UE et à l’article 5 bis de la directive (UE).../... [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité], les États membres veillent à ce que les victimes puissent signaler aux autorités compétentes, gratuitement, en toute sécurité et de manière simple , confidentielle et accessible, les infractions prévues aux articles 3 à 9 de la présente directive. Cela inclut la possibilité de signaler ces infractions pénales, et de présenter des éléments de preuve lorsque c’est possible, au moyen de technologies de l’information et de la communication facilement accessibles et simples à utiliser. |
Amendement 129
Proposition de directive
Article 18 – paragraphe 1 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 1 bis. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour permettre le signalement par des tiers, y compris au moyen du mécanisme de signalement visé au paragraphe 1. |
Amendement 130
Proposition de directive
Article 18 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les États membres veillent à ce que les procédures de signalement visées au paragraphe 1 soient sûres, confidentielles et conçues de façon et dans un langage adaptés aux enfants, en fonction de leur âge et de leur maturité. Ils veillent à ce que le signalement ne soit pas subordonné au consentement parental. | 2. Les États membres veillent à ce que les procédures de signalement visées au paragraphe 1 soient sûres, confidentielles et conçues de façon et dans un langage adaptés aux enfants, en fonction de leur âge et de leur maturité. Ils veillent à ce que le signalement ne soit pas subordonné au consentement parental et à ce que des informations adaptées sur les procédures de signalement et les services de soutien soient fournies . |
|
| Les États membres veillent à l’existence de mécanismes de signalement accessibles, visibles, clairs, conviviaux et qui tiennent compte de la dimension de genre, conformément aux normes de qualité du modèle Barnahus. Les États membres veillent à ce que ces mécanismes de signalement soient dotés de ressources suffisantes, notamment financières et humaines. |
Amendement 131
Proposition de directive
Article 18 – paragraphe 2 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
|
| 2 bis. Les États membres veillent à ce que soient mises en place des structures interagences pluridisciplinaires adaptées à l’âge pour lutter contre les abus sexuels sur enfants, y compris lorsque ces abus sont facilités au moyen des technologies de l’information et de la communication. Les États membres encouragent et soutiennent, y compris financièrement, d’autres mécanismes de signalement, en particulier: | ||
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| Les États membres veillent à ce que les systèmes de signalement visés au deuxième alinéa soient pleinement intégrés dans les systèmes nationaux de protection de l’enfance et à ce qu’ils soient dotés des ressources suffisantes, notamment financières et humaines. | ||
|
| Ces structures sont sans préjudice de tout système existant dans les États membres. |
Amendement 132
Proposition de directive
Article 18 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Les États membres veillent à ce qu’il soit interdit aux autorités compétentes qui entrent en contact avec des victimes ayant signalé des infractions d’abus sexuels sur enfant ou d’exploitation sexuelle d’enfant de transférer aux services d’immigration compétents des données à caractère personnel relatives au statut de résident de la victime, au moins jusqu’à l’achèvement de la première évaluation personnalisée des besoins de protection des victimes effectuée conformément à l’article 22 de la directive 2012/29/UE . | 3. Les États membres veillent à ce qu’il soit interdit aux autorités compétentes qui entrent en contact avec des victimes ayant signalé des infractions d’abus sexuels sur enfants ou d’exploitation sexuelle d’enfant de transférer aux services d’immigration compétents des données à caractère personnel relatives au statut de résident de la victime, ou d’utiliser de telles données aux fins de l’exécution de procédures de retour . |
Amendement 133
Proposition de directive
Article 19 – paragraphe 6
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 6. Lorsqu’une infraction pénale prévue aux articles 3 à 9 relève de la compétence de plusieurs États membres, ces derniers coopèrent pour déterminer lequel d’entre eux doit engager l’action pénale. Le cas échéant, et conformément à l’article 12 de la décision-cadre 2009/948/JAI du Conseil, Eurojust est saisi de la question. | 6. Lorsqu’une infraction pénale prévue aux articles 3 à 9 relève de la compétence de plusieurs États membres, ces derniers coopèrent pour déterminer lequel d’entre eux doit engager l’action pénale. Le cas échéant, et conformément à l’article 12 de la décision-cadre 2009/948/JAI du Conseil, Eurojust est saisi de la question et toutes les autorités nationales compétentes sont informées en conséquence afin de faciliter la coopération transfrontière . |
Amendement 134
Proposition de directive
Article 19 – paragraphe 6 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 6 bis. Les États membres assurent, le cas échéant, une coopération efficace avec Eurojust et Europol en ce qui concerne les procédures et enquêtes pénales relatives à des infractions d’abus sexuels sur enfants et en ce qui concerne la transmission de telles procédures, en particulier dans les affaires impliquant plusieurs États membres. Cette coopération facilite l’échange transfrontière d’informations, les enquêtes conjointes et l’assistance aux poursuites. |
Amendement 135
Proposition de directive
Article 20 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les enfants victimes des infractions visées aux articles 3 à 9 bénéficient d’une assistance, d’une aide et d’une protection, conformément aux articles 21 et 22, compte tenu de l’intérêt supérieur de l’enfant. | 1. Les États membres veillent à ce que les enfants victimes des infractions visées aux articles 3 à 9 bénéficient d’une assistance, d’une aide et d’une protection, conformément aux articles 21 et 22, compte tenu de l’intérêt supérieur de l’enfant , qu’ils aient ou non introduit une plainte officielle . |
Amendement 136
Proposition de directive
Article 20 – paragraphe 2 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 2 bis. Les États membres veillent à ce que des services de soins de santé complets, gratuits et facilement accessibles soient fournis aux enfants victimes d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle, y compris des soins de santé sexuelle et génésique. |
Amendement 137
Proposition de directive
Article 21 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour qu’une assistance et une aide spécialisée et appropriée soient apportées aux victimes avant, pendant et durant une période suffisante après la clôture de la procédure pénale afin de leur permettre d’exercer les droits qui leur sont conférés par la directive 2012/29/UE, par la directive (UE) …/… [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité] et par la présente directive. Les États membres veillent notamment à ce que les victimes des infractions prévues aux articles 3 à 9 aient accès à des services d’aide ciblés et intégrés destinés aux enfants, conformément à l’article 9 bis de la directive (UE).../... [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité]. Les États membres adoptent en particulier les mesures nécessaires pour assurer la protection des enfants qui signalent des cas d’abus au sein de leur famille. | 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour qu’une assistance et une aide spécialisée et appropriée soient apportées aux victimes avant, pendant et durant une période suffisante après la clôture de la procédure pénale afin de leur permettre d’exercer les droits qui leur sont conférés par la directive 2012/29/UE, par la directive (UE) …/… [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité] et par la présente directive. Les États membres mettent notamment à disposition des victimes des infractions prévues aux articles 3 à 9 des centres d’aide d’urgence facilement accessibles, qui peuvent faire partie intégrante du système national de soins de santé, afin d’assurer qu’une aide efficace est apportée aux enfants victimes d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle et que les violences sexuelles sont prises en charge cliniquement, y compris en contribuant à la conservation et à la documentation des éléments de preuve , conformément à l’article 9 bis de la directive (UE).../... [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité]. Ces centres dispensent un soutien tenant compte des traumatismes et, au besoin, assurent une orientation vers un soutien post-traumatique spécialisé et fournissent des conseils aux enfants victimes. Les États membres veillent à ce que les enfants victimes d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle aient accès à des examens médicaux et médico-légaux qui peuvent être effectués dans ces centres ou au moyen d’une orientation vers des centres ou unités spécialisés. Les États membres veillent à la coordination entre les centres d’aide d’urgence et les centres médicaux et médico-légaux compétents. Tous les services visés au présent article sont dispensés de manière adaptée aux enfants. Les États membres peuvent prévoir que ces centres soient rattachés aux centres mis en place en vertu de l’article 28 de la directive (UE) 2024/1385 sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. Les États membres adoptent en particulier les mesures nécessaires pour assurer la protection des enfants qui signalent des cas d’abus au sein de leur famille , conformément à l’intérêt supérieur de l’enfant . |
Amendement 138
Proposition de directive
Article 21 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les victimes reçoivent des soins médicaux coordonnés et adaptés à leur âge, un soutien émotionnel, psychosocial, psychologique et éducatif, ainsi que toute autre aide appropriée, adaptée en particulier aux situations d’abus sexuels. | 2. Les États membres veillent à ce que les victimes et leurs familles reçoivent des soins médicaux accessibles, adaptés aux enfants, complets, spécialisés, coordonnés et adaptés à leurs besoins et à leur âge, y compris un accès à des services de soins de santé sexuelle et génésique, un soutien émotionnel, psychosocial, psychologique , juridique, éducatif et administratif , ainsi que toute autre aide appropriée, adaptée en particulier aux situations d’abus sexuels , une attention particulière étant accordée au rétablissement à long terme des victimes. Ce soutien est accessible en un lieu unique, conformément au modèle Barnahus. |
Amendement 139
Proposition de directive
Article 21 – paragraphe 2 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 2 bis. Les services visés aux paragraphes 1 et 2 sont disponibles gratuitement et accessibles tous les jours de la semaine, sans préjudice des services qui sont dispensés dans le cadre du système national de soins de santé. Les États membres assurent une répartition géographique et une capacité suffisantes des services visés aux paragraphes 1 et 2 sur l’ensemble de leur territoire. |
Amendement 140
Proposition de directive
Article 21 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Lorsqu’il est nécessaire de prévoir un hébergement provisoire , les enfants sont placés, en priorité, avec d’autres membres de leur famille, si nécessaire dans un logement temporaire ou permanent équipé de services d’aide. | 3. Lorsque cela est nécessaire, les États membres veillent à ce qu’un hébergement provisoire soit mis à disposition des enfants. Les enfants sont placés, en priorité, avec d’autres membres de leur famille , compte tenu de leur intérêt supérieur , si nécessaire dans un logement temporaire ou permanent équipé de services d’aide. |
Amendement 141
Proposition de directive
Article 21 – paragraphe 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 4. Les victimes d’infractions punissables en vertu de la présente directive doivent avoir accès aux centres d’aide d’urgence établis en application de l’article 28 de la directive […/…/UE Proposition de directive sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes] (26). | 4. Les États membres veillent à ce que les victimes d’infractions punissables en vertu de la présente directive aient accès aux centres d’aide d’urgence établis en application de l’article (26) de la directive […/…/UE Proposition de directive sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes]26. |
Amendement 142
Proposition de directive
Article 21 – paragraphe 7
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 7. Les enfants victimes des infractions visées aux articles 3 à 9 sont considérés comme des victimes particulièrement vulnérables , conformément à l’article 22, paragraphe 2, de la directive 2012/29/UE et de la directive (UE) …/… [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité]. | 7. Les enfants victimes des infractions visées aux articles 3 à 9 sont considérés comme des victimes particulièrement vulnérables au sens de l’article 22, paragraphe 2, de la directive 2012/29/UE et de la directive (UE) …/… [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité]. |
Amendement 143
Proposition de directive
Article 21 – paragraphe 9 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 9. Le centre de l’UE, dès sa mise en place, appuie de manière proactive les efforts des États membres en matière d’assistance aux victimes : | 9. Les efforts des États membres en matière d’assistance aux victimes sont appuyés de manière proactive par le centre de l’UE, dès sa mise en place, par les actions suivantes : |
Amendement 144
Proposition de directive
Article 22 – titre
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Protection des enfants victimes dans le cadre des enquêtes et des procédures pénales | Protection des enfants dans le cadre des enquêtes et des procédures pénales |
Amendement 145
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que, dans le cadre des enquêtes et des procédures pénales, en fonction du rôle attribué aux victimes dans le système judiciaire concerné, les autorités compétentes désignent un représentant spécial pour l’enfant victime lorsque, en vertu du droit national, un conflit d’intérêts avec l’enfant victime empêche les titulaires de l’autorité parentale de le représenter, ou lorsque l’enfant n’est pas accompagné ou est séparé de sa famille. | 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que, dans le cadre des enquêtes et des procédures pénales, en fonction du rôle attribué aux victimes dans le système judiciaire concerné, les autorités compétentes désignent un représentant spécial pour l’enfant victime lorsque, en vertu du droit national, un conflit d’intérêts avec l’enfant victime empêche les titulaires de l’autorité parentale de le représenter, ou lorsque l’enfant n’est pas accompagné ou est séparé de sa famille. Toutes les autorités participant à la procédure sont formées à une justice adaptée aux enfants. |
Amendement 146
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 3 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 147
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 3 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 148
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 3 – point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 149
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 3 – point d
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
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Amendement 150
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 3 – point f
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
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Amendement 151
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 4
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 4. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que, dans le cadre des enquêtes pénales relatives aux infractions visées aux articles 3 à 9, toutes les auditions de l’enfant victime ou, le cas échéant, celles d’un enfant témoin des faits, puissent faire l’objet d’un enregistrement audiovisuel et que cet enregistrement audiovisuel puisse être utilisé comme moyen de preuve dans la procédure pénale, conformément aux règles prévues par leur droit national. | (Ne concerne pas la version française.) |
Amendement 152
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 5 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
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Amendement 153
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 6
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 6. Les États membres prennent les mesures nécessaires, lorsque l’intérêt des enfants victimes le commande et en tenant compte d’autres intérêts supérieurs, pour protéger la vie privée, l’identité et l’image des enfants victimes et pour empêcher la diffusion publique de toute information pouvant conduire à leur identification. | 6. Les États membres prennent les mesures nécessaires, lorsque l’intérêt des enfants victimes ou, le cas échéant, d’un enfant témoin le commande et en tenant compte d’autres intérêts supérieurs, pour protéger la vie privée, l’identité et l’image des enfants victimes et des enfants témoins et pour empêcher la diffusion publique de toute information pouvant conduire à leur identification. |
Amendement 154
Proposition de directive
Article 22 – paragraphe 7
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 7. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que, lorsque la participation d’un enfant est nécessaire dans une procédure pénale relative à l’une des infractions prévues aux articles 3 à 9, la juridiction tienne compte de l’âge et de la maturité de l’enfant dans cette procédure. | 7. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que, lorsque la participation d’un enfant est nécessaire dans une procédure pénale relative à l’une des infractions prévues aux articles 3 à 9, la juridiction tienne compte des vulnérabilités de l’enfant dans cette procédure , notamment celles relatives à son âge, sa maturité et son bien-être mental et physique. Les États membres veillent à ce que cette disposition s’applique à tous les enfants, y compris à ceux qui sont soupçonnés ou accusés d’avoir commis une infraction ou condamnés pour une infraction. |
Amendement 155
Proposition de directive
Article 23 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Outre les droits que leur confère l’article 16 bis de la directive (UE).../... [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité], les victimes doivent pouvoir demander l’indemnisation, dans le cadre de procédures pénales et civiles, de tout préjudice que leur a causé l’une des infractions punissables en vertu de la présente directive , pendant une période suffisamment longue, proportionnée à la gravité de l’infraction, après avoir atteint l’âge de la majorité . | 2. Outre les droits que leur confère l’article 16 bis de la directive (UE).../... [proposition de directive modifiant la directive 2012/29 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité], les victimes doivent pouvoir demander l’indemnisation, dans le cadre de procédures pénales et civiles, de tout préjudice que leur a causé l’une des infractions punissables en vertu de la présente directive. Les États membres veillent à ce qu’aucun délai de prescription ne s’applique au droit des victimes à une indemnisation. |
Amendement 156
Proposition de directive
Article 23 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| 3. La période visée au premier alinéa est égale à: | supprimé | ||
|
| ||
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| ||
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|
Amendement 157
Proposition de directive
Article 23 – paragraphe 3 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| supprimé |
Amendement 158
Proposition de directive
Article 23 – paragraphe 3 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| supprimé |
Amendement 159
Proposition de directive
Article 23 – paragraphe 3 – point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| supprimé |
Amendement 160
Proposition de directive
Article 24 – alinéa 1 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les États membres instituent des autorités nationales ou des entités équivalentes chargées d’exercer les activités suivantes: | Les États membres instituent ou désignent des autorités nationales ou des entités équivalentes chargées d’exercer les activités suivantes: |
Amendement 161
Proposition de directive
Article 24 – alinéa 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| En particulier, les autorités nationales sont chargées de la collecte de données, des recherches et de la communication des données imposées par l’article 31. | En particulier, les autorités nationales sont chargées de la collecte de données, des recherches et de la communication des données imposées par l’article 31. |
|
| Pour mener à bien les activités énumérées au premier alinéa, les États membres sont appuyés par le centre de l’UE dès sa mise en place. |
Amendement 162
Proposition de directive
Article 25 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Aux fins de l’élaboration et de la mise en œuvre des mesures de lutte contre les abus sexuels et l’exploitation sexuelle des enfants, en ligne et hors ligne, les États membres mettent en place des mécanismes appropriés pour assurer une coordination et une coopération efficaces, au niveau national, entre les autorités, agences et organismes compétents, notamment les autorités locales et régionales, les services répressifs, le pouvoir judiciaire, le ministère public, les prestataires de services d’aide ainsi que les fournisseurs de services de la société de l’information, les organisations non gouvernementales, les services sociaux, dont les autorités chargées de la protection de l’enfance ou de la protection sociale, les prestataires de services d’éducation et de soins de santé, les partenaires sociaux, sans préjudice de leur autonomie, et d’autres organisations et entités concernées. Ces mécanismes assurent également une coordination et une coopération efficaces avec le centre de l’UE et la Commission. | Aux fins de l’élaboration et de la mise en œuvre des mesures de lutte contre les abus sexuels et l’exploitation sexuelle des enfants, en ligne et hors ligne, les États membres mettent en place des mécanismes appropriés pour assurer une coordination et une coopération efficaces, au niveau national, entre les autorités, agences et organismes compétents, notamment les autorités locales et régionales, les services répressifs, le pouvoir judiciaire, le ministère public, les prestataires de services d’aide ainsi que les fournisseurs de services de la société de l’information, les organisations non gouvernementales, y compris celles assurant le fonctionnement de lignes d’assistance téléphonique et de numéros d’urgence, les services sociaux, dont les autorités chargées de la protection de l’enfance ou de la protection sociale, les prestataires de services d’éducation et de soins de santé, les partenaires sociaux, sans préjudice de leur autonomie, et d’autres organisations et entités concernées. Ces mécanismes assurent également une coordination et une coopération efficaces entre les États membres, avec le centre de l’UE , la Commission et d’autres organes et organismes de l’Union . |
Amendement 163
Proposition de directive
Article 25 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| Article 25 bis (nouveau) |
|
| Coopération internationale |
|
| Sans préjudice des règles en matière de coopération transfrontière et d’entraide judiciaire en matière pénale, les autorités compétentes des États membres, Europol, Eurojust et le centre de l’UE coopèrent, dans les limites de leurs compétences et de leurs attributions respectives, avec les autorités compétentes des pays tiers dans le cadre de la lutte contre les infractions pénales visées aux articles 3 à 8 ter. |
Amendement 164
Proposition de directive
Article 26
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
| Article 26 | supprimé | ||
| Mesures contre la publicité relative aux possibilités de commettre des abus sexuels et aux abus sexuels et à l’exploitation sexuelle d’enfants dans le cadre des voyages et du tourisme |
| ||
| Les États membres prennent des mesures appropriées pour empêcher ou interdire: |
| ||
|
| ||
|
|
Amendement 165
Proposition de directive
Article 27 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour s’assurer que les personnes qui craignent de commettre l’une des infractions visées aux articles 3 à 9 puissent accéder, le cas échéant, à des programmes ou mesures d’intervention spécialisés et efficaces destinés à évaluer et à prévenir les risques que de telles infractions soient commises. | 1. Les États membres prennent les mesures nécessaires pour s’assurer que les personnes qui craignent de commettre l’une des infractions visées aux articles 3 à 9 puissent accéder facilement et anonymement , le cas échéant, à des programmes ou mesures d’intervention spécialisés et efficaces destinés à évaluer et à prévenir les risques que de telles infractions soient commises , ainsi qu’à des canaux accessibles, faciles d’utilisation, sûrs et aisément disponibles tels que des lignes d’assistance téléphonique et des chats en ligne, gérés par du personnel correctement formé . |
|
| Les États membres prennent les mesures nécessaires pour que des ressources et des groupes de soutien soient disponibles pour les personnes qui craignent qu’un membre de leur famille ait commis l’une des infractions visées aux articles 3 à 9. |
Amendement 166
Proposition de directive
Article 27 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les États membres veillent à ce que les programmes ou mesures visés au paragraphe 1 soient accessibles sans restrictions injustifiées, conformément aux normes nationales en matière de soins de santé. | 2. Les États membres veillent à ce que les programmes ou mesures visés au paragraphe 1 soient accessibles sans restrictions injustifiées, conformément aux normes nationales en matière de soins de santé , et à ce que les programmes soient dotés de ressources adaptées de manière continue . |
Amendement 167
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Pour décourager et réduire la demande qui favorise toutes les formes d’exploitation sexuelle des enfants, les États membres prennent les mesures appropriées, telles que l’éducation et la formation, des campagnes d’information et de sensibilisation sur les conséquences à vie des abus sexuels et de l’exploitation sexuelle des enfants, sur leur caractère illégal et sur la possibilité, pour les personnes craignant de commettre des infractions de cette nature, d’avoir accès à des programmes ou des mesures d’intervention spécialisés et efficaces. | 1. Pour décourager et réduire la demande qui favorise toutes les formes d’exploitation sexuelle des enfants, les États membres prennent les mesures appropriées, telles que l’éducation et la formation, des campagnes d’information et de sensibilisation sur les conséquences à vie des abus sexuels et de l’exploitation sexuelle des enfants, sur leur caractère illégal et sur la possibilité, pour les personnes craignant de commettre des infractions de cette nature, d’avoir accès à des programmes ou des mesures d’intervention spécialisés et efficaces. Les États membres élaborent une stratégie de communication et des plans d’action nationaux et encouragent le dialogue et la coopération avec les organisations de la société civile, les numéros d’urgence, les lignes d’assistance téléphonique, les autorités publiques et les services concernés de la société de l’information. |
Amendement 168
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 1 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 1 bis. Les mesures visées au paragraphe 1 visent également à sensibiliser au fait que les relations sexuelles non consenties sont une infraction pénale et à faire comprendre que le consentement doit être donné volontairement comme résultat de la volonté libre d’une personne, du respect mutuel et du droit à l’intégrité sexuelle et à l’autonomie corporelle. Ces mesures sont adaptées à l’évolution des capacités des personnes auxquelles elles s’adressent. |
Amendement 169
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les États membres engagent les actions appropriées, y compris par l’internet, telles que des campagnes d’information et de sensibilisation , des programmes ou matériels de recherche, d’éducation et de formation, le cas échéant en coopération avec des organisations pertinentes de la société civile et d’autres parties intéressées, afin de sensibiliser l’opinion à ce problème et de réduire le risque que des enfants ne deviennent victimes d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle. | 2. Les États membres engagent les actions appropriées, y compris par l’internet, telles que des campagnes d’information et de sensibilisation et des programmes ou matériels de recherche, d’éducation et de formation , y compris relatifs à l’habilité numérique, à une éducation sexuelle adaptée à l’âge centrée sur la notion de consentement, aux pratiques en ligne et hors ligne sûres, ainsi qu’à l’utilisation correcte de l’internet et des nouvelles technologies , le cas échéant en coopération avec des organisations pertinentes de la société civile et d’autres parties intéressées, afin de sensibiliser l’opinion à ce problème et de réduire le risque que des enfants ne deviennent victimes d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle. |
Amendement 170
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 3. Les États membres favorisent la formation régulière, notamment en matière de justice adaptée aux enfants, des professionnels, des juges et des fonctionnaires susceptibles d’entrer en contact avec des enfants victimes d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle, y compris, notamment les professionnels de la protection de l’enfance, les professionnels du droit, les enseignants et éducateurs, les juges aux affaires familiales et les policiers de terrain, visant à leur permettre d’identifier les enfants victimes et victimes potentielles d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle et de les prendre en charge. | 3. Les États membres veillent à ce qu’une formation régulière et spécialisée , notamment en matière de justice adaptée aux enfants, soit proposée ou recommandée aux professionnels, aux juges et aux fonctionnaires susceptibles d’entrer en contact avec des enfants victimes d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle, y compris, mais sans s’y limiter, les professionnels de la protection de l’enfance, les professionnels du droit, les enseignants , les professionnels de la garde d’enfants, les professionnels de la santé, les éducateurs , les bénévoles et les assistants , les juges aux affaires familiales et les policiers de terrain, visant à leur permettre de détecter des signes précoces d’abus, d’abus potentiel ou d’exploitation sexuelle ainsi que d’identifier les enfants victimes et victimes potentielles d’abus sexuels ou d’exploitation sexuelle et de les prendre en charge. |
Amendement 171
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 4 – alinéa 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les États membres prennent les mesures appropriées pour améliorer la prévention des abus sexuels sur enfants au sein des collectivités, notamment les écoles, les hôpitaux, les services d’aide sociale, les clubs sportifs ou les communautés religieuses. | Les États membres prennent les mesures appropriées pour garantir la prévention des abus sexuels sur enfants au sein des collectivités, notamment les écoles, les hôpitaux, les services d’aide sociale, les lieux de placement, les garderies, les clubs sportifs ou les communautés religieuses , en dotant les enfants et les adultes, y compris les parents et les éducateurs, des compétences adéquates pour détecter d’éventuels comportements malveillants en ligne . |
|
| Ces mesures comprennent: |
Amendement 172
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 4 – alinéa 2 – point a
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
Amendement 173
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 4 – alinéa 2 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
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Amendement 174
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 4 – alinéa 2 – point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
Amendement 175
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 4 – alinéa 2 – point c bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
|
|
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Amendement 176
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 4 – alinéa 3
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| Les mesures de prévention accordent une attention particulière à la nécessité de protéger les enfants particulièrement vulnérables, notamment ceux souffrant d’un handicap mental ou physique. | Les mesures de prévention accordent une attention particulière à la nécessité de protéger les enfants particulièrement vulnérables, notamment ceux souffrant d’un handicap mental , intellectuel, sensoriel ou physique. |
Amendement 177
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 5 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 5. Le centre de l’UE, dès sa mise en place, appuie de manière proactive les efforts de prévention des États membres : | 5. Aux fins de la présente directe, les États membres sont appuyés de manière proactive par le centre de l’UE, dès sa mise en place, par les actions suivantes : |
Amendement 178
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 5 – point c
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
Amendement 179
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 5 – point c bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||
|
|
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Amendement 180
Proposition de directive
Article 28 – paragraphe 5 bis (nouveau)
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
|
| 5 bis. Les États membres veillent à ce que les actions énumérées au paragraphe 5 soient fondées sur des données probantes et tiennent compte des évolutions dans la manifestation des infractions énumérées dans la présente directive, y compris en ligne. |
Amendement 181
Proposition de directive
Article 29 – paragraphe 5 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
Amendement 182
Proposition de directive
Article 30 – paragraphe 2
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les États membres peuvent prendre des mesures pour bloquer l’accès par les internautes sur leur territoire aux pages internet contenant ou diffusant du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants. Ces mesures doivent être établies par le biais de procédures transparentes et fournir des garanties suffisantes, en particulier pour veiller à ce que les restrictions soient limitées à ce qui est nécessaire et proportionnées, et que les utilisateurs soient informés de la raison de ces restrictions. Ces garanties incluent aussi la possibilité d’un recours judiciaire. | 2. Les États membres peuvent prendre des mesures pour bloquer rapidement l’accès par les internautes sur leur territoire aux pages internet contenant ou diffusant du matériel relatif à des abus sexuels sur enfants. Ces mesures doivent être établies par le biais de procédures transparentes et fournir des garanties suffisantes, en particulier pour veiller à ce que les restrictions soient limitées à ce qui est nécessaire et proportionnées, et que les utilisateurs soient informés de la raison de ces restrictions. Ces garanties incluent aussi la possibilité d’un recours judiciaire. |
Amendement 183
Proposition de directive
Article 31 – paragraphe 1
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 1. Les États membres mettent en place un système de collecte, de développement, de production et de diffusion de statistiques publiques sur les infractions prévues aux articles 3 à 9. | 1. Les États membres mettent en place un système permettant d’enregistrer, de produire et de communiquer des données statistiques anonymisées sur les phases de signalement, d’enquête et de procès relatives aux infractions pénales prévues aux articles 3 à 9 , afin de contrôler l’efficacité de leurs mesures de lutte contre les abus sexuels et l’exploitation sexuelle des enfants . |
Amendement 184
Proposition de directive
Article 31 – paragraphe 2 – partie introductive
| Texte proposé par la Commission | Amendement |
| 2. Les statistiques comprennent les données suivantes, ventilées par sexe, par âge de la victime et de l’auteur de l’infraction, par relation entre la victime et l’auteur de l’infraction et par type d’infraction: | 2. Les statistiques comprennent les données suivantes, ventilées par sexe, par genre et par âge de la victime et de l’auteur de l’infraction, par relation entre la victime et l’auteur de l’infraction et par type d’infraction: |
Amendement 185
Proposition de directive
Article 31 – paragraphe 2 – point b
| Texte proposé par la Commission | Amendement | ||||
|
|
(1) La question a été renvoyée à la commission compétente, aux fins de négociations interinstitutionnelles, conformément à l’article 60, paragraphe 4, quatrième alinéa, du règlement intérieur (A10-0097/2025).
(16) COM (2022) 209 du 11.5.2022.
(16) COM (2022) 209 du 11.5.2022.
(17) Règlement (UE) 2018/1861 du Parlement européen et du Conseil du 28 novembre 2018 sur l’établissement, le fonctionnement et l’utilisation du système d’information Schengen (SIS) dans le domaine des vérifications aux frontières, modifiant la convention d’application de l’accord de Schengen et modifiant et abrogeant le règlement (CE) no 1987/2006 (JO L 312 du 7.12.2018, p. 14), ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2018/1861/oj
(17) Règlement (UE) 2018/1861 du Parlement européen et du Conseil du 28 novembre 2018 sur l’établissement, le fonctionnement et l’utilisation du système d’information Schengen (SIS) dans le domaine des vérifications aux frontières, modifiant la convention d’application de l’accord de Schengen et modifiant et abrogeant le règlement (CE) no 1987/2006 (JO L 312 du 7.12.2018, p. 14), ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2018/1861/oj
(19) JO L 149 du 30.4.2021, p. 10, ELI: http://data.europa.eu/eli/agree_internation/2021/689(1)/oj
(19) JO L 149 du 30.4.2021, p. 10, ELI: http://data.europa.eu/eli/agree_internation/2021/689(1)/oj
(20) Règlement (UE) 2019/816 du Parlement européen et du Conseil du 17 avril 2019 portant création d’un système centralisé permettant d’identifier les États membres détenant des informations relatives aux condamnations concernant des ressortissants de pays tiers et des apatrides (ECRIS-TCN), qui vise à compléter le système européen d’information sur les casiers judiciaires, et modifiant le règlement (UE) 2018/1726 (JO L 135 du 22.5.2019, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2019/816/oj.
(20) Règlement (UE) 2019/816 du Parlement européen et du Conseil du 17 avril 2019 portant création d’un système centralisé permettant d’identifier les États membres détenant des informations relatives aux condamnations concernant des ressortissants de pays tiers et des apatrides (ECRIS-TCN), qui vise à compléter le système européen d’information sur les casiers judiciaires, et modifiant le règlement (UE) 2018/1726 (JO L 135 du 22.5.2019, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2019/816/oj.
(24) Règlement (UE) 2022/2065 du Parlement européen et du Conseil du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE (règlement sur les services numériques) (JO L 277 du 27.10.2022, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2022/2065/oj).
(25) Règlement (UE)
(26) COM(2022) 105 du 8.3.2022.
(26) COM(2022) 105 du 8.3.2022.
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/6271/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
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