LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62023CN0679
Jurisprudence CJUE62023CN0679

Affaire C-679/23 P: Pourvoi formé le 14 novembre 2023 par WS, WT, WY, WZ, YA et YB contre l’arrêt du Tribunal (sixième chambre) rendu le 6 septembre 2023 dans l’affaire T-600/21, WS e.a./Frontex

CELEX62023CN0679
TypeJurisprudence CJUE
Datemardi 14 novembre 2023

Résumé IA

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'UE contre un arrêt du Tribunal concernant des actions en responsabilité contractuelle dirigées contre l'agence Frontex. L'affaire porte sur l'interprétation des règles de compétence juridictionnelle et de droit applicable aux contrats de l'agence, avec des implications pour le régime de responsabilité des agences de l'Union.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2024/633

15.1.2024

Pourvoi formé le 14 novembre 2023 par WS, WT, WY, WZ, YA et YB contre l’arrêt du Tribunal (sixième chambre) rendu le 6 septembre 2023 dans l’affaire T-600/21, WS e.a./Frontex

(Affaire C-679/23 P)

(C/2024/633)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Parties requérantes: WS, WT, WY, WZ, YA et YB (représentants: A.M. van Eik, L.-M. Komp, advocaten et E. Sharpston, Barrister-at-Law)

Autre partie à la procédure: Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex)

Conclusions

Les parties requérantes concluent à ce qu’il plaise à la Cour:

—

annuler l’arrêt attaqué dans son intégralité;

—

renvoyer l’affaire devant le Tribunal, si la Cour l’estime nécessaire, afin que le Tribunal puisse procéder à toutes les constatations de fait pertinentes et statuer, à la lumière de l’arrêt rendu par la Cour dans le présent pourvoi, sur les moyens 1 à 8 invoqués par les requérants;

—

à titre subsidiaire, si la Cour l’estime possible, statuer définitivement sur les questions faisant l’objet du présent pourvoi et déclarer fondés les moyens 1 à 8 invoqués par les requérants en première instance;

—

en tout état de cause, condamner Frontex aux dépens des requérants découlant du présent pourvoi, ainsi qu’à ceux découlant de l’affaire T-600/21 devant le Tribunal, majorés des intérêts y afférents.

Moyens et principaux arguments

1.

Le Tribunal a commis une erreur de droit en qualifiant à tort le recours des requérants comme une contestation de la décision de leur refuser la protection internationale et/ou de la décision (implicite) de retour prise à leur égard. Les requérants soutiennent donc que le Tribunal a commis une erreur de droit en considérant (implicitement) que Frontex n’avait pas l’obligation de vérifier, au minimum, si l’opération de retour concernait des personnes effectivement renvoyées pour lesquelles une décision de retour écrite avait été émise par les autorités nationales compétentes. En outre, le Tribunal n’a pas vérifié si Frontex n’avait pas traité correctement les plaintes que les requérants avaient soumises au mécanisme de traitement des plaintes interne à Frontex.

2.

Le Tribunal a commis une erreur de droit en estimant qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre les actes et omissions de Frontex et le préjudice subi par les requérants. Les requérants soutiennent que le Tribunal a commis une erreur de droit en interprétant le règlement (UE) 2016/1624 en ce sens que celui-ci implique que Frontex n’a pas d’obligation indépendante d’assurer le respect des droits fondamentaux de la personne humaine pendant les vols de retour. Le Tribunal a ainsi commis une erreur de droit tant en ce qui concerne la compétence propre de Frontex que les missions de contrôle que Frontex effectue en assistant les États membres lors de l’exécution des vols de retour. Une telle interprétation du règlement 2016/1624 va à l’encontre de la Charte et rend les dispositions pertinentes de ce règlement dépourvues d’effectivité et vides de sens. L’interprétation du Tribunal porte également atteinte à la bonne application de la directive 2008/115/CE (1).

3.

Le Tribunal a commis une erreur de droit en considérant que le lien de causalité requis entre les actes et omissions de Frontex et les dommages subis a été rompu par les propres «choix» des requérants. Les requérants soutiennent que les dommages qu’ils ont subis étaient une conséquence prévisible du manquement de Frontex à ses obligations d’assurer le respect des droits fondamentaux lors des opérations de retour et d’empêcher toute personne d’être débarquée dans un pays en violation du principe de non-refoulement. En outre, le Tribunal n’a pas tenu compte (comme l’exigent l’article 3 de la CEDH et l’article 4 correspondant de la Charte) du fait que les requérants étaient des demandeurs d’asile et donc des personnes vulnérables. En outre, le Tribunal a commis une erreur de droit en estimant qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre le comportement illégal de Frontex et les frais encourus par les requérants pour la procédure de plainte interne.

4.

Le Tribunal a commis une erreur de droit en déclarant les annexes C.1, C.3 à C.6 et E.1 irrecevables, car il s’agit de nouveaux éléments de preuve ou de l’ampliation d’éléments de preuve présentés en réponse aux arguments avancés par la partie défenderesse dans son mémoire en défense.


(1) Directive 2008/115/CE du Parlement européen et du Conseil, du 16 décembre 2008, relative aux normes et procédures communes applicables dans les États membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier (JO 2008, L 348, p. 98).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/633/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62023TN1187

Affaire T-1187/23: Recours introduit le 31 décembre 2023 — Funline Intenational/EUIPO — MS Trade (AMSTERDAM POPPERS)

31/12/2023

Jurisprudence CJUE62023TN1194

Affaire T-1194/23: Recours introduit le 30 décembre 2023 — Apc Europe e. a./Commission

30/12/2023

Jurisprudence CJUE62023TN1188

Affaire T-1188/23: Recours introduit le 30 décembre 2023 — Rain Carbon Germany/EUIPO — Novaresine (NOVARESINE INNOVATION GOES GREEN)

30/12/2023

Jurisprudence CJUE62023CN0805

Affaire C-805/23 P: Pourvoi formé le 29 décembre 2023 par Piamark, Lda (Zona Franca da Madeira) contre l’ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) rendue le 27 octobre 2023 dans les affaires T-714/22 et T-715/22, Nutmark et Piamark/Commission (Zone franche de Madère)

29/12/2023

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →