LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024TN0349
Jurisprudence CJUE62024TN0349

Affaire T-349/24: Recours introduit le 10 juillet 2024 – WS/EUIPO

CELEX62024TN0349
TypeJurisprudence CJUE
Datemercredi 10 juillet 2024

Résumé IA

Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) en matière de marques. Il s'agit d'un contentieux spécifique en propriété intellectuelle, examinant la légalité d'une décision administrative de l'EUIPO.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/5240

2.9.2024

Recours introduit le 10 juillet 2024 – WS/EUIPO

(Affaire T-349/24)

(C/2024/5240)

Langue de procédure : l’anglais

Parties

Partie requérante : WS (représentant : H. Tettenborn, avocat)

Partie défenderesse : EUIPO

Conclusions

Le requérant conclut à ce qu’il plaise au Tribunal :

—

annuler la décision par laquelle l’EUIPO a rejeté ses demandes au titre du règlement (UE) 2018/1725 (1), présentées par lettre du 1er février 2024 adressée au délégué à la protection des données (ci-après le «DPD») de l’EUIPO et par lettre du 16 février 2024 adressée au directeur exécutif (ci-après le «DE») de l’EUIPO, et, plus précisément :

—

lui a refusé le droit d’accès à une copie des données et des journaux pertinents dans le cas des données modifiées (y compris la restauration des données modifiées), en application de l’article 17 du RGPD ;

—

lui a refusé le droit à la limitation du traitement, en application de l’article 20 du RGPD ;

—

lui a refusé le droit d’opposition, en application de l’article 23 du RGPD ; et

—

a rejeté sa demande d’être informé, de même que le Contrôleur européen de la protection des données (ci-après le «CEPD»), de la violation des données, en application des articles 34 et 35 du RGPD.

—

condamner l’EUIPO aux dépens de la procédure.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, le requérant invoque le moyen suivant.

Par son moyen, le requérant soutient que l’EUIPO a violé son obligation de respecter l’article 4, paragraphe 2, l’article 14, paragraphes 1, 2, 3 et 4, l’article 17, paragraphes 1 et 3, l’article 20, l’article 23, l’article 33, l’article 34, paragraphe 1, et l’article 35, paragraphe 1, du RGPD.

Au soutien de son action, le requérant fait valoir, notamment, que l’EUIPO n’a pas donné la moindre réponse à ses deux lettres, à savoir à sa lettre du 1er février 2024 adressée au DPD de l’EUIPO et à sa lettre du 16 février 2024 adressée au DE de l’EUIPO, et qu’il n’en a pas même accusé réception, alors que, dans le même temps, l’EUIPO était en contact avec le CEPD, essayant manifestement de tenir celui-ci à l’écart de l’affaire en déclarant à tort que la violation de données signalée faisait déjà l’objet de deux actions en justice en cours.

Le requérant soutient qu’en ne donnant pas la moindre réponse à ses deux lettres des 1er et 16 février 2024, l’EUIPO, d’une part, a manqué à ses obligations, à savoir à l’obligation qui lui incombe, en vertu de l’article 4, paragraphe 2, du RGPD, de démontrer qu’il respecte l’article 4, paragraphe 1, du RGPD, à celle qui lui incombe, en vertu de l’article 14, paragraphe 1, du RGPD, de fournir des informations appropriées, à celle qui lui incombe, en vertu de l’article 14, paragraphe 2, du RGPD, de faciliter l’exercice des droits conférés au titre des articles 17 à 24 du RGPD, à celle qui lui incombe, en vertu de l’article 14, paragraphes 3 et 4, du RGPD, de fournir des informations sur les mesures prises et sur les raisons pour lesquelles aucune mesure n’a été prise, à celle qui lui incombe, en vertu de l’article 33 du RGPD, d’assurer la sécurité du traitement, à celle qui lui incombe, en vertu de l’article 34 du RGPD, de notifier au CEPD une violation de données à caractère personnel et à celle qui lui incombe, en vertu de l’article 35 du RGPD, de communiquer à la personne concernée une violation de données à caractère personnel, et, d’autre part, a violé ses droits (revendiqués dans ses lettres), à savoir le droit d’accès prévu à l’article 17 du RGPD, le droit à la limitation du traitement prévu à l’article 20 du RGPD et le droit de s’opposer au traitement de données à caractère personnel prévu à l’article 23 du RGPD.


(1) Règlement (UE) 2018/1725 du Parlement européen et du Conseil, du 23 octobre 2018, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions, organes et organismes de l’Union et à la libre circulation de ces données, et abrogeant le règlement (CE) no 45/2001 et la décision no 1247/2002/CE (JO 2018, L 295, p. 39, ci-après le «RGPD»).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/5240/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →