| CELEX | 52026XC00744 |
| Type | Communication |
| Date | jeudi 5 février 2026 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2026/744 | 5.2.2026 |
Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission (1)
(C/2026/744)
COMMUNICATION RELATIVE À L’APPROBATION D’UNE MODIFICATION STANDARD
[Article 24 du règlement (UE) 2024/1143]
«Chablis»
Numéro de référence UE: PDO-FR-A0736-AM02 — 6.11.2025
1. Dénomination du produit
«Chablis»
2. Type d’indication géographique
| ☑ | AOP |
| ☐ | IGP |
| ☐ | IG |
3. Secteur
| ☐ | Produits agricoles |
| ☑ | Vins |
| ☐ | Boissons spiritueuses |
4. Pays dont fait partie l’aire géographique
France
5. Autorité de l’État membre communiquant la modification standard
Nom
Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire Direction Générale de la performance économique et environnementale des entreprises
6. Qualification en tant que modification standard
Les autorités françaises déclarent que la demande introduite est conforme aux exigences des règlements (UE) n°1308/2013 et n°2024/1143.
Les modifications apportées à ce cahier des charges sont des modifications standards, conformément à la définition prévue à l’article 24, paragraphe 4, du règlement (UE) 2024/1143.
La demande de modification de l’AOP «Chablis» ne concerne aucun des trois cas de figure d'une modification dite de l'Union à savoir:
| (a) | inclut un changement de la dénomination ou de l’utilisation de la dénomination, ou des produits ou de la catégorie de produits désignés par l’indication géographique; |
| (b) | risque d'annihiler le lien avec le milieu géographique; |
| (c) | entraîne de nouvelles restrictions en ce qui concerne la commercialisation du produit. |
En conséquence, les autorités françaises considèrent que la demande est qualifiée de modification dite «standard».
7. Description de la ou des modifications standard approuvées
Titre
Aire géographique
Description
Au point 1° du IV du chapitre Ier du cahier des charges, les termes «sur la base du code officiel géographique de l’année 2025» sont ajoutés après les termes «département de l’Yonne».
Cette modification rédactionnelle permet de référencer l'aire géographique par rapport au code officiel géographique, édité par l'Insee et ainsi de sécuriser juridiquement la délimitation de l'aire géographique, sans modification du périmètre de l'aire.
La phrase «Les documents cartographiques représentant l’aire géographique sont consultables sur le site internet de l’INAO» est également ajoutée.
Le document unique est modifié au point 9. Description succincte de l’aire géographique délimitée.
| ☑ | La modification a une incidence sur le document unique |
Titre
Aire de proximité immédiate
Description
Au 3° du IV du chapitre Ier du cahier des charges, les termes «sur la base du code officiel géographique de l’année 2025» sont ajoutés au premier paragraphe.
Cette modification rédactionnelle permet de référencer l'aire de proximité immédiate par rapport à la version en vigueur en 2025 du code officiel géographique, édité par l’Insee. L'ajout de cette référence permet de sécuriser juridiquement la délimitation de l'aire de proximité immédiate.
La liste des communes composant l'aire de proximité immédiate a été actualisée pour enlever les communes où les usages de vinification et d'élaboration avaient disparu, ainsi que pour tenir compte des modifications administratives intervenues.
Le document unique est modifié au point 11. Exigences applicables supplémentaires
| ☑ | La modification a une incidence sur le document unique |
DOCUMENT UNIQUE
Appellations d'origine et indications géographiques des vins
«Chablis»
Numéro de référence UE: PDO-FR-A0736-AM02 — 6.11.2025
1. Dénomination(s)
«Chablis»
2. Type d’indication géographique
| ☑ | AOP |
| ☐ | IGP |
| ☐ | IG |
3. Pays dont fait partie l’aire géographique délimitée
France
4. Classement du produit agricole conformément à la position et au code de la nomenclature combinée, visé à l’article 6, paragraphe 1, du règlement (UE) 2024/1143
2204 — Vins de raisins frais, y compris les vins enrichis en alcool; moûts de raisin, autres que ceux du no 2009
5. Catégories de produits de la vigne énoncées à l'annexe VII, partie II, du règlement (UE) no 1308/2013
| 1. | Vin |
6. Description du ou des vins
Produit de la vigne
vin blanc
Caractéristiques organoleptiques
Pas de caractéristique particulière
Fruité, il gagne en complexité aromatique et en finesse, avec l’âge.
Les vins bénéficiant de la mention «premier cru» peuvent être plus fruités ou au contraire plus minéraux selon la provenance des raisins, déclinant alors les diverses situations pédologiques et mésoclimatiques du territoire.
Le «Chablis» est un vin blanc sec et vif, caractérisé par sa minéralité.
Les vins bénéficiant de la mention «premier cru» sont des vins de garde, atteignant leur plénitude lorsqu’ils sont conservés de 8 ans à 10 ans.
| Titre alcoométrique total maximal (en % du volume): | — |
| Titre alcoométrique acquis minimal (en % du volume): | — |
| Acidité totale minimale: | — |
| Unité d’acidité totale minimale: | — |
| Acidité volatile maximale (en milliéquivalents par litre): | — |
| Teneur maximale totale en anhydride sulfureux (en milligrammes par litre): | — |
Les vins finis, prêts à être mis à la consommation présentent une teneur maximale en sucres fermentescibles (glucose + fructose) de: 3 grammes par litre; ou 4 grammes par litre, si l’acidité totale est supérieure ou égale à 55,10 milliéquivalents par litre.
| ☑ | Les caractéristiques analytiques qui ne figurent dans cette section respectent les limites spécifiées par la législation applicable de l’UE. |
7. Pratiques vitivinicoles
7.1. Pratiques œnologiques spécifiques employées pour élaborer le ou les vins concernés ainsi que les restrictions applicables à cette élaboration
—
Type de pratique œnologique
Pratique œnologique spécifique
Description
| (a) | L’utilisation de morceaux de bois est interdite |
| (b) | Les vins ne dépassent pas, après enrichissement, le titre alcoométrique volumique total de 13 % |
Pratiques culturales
Type de pratique œnologique:
Pratique culturale
Description:
| (a) | Densité de plantation — Les vignes présentent une densité minimale à la plantation de 5 500 pieds à l’hectare, avec un écartement moyen entre les rangs, inférieur ou égal à 1,20 mètre, à l’exception des vignes plantées sur des pentes supérieures ou égales à 40 % pour lesquelles cet écartement est inférieur ou égal à 1,60 mètre; lorsque l’écartement est irrégulier, l’écartement entre les rangs ne dépasse pas 2 mètres; — Les vignes présentent un écartement, entre les pieds sur un même rang, supérieur ou égal à 0,80 mètre. |
| (b) | Règles de taille Les vins proviennent des vignes taillées selon les dispositions suivantes: DISPOSITIONS GENERALES Les vignes sont taillées avec un maximum de 14 yeux francs par pied et un maximum de 10 yeux francs par mètre carré:
DISPOSITION PARTICULIERE Quel que soit le mode de taille, les vignes peuvent être taillées avec des yeux francs supplémentaires sous réserve qu’au stade phénologique correspondant à 11 ou 12 feuilles, le nombre de rameaux fructifères de l’année par pied soit inférieur ou égal au nombre d’yeux francs défini pour les règles de taille. |
| (c) | Irrigation L’irrigation est interdite. |
7.2. Rendements maximaux
Chablis
Rendement maximal:
| Rendement maximal: | 75 |
| Unité de rendement maximal: | hectolitre par hectare |
Chablis premier cru
Rendement maximal:
| Rendement maximal: | 73 |
| Unité de rendement maximal: | hectolitre par hectare |
8. Indication de la variété ou des variétés de raisin à partir desquelles le ou les vins sont obtenus
Chardonnay B
9. Description succincte de l’aire géographique délimitée
La récolte des raisins, la vinification et l’élaboration des vins sont assurées sur le territoire des communes suivantes du département de l’Yonne sur la base du code officiel géographique de l’année 2025: Beine, Béru, Chablis, La Chapelle-Vaupelteigne, Chemilly-sur-Serein, Chichée, Collan, Courgis, Fleys, Fontenay-près-Chablis, Lignorelles, Ligny-le-Châtel, Maligny, Poilly-sur-Serein, Préhy, Villy et Viviers.
Les documents cartographiques représentant l’aire géographique sont consultables sur le site internet de l’Institut national de l’origine et de la qualité.
10. Lien avec l’aire géographique
Catégorie de produit de la vigne
| 1. | Vin |
Résumé du lien
La zone géographique s’étend sur un ensemble de coteaux nichés au cœur des plateaux de l'«Auxerrois», dans le Bassin de Paris. Le «Chablisien» est une petite région bien circonscrite correspondant aux reliefs bordant la vallée du Serein, affluent de l'Yonne, dans son parcours au cœur de la «Côte des Bars». Elle s'étend ainsi sur 17 communes du département de l’Yonne, à l'est d'Auxerre. La cuesta de la «Côte des Bars», grande structure géomorphologique faisant affleurer des sédiments datés du Jurassique supérieur, est un relief formé de calcaire dur, le «Calcaire du Barrois» formant corniche au dessus d’un long versant au sous-sol de marnes (calcaires argileux) compactes et imperméables, les «Marnes à exogyra virgula», riches en petites huîtres en forme de virgule qui ont donné leur nom à la formation. Sous les marnes, un niveau calcaire forme un petit ressaut topographique près du fond de la vallée («Calcaire à Astartes»). Les marnes constituant le versant sont le plus souvent masquées par un manteau d'éboulis mêlant matériaux fins et éléments calcaires plus grossiers. Le dénivelé du front de côte atteint 120 mètres à 130 mètres, les altitudes restant modérées. Le point le plus haut du plateau ne dépasse pas 320 mètres. Le paysage chablisien est très original. De grands versants légèrement concaves, occupés par la vigne, sont dominés par une corniche calcaire boisée, fermant les perspectives, ouvertes seulement dans l'axe de la vallée du Serein. Une multitude de petits vallons, souvent secs, découpent des coteaux aux orientations variées. Ces vallons sont, en général, encaissés et boisés sur leurs faces les plus pentues, ne laissant place à la vigne que sur les versants les mieux exposés. Les parcelles délimitées pour la récolte des raisins occupent les flancs de la vallée du Serein et de ses vallons latéraux, englobant les talus marneux, aux sols bien drainés, de la zone d'affleurement des «Marnes à exogyra virgula». Localement, le vignoble atteint le «Calcaire du Barrois» ou le «Calcaire à Astartes», si les pentes sont suffisantes. Les sols sont toujours calcaires. Maigres et très caillouteux, bien drainés sur les calcaires, ils sont plus riches en argiles sur le talus marneux.
Le manteau d'éboulis couvrant la marne imperméable, par son épaisseur variable, apporte des nuances et constitue une couche drainante et se réchauffant bien.
Le «Chablisien» baigne dans un climat océanique légèrement modifié par des influences continentales. Ce climat se caractérise par un régime de précipitations modéré et régulier (650 millimètres annuels seulement à Auxerre), sans sécheresse estivale affirmée et des températures plutôt fraîches avec une moyenne annuelle de 10,8 °C. Le climat est caractérisé par un assez fort risque de gelées hivernales et printanières qui peuvent être catastrophiques pour la vigne. Le relief relativement encaissé augmente ce risque.
La culture de la vigne est attestée dans le «Chablisien» dès le haut Moyen-Âge. Un monastère est créé à Chablis en 510, puis cédé, en 867, aux moines de Saint-Martin de Tours fuyant l'invasion viking en pays de Loire. Il semble que ceux-ci aient développé un vignoble proche du village. En 1114, les Cisterciens fondent, près de Chablis, l'Abbaye de Pontigny et vont progressivement développer un vignoble, puis installer, dans la ville de Chablis, un cellier, le «Petit Pontigny», dont les bâtiments existent toujours. À côté des domaines ecclésiastiques qui vont perdurer jusqu'à la révolution française, une viticulture laïque va prospérer, tournée vers le commerce extérieur. Paris et le Nord de l'Europe sont des débouchés réguliers. Au cours de son histoire, le vin de «Chablis» reste remarquablement stable dans son type de vin blanc sec. En 1186, un don à l’abbaye de Pontigny porte sur une vigne, donnant un vin «blanc, et de longue garde». Les auteurs du XIXème siècle relèvent eux aussi cette particularité qui fait de «Chablis» une exception dans un monde viticole dominé par les vins rouges et «clairets». Le phylloxéra, le mildiou et l'oïdium ont gravement atteint le «Chablisien» qui mettra plusieurs décennies à s'en remettre. Au cours de la seconde moitié du XXème siècle seulement, soutenue par les progrès de la viticulture, la mécanisation et la protection contre le gel, la reconstitution du vignoble est réellement relancée.
Cette reconstruction se réalise dans le respect des usages, avec un vignoble destiné à la seule production de vins blancs secs. L'appellation d'origine «Chablis» est progressivement encadrée par une suite de jugements entre 1920 et 1932. Si le cœur de la zone géographique et le caractère des vins font consensus, les débats portent sur les limites du territoire ainsi que sur les qualités de vin pouvant bénéficier du nom de «Chablis». Progressivement, la zone géographique se dessine, s'appuyant même sur une expertise géologique associant le territoire de l'appellation d’origine aux «marnes kimméridgiennes». En 1929, un jugement du tribunal d'Auxerre pose enfin les bases de l'appellation d'origine, sans la référence géologique. Les vins de «Chablis» sont reconnus en appellation d’origine contrôlée en 1938, sur les bases des conditions fixées par le jugement de 1929. Les vins de «Chablis» sont issus du seul cépage chardonnay B, réputé pour donner les grands vins blancs de Bourgogne. A Chablis, il règne sans partage et donne naissance à toute une hiérarchie de «crus», reflets des conditions climatiques et topographiques très variées. Les vins issus des meilleures situations ont acquis une notoriété qui les a fait distinguer sous la mention «premier cru». Les «climats» (nom d'usage, le plus souvent un nom de lieudit) classés en «premier cru» occupent les coteaux les mieux exposés et sont précisément délimités. Sur la rive droite du Serein, sont classés les «climats» historiques, attestés dès le Moyen-Âge. Sur la rive gauche, sont classés des «climats» plus récemment révélés. Ces «climats» sont au nombre de 40, qui peuvent se regrouper sous 17 noms. Ces «climats» sont situés sur les grandes «côtes» individualisées par le relief complexe. Le vignoble de «Chablis» est traditionnellement conduit en taille longue. La taille traditionnelle dite «taille Chablis» est bien adaptée aux conditions climatiques difficiles, tout en assurant une production régulière et modérée. La taille Guyot, simple ou double, généralisée à l'ensemble des vignobles bourguignons au XIXème siècle, est aussi pratiquée.
Le développement d’un matériel végétal performant par sélection clonale favorise le développement d’une taille courte permettant une bonne régulation de la végétation. Les vignes sont palissées, généralement plantées dans le sens de la pente. Si cette disposition facilite le ressuyage des sols argileux, elle pose aussi des problèmes d'érosion, compensés par un retour au travail du sol et à l’enherbement. Face au risque de gel, plus important ici que dans la plupart des vignobles, les vignerons inventent des méthodes de lutte comme l’aspersion et le chauffage des parcelles, qui nécessitent une organisation collective et un système d'alerte quand la température baisse dangereusement. Les producteurs ont créé leur premier syndicat, en 1908, afin de lutter efficacement contre les usurpations du nom.
En 1923, une cave coopérative est créée à Chablis, «la Chablisienne» qui rassemble toujours 25 % des producteurs. Le vignoble couvre, en 2008, une superficie de 4 000 hectares environ, pour une production annuelle moyenne de 233 000 hectolitres.
Le «Chablis» est un vin blanc sec, vif et fruité, caractérisé par sa minéralité. Il gagne en complexité aromatique et en finesse, avec l’âge, acidité et minéralité lui assurant un caractère de fraîcheur. Les vins bénéficiant de la mention «premier cru» peuvent être plus fruités ou au contraire plus minéraux selon la provenance des raisins, déclinant alors les diverses situations pédologiques et mésoclimatiques du territoire. Ces vins sont des vins de garde, atteignant leur plénitude lorsqu’ils sont conservés de 8 ans à 10 ans.
Les vins, exclusivement blancs, bénéficiant de l’appellation d’origine contrôlée «Chablis» doivent leur caractère vif et minéral au climat océanique frais de la zone géographique. Les conditions mésoclimatiques marquent le potentiel viticole, et l’expression des vins est particulièrement sensible aux conditions du millésime. L’aire parcellaire délimitée pour la récolte des raisins privilégie ainsi les parcelles situées sur les coteaux, afin d’assurer un bon drainage et un réchauffement précoce du sol. «Chablis» occupe une place particulière au sein de l'ensemble bourguignon, par l'apparente simplicité de son «territoire» avec un contexte géologique simple, un seul cépage, un seul type de vin. Pourtant, la combinaison d'une topographie complexe et d'un climat difficile, engendrant des nuances mésoclimatiques et pédologiques, génère une grande diversité de conditions environnementales.
Les producteurs ont développé, au fil des générations, des savoir-faire spécifiques leur permettant de tirer le meilleur du cépage chardonnay B, dans cet un environnement particulier. Ils ont, par exemple, favorisé des techniques de taille régulant au mieux le rendement et assurant ainsi une maturité optimale, et développé des moyens de lutte contre les gelées. Cette grande variété de conditions se manifeste dans les nuances qu’elle apporte aux vins. Le caractère original des vins de «Chablis» se décline alors, allant du fruité au minéral. La richesse de cette palette, soutenue par une histoire longue et prestigieuse, a été valorisée par la reconnaissance de nombreux «climats» distingués sous la mention «premier cru». La forte personnalité des vins, reconnue au cours du temps, en a fait l'archétype des grands vins blancs secs. Le «type Chablis» est connu dans le monde entier et a d'ailleurs souvent donné lieu à des usurpations, le nom étant même parfois considéré abusivement comme un terme générique. Les vins de «Chablis» sont appréciés dans le monde entier. L'exportation représente 60 % des ventes.
11. Exigences applicables supplémentaires
Intitulé de l’exigence/de la dérogation
Aire de proximité immédiate
Législation nationale
Dérogation relative à la production dans la zone géographique délimitée
L’aire de proximité immédiate, définie par dérogation pour la vinification et l’élaboration des vins, est constituée par le territoire des communes suivantes sur la base du code officiel géographique de 2025:
| — | Département de la Côte-d’Or: Agencourt, Aloxe-Corton, Arcenant, Auxey-Duresses, Baubigny, Beaune, Bévy, Bligny-lès-Beaune, Boncourt-le-Bois, Bouze-lès-Beaune, Brochon, Chambœuf, Chambolle-Musigny, Channay, Chassagne-Montrachet, Chaux, Chenôve, Chevannes, Chorey-lès-Beaune, Collonges-lès-Bévy, Combertault, Comblanchien, Corcelles-les-Arts, Corcelles-les-Monts, Corgoloin, Cormot-Vauchignon, Corpeau, Couchey, Curley, Curtil-Vergy, Daix, Dijon, Ebaty, Echevronne, Epernay-sous-Gevrey, L’Etang-Vergy, Fixin, Flagey-Echézeaux Flavignerot, Fussey, Gerland, Gevrey-Chambertin, Gilly-lès-Cîteaux, Griselles, Ladoix-Serrigny, Levernois, Magny-lès-Villers, Marey-lès-Fussey, Marsannay-la-Côte, Mavilly-Mandelot, Meloisey, Merceuil, Messanges, Meuilley, Meursanges, Meursault, Molesme, Montagny-lès-Beaune, Monthelie, Morey-Saint-Denis, Nantoux, Nicey, Nolay, Nuits-Saint-Georges, Pernand-Vergelesses, Perrigny-lès-Dijon, Plombières-lès-Dijon, Pommard, Premeaux-Prissey, Puligny-Montrachet, Quincey, Reulle-Vergy, La Rochepot, Ruffey-lès-Beaune, Saint-Aubin, Saint-Bernard, Saint-Philibert, Saint-Romain, Sainte-Marie-la-Blanche, Santenay, Savigny-lès-Beaune, Segrois, Tailly, Talant, Vertault, Vignoles, Villars-Fontaine, Villebichot, Villedieu, Villers-la-Faye, Villy-le-Moutier, Volnay, Vosne-Romanée et Vougeot; |
| — | Département du Rhône: Les Ardillats, Arnas, Beaujeu, Belleville-en-Beaujolais, Blacé, Cercié, Charentay, Chénas, Chiroubles, Cogny, Corcelles-en-Beaujolais, Denicé, Deux-Grosnes (pour la partie du territoire correspondant à l’ancienne commune d’Avenas), Dracé, Emeringes, Fleurie, Juliénas, Jullié, Lancié, Lantignié, Létra, Marchampt, Montmelas-Saint-Sorlin, Odenas, Le Perréon, Quincié-en-Beaujolais, Régnié-Durette, Rivolet, Saint-Didier-sur-Beaujeu, Saint-Etienne-des-Oullières, Saint-Etienne-la-Varenne, Saint-Georges-de-Reneins, Saint-Julien, Saint-Lager, Salles-Arbuissonnas-en-Beaujolais, Taponas, Vaux-en-Beaujolais, Vauxrenard, Vernay, Ville-sur-Jarnioux et Villié-Morgon; |
| — | Département de Saône-et-Loire: Aluze, Ameugny, Azé, Barizey, Beaumont-sur-Grosne, Berzé-la-Ville, Berzé-le-Châtel, Bissey-sous-Cruchaud, Bissy-la-Mâconnaise, Bissy-sous-Uxelles, Bissy-sur-Fley, Blanot, Bonnay-Saint-Ythaire, Bouzeron, Boyer, Bray, Bresse-sur-Grosne, Burgy, Burnand, Bussières, Buxy, Cersot, Chagny, Chaintré, Chalon-sur-Saône, Chamilly, Champagny-sous-Uxelles, Champforgeuil, Chânes, Change, Chapaize, La Chapelle-de-Bragny, La Chapelle-de-Guinchay, La Chapelle-sous-Brancion, Charbonnières, Chardonnay, La Charmée, Charnay-lès-Mâcon, Charrecey, Chasselas, Chassey-le-Camp, Château, Châtenoy-le-Royal, Chaudenay, Cheilly-lès-Maranges, Chenôves, Chevagny-lès-Chevrières, Chissey-lès-Mâcon, Clessé, Cluny, Cormatin, Cortambert, Cortevaix, Crêches-sur-Saône, Créot, Cruzille, Culles-les-Roches, Curtil-sous-Burnand, Davayé, Demigny, Dennevy, Dezize-lès-Maranges, Donzy-le-Pertuis, Dracy-le-Fort, Epertully, Etrigny, Farges-lès-Chalon, Farges-lès-Mâcon, Flagy, Fleurville, Fley, Fontaines, Fragnes-La Loyère (pour la partie du territoire correspondant à l’ancienne commune de La Loyère), Fuissé, Genouilly, Germagny, Givry, Granges, Grevilly, Hurigny, Igé, Jalogny, Jambles, Jugy, Jully-lès-Buxy, Lacrost, Laives, Laizé, Lalheue, Leynes, Lournand, Lugny, Mâcon, Malay, Mancey, Martailly-lès-Brancion, Massilly, Mellecey, Mercurey, Messey-sur-Grosne, Milly-Lamartine, Montagny-lès-Buxy, Montbellet, Montceaux-Ragny, Moroges, Nanton, Ozenay, Paris-l’Hôpital, Péronne, Pierreclos, Plottes, Préty, Prissé, Pruzilly, Remigny, La Roche-Vineuse, Romanèche-Thorins, Rosey, Royer, Rully, Saint-Albain, Saint-Ambreuil, Saint-Amour-Bellevue, Saint-Boil, Saint-Clément-sur-Guye, Saint-Denis-de-Vaux, Saint-Désert, Saint-Gengoux-de-Scissé, Saint-Gengoux-le-National, Saint-Germain-lès-Buxy, Saint-Gilles, Saint-Jean-de-Vaux, Saint-Léger-sur-Dheune, Saint-Mard-de-Vaux, Saint-Martin-Belle-Roche, Saint-Martin-du-Tartre, Saint-Martin-sous-Montaigu, Saint-Maurice-de-Satonnay, Saint-Maurice-des-Champs, Saint-Rémy, Saint-Symphorien-d’Ancelles, Saint-Vallerin, Saint-Vérand, La Salle, Salornay-sur-Guye, Sampigny-lès-Maranges, Sancé, Santilly, Sassangy, Saules, Savigny-sur-Grosne, Sennecey-le-Grand, Senozan, Sercy, Serrières, Sigy-le-Châtel, Sologny, Solutré-Pouilly, Taizé, Tournus, Uchizy, Varennes-lès-Mâcon, Vaux-en-Pré, Vergisson, Vers, Verzé, Le Villars, La Vineuse sur Frégande (pour la partie du territoire correspondant aux anciennes communes de Donzy-le-National, Massy, La Vineuse), Vinzelles et Viré; |
| — | Département de l’Yonne: Aigremont, Annay-sur-Serein, Asquins, Augy, Auxerre, Bernouil, Bleigny-le-Carreau, Censy, Champs-sur-Yonne, Charentenay, Cheney, Chitry, Coulanges-la-Vineuse, Cruzy-le-Châtel, Dannemoine, Deux-Rivières, Dyé, Epineuil, Escolives-Sainte-Camille, Héry, Irancy, Island, Junay, Jussy, Lichères-près-Aigremont, Migé, Môlay, Molosmes, Montigny-la-Resle, Mouffy, Nitry, Noyers, Pierre-Perthuis, Pontigny, Quenne, Roffey, Rouvray, Saint-Bris-le-Vineux, Saint-Cyr-les-Colons, Saint-Père, Sainte-Vertu, Serrigny, Tharoiseau, Tissey, Tonnerre, Tronchoy, Val-de-Mercy, Venouse, Venoy, Vermenton, Vézannes, Vézelay, Vézinnes et Yrouerre. |
Conformément à l’article 5, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission, l'aire de proximité immédiate correspond à une zone à proximité immédiate de la zone délimitée considérée.
Intitulé de l’exigence/de la dérogation
Mention traditionnelle «premier cru»
Législation nationale
Dispositions complémentaires relatives à l'étiquetage
- Le nom de l'appellation d'origine contrôlée peut être complété par la mention traditionnelle «premier cru». Le nom de l'appellation d'origine contrôlée peut être suivi des dénominations géographiques complémentaires (climats) suivantes selon les dispositions fixées pour les vins susceptibles de bénéficier de la mention traditionnelle «premier cru»: LISTE DES CLIMATS — «Beauroy», «Côte de Savant», «Troesmes»; — «Berdiot»; — «Chaume de Talvat»; — «Côte de Jouan»; — «Côte de Léchet»; — «Côte de Vaubarousse»; — «Fourchaume», «Côte de Fontenay», «L'Homme Mort», «Vaulorent», «Vaupulent»; — «Les Beauregards», «Côte de Cuisy»; — «Les Fourneaux», «Côte des Prés-Girots», «Morein»; — «Mont de Milieu»; — «Montée de Tonnerre», «Chapelot», «Côte de Bréchain», «Pied d'Aloup»; — «Montmains», «Butteaux», «Forêts»; — «Vaillons», «Beugnons», «Chatains», «les Épinottes», «Les Lys», «Mélinots»; «Roncières», «Sécher»; — «Vau de Vey», «Vaux Ragons»; — «Vau Ligneau»; — «Vaucoupin»; — «Vosgros», «Vaugiraut».
Le nom d’un climat pouvant être associé à la mention traditionnelle «premier cru» est porté immédiatement après le nom de l’appellation d’origine contrôlée et imprimé en caractères dont les dimensions ne sont pas supérieures, aussi bien en hauteur qu’en largeur, à celles des caractères composant le nom de l’appellation d’origine contrôlée.
Intitulé de l’exigence/de la dérogation
Etiquetage
Législation nationale
Dispositions complémentaires relatives à l'étiquetage
| — | L’étiquetage des vins bénéficiant de l’appellation d’origine contrôlée peut préciser le nom d’une unité géographique plus petite, sous réserve: — qu’il s’agisse du nom d’un lieu-dit cadastré; — que celui-ci figure sur la déclaration de récolte; — qu’il ne figure pas dans le même champ visuel que les indications obligatoires. Le nom du lieu-dit cadastré est imprimé en caractères dont les dimensions ne sont pas supérieures à 2 millimètres. |
| — | L’étiquetage des vins bénéficiant de la mention «premier cru» peut préciser l’unité géographique plus grande «Vin de Bourgogne» ou «Grand Vin de Bourgogne». |
| — | Lorsque l’indication du cépage est précisée sur l’étiquetage, cette indication ne figure pas dans le même champ visuel que les indications obligatoires, et est imprimée en caractères dont les dimensions ne dépassent pas 2 millimètres. |
Référence électronique (URL) à la publication du cahier des charges
https://info.agriculture.gouv.fr/boagri/document_administratif-567c3bd8-0c51-425b-a397-05e3b4b23cf0
(1) Règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission du 30 octobre 2024 complétant le règlement (UE) 2024/1143 du Parlement européen et du Conseil par des règles concernant l’enregistrement et la protection des indications géographiques, des spécialités traditionnelles garanties et des mentions de qualité facultatives, et abrogeant le règlement délégué (UE) no 664/2014 (JO L, 2025/27, 15.1.2025, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2025/27/oj).
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/744/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
Communication de la Commission — Orientations à l’intention des États membres concernant l’extension du champ d’application de la clause dérogatoire nationale aux fins de la sécurité énergétique
17/08/2026
Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission
14/08/2026
Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission
14/08/2026
Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission
14/08/2026