Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 3 septembre 2026.#Commission européenne contre Sinopec Chongqing SVW Chemical Co. Ltd e.a.#Pourvoi – Dumping – Règlement d’exécution (UE) 2020/1336 – Importations de certains alcools polyvinyliques originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Règlement (CE) 2016/1036 – Article 2, paragraphe 6 bis – Construction de la valeur normale en raison de distorsions significatives dans le pays exportateur – Article 2, paragraphe 10 – Comparaison équitable entre le prix à l’exportation et la valeur normale au même stade commercial – Stade “sortie usine” – Ajustements aux prix à l’exportation ou à la valeur normale – Frais exposés après le stade sortie usine – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) non remboursable – Opérateur commercial exerçant des fonctions qui sont assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions – Charge de la preuve – Interdiction d’imposer une charge de la preuve déraisonnable – Article 18 – Défaut de coopération – Impossibilité de déterminer la valeur normale – Données disponibles – Choix d’utiliser en tant que données disponibles les valeurs normales les plus élevées des autres producteurs-exportateurs ayant coopéré à l’enquête – Marge d’appréciation de la Commission européenne.#Affaire C-319/24 P.
| CELEX | 62024CJ0319_RES |
| Type | Jurisprudence CJUE |
| Date | jeudi 3 septembre 2026 |
Texte intégral
Affaire C‑319/24 P
Commission européenne
contre
Conseil de l’Union européenne
et
Parlement européen
et
Sinopec Chongqing SVW Chemical Co. Ltd
et
Sinopec Great Wall Energy & Chemical (Ningxia) Co. Ltd
et
Central-China Company, Sinopec Chemical Commercial Holding Co. Ltd
et
Kuraray Europe GmbH
et
Sekisui Specialty Chemicals Europe SL
et
Wegochem Europe BV
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 3 septembre 2026
« Pourvoi – Dumping – Règlement d’exécution (UE) 2020/1336 – Importations de certains alcools polyvinyliques originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Règlement (CE) 2016/1036 – Article 2, paragraphe 6 bis – Construction de la valeur normale en raison de distorsions significatives dans le pays exportateur – Article 2, paragraphe 10 – Comparaison équitable entre le prix à l’exportation et la valeur normale au même stade commercial – Stade “sortie usine” – Ajustements aux prix à l’exportation ou à la valeur normale – Frais exposés après le stade sortie usine – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) non remboursable – Opérateur commercial exerçant des fonctions qui sont assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions – Charge de la preuve – Interdiction d’imposer une charge de la preuve déraisonnable – Article 18 – Défaut de coopération – Impossibilité de déterminer la valeur normale – Données disponibles – Choix d’utiliser en tant que données disponibles les valeurs normales les plus élevées des autres producteurs-exportateurs ayant coopéré à l’enquête – Marge d’appréciation de la Commission européenne »
1. Pourvoi – Moyens – Appréciation erronée des faits et des éléments de preuve – Irrecevabilité – Contrôle par la Cour de l’appréciation des faits et des éléments de preuve – Exclusion sauf cas de dénaturation – Utilisation des données disponibles en cas de refus de coopération d’une entreprise visée par une enquête antidumping – Facteurs pertinents pour apprécier l’exercice par un opérateur commercial de fonctions d’agent travaillant sur la base de commissions – Questions de droit pouvant être invoquées dans le cadre d’un pourvoi
(voir points 64, 179, 180)
2. Politique commerciale commune – Défense contre les pratiques de dumping – Déroulement de l’enquête – Utilisation des données disponibles en cas de refus de coopération de l’entreprise – Pouvoir d’appréciation des institutions – Contrôle juridictionnel – Limites
[Accord sur la mise en œuvre de l’article VI de l’accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (accord antidumping de 1994), art. 6.8 et annexe II ; règlement du Parlement européen et du Conseil 2016/1036, art. 18, § 1 et 6]
(voir points 66-77)
3. Politique commerciale commune – Défense contre les pratiques de dumping – Déroulement de l’enquête – Utilisation des données disponibles en cas de refus de coopération de l’entreprise – Détermination de la valeur normale – Valeur normale correspondant à la valeur normale la plus élevée des autres producteurs-exportateurs – Admissibilité
[Accord sur la mise en œuvre de l’article VI de l’accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (accord antidumping de 1994), art. 6.8 et annexe II ; règlement du Parlement européen et du Conseil 2016/1036, art. 18, § 1, 5 et 6]
(voir points 78-95, 289)
4. Politique commerciale commune – Défense contre les pratiques de dumping – Marge de dumping – Comparaison entre la valeur normale et le prix à l’exportation – Ajustements – Charge de la preuve
[Accord sur la mise en œuvre de l’article VI de l’accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (accord antidumping de 1994), art. 2, § 4 ; règlement du Parlement européen et du Conseil 2016/1036, art. 2, § 6 bis et 10]
(voir points 108-125, 136-154, 163-168, 290)
5. Pourvoi – Moyens – Appréciation erronée des faits et des éléments de preuve – Irrecevabilité – Contrôle par la Cour de l’appréciation des faits et des éléments de preuve – Exclusion sauf cas de dénaturation – Moyen tiré de la dénaturation des faits – Nécessité d’indiquer de façon précise les éléments dénaturés et de démontrer les erreurs d’analyse ayant conduit à cette dénaturation – Nécessité d’une dénaturation ressortant de façon manifeste des pièces du dossier
(Art. 256, § 1, 2d al., TFUE ; statut de la Cour de justice, art. 58, 1er al.)
(voir points 133-135, 198, 199, 206, 264-266)
6. Pourvoi – Moyens – Nécessité d’une critique précise d’un point du raisonnement du Tribunal – Recevabilité
[Art. 256, TFUE; statut de la Cour de justice, art. 58, 1er al. ; règlement de procédure de la Cour, art.168, § 1, d), et 169]
(voir points 161, 162, 263)
7. Politique commerciale commune – Défense contre les pratiques de dumping – Marge de dumping – Comparaison entre la valeur normale et le prix à l’exportation – Ajustements – Prise en compte des commissions versées pour les ventes – Fonctions exercées par l’opérateur commercial assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions – Distributeur formant une entité économique avec le producteur – Exclusion – Détermination de l’existence de l’entité économique – Éléments à prendre en considération – Charge de la preuve
[Règlement du Parlement européen et du Conseil 2016/1036, art. 2, § 10, i)]
(voir points 164-166, 182-197, 202-205, 213-219, 291-297)
8. Politique commerciale commune – Défense contre les pratiques de dumping – Marge de dumping – Comparaison entre la valeur normale et le prix à l’exportation – Ajustements – Prise en considération de la taxe sur la valeur ajoutée non remboursable affectant le prix à l’exportation – Rétablissement de la symétrie entre le prix à l’exportation et la valeur normale en ajustant cette dernière – Conditions
[Règlement du Parlement européen et du Conseil 2016/1036, art. 2, § 6 bis et 10, k)]
(voir points 239-248, 257-260, 274-279)
9. Recours en annulation – Compétence du juge de l’Union – Portée – Pouvoir du Tribunal de substituer sa propre motivation à celle de l’auteur de l’acte attaqué – Exclusion – Pouvoir du Tribunal d’expliciter la motivation de l’acte attaqué en réponse à l’argumentation invoquée devant lui – Inclusion
(Art. 263 TFUE)
(voir points 249, 281-284)
10. Pourvoi – Moyens – Motivation insuffisante ou contradictoire – Portée de l’obligation de motivation – Recours par le Tribunal à une motivation implicite – Admissibilité – Conditions
(Art. 256, § 1, 2d al., TFUE ; statut de la Cour de justice, art. 58, 1er al.)
(voir point 267)
11. Politique commerciale commune – Défense contre les pratiques de dumping – Procédure antidumping – Droits de la défense – Portée
(voir points 273-280)
12. Pourvoi – Pourvoi jugé fondé – Règlement du litige au fond par la juridiction de pourvoi – Condition – Litige en état d’être jugé
(voir points 286, 287)
Résumé
La Cour accueille partiellement le pourvoi formé par la Commission européenne contre un arrêt du Tribunal annulant un règlement instituant des droits antidumping définitifs (1). À cette occasion, elle précise la marge de manœuvre dont dispose la Commission quant au choix des données en l’absence de coopération de la partie intéressée. Elle se prononce en outre sur la répartition de la charge de la preuve entre la Commission et les parties intéressées en matière d’ajustements afin de garantir une comparaison équitable entre le prix à l’exportation et une valeur normale construite en application de l’article 2, paragraphe 6 bis, du règlement de base (2).
Initialement saisie d’une plainte déposée par le principal producteur d’alcool polyvinylique (PVAL) de l’Union européenne, la Commission avait ouvert une enquête antidumping à l’issue de laquelle elle a adopté le règlement d’exécution 2020/1336 (3). Dans ce contexte, plusieurs entreprises du groupe Sinopec produisant ou exportant des PVAL, notamment vers l’Union, se sont estimées lésées par les droits antidumping institués par la Commission. Elles ont, dès lors, saisi le Tribunal d’un recours en annulation du règlement litigieux pour autant qu’il les concernait et il a été partiellement fait droit à leurs conclusions.
Appréciation de la Cour
En premier lieu, la Cour accueille partiellement le pourvoi introduit par la Commission.
Premièrement, elle estime que le Tribunal a enfreint l’article 18, paragraphe 1, du règlement de base en jugeant que la Commission avait, en raison du défaut de coopération d’une des entreprises du groupe Sinopec, appliqué une présomption irréfragable selon laquelle la valeur normale de chaque type de produit fabriqué par cette entreprise n’était pas inférieure à la valeur normale la plus élevée de chaque type de produit correspondant fabriqué par des producteurs-exportateurs ayant coopéré à l’enquête.
Dans un tel cas de figure, la Commission était en droit d’utiliser, en tant que « données disponibles », les données relatives aux autres producteurs-exportateurs ayant coopéré. Ce faisant, elle n’a pas appliqué une présomption irréfragable, mais a seulement tiré les conséquences du défaut de coopération.
En effet, d’une part, il était loisible aux parties intéressées de contester, au cours de la procédure administrative, l’exactitude matérielle des données disponibles retenues par la Commission. D’autre part, en cas de défaut de coopération d’une partie intéressée, les autorités chargées d’une enquête antidumping sont en droit de prendre en compte les circonstances procédurales dans lesquelles des renseignements sont manquants, pour autant que les données choisies n’aient pas pour but de sanctionner cette partie intéressée.
Ainsi, la Commission a choisi les données de fait disponibles constituant des données de remplacement raisonnables pour les renseignements nécessaires manquants, sans dépasser les limites du large pouvoir d’appréciation dont elle dispose.
Deuxièmement, le Tribunal a commis une erreur de droit en jugeant qu’il revenait à la Commission de démontrer que les ajustements du prix à l’exportation auxquels elle entendait procéder, consistant à déduire de ce prix certains frais afin de le ramener au stade commercial « départ usine », étaient nécessaires pour que la comparaison du prix à l’exportation et de la valeur normale soit équitable.
À cet égard, la Cour rappelle que, si une partie demande des ajustements destinés à assurer la comparabilité entre la valeur normale et le prix à l’exportation en vue de la détermination de la marge de dumping, cette partie doit apporter la preuve que sa demande est justifiée en démontrant que le facteur au titre duquel l’ajustement est demandé est de nature à affecter les prix et, partant, leur comparabilité.
Il incombait donc à la Commission d’apporter la preuve que l’ajustement auquel elle entendait procéder était justifié, dès lors que ces frais n’avaient pas trait au stade commercial « départ usine », mais à un stade commercial ultérieur. La Commission ayant apporté cette preuve, dans la mesure où une comparaison entre la valeur normale et le prix à l’exportation ne saurait être équitable si ces prix sont comparés à des stades commerciaux différents, elle n’était pas tenue de démontrer que les frais litigieux constituaient des facteurs affectant les prix et leur comparabilité.
Troisièmement, la Cour juge que le Tribunal a commis une erreur de droit en considérant que les entreprises du groupe Sinopec avaient dûment motivé la demande tendant à ce que la Commission opère des ajustements pour garantir le caractère équitable de la comparaison du prix à l’exportation avec la valeur normale, dès lors que ces entreprises n’ont pas étayé cette demande au cours de la procédure administrative.
En outre, la Commission n’a pas fait peser sur lesdites entreprises une charge de la preuve déraisonnable en exigeant qu’elles étayent davantage cette demande par la production de données, relatives à un tiers, plus précises que celles dont elle disposait elle-même.
En effet, lorsque la Commission construit la valeur normale conformément à l’article 2, paragraphe 6 bis, sous a), du règlement de base, celle-ci comprend notamment un montant non faussé et raisonnable pour les dépenses administratives, frais de vente et autres frais généraux (ci-après les « frais VAG ») d’un producteur-exportateur établi dans un pays représentatif approprié. Dans cette situation, un producteur-exportateur qui fait l’objet d’une enquête antidumping et qui a l’intention de demander un ajustement à la baisse de la valeur normale au motif que certains frais sont inclus dans les frais VAG, est entièrement tributaire des informations fournies à ce sujet par l’entreprise du pays tiers concerné, qui lui sont communiquées par la Commission.
Dans un tel contexte, ce demandeur est tenu d’apporter au cours de l’enquête, à tout le moins, un commencement de preuve du bien-fondé de l’ajustement qu’il réclame, auquel cas la Commission doit consentir tout effort raisonnable afin de lui fournir les informations lui permettant de dûment étayer sa demande. Or, les entreprises du groupe Sinopec n’ont pas apporté un tel commencement de preuve au cours de l’enquête.
Quatrièmement, le Tribunal a écarté à tort deux facteurs pertinents pour apprécier si un ajustement au titre de l’article 2, paragraphe 10, sous i), du règlement de base était justifié au motif que la société exportatrice du groupe Sinopec exerçait des fonctions assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions.
D’une part, il a erronément jugé que le fait que ladite société recherchait des clients et établissait des contacts avec eux n’était pas pertinent au seul motif que la recherche de clients et l’établissement de contacts avec ceux-ci étaient des activités qu’exerçaient aussi bien un opérateur commercial indépendant qu’un département de vente interne. Il s’agit manifestement d’un facteur pertinent, qui peut revêtir une importance certaine pour démontrer que le distributeur lié exerce des fonctions assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions.
D’autre part, le Tribunal a commis une erreur de droit en jugeant que la commercialisation, par la société exportatrice susvisée, de produits réalisés par des producteurs autres que les sociétés productrices de PVAL du groupe Sinopec n’était d’aucune pertinence aux fins d’une telle démonstration. La Cour précise que la force probante de cet élément pourrait certes s’avérer limitée, en raison, par exemple, du volume relativement faible des ventes de PVAL achetées auprès de producteurs tiers réalisées par l’entreprise exportatrice. Cependant, un tel élément est, par principe, un facteur pertinent et potentiellement important pour démontrer l’exercice de fonctions assimilables à celles d’un agent travaillant sur la base de commissions.
En deuxième lieu, la Cour rejette le pourvoi incident formé par les entreprises du groupe Sinopec.
Elle confirme tout d’abord l’analyse du Tribunal selon laquelle la Commission s’était certes fondée sur une base juridique erronée pour procéder à un ajustement à la hausse de la valeur normale à concurrence de la TVA non remboursable sur le fondement de l’article 2, paragraphe 10, sous b), du règlement de base, mais cette erreur n’avait pas d’influence déterminante sur l’appréciation de la Commission, dès lors que cet ajustement pouvait valablement être opéré en application de l’article 2, paragraphe 10, sous k), dudit règlement.
