| CELEX | 62024TN0369 |
| Type | Jurisprudence CJUE |
| Date | dimanche 21 juillet 2024 |
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2024/5504 | 23.9.2024 |
Recours introduit le 21 juillet 2024 – Pumpyanskiy/Conseil
(Affaire T-369/24)
(C/2024/5504)
Langue de procédure : le français
Parties
Partie requérante : Alexander Dmitrievich Pumpyanskiy (Conches, Suisse) (représentants : T. Bontinck, M. Brésart, J. Goffin et F. Patuelli, avocats)
Partie défenderesse : Conseil de l’Union européenne
Conclusions
Le requérant conclut à ce qu’il plaise au Tribunal :
| — | prononcer la responsabilité extracontractuelle du Conseil et ordonner à celui-ci de réparer le préjudice financier et moral subis par le requérant, le tout assorti d’intérêts compensatoires et moratoires ; |
| — | condamner le Conseil aux dépens. |
Moyens et principaux arguments
À l’appui du recours, le requérant invoque trois moyens.
| 1. | Le premier moyen est tiré du défaut de prise en compte des changements dans la situation individuelle du requérant. Le requérant fait valoir que le Conseil a commis une violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit ayant pour objet de conférer des droits au requérant, à savoir l’obligation de procéder à une appréciation actualisée de sa situation personnelle compte tenu des démissions du requérant, et qu’il a maintenu les mesures restrictives à l’encontre de celui-ci sur la base du seul lien familial. |
| 2. | Le deuxième moyen est tiré de la violation de l’obligation d’exécuter un jugement d’annulation et comporte deux branches. La première branche est tirée de la violation de l’article 266 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (1) qui fait obligation au Conseil d’exécuter le jugement d’annulation obtenu dans l’affaire T-734/22, Pumpyanskiy/Conseil. La deuxième branche est tirée de la violation du principe de bonne administration consacré à l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2) qui implique que le requérant avait le droit de voir exécuter le jugement d’annulation précité dans un délai raisonnable. |
| 3. | Le troisième moyen est tiré du non-respect de l’autorité de chose jugée matérialisé dans des actes adoptés par le Conseil le 14 mars 2024, ainsi que de l’abus de procédure. Le requérant fait valoir que les actes du 14 mars 2024 dont l’annulation est recherchée dans la procédure actuellement pendante T-221/24 sont révélateurs d’une violation de l’autorité de chose jugée de l’arrêt d’annulation intervenu dans l’affaire T-734/22. Le requérant fait également valoir qu’en adoptant les actes du 14 mars 2024, le Conseil a violé ses droits de la défense, son droit d’être entendu et a instrumentalisé de manière choquante la procédure de réexamen des mesures restrictives. Le requérant soutient que les violations exposées sont en lien direct avec les dommages qu’il a subis et en demande ainsi réparation au Conseil. |
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/5504/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen
31/12/2024
Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)
31/12/2024
Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.
31/12/2024
Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)
30/12/2024