LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024TN0342
Jurisprudence CJUE62024TN0342

Affaire T-342/24: Recours introduit le 5 juillet 2024 – Coalition Clean Baltic/Conseil

CELEX62024TN0342
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 5 juillet 2024

Résumé IA

Ce recours introduit par l'ONG Coalition Clean Baltic conteste un acte du Conseil de l'Union européenne concernant la politique environnementale, plus précisément lié à la protection du milieu marin de la mer Baltique. L'affaire relève du contentieux du droit de l'Union en matière d'environnement et pourrait porter sur des questions de légalité d'un acte ou sur le respect des obligations procédurales et substantielles par les institutions.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/5113

26.8.2024

Recours introduit le 5 juillet 2024 – Coalition Clean Baltic/Conseil

(Affaire T-342/24)

(C/2024/5113)

Langue de procédure : l’anglais

Parties

Partie requérant : Coalition Clean Baltic (Uppsala, Suède) (représentant : C. Ziegler, avocat)

Partie défenderesse : Conseil de l’Union européenne

Conclusions

La requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal :

—

annuler la décision du Conseil de l’Union européenne du 25 avril 2024 concernant la demande de réexamen interne en vertu du titre IV du règlement d’Aarhus en ce qui concerne le règlement (UE) 2023/2638 du Conseil, du 20 novembre 2023, établissant les possibilités de pêche pour certains stocks halieutiques et groupes de stocks halieutiques applicables en mer Baltique pour 2024 et modifiant le règlement (UE) 2023/194 en ce qui concerne certaines possibilités de pêche dans d’autres eaux (JO 2023, L 2023/2638) ;

—

condamner le Conseil à supporter ses propres dépens ainsi que ceux exposés par la requérante.

Moyens et principaux arguments

Au soutien du recours, la requérante invoque trois moyens.

1.

Premier moyen, tiré d’erreurs manifestes de droit et d’appréciation en ce qui concerne la portée de l’accès de la partie requérante aux droits de réexamen au titre du règlement d’Aarhus, (1) en ce que le Conseil a conclu que les moyens de la requérante selon lesquels le Conseil 1°) a violé le principe de coopération loyale prévu à l’article 4, paragraphe 3, TUE (violation des traités en vertu de l’article 263, paragraphe 2, deuxième branche, TFUE) ; 2°) a commis un détournement de pouvoir en adoptant le règlement (UE) 2023/2638 du Conseil (détournement de pouvoir au titre de l’article 263, paragraphe 2, 4e branche, TFUE) ; et 2°) n’était pas compétent (article 263, paragraphe 2, 1ère branche, TFUE), pour adopter le règlement (UE) 2023/2638 du Conseil, étaient irrecevables en ce qu’ils ne relèvent pas du champ d’application de l’article 10 du règlement Aarhus.

2.

Deuxième moyen, tiré d’erreurs manifestes de droit et d’appréciation en raison du fait que le Conseil n’a pas examiné le règlement (UE) 2023/2638 du Conseil, alors que, en l’ayant adopté, il a violé les règles en matière de pêche et d’environnement prévues par le règlement (UE) no 1380/2013 du Parlement européen et du Conseil, du 11 décembre 2013 (2) et par le règlement (UE) 2016/1139 du Parlement européen et du Conseil, du 6 juillet 2016 (3), ainsi que son obligation de coopération loyale en vertu de l’article 4, paragraphe 3, TUE, en particulier :

—

première branche : violation directe de la valeur limite fixée à l’article 4, paragraphe 6, du règlement 2016/1139 ;

—

deuxième branche : erreurs manifestes de droit et d’appréciation et dépassement des limites du pouvoir d’appréciation du Conseil en fixant les totaux admissibles des captures de harengs du golf de Botnie et de la baltique centrale en violation de l’obligation du rendement maximum durable en vertu de l’article 2, paragraphe 2, et de l’article 16, paragraphe 4, du règlement no 1380/2013 et de l’article 3, paragraphe 1, du règlement 2016/1139 ;

—

troisième branche : erreur manifeste de droit et d’appréciation et dépassement des limites du pouvoir d’appréciation du Conseil en raison de l’absence de fixation des totaux admissibles des captures de hareng du golf de Botnie et de la baltique centrale conformément à l’approche de précaution en matière de gestion des pêches au titre de l’article 16, paragraphe 4, et de l’article 2, paragraphe 2, du règlement (UE) no 1380/2013 ;

—

quatrième branche : erreur manifeste de droit et d’appréciation et dépassement des limites du pouvoir d’appréciation du Conseil au motif que la fixation des totaux admissibles des captures de hareng du golf de Botnie et de la baltique centrale ainsi que de sprat viole l’obligation de mettre en œuvre une approche écosystémique de la gestion des pêches en vertu de l’article 2, paragraphe 3, du règlement no 1380/2013 et de l’article 3, paragraphe 3, du règlement 2016/1139, le principe de coopération loyale prévu à l’article 4, paragraphe 3, TUE et, parallèlement, l’effet utile de la directive no 2008/56/CE du Parlement européen et du Conseil, du 17 juin 2008 (4), de la directive 92/43/CEE du Conseil, du 21 mai 1992 (5), et de la directive no 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 (6) (tels que modifiés) ; et

—

cinquième branche : erreur manifeste d’appréciation et dépassement des limites du pouvoir d’appréciation du Conseil en raison de l’absence de mesures correctives suffisantes et appropriées au titre de l’article 5, paragraphes 1 et 2, ainsi que de l’article 5, paragraphe 4, du règlement 2016/1139.

3.

Troisième moyen, tiré d’erreurs manifestes de droit et d’appréciation en raison du fait que le Conseil n’a pas examiné le règlement 2023/2638 du Conseil, alors que, en l’ayant adopté, il a 1°) commis un détournement de pouvoir (détournement de pouvoir au titre de l’article 263, paragraphe 2, 4e branche, TFUE) au titre de l’article 16, paragraphe 4, du règlement no 1380/2013, en les utilisant pour fixer les totaux admissibles des captures en fonction d’objectifs autres que ceux reconnus au titre de l’article 2, paragraphe 2, du règlement no 1380/2013 ; et 2°) a ignoré des éléments essentiels du règlement no 1380/2013 et du règlement 2016/1139, et l’avait donc adopté en dépit d’un défaut de compétence (article 263, deuxième alinéa, 1ère branche, TFUE).


(1) Règlement (CE) no 1367/2006 du Parlement européen et du Conseil, du 6 septembre 2006, concernant l’application aux institutions et organes de la Communauté européenne des dispositions de la convention d’Aarhus sur l’accès à l’information, la participation du public au processus décisionnel et l’accès à la justice en matière d’environnement (JO 2006, L 264, p. 13).

(2) Règlement (UE) no 1380/2013 du Parlement européen et du Conseil, du 11 décembre 2013, relatif à la politique commune de la pêche, modifiant les règlements (CE) no 1954/2003 et (CE) no 1224/2009 du Conseil et abrogeant les règlements (CE) no 2371/2002 et (CE) no 639/2004 du Conseil et la décision no 2004/585/CE du Conseil (JO 2013, L 354, p. 22).

(3) Règlement (UE) 2016/1139 du Parlement européen et du Conseil, du 6 juillet 2016, établissant un plan pluriannuel pour les stocks de cabillaud, de hareng et de sprat en mer Baltique et les pêcheries exploitant ces stocks, modifiant le règlement (CE) no 2187/2005 du Conseil et abrogeant le règlement (CE) no 1098/2007 du Conseil (JO 2016, L 191, p. 1).

(4) Directive no 2008/56/CE du Parlement européen et du Conseil, du 17 juin 2008, établissant un cadre d’action communautaire dans le domaine de la politique pour le milieu marin (directive-cadre pour le milieu marin) (JO 2008, L 164, p. 19).

(5) Directive 92/43/CEE du Conseil, du 21 mai 1992, concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO 1992, L 206, p. 7).

(6) Directive no 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil, du 30 novembre 2009, concernant la conservation des oiseaux sauvages (version codifiée) (JO 2010, L 20, p. 7).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/5113/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →