LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024CN0596
Jurisprudence CJUE62024CN0596

Affaire C-596/24, Hama: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesverwaltungsgericht (Autriche) le 16 septembre 2024 – F.XXX K.XXX/Bundesamt für Fremdenwesen und Asyl

CELEX62024CN0596
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 16 septembre 2024

Résumé IA

Cette demande préjudicielle autrichienne interroge la Cour de justice sur l'interprétation de la directive « retour » concernant l'obligation de délivrer une décision de retour et les conditions d'octroi d'un délai de départ volontaire pour un ressortissant de pays tiers en séjour irrégulier. La réponse de la Cour précisera les obligations des États membres dans la mise en œuvre de cette procédure.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/6924

25.11.2024

Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesverwaltungsgericht (Autriche) le 16 septembre 2024 – F.XXX K.XXX/Bundesamt für Fremdenwesen und Asyl

(Affaire C-596/24, Hama (1) )

(C/2024/6924)

Langue de procédure : l’allemand

Juridiction de renvoi

Bundesverwaltungsgericht

Parties à la procédure au principal

Partie requérante : F.XXX K.XXX

Partie défenderesse : Bundesamt für Fremdenwesen und Asyl

Questions préjudicielles

1)

Convient-il d’interpréter l’article 9, paragraphe 2, sous e), de la directive 2011/95/UE (2), en ce sens que la possibilité de payer une taxe prévue dans la législation d’un État d’origine et dont le règlement exempterait effectivement de l’obligation d’effectuer un service militaire au sens de cette disposition exclut l’existence d’un acte de persécution si le paiement d’une telle taxe est le seul moyen d’éviter d’être appelé à effectuer ce service militaire ?

1.a.)

S’il faut répondre à la question 1 par l’affirmative : Convient-il d’interpréter l’article 9, paragraphe 2, sous e), de la directive 2011/95/UE, en ce sens que la possibilité de payer une taxe prévue dans la législation d’un État d’origine, qui signifierait pour les ressortissants vivant à l’étranger une exemption de l’obligation d’effectuer le service militaire pour l’État d’origine, exclut l’existence d’un acte de persécution si le paiement d’une telle taxe constitue le seul moyen d’éviter, en cas de retour dans l’État d’origine, d’être appelé à effectuer ce service militaire et cette taxe est calculée d’après le nombre d’années de séjour à l’étranger, la personne concernée devant payer 10 000 dollars des États-Unis (USD) pour une année, 9 000 USD pour deux années, 8 000 USD pour trois années et 7 000 USD pour quatre années de séjour à l’étranger et une taxe de 200 USD étant due pour chaque année supplémentaire ?

1.b.)

S’il faut répondre à la question 1 par l’affirmative : Convient-il d’interpréter également l’article 9, paragraphe 2, sous c), de la directive 2011/95/UE, en ce sens que la possibilité de payer une taxe prévue dans la législation d’un État d’origine et dont le règlement exempterait effectivement de l’obligation d’effectuer le service militaire exclut l’existence d’un acte de persécution si le paiement d’une telle taxe est le seul moyen d’éviter d’être appelé à effectuer ce service militaire ?

2)

S’il faut répondre au moins à la question 1 par l’affirmative : Convient-il d’interpréter l’article 9, paragraphe 2, sous e) et – pour autant qu’il faille répondre à la question 1.b. par l’affirmative – sous c), lu en combinaison avec l’article 4, paragraphe 3, sous b) et sous c), de la directive 2011/95/UE, en ce sens que la possibilité de payer une taxe prévue dans la législation d’un État d’origine et dont le règlement exempterait effectivement de l’obligation d’effectuer un service militaire n’exclut pas l’existence d’un acte de persécution lorsqu’un demandeur au sens de l’article 2, sous i), de cette directive ne souhaite pas verser cette taxe en raison d’une attitude religieuse ou morale fondamentale voire d’une opinion, position ou conviction politique ?

3)

S’il faut au moins répondre à la question 1 par l’affirmative : Convient-il d’interpréter l’article 9, paragraphe 2, sous e) et – pour autant qu’il faille répondre à la question 1.b par l’affirmative – sous c), lu en combinaison avec l’article 4, paragraphe 3, sous a), et l’article 5, paragraphe 1, de la directive 2011/95/UE ainsi que l’article 46, paragraphe 3, de la directive 2013/32/UE (3), en ce sens que, pour répondre à la question de savoir si la possibilité de payer une taxe prévue dans la législation d’un État d’origine et dont le règlement exempterait effectivement de l’obligation d’effectuer un service militaire exclut l’existence d’un acte de persécution, la date qu’il y a lieu de retenir est celle de la décision administrative quant à la demande de protection internationale ou celle de la décision du juge sur un recours contre la décision administrative relative à la demande de protection internationale ?

4)

Les dispositions du règlement no 36/2012 (4), dans la version applicable, s’opposent-elles à ce qu’il soit considéré que la possibilité de payer une taxe prévue par la loi en Syrie, et qui pour les ressortissants syriens vivant à l’étranger signifierait une exemption de l’obligation d’effectuer un service militaire pour l’État d’origine, exclut l’existence d’un acte de persécution au sens de l’article 9, paragraphe 2, sous e) ou sous c), de la directive 2011/95/UE si le paiement d’une telle taxe est le seul moyen d’éviter d’être appelé à effectuer ce service militaire en cas de retour en Syrie et cette taxe est fixée en fonction du nombre d’années du séjour à l’étranger, la personne concernée devant payer 10 000 USD pour une année, 9 000 USD pour deux années, 8 000 USD pour trois années et 7 000 USD pour quatre années de séjour à l’étranger et une taxe de 200 USD étant due pour chaque année supplémentaire ?


(1) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune partie à la procédure.

(2) Directive 2011/95/UE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 2011 concernant les normes relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir bénéficier d’une protection internationale, à un statut uniforme pour les réfugiés ou les personnes pouvant bénéficier de la protection subsidiaire, et au contenu de cette protection (refonte) (JO 2011, L 337, p. 9).

(3) Directive 2013/32/UE du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013 relative à des procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale (refonte) (JO 2013, L 180, p. 60).

(4) Règlement (UE) n° 36/2012 du Conseil du 18 janvier 2012 concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Syrie et abrogeant le règlement (UE) n° 442/2011 (JO 2012, L 16, p. 1).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/6924/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →