LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024CN0243
Jurisprudence CJUE62024CN0243

Affaire C-243/24 P: Pourvoi formé le 2 avril 2024 par WV contre l’arrêt du Tribunal (Dixième chambre) rendu le 24 janvier 2024 dans l’affaire T-371/21, WV / SEAE

CELEX62024CN0243
TypeJurisprudence CJUE
Datemardi 2 avril 2024

Résumé IA

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne. L'affaire concerne un litige entre un particulier (WV) et le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) portant sur une décision de ce service. La Cour devra statuer sur la légalité de l'arrêt du Tribunal qui avait initialement tranché ce différend.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/4708

5.8.2024

Pourvoi formé le 2 avril 2024 par WV contre l’arrêt du Tribunal (Dixième chambre) rendu le 24 janvier 2024 dans l’affaire T-371/21, WV / SEAE

(Affaire C-243/24 P)

(C/2024/4708)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: WV (représentant: É. Boigelot, avocat)

Autre partie à la procédure: Service européen pour l'action extérieure

Conclusions

Le requérant conclut à ce qu’il plaise à la Cour :

—

D’annuler l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 24 janvier 2024 dans l’affaire T-371/21, WV / SEAE, […], en tant que celui-ci a rejeté son recours initial, visant l’annulation de la décision du SEAE du 26 août 2020 par laquelle celui-ci lui a infligé la sanction de révocation sans réduction de ses droits à pension ainsi que la réparation de l'intégralité de son dommage, et a condamné la requérante aux dépens ;

—

De condamner le défendeur originaire aux entiers dépens, y compris ceux exposés devant le [Tribunal de l’Union européenne], conformément à l'article 184 du Règlement de procédure de la Cour de Justice de l’Union européenne.

—

[De] renvoyer l'affaire devant le Tribunal de l'Union européenne afin qu'il statue sur le recours initial de la requérante.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du pourvoi, le requérant invoque deux moyens principaux.

Au titre du premier moyen, la requérante soutient que la formation de jugement du Tribunal ayant rendu l’arrêt attaqué ne répond pas aux exigences de l’article 47 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l’article 6, paragraphe 1, de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, consacrant tous deux le principe du juge légal, ainsi qu’à celles de l’article 18, deuxième alinéa, du Statut de la Cour de justice de l’Union européenne, en ce que l’un des magistrats faisant partie de la chambre ayant rendu l’arrêt attaqué aurait dû se récuser/déporter d’office ou l’être par le Président du Tribunal, n'offrant pas toutes les garanties d'impartialité que tant le principe du juge légal que les règles du procès équitable exigent.

L’un des magistrats ayant rendu l’arrêt attaqué a précédemment travaillé au service et au contact d’un membre du SEAE disposant du pouvoir d’AIPN et affecté antérieurement, comme ce magistrat, à une Représentation permanente auprès de l’Union européenne. Ceci fait légitimement à tout le moins craindre que la décision attaquée, au vu aussi des considérants primordiaux qu’elle contient, n’ait pas été rendue avec toute l’indépendance requise, en violation du moyen.

Au titre du second moyen, comportant quatre branches pouvant se combiner, la requérante soutient que le premier juge, en prononçant l’arrêt attaqué, n’a manifestement pas donné une application et une interprétation correctes des règles et principes suivants :

—

Première branche : dénaturation des faits par l'arrêt attaqué, des erreurs manifestes d'appréciation et contradictions emportant une motivation ainsi que des conséquences inexactes en droit ;

—

Deuxième branche : violation de l’article 21 du Statut de la Cour, de l’article 120, sous c) et d), du règlement de procédure de la Cour ainsi que de l’article 76, alinéa 1, sous d) et e), et de l’article 84, paragraphe 1, du règlement de procédure du Tribunal, excès de compétence du Tribunal et violation de l’article 270 du TFUE et de l’article 91 du Statut, violation de l’interdiction de statuer ultra petita ;

—

Troisième branche : violation du principe de force de chose jugée ;

—

Quatrième branche : absence de prise en compte de l'ensemble des pièces du dossier ainsi que des moyens de la requérante, méconnaissance du principe de la libre administration de la preuve et de la notion de faisceau d'indices concordants et, partant, méconnaissance des règles relatives à la charge de la preuve.

Selon la requérante, le premier juge a sciemment ignoré nombre d’arguments et pièces en ne les prenant pas toutes en compte de façon globale et cohérente, ou en a tiré des conséquences illégales en droit, soit en raison d’un examen manifestement erroné, soit en dénaturant les faits lui étant présentés, soit en ne prenant pas en compte.

Toujours selon la requérante, le Tribunal a aussi expressément et radicalement modifié l’une des motivations essentielles de la décision de révocation initialement critiquée par la requérante, ajoutant ainsi à cette décision et transformant le débat au-delà de ce qui lui a été présenté, violant en outre sa compétence qui lui interdit de substituer sa propre motivation à celle décidée par l’AIPN dans l’acte attaqué devant lui. Ce faisant aussi, le premier juge aurait même contourné un arrêt définitif rendu par la Cour entre les mêmes parties, qui rejetait le motif retenu par l’AIPN qui a précisément été substantiellement modifié par le premier juge.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/4708/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →