LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62017CA0578
Jurisprudence CJUE62017CA0578

Affaire C-578/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — procédure engagée par Oy Hartwall Ab (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Marques — Directive 2008/95/CE — Article 2 et article 3, paragraphe 1, sous b) — Refus d’enregistrement ou nullité — Appréciation in concreto du caractère distinctif — Qualification d’une marque — Incidence — Marque de couleur ou marque figurative — Représentation graphique d’une marque présentée sous forme figurative — Conditions pour l’enregistrement — Représentation graphique insuffisamment claire et précise)

CELEX62017CA0578
TypeJurisprudence CJUE
Datemercredi 27 mars 2019

Résumé IA

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'enregistrement des marques de couleur et des marques figuratives, en jugeant que le caractère distinctif doit être apprécié in concreto, indépendamment de la qualification formelle de la marque. Elle rappelle que la représentation graphique doit être claire et précise, et qu'une marque présentée sous forme figurative ne peut être enregistrée si cette représentation est insuffisamment précise pour déterminer l'objet de la protection. Cet arrêt clarifie les exigences de l'article 2 et de l'article 3, paragraphe 1, sous b), de la directive 2008/95/CE pour les praticiens français.

Texte intégral

3.6.2019

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 187/20


Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 27 mars 2019 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — procédure engagée par Oy Hartwall Ab

(Affaire C-578/17) (1)

(Renvoi préjudiciel - Rapprochement des législations - Marques - Directive 2008/95/CE - Article 2 et article 3, paragraphe 1, sous b) - Refus d’enregistrement ou nullité - Appréciation in concreto du caractère distinctif - Qualification d’une marque - Incidence - Marque de couleur ou marque figurative - Représentation graphique d’une marque présentée sous forme figurative - Conditions pour l’enregistrement - Représentation graphique insuffisamment claire et précise)

(2019/C 187/22)

Langue de procédure: le finnois

Juridiction de renvoi

Korkein hallinto-oikeus

Parties dans la procédure au principal

Oy Hartwall Ab

en présence de: Patentti- ja rekisterihallitus

Dispositif

1)

L’article 2 et l’article 3, paragraphe 1, sous b), de la directive 2008/95/CE du Parlement européen et du Conseil, du 22 octobre 2008, rapprochant les législations des États membres sur les marques, doivent être interprétés en ce sens que la qualification donnée à un signe lors de son enregistrement par le déposant, en tant que «marque de couleur» ou «marque figurative», constitue un élément pertinent parmi d’autres pour déterminer si ce signe est susceptible de constituer une marque, au sens de l’article 2 de cette directive, et si, le cas échéant, cette marque revêt un caractère distinctif, au sens de l’article 3, paragraphe 1, sous b), de ladite directive, mais ne dispense pas l’autorité compétente en matière de marques de son obligation de procéder à une analyse in concreto et globale du caractère distinctif de la marque considérée, ce qui implique que cette autorité ne peut pas refuser l’enregistrement d’un signe en tant que marque au seul motif que ce signe n’a pas acquis de caractère distinctif en raison de son usage en rapport avec les produits ou les services revendiqués.

2)

L’article 2 de la directive 2008/95 doit être interprété en ce sens qu’il s’oppose, dans des circonstances telles que celles en cause au principal, à l’enregistrement d’un signe en tant que marque du fait de l’existence d’une contradiction dans la demande d’enregistrement, ce qu’il appartient à la juridiction de renvoi de vérifier.


(1) JO C 412 du 04.12.2017


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62016TO0883(02)

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 20 décembre 2019.#République de Pologne contre Commission européenne.#Affaire T-883/16 REC.

20/12/2019

Jurisprudence CJUE62014TJ0812

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 19 décembre 2019.#BPC Lux 2 Sàrl e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide des autorités portugaises à la résolution de l’établissement financier Banco Espírito Santo – Création et capitalisation d’une banque relais – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Absence de qualité pour agir – Irrecevabilité.#Affaire T-812/14 RENV.

19/12/2019

Jurisprudence CJUE62014TA0812

Affaire T-812/14 RENV: Arrêt du Tribunal du 19 décembre 2019 – BPC Lux 2 e.a./Commission («Aides d’État – Aide des autorités portugaises à la résolution de l’établissement financier Banco Espírito Santo – Création et capitalisation d’une banque relais – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Absence de qualité pour agir – Irrecevabilité»)

19/12/2019

Jurisprudence CJUE62014TJ0812_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 19 décembre 2019.#BPC Lux 2 Sàrl e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide des autorités portugaises à la résolution de l’établissement financier Banco Espírito Santo – Création et capitalisation d’une banque relais – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Absence de qualité pour agir – Irrecevabilité.#Affaire T-812/14 RENV.

19/12/2019

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →