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AccueilDroit européen62024TN0537
Jurisprudence CJUE62024TN0537

Affaire T-537/24: Recours introduit le 18 octobre 2024 – GC/CRU

CELEX62024TN0537
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 18 octobre 2024

Résumé IA

Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne une action en annulation ou en carence, examinant la légalité d'un acte ou d'une abstention de l'Union. Il relève du contentieux direct et engage l'interprétation du droit de l'Union, avec des implications potentielles sur l'application uniforme des règles européennes par les juridictions nationales françaises.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/7366

16.12.2024

Recours introduit le 18 octobre 2024 – GC/CRU

(Affaire T-537/24)

(C/2024/7366)

Langue de procédure : l’anglais

Parties

Partie requérante : GC (représentantes : A. Guillerme et L. Bouchet, avocates)

Partie défenderesse : Conseil de résolution unique

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal :

—

annuler la décision de la partie défenderesse du 14 décembre 2023 de licencier le requérant à la fin de sa période d’essai ;

—

ordonner le paiement de dommages–intérêts au titre du préjudice matériel et moral subi ;

—

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque les moyens suivants.

1.

Premier moyen tiré d’erreurs manifestes d’appréciation entachant les actes préparatoires à la décision du 14 décembre 2023 de licenciement du requérant à la fin de sa période de stage ;

—

l’évaluation du travail et de la performance du requérant est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation dès lors qu’elle a été basée sur un intitulé et une description de poste qui ne correspondaient pas à l’emploi réel pour lequel il avait été recruté ;

—

l’appréciation des compétences et de la conduite du requérant figurant dans les rapports de mi-parcours et de stage est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

2.

Deuxième moyen tiré du fait que le rapport de stage est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une violation du devoir de sollicitude dus à une violation des règles procédurales lors de son établissement.

3.

Troisième moyen tiré du fait que le requérant a été victime d’un harcèlement moral au sens de l’article 12 bis du statut des fonctionnaires qui a directement influencé et vicié la décision de licenciement attaquée.

4.

Quatrième moyen tiré du fait qu’en omettant de prendre les mesures adéquates d’aménagement en fonction du handicap du requérant et de lui accorder une prolongation de la période de stage, le défendeur a enfreint son devoir de sollicitude.

5.

Cinquième moyen tiré du fait que, eu égard aux demandes d’indemnisation, le préjudice matériel et moral subi par le requérant correspond respectivement à la perte de la rémunération anticipée due à la cessation prématurée ou à la brutale interruption de son contrat temporaire ainsi qu’à l’atteinte causée à sa dignité et à sa réputation professionnelle à cause de la violation du devoir de sollicitude et du harcèlement moral subi qui ont porté atteinte à son bien-être.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/7366/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


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