À cet égard, la Cour relève que, lorsqu’un ajustement est nécessaire afin d’assurer une comparaison équitable, et qu’il est établi que les différences constatées affectent la comparabilité des prix, une telle erreur de classification de l’ajustement est de nature purement formelle, les deux dispositions précitées prévoyant une condition d’application identique. L’erreur de la Commission constatée par le Tribunal est donc sans incidence sur la validité du règlement litigieux.
La Cour ajoute que, lorsque la Commission peut estimer qu’il y a lieu de procéder à un ajustement de la valeur normale au titre de l’article 2, paragraphe 10, sous k), du règlement de base, dès lors qu’elle a démontré que les différences visées par cette disposition affectent la comparabilité des prix, cette conclusion ne saurait être remise en cause au motif qu’elle n’a pas démontré que les acheteurs ne paient pas systématiquement des prix différents sur le marché intérieur en raison de différences affectant la comparabilité des prix. En effet, cette dernière circonstance, si elle est mentionnée à ladite disposition, ne constitue pas une condition supplémentaire pour l’application de celle-ci.
En troisième et dernier lieu, la Cour décide de statuer définitivement sur le litige. Elle annule le règlement litigieux en ce qui concerne les entreprises du groupe Sinopec au motif que les éléments avancés par la Commission ne démontrent pas à suffisance de droit que les fonctions exercées par la société exportatrice dudit groupe sont assimilables à celles d’un opérateur commercial travaillant sur la base de commissions, et, partant, ne lui permettaient pas de procéder à un ajustement à ce titre.
1 Arrêt du 21 février 2024, Sinopec Chongqing SVW Chemical e.a./Commission (T‑762/20, EU:T:2024:113).
2 Règlement (UE) 2016/1036 du Parlement européen et du Conseil, du 8 juin 2016, relatif à la défense contre les importations qui font l’objet d’un dumping de la part de pays non membres de l’Union européenne (JO 2016, L 176, p. 21).
3 Règlement d’exécution (UE) 2020/1336 de la Commission, du 25 septembre 2020, instituant des droits antidumping définitifs sur les importations de certains alcools polyvinyliques originaires de la République populaire de Chine (JO 2020, L 315, p. 1 ; ci-après le « règlement litigieux »).
Documents similaires
Ordonnance du président du Tribunal du 14 septembre 2026.#TH contre Commission européenne.#Référé – Marchés publics – Exclusion des procédures d’attribution de marchés encadrées par le règlement (UE, Euratom) 2024/2509 ou de la sélection pour l’exécution des fonds de l’Union – Publication d’informations – Demande de sursis à exécution – Fumus boni juris – Urgence – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-330/26 R.
14/09/2026
Ordonnance du président du Tribunal du 14 septembre 2026.#SNF Group contre Agence européenne des produits chimiques.#Référé – Produits biocides – Liste des substances actives et de leurs fournisseurs prévue à l’article 95 du règlement (UE) no°528/2012 – Inscription d’une société sur la liste en tant que fournisseur autorisé de la substance active sulfate de tétrakis(hydroxyméthyl)phosphonium (2:1) pour les types de produits 6, 11 et 12 – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-305/26 R.
14/09/2026
Ordonnance du président du Tribunal du 14 septembre 2026.#YOU Solutions Germany GmbH contre Agence européenne des produits chimiques.#Référé – Produits biocides – Liste des substances actives et de leurs fournisseurs prévue à l’article 95 du règlement (UE) no 528/2012 – Inscription d’une société sur la liste en tant que fournisseur autorisé de la substance active sulfate de N‑(3‑aminopropyl)‑N‑dodécylpropane‑1,3‑diamine pour les types de produits 2 à 4 – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-359/26 R.
14/09/2026
Ordonnance du président du Tribunal du 14 septembre 2026.#SNF Group contre Agence européenne des produits chimiques.#Référé – Produits biocides – Liste des substances actives et de leurs fournisseurs prévue à l’article 95 du règlement (UE) no 528/2012 – Inscription d’une société sur la liste en tant que fournisseur autorisé de la substance active sulfate de tétrakis(hydroxyméthyl)phosphonium (2:1) pour le type de produits 11 – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-304/26 R.
14/09/2026