LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024CN0390
Jurisprudence CJUE62024CN0390

Affaire C-390/24: Recours introduit le 3 juin 2024 – Commission européenne / Royaume de Belgique

CELEX62024CN0390
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 3 juin 2024

Résumé IA

La Commission européenne poursuit la Belgique pour manquement à ses obligations de transposition de la directive sur les lanceurs d'alerte. Cette action vise à faire constater par la Cour que l'État membre n'a pas adopté, dans les délais prescrits, toutes les mesures nécessaires pour se conformer au droit de l'Union.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/4580

29.7.2024

Recours introduit le 3 juin 2024 – Commission européenne / Royaume de Belgique

(Affaire C-390/24)

(C/2024/4580)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: J. Hottiaux, M. Wasmeier, I. Zaloguin, agents)

Partie défenderesse: Royaume de Belgique

Conclusions

La Commission conclut à ce qu’il plaise à la Cour :

—

Constater qu’en transposant de manière incorrecte l’article 3, paragraphes 1 à 3, 5 et 6 de la directive 2013/48/UE relative au droit d’accès à un avocat dans le cadre des procédures pénales et des procédures relatives au mandat d’arrêt européen, au droit d’informer un tiers dès la privation de liberté et au droit des personnes privées de liberté de communiquer avec des tiers et avec les autorités consulaires, le Royaume de Belgique a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu de cette directive ;

—

Condamner le Royaume de Belgique aux dépens.

Moyens et principaux arguments

Par son recours, la Commission vise la transposition prétendue incorrecte par la Belgique de l’article 3, paragraphes 1 à 3, 5 et 6 de la directive 2013/48/UE. Cette directive définit des règles minimales concernant les droits dont bénéficient les suspects et les personnes poursuivies dans le cadre de procédures pénales, ainsi que les personnes faisant l’objet d’une procédure en application de la décision-cadre 2002/584/JAI relative au mandat d’arrêt européen, d’avoir accès à un avocat et d’informer un tiers de la privation de liberté, et le droit des personnes privées de liberté de communiquer avec des tiers et avec les autorités consulaires.

Après avoir procédé à l’examen de la conformité des mesures nationales d’exécution communiquées par la Belgique au titre de la transposition de la directive 2013/48/UE dans l’ordre juridique interne, la Commission a considéré que :

—

d’une part, concernant la privation de liberté, les dispositions de l’article 2 bis, paragraphe 2, deuxième alinéa, dernière phrase, et troisième alinéa, première phrase, de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive, ainsi que (s’agissant des mineurs) l’article 47 bis, paragraphe 3, deuxième alinéa, première phrase, et cinquième alinéa, première phrase, du code d’instruction criminelle, ne reflétaient pas les obligations figurant à l’article 3, paragraphes 1 à 3, de cette directive ;

—

D’autre part, les dispositions de l’article 2 bis, paragraphes 2, 5 et 10, de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive ne transposaient pas correctement l’article 3, paragraphe 5, de la directive 2013/48, en lien avec les paragraphes 1 et 2, sous c), de cet article ;

—

enfin, les dispositions de l’article 2bis, paragraphes 2 et 9, de la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive ainsi que par l’article 16, paragraphe 2, de cette même loi ne transposaient pas correctement l’article 3, paragraphe 6, de la directive 2013/48, lu conjointement avec les paragraphes 1 à 3, sous b) de cet article.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/4580/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →