LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62023TN1047
Jurisprudence CJUE62023TN1047

Affaire T-1047/23: Recours introduit le 23 octobre 2023 — AF/Conseil

CELEX62023TN1047
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 23 octobre 2023

Résumé IA

Le recours T-1047/23, introduit par AF contre le Conseil, est une affaire pendante devant le Tribunal de l'Union européenne. Elle concerne un litige dans lequel un particulier ou une entité conteste un acte juridique du Conseil, relevant ainsi du contrôle juridictionnel des institutions européennes.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2024/423

3.1.2024

Recours introduit le 23 octobre 2023 — AF/Conseil

(Affaire T-1047/23)

(C/2024/423)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: AF (représentant: A. Guillerme, avocat)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

—

annuler la décision de l’Autorité investie du pouvoir de nomination du secrétariat général du Conseil, du 16 décembre 2022, adressant une mise en garde à la requérante en application de l’article 3, paragraphe 1, sous b) de l’annexe IX du statut des fonctionnaires de l’Union européenne, à l’issue de la procédure disciplinaire sans consultation du conseil de discipline;

—

annuler la décision du secrétariat général du Conseil, du 6 février 2023, refusant le remboursement des frais juridiques exposés par la requérante, en application de l’article 21 de l’annexe IX du statut des fonctionnaires de l’Union européenne, et ordonner que soit versée à la requérante la somme de 2 413,95 euros;

—

condamner le défendeur à réparer le préjudice matériel et moral subi par la requérante en raison des décisions attaquées;

—

condamner le défendeur aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque les moyens suivants.

1.

Premier moyen invoquant, s’agissant de l’illégalité de la décision du 16 décembre 2022 adressant une mise en garde en application de l’article 3, paragraphe 1, sous b), de l’annexe IX du statut des fonctionnaires, trois irrégularités procédurales ayant affecté l’enquête administrative, qui ont eu une incidence sur la légalité de la décision finale attaquée:

—

l’Unité des Conseillers juridiques de l’administration n’était pas compétente pour mener une enquête administrative dans le domaine de la protection des données personnelles sur le fondement de l’annexe IX du statut des fonctionnaires. Il en résulte une violation de l’article 7, paragraphe 3, de la décision 6/2021 du secrétaire général du Conseil portant adoption des dispositions générales d’exécution concernant les enquêtes administratives et les procédures disciplinaires (ci-après la «décision 6/2021»);

—

l’enquête administrative n’a pas été menée de manière impartiale, en violation de l’article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et de l’article 13 de la décision 6/2021;

—

l’enquête administrative n’a pas été menée conformément au principe de bonne administration, en violation des droits de la défense et de l’obligation d’examiner les faits de l’affaire en tenant dûment compte des éléments à charge et à décharge.

Sur le fond, la requérante soutient que la décision attaquée du 16 décembre 2022 adressant une mise en garde est illégale, en ce que:

—

elle repose sur des faits non établis;

—

elle est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation;

—

elle est contraire au principe de proportionnalité; et

—

elle est contraire au principe de non-discrimination.

2.

Deuxième moyen invoquant, s’agissant de l’illégalité de la décision du 6 février 2023 refusant le remboursement des frais d’avocat exposés par la requérante pour sa défense dans le cadre de la procédure disciplinaire sans consultation du conseil de discipline, ce qui suit:

—

cette décision est contraire à l’article 21 de l’annexe IX du statut des fonctionnaires, dont il ressort que les frais sont à la charge de l’administration lorsque la procédure disciplinaire n’aboutit pas à une sanction disciplinaire, comme c’est le cas dans la présente affaire;

—

les principes de bonne administration et de non-discrimination ont été violés, eu égard à l’interprétation du statut des fonctionnaires consistant à opérer une distinction, en ce qui concerne le remboursement des frais d’avocat, selon que le conseil de discipline a été consulté ou non, et eu égard à la violation des droits de la défense de tout fonctionnaire impliquant le droit d’être assisté par un avocat lorsqu’il fait l’objet d’une procédure disciplinaire.

3.

Troisième moyen invoquant, s’agissant de la demande de réparation du préjudice matériel et moral subi, que celui-ci correspond, d’une part, aux effets négatifs affectant la carrière de la requérante, se traduisant par la perte certaine de toute chance d’être promue en 2023 et la détérioration significative de la chance d’être promue au cours des prochaines années, et, d’autre part, au préjudice causé à sa dignité et à sa réputation professionnelle du fait de la décision illégale attaquée du 16 décembre 2022 qui a gravement affecté sa santé.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/423/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62023TN1187

Affaire T-1187/23: Recours introduit le 31 décembre 2023 — Funline Intenational/EUIPO — MS Trade (AMSTERDAM POPPERS)

31/12/2023

Jurisprudence CJUE62023TN1194

Affaire T-1194/23: Recours introduit le 30 décembre 2023 — Apc Europe e. a./Commission

30/12/2023

Jurisprudence CJUE62023TN1188

Affaire T-1188/23: Recours introduit le 30 décembre 2023 — Rain Carbon Germany/EUIPO — Novaresine (NOVARESINE INNOVATION GOES GREEN)

30/12/2023

Jurisprudence CJUE62023CN0805

Affaire C-805/23 P: Pourvoi formé le 29 décembre 2023 par Piamark, Lda (Zona Franca da Madeira) contre l’ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) rendue le 27 octobre 2023 dans les affaires T-714/22 et T-715/22, Nutmark et Piamark/Commission (Zone franche de Madère)

29/12/2023

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →