| CELEX | 62023CO0225_INF |
| Type | Ordonnance CJUE |
| Date | jeudi 27 juin 2024 |
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 27 juin 2024 –
[Pinta] ( i )
(affaire C‑225/23) ( 1 )
« Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Liberté d’établissement – Quatrième directive 78/660/CEE – Comptes annuels de certaines formes de sociétés – Champ d’application – Contribuable personne physique – Détermination de la base imposable »
Liberté d’établissement – Sociétés – Directive 78/660 – Comptes annuels de certaines formes de sociétés – Champ d’application – Personnes physiques – Exclusion – Mesures de coordination prévues par la directive 78/660 – Obligations incombant aux formes de sociétés énumérées à la directive – Établissement de règles relatives à l’impôt sur le revenu des personnes physiques – Établissement de dispositions relatives au contrôle et à la sanction des infractions à ces règles – Pouvoir de légiférer relevant de la seule compétence des États membres
(Directive du Conseil 78/660)
(voir points 35, 36, 38, 39, 42 et disp.)
Dispositif
L’article 1er de la quatrième directive 78/660/CEE du Conseil, du 25 juillet 1978, fondée sur l’article [50, paragraphe 2, sous g), TFUE] et concernant les comptes annuels de certaines formes de sociétés, telle que modifiée par la directive 2009/49/CE du Parlement européen et du Conseil, du 18 juin 2009,
doit être interprété en ce sens que :
la quatrième directive 78/660, telle que modifiée, ne s’applique pas aux personnes physiques et les dispositions de la quatrième directive 77/660, telle que modifiée, régissant les obligations incombant aux formes de sociétés énumérées à l’article 1er, paragraphe 1, de celle-ci ne sauraient être appliquées à ces personnes aux fins de l’établissement de règles relatives à l’impôt sur le revenu de ces dernières ainsi que de règles relatives au contrôle et à la sanction des infractions à ces règles.
( i ) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune partie à la procédure.
( 1 ) JO C 235 du 3.7.2023.
Ordonnance de rectification du 19 décembre 2024.#République de Lituanie e.a. contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Rectification d’arrêt.#Affaires jointes C-541/20 à C-555/20.
19/12/2024
Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 décembre 2024.#United Media Services SRL contre Consiliul Concurenţei.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Article 4, paragraphe 3, TUE – Autonomie procédurale – Principes d’équivalence et d’effectivité – Sécurité juridique – Droit à un recours effectif – Décision définitive d’une juridiction nationale s’avérant incompatible avec un arrêt ultérieur de la Cour – Décision d’une Cour constitutionnelle constatant l’incompatibilité avec la Constitution de l’État membre concerné d’une disposition de droit national sur le fondement de laquelle un jugement a été rendu – Demande de révision – Délais de forclusion différents.#Affaire C-149/24.
12/12/2024
Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 décembre 2024.#Your personal driver Soc. coop. arl contre Comune di Roma.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Exigence de présentation du contexte factuel du litige au principal – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-534/24.
12/12/2024
Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 décembre 2024.#United Media Services SRL contre Consiliul Concurenţei.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Înalta Curte de Casaţie şi Justiţie.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Article 4, paragraphe 3, TUE – Autonomie procédurale – Principes d’équivalence et d’effectivité – Sécurité juridique – Droit à un recours effectif – Décision définitive d’une juridiction nationale s’avérant incompatible avec un arrêt ultérieur de la Cour – Décision d’une Cour constitutionnelle constatant l’incompatibilité avec la Constitution de l’État membre concerné d’une disposition de droit national sur le fondement de laquelle un jugement a été rendu – Demande de révision – Délais de forclusion différents.#Affaire C-149/24.
12/12/2024