LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024CN0412
Jurisprudence CJUE62024CN0412

Affaire C-412/24, Fauré Le Page: Demande de décision préjudicielle présentée par la Cour de cassation (France) le 10 juin 2024 – Fauré Le Page Maroquinier SAS, Fauré Le Page Paris SAS / Goyard ST-Honoré SAS

CELEX62024CN0412
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 10 juin 2024

Résumé IA

Cette demande préjudicielle de la Cour de cassation porte sur l'interprétation du droit des marques de l'Union européenne, en particulier sur la notion de « marque notoirement connue » au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001. La Cour de justice est appelée à préciser les conditions dans lesquelles une marque antérieure notoirement connue peut s'opposer à l'enregistrement d'une marque postérieure, notamment en ce qui concerne l'exigence d'un « lien » dans l'esprit du public et le risque de préjudice pour le caractère distinctif ou le renom de la marque antérieure.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/5306

9.9.2024

Demande de décision préjudicielle présentée par la Cour de cassation (France) le 10 juin 2024 – Fauré Le Page Maroquinier SAS, Fauré Le Page Paris SAS / Goyard ST-Honoré SAS

(Affaire C-412/24, Fauré Le Page)

(C/2024/5306)

Langue de procédure: le français

Juridiction de renvoi

Cour de cassation

Parties à la procédure au principal

Partie requérante: Fauré Le Page Maroquinier SAS, Fauré Le Page Paris SAS

Partie défenderesse: Goyard ST-Honoré SAS

Questions préjudicielles

1)

L'article 3, paragraphe 1, sous g), de la directive 2008/95/CE (1) rapprochant les législations des États membres sur les marques doit-il être interprété en ce sens que la mention d’une date de fantaisie dans une marque communiquant une information fausse sur l'ancienneté, le sérieux et le savoir-faire du fabricant des produits et, partant, sur une des caractéristiques non matérielles desdits produits, permet de retenir l’existence d’une tromperie effective ou un risque suffisamment grave de tromperie du consommateur ?

2)

En cas de réponse négative à la première question, cet article doit-il être interprété en ce sens :

a)

q’une marque peut être considérée comme déceptive lorsqu’il existe un risque que le consommateur des produits et services qu’elle désigne croie que le titulaire de cette marque jouit d’une ancienneté séculaire dans la production de ces produits, leur conférant une image de prestige, alors que tel n’est pas le cas ?

b)

que, pour que l’on puisse retenir l’existence d’une tromperie effective ou d’un risque suffisamment grave de tromperie du consommateur, dont dépend le constat du caractère déceptif d’une marque, il faut que la marque constitue une désignation suffisamment spécifique des caractéristiques potentielles des produits et des services pour lesquels elle est enregistrée, de sorte que le consommateur visé soit amené à croire que les produits et les services possèdent certaines caractéristiques, qu’ils ne possèdent pas en réalité ?


(1) Directive 2008/95/CE du Parlement européen et du Conseil, du 22 octobre 2008, rapprochant les législations des États membres sur les marques (version codifié) (JO 2008, L 299, p. 25).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/5306/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →