| CELEX | 62022CA0252 |
| Type | Jurisprudence CJUE |
| Date | jeudi 11 janvier 2024 |
| Journal officiel | FR Séries C |
| C/2024/1502 | 26.2.2024 |
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Târgu-Mureş — Roumanie) — Societatea Civilă Profesională de Avocaţi AB & CD / Consiliul Judeţean Suceava, Preşedintele Consiliului Judeţean Suceava, Agenţia pentru Protecţia Mediului Bacău, Consiliul Local al Comunei Pojorâta
(Affaire C-252/22 (1), Societatea Civilă Profesională de Avocaţi AB & CD)
(Renvoi préjudiciel - Environnement - Convention d’Aarhus - Article 9, paragraphes 3 à 5 - Accès à la justice - Société civile professionnelle d’avocats - Recours visant à contester des actes administratifs - Recevabilité - Conditions prévues par le droit national - Absence d’atteinte aux droits et aux intérêts légitimes - Coût non prohibitif des procédures juridictionnelles - Répartition des dépens - Critères)
(C/2024/1502)
Langue de procédure: le roumain
Juridiction de renvoi
Curtea de Apel Târgu-Mureş
Parties à la procédure au principal
Partie requérante: Societatea Civilă Profesională de Avocaţi AB & CD
Parties défenderesses: Consiliul Judeţean Suceava, Preşedintele Consiliului Judeţean Suceava, Agenţia pentru Protecţia Mediului Bacău, Consiliul Local al Comunei Pojorâta
en présence de: QP
Dispositif
| 1) | L’article 9, paragraphe 3, de la convention sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement, signée à Aarhus le 25 juin 1998 et approuvée au nom de la Communauté européenne par la décision 2005/370/CE du Conseil, du 17 février 2005, doit être interprété en ce sens que: il ne s’oppose pas à une réglementation nationale en vertu de laquelle une entité juridique, autre qu’une organisation non gouvernementale de protection de l’environnement, ne se voit reconnaître la qualité pour agir contre un acte administratif dont elle n’est pas le destinataire que lorsqu’elle fait valoir la méconnaissance d’un intérêt légitime privé ou d’un intérêt lié à une situation juridique en rapport direct avec son objet social. |
| 2) | L’article 9, paragraphes 4 et 5, de la convention sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement, signée à Aarhus le 25 juin 1998 et approuvée au nom de la Communauté européenne par la décision 2005/370 du Conseil, lu à la lumière de l’article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, doit être interprété en ce sens que: afin de garantir le respect de l’exigence tenant à l’absence de coût prohibitif des procédures juridictionnelles, le juge appelé à se prononcer sur la condamnation aux dépens d’une partie qui a succombé, dans un litige en matière d’environnement, doit tenir compte de l’ensemble des circonstances de l’espèce, y compris de l’intérêt de cette partie et de l’intérêt général lié à la protection de l’environnement. |
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/1502/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen
31/12/2024
Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)
31/12/2024
Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.
31/12/2024
Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)
30/12/2024