LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024CN0393
Jurisprudence CJUE62024CN0393

Affaire C-393/24, Vottolo: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale di Udine (Italie) le 5 juin 2024 – PH, en son nom propre et en qualité de propriétaire de l’entreprise agricole In Trois/Ministero dell’Agricoltura, della Sovranità alimentare e delle Foreste

CELEX62024CN0393
TypeJurisprudence CJUE
Datemercredi 5 juin 2024

Résumé IA

Cette demande préjudicielle italienne concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière d'aides agricoles. Elle vise à clarifier les obligations des États membres et les droits des bénéficiaires dans le cadre de la gestion et du contrôle des régimes de soutien, notamment en ce qui concerne les procédures de recouvrement. La réponse de la Cour guidera l'application nationale des règles de la politique agricole commune (PAC).

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/5300

9.9.2024

Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale di Udine (Italie) le 5 juin 2024 – PH, en son nom propre et en qualité de propriétaire de l’entreprise agricole «In Trois»/Ministero dell’Agricoltura, della Sovranità alimentare e delle Foreste

(Affaire C-393/24, Vottolo (1) )

(C/2024/5300)

Langue de procédure : l’italien

Juridiction de renvoi

Tribunale di Udine

Parties à la procédure au principal

Partie requérante : PH, en son nom propre et en qualité de propriétaire de l’entreprise agricole «In Trois»

Partie défenderesse : Ministero dell’Agricoltura, della Sovranità alimentare e delle Foreste

Questions préjudicielles

1)

Les dispositions de la directive 2015/412/CE (2) qui a introduit les articles 26 ter et 26 quater de la directive 2001/18/CE (3) donnant aux États membres la possibilité de «requérir la modification de la portée géographique de [...] l’autorisation, de manière que tout ou partie du territoire dudit État membre doive être exclu de la culture [...]» et la décision consécutive (UE) 2016/321 de la Commission du 3 mars 2016 sont-elles conformes au principe de non – discrimination entre produits nationaux et produits étrangers, au principe de proportionnalité et à l’article 34, l’article 36 et l’article 216, paragraphe 2, TFUE ?

2)

Les dispositions de la directive 2015/412/CE qui a introduit les articles 26 ter et 26 quater de la directive 2001/18/CE donnant aux États membres la possibilité de «requérir la modification de la portée géographique de [...] l’autorisation, de manière que tout ou partie du territoire dudit État membre doive être exclu de la culture [...]» et la décision consécutive (UE) 2016/321 de la Commission du 3 mars 2016 sont-elles conformes aux articles 16 et 52 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ?

3)

Les dispositions de la directive 2015/412/CE qui a introduit les articles 26 ter et 26 quater de la directive 2001/18/CE donnant aux États membres la possibilité de «requérir la modification de la portée géographique de [...] l’autorisation, de manière que tout ou partie du territoire dudit État membre doive être exclu de la culture [...]» et la décision consécutive (UE) 2016/321 de la Commission du 3 mars 2016 sont-elles conformes à l’article 18 TFUE et à l’article 21 de la Charte, le principe de non-discrimination étant un pilier de l’Union européenne ?

Dans l’affirmative : question portant sur l’interprétation de la décision de la Commission no 321 du 3 mars 2016.

4)

La décision (UE) 2016/321 de la Commission du 3 mars 2016 doit-elle être interprétée en ce sens qu’il n’est permis, et conforme au TUE et au TFUE, de requérir des limitations du droit de cultiver les semences de maïs OGM MON810 que pour les seuls motifs visés à l’article 26 ter, troisième alinéa, sous a) à g), de la directive 2001/18/CE, ou bien en ce sens que le régime transitoire de l’article 26 quater de la directive 2001/18/CE permet d’invoquer également d’autres motifs, y compris des motifs économiques et différents d’État à État ?

Sur la base de la réponse à cette dernière question d’interprétation, la question suivante est posée à la Cour.

5)

Question portant sur la validité de la décision no 321 de la Commission du 3 mars 2016 : la décision (UE) 2016/321 de la Commission du 3 mars 2016 est-elle valide, compte tenu de l’ensemble de règles régissant les OGM dans le marché unique européen, et ne s’oppose-t-elle pas à une réglementation nationale sanctionnant le non-respect de l’interdiction qu’elle prévoit ?


(1) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune partie à la procédure.

(2) Directive (UE) 2015/412 du Parlement européen et du Conseil, du 11 mars 2015, modifiant la directive 2001/18/CE en ce qui concerne la possibilité pour les États membres de restreindre ou d’interdire la culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) sur leur territoire (JO 2015, L 68, p. 1).

(3) Directive 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 mars 2001 relative à la dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés dans l’environnement et abrogeant la directive 90/220/CEE du Conseil (JO 2001, L 106, p. 1).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/5300/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →