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AccueilDroit européen62023CJ0265_SUM
Jurisprudence CJUE62023CJ0265_SUM

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 11 juillet 2024.#Procédure pénale contre DM e.a.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Lutte contre la criminalité organisée – Décision-cadre 2008/841/JAI – Droit à un recours effectif et à accéder à un tribunal impartial – Articles 47 et 52 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Longueur excessive de la phase préliminaire de la procédure pénale – Violations substantielles mais remédiables des règles de procédure entachant l’acte d’accusation – Droit de la personne poursuivie de mettre fin à la procédure pénale engagée à son égard.#Affaire C-265/23.

CELEX62023CJ0265_SUM
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 11 juillet 2024

Résumé IA

Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles une longueur excessive de la phase préliminaire d'une procédure pénale peut constituer une violation des droits de la défense, au sens des articles 47 et 52 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La Cour estime que de telles irrégularités procédurales, si elles sont substantielles mais réparables, ne privent pas nécessairement l'accusé de son droit à un procès équitable et n'imposent pas automatiquement l'arrêt des poursuites. L'interprétation vise à concilier l'efficacité de la coopération judiciaire pénale, notamment dans la lutte contre la criminalité organisée, avec la protection des droits fondamentaux des personnes poursuivies.

Texte intégral

Affaire C‑265/23 [Volieva] ( i )

Procédure pénale

contre

DM e.a.

(demande de décision préjudicielle, introduite par l’Okrazhen sad - Sliven)

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 11 juillet 2024

« Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Lutte contre la criminalité organisée – Décision-cadre 2008/841/JAI – Droit à un recours effectif et à accéder à un tribunal impartial – Articles 47 et 52 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Longueur excessive de la phase préliminaire de la procédure pénale – Violations substantielles mais remédiables des règles de procédure entachant l’acte d’accusation – Droit de la personne poursuivie de mettre fin à la procédure pénale engagée à son égard »

Coopération judiciaire en matière pénale – Lutte contre la criminalité organisée – Droits fondamentaux – Droit à un recours effectif – Violations substantielles mais remédiables des règles de procédure entachant l’acte d’accusation – Défaut de réparation – Réglementation nationale supprimant le droit de la personne poursuivie de mettre fin à la procédure pénale engagée à son égard – Réglementation nationale ne mettant pas en œuvre le droit de l’Union – Admissibilité

(Art. 19, § 1, 2d al., TUE ; charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, art. 47, 51, § 1, et 52 ; décision-cadre du Conseil 2008/841, art. 4)

(voir points 37, 41-44, 47, 48 et disp.)

Voir le texte de la décision.


( i ) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune partie à la procédure.

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