LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024CN0374
Jurisprudence CJUE62024CN0374

Affaire C-374/24, UNMLibres – II: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal du travail du Brabant wallon – Division Nivelles (Belgique) le 24 mai 2024 – UF / Union Nationale des Mutualités Libres (Partenamut) (UNMLibres)

CELEX62024CN0374
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 24 mai 2024

Résumé IA

Cette affaire préjudicielle concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de libre circulation des travailleurs et de sécurité sociale. La Cour de justice est interrogée sur les conditions d'octroi des prestations familiales à un travailleur frontalier, notamment au regard des règlements de coordination des systèmes de sécurité sociale. La décision clarifiera les obligations des États membres dans la détermination de la législation applicable et des droits aux prestations sociales pour les travailleurs mobiles.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/5210

2.9.2024

Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal du travail du Brabant wallon – Division Nivelles (Belgique) le 24 mai 2024 – UF / Union Nationale des Mutualités Libres (Partenamut) (UNMLibres)

(Affaire C-374/24, UNMLibres – II)

(C/2024/5210)

Langue de procédure: le français

Juridiction de renvoi

Tribunal du travail du Brabant wallon - Division Nivelles

Parties à la procédure au principal

Partie requérante: UF

Partie défenderesse: Union Nationale des Mutualités Libres (Partenamut) (UNMLibres)

Questions préjudicielles

1)

L’article 97 de l’arrêté royal du 20 juillet 1971 instituant une assurance indemnités et une assurance maternité en faveur des travailleurs indépendants et des conjoints aidants [qui] dispose notamment que «l’allocation de maternité est diminuée du montant des indemnités auxquelles la titulaire peut prétendre en vertu de la loi relative à l'assurance obligatoire soins de santé et indemnités coordonnée le 14 juillet 1994 (les semaines de repos de maternité visées à l'article 93)» doit-il s’interpréter comme étant contraire [à] l’article 8 de la directive 2010/41/UE du Parlement européen et du Conseil, du 7 juillet 2010, concernant l’application du principe de l’égalité de traitement entre hommes et femmes exerçant une activité indépendante, et abrogeant la directive 86/613/CEE du Conseil (1) en ne permettant pas une prestation suffisante à la demanderesse, Madame UF, qui travaillait à la fois comme travailleuse salariée à mi-temps et comme indépendante à titre complémentaire depuis le 1er janvier 2002, date depuis laquelle elle cotise aux deux régimes, salarié et indépendant[ ?] Madame UF a accouché le 1er mars 2006 et n’a perçu que la somme de 3 074 euros pour son congé de maternité du 16 février 2006 au 31 mai 2006 calculée uniquement sur la base de son régime de travail salarié.

2)

Le fait que la demanderesse a cotisé aux deux régimes de sécurité sociale depuis le 1er janvier 2002 et n’a bénéficié que d’une prestation de sécurité sociale des travailleurs salariés sur la base de l’article 97 de l’arrêté royal précité, en l’espèce, son allocation de maternité salariée précitée et aucune prestation de sécurité sociale dans le régime des travailleurs indépendants pour lequel elle a cependant cotisé, cette disposition s’oppose-t-elle à l’article 5 de la directive 2006/54/CE (2) qui dispose que «sans préjudice de l’article 4, toute discrimination directe ou indirecte fondée sur le sexe est proscrite dans les régimes professionnels de sécurité sociale, en particulier en ce qui concerne: a) le champ d’application de tels régimes et les conditions d’accès à de tels régimes; b) l’obligation de cotiser et le calcul des cotisations; c) le calcul des prestations, y compris les majorations dues au titre du conjoint et pour personne à charge, et les conditions de durée et de maintien du droit aux prestations» ?

3)

L’application de cet article 97 de l’arrêté royal précité entraîne un traitement défavorable pour la femme en congé de maternité qui exerce une activité salariée à mi-temps et une activité indépendante complémentaire qui ne peut prétendre qu’à l’indemnité de maternité calculée sur la base de son activité salariée à mi-temps, ne s’agit-il dès lors pas d’une discrimination sur la base du sexe au sens de l’article 21 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne combiné aux articles 33 et 34 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ? Dans ce sens, le considérant 23 de la directive 2006/54/CE dispose qu’«Il ressort clairement de la jurisprudence de la Cour de justice qu’un traitement défavorable lié à la grossesse ou à la maternité infligé à une femme constitue une discrimination directe fondée sur le sexe. Un tel traitement devrait donc expressément être couvert par la présente directive».


(1) JO 2010, L 180, p. 1.

(2) Directive 2006/54/CE du Parlement et du Conseil, du 5 juillet 2006, relative à la mise en œuvre du principe de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi et de travail (JO 2006, L 204, p. 23).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/5210/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →