| CELEX | 62012CA0398 |
| Type | Jurisprudence CJUE |
| Date | jeudi 5 juin 2014 |
| 4.8.2014 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 253/7 |
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Fermo — Italie) — procédure pénale contre M
(Affaire C-398/12) (1)
((Convention d’application de l’accord de Schengen - Article 54 - Principe «ne bis in idem» - Champ d’application - Ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement en raison de l’insuffisance de charges rendue par une juridiction d’un État contractant - Possibilité de réouverture de l’instruction judiciaire en cas de survenance de nouvelles charges - Notion de personne ayant été «définitivement jugée» - Poursuites pénales dans un autre État contractant contre la même personne et à raison des mêmes faits - Extinction de l’action publique et application du principe ne bis in idem))
2014/C 253/09
Langue de procédure: l’italien
Juridiction de renvoi
Tribunale di Fermo
Partie dans la procédure pénale au principal
M
Objet
Demande de décision préjudicielle — Tribunale di Fermo — Interprétation de l'art. 54 de la Convention d'application de l'Accord de Schengen — Principe «ne bis in idem» — Notion de «personne définitivement jugée» — Décision définitive de non-lieu adoptée par la juridiction d'un État membre
Dispositif
L’article 54 de la convention d’application de l’accord de Schengen, du 14 juin 1985, entre les gouvernements des États de l’Union économique Benelux, de la République fédérale d’Allemagne et de la République française relatif à la suppression graduelle des contrôles aux frontières communes, signée à Schengen (Luxembourg) le 19 juin 1990, doit être interprété en ce sens qu’une ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement qui fait obstacle, dans l’État contractant où cette ordonnance a été rendue, à de nouvelles poursuites pour les mêmes faits contre la personne ayant bénéficié de cette ordonnance, à moins qu’il ne survienne de nouvelles charges contre cette personne, doit être considérée comme une décision portant jugement définitif, au sens de cet article, faisant ainsi obstacle à de nouvelles poursuites contre la même personne pour les mêmes faits dans un autre État contractant.
Affaire T-72/09: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2014 — Pilkington Group e.a./Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché européen du verre automobile — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Accords de partage de marchés et échanges d’informations commercialement sensibles — Amendes — Droits de la défense — Application rétroactive des lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Valeur des ventes — Rôle passif ou mineur — Effet dissuasif de l’amende — Prise en compte d’amendes infligées antérieurement — Plafond de l’amende — Taux de change pour le calcul du plafond de l’amende» )
17/12/2014
Affaire T-201/11: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2014 — Si.mobil/Commission ( «Concurrence — Abus de position dominante — Marché slovène des services de téléphonie mobile — Décision de rejet d’une plainte — Traitement de l’affaire par une autorité de concurrence d’un État membre — Défaut d’intérêt de l’Union» )
17/12/2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 17 décembre 2014 (publication par extraits).#Si.mobil telekomunikacijske storitve d.d. contre Commission européenne.#Concurrence – Abus de position dominante – Marché slovène des services de téléphonie mobile – Décision de rejet d’une plainte – Traitement de l’affaire par une autorité de concurrence d’un État membre – Défaut d’intérêt de l’Union.#Affaire T-201/11.
17/12/2014
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 décembre 2014.#Hamas contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme – Gel des fonds – Base factuelle des décisions de gel des fonds – Référence à des actes de terrorisme – Nécessité d’une décision d’autorité compétente au sens de la position commune 2001/931 – Obligation de motivation – Modulation dans le temps des effets d’une annulation.#Affaire T-400/10.
17/12/2014