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AccueilDroit européen62024CN0098
Jurisprudence CJUE62024CN0098

Affaire C-98/24, Koda : Demande de décision préjudicielle présentée par l’Obvodní soud pro Prahu 1 (République tchèque) représenté par un notaire en qualité de commissaire judiciaire à Prague le 6 février 2024 – L. P. et autres

CELEX62024CN0098
TypeJurisprudence CJUE
Datemardi 6 février 2024

Résumé IA

Cette demande préjudicielle concerne l'interprétation du droit d'auteur dans le cadre de la directive 2001/29/CE, en particulier la question de savoir si la communication d'œuvres au public via un réseau Wi-Fi ouvert peut engager la responsabilité du titulaire de l'accès. La Cour devra préciser les conditions dans lesquelles une telle communication peut être considérée comme une nouvelle exploitation nécessitant une autorisation, ce qui aura des implications pour les fournisseurs d'accès et les titulaires de droits.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/3583

17.6.2024

Demande de décision préjudicielle présentée par l’Obvodní soud pro Prahu 1 (République tchèque) représenté par un notaire en qualité de commissaire judiciaire à Prague le 6 février 2024 – L. P. et autres

(Affaire C-98/24, Koda (1) )

(C/2024/3583)

Langue de procédure : le tchèque

Juridiction de renvoi

Obvodní soud pro Prahu 1

Parties à la procédure au principal

L. P.

A. K.

R. K.

R. F. von K.-K.

Questions préjudicielles

1)

L’article 83, paragraphes 3 et 4, du règlement no 650/2012, lu en combinaison avec l’article 3, paragraphe 1, sous d), du règlement no 650/2012 (2), doit-il être interprété en ce sens que la notion de disposition à cause de mort inclut également la déclaration d’exhérédation ?

2)

En cas de réponse affirmative à la première question, l’article 83, paragraphe 4, du règlement no 650/2012 doit-il être interprété en ce sens que si le testateur a pris avant le 17 août 2015 plusieurs dispositions à cause de mort qui étaient conformes à la loi d’un État que le testateur aurait pu choisir en vertu du règlement no 650/2012, la loi qui est réputée avoir été choisie comme loi applicable à la succession est celle conformément à laquelle le testateur a pris la dernière disposition à cause de mort avant le 17 août 2015 ?

3)

L’article 26, paragraphe 2, du règlement no 650/2012 doit-il être interprété en ce sens que, si la capacité du testateur de tester était limitée en vertu d’une disposition à cause de mort prise avant le 17 août 2015 conformément à la loi qui régissait l’ensemble de sa succession, et si une modification ultérieure de cette loi a changé les conditions d’exercice de sa capacité de tester, la capacité du testateur de tester reste limitée conformément à la loi qui aurait été appliquée à sa succession s’il était décédé à la date de conclusion du pacte successoral, et ce indépendamment du fait qu’en vertu de la loi régissant l’ensemble de sa succession à son décès le testateur avait le droit d’annuler le pacte successoral (de le révoquer ou de le modifier) ?


(1) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune partie à la procédure.

(2) Règlement (UE) no 650/2012 du Parlement européen et du Conseil, du 4 juillet 2012, relatif à la compétence, la loi applicable, la reconnaissance et l’exécution des décisions, et l’acceptation et l’exécution des actes authentiques en matière de successions et à la création d’un certificat successoral européen (JO 2012, L 201, p. 107).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/3583/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


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