LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62024TN0662
Jurisprudence CJUE62024TN0662

Affaire T-662/24: Recours introduit le 20 décembre 2024 – GW/Commission

CELEX62024TN0662
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 20 décembre 2024

Résumé IA

Ce recours introduit par GW devant le Tribunal de l'Union européenne conteste un acte de la Commission européenne, probablement une décision dans le domaine du droit de la concurrence ou des aides d'État. L'affaire relève de la compétence du Tribunal en première instance pour examiner la légalité des actes des institutions de l'UE.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2025/1235

3.3.2025

Recours introduit le 20 décembre 2024 – GW/Commission

(Affaire T-662/24)

(C/2025/1235)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: GW (représentantes: L. Levi et P. Baudoux, avocates)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

—

annuler la décision de la Commission datée du 15 décembre 2023 informant le requérant qu’il n’était pas en droit d’obtenir l’indemnité de réinstallation et le coefficient correcteur au cours de son séjour en Suède lorsqu’il a pris sa retraite de la Commission;

—

annuler la décision de la Commission datée du 27 mars 2024 et, le cas échéant, la décision de la Commission datée du 8 mai 2024, informant le requérant que la Commission récupérait les paiements prétendument indus;

—

annuler, le cas échéant, la décision de la Commission datée du 14 octobre 2024 rejetant les réclamations du requérant;

—

condamner la Commission de réparer le préjudice matériel et moral subi par le requérant;

—

condamner la Commission aux entiers dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque trois moyens.

1.

Premier moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 20 de l’annexe XIII du statut des fonctionnaires et de l’article 6 de l’annexe VII du statut ainsi que la violation de l’article 85 du statut.

—

La Commission a commis dans les décisions litigieuses une erreur manifeste d’appréciation, elle a enfreint l’article 20 de l’annexe XIII et l’article 6 de l’annexe VII du statut, en alléguant que le requérant n’était pas en droit d’obtenir l’indemnité de réinstallation et le coefficient correcteur, malgré le fait qu’il a fourni la preuve de l’établissement de sa résidence en Suède. Pour justifier sa position, la Commission se renvoie principalement à la décision des autorités suédoises et à des jugements refusant d’enregistrer le requérant dans le registre de la population.

—

Il est en outre soutenu que la Commission a enfreint l’article 85 du statut et a commis une erreur manifeste d’appréciation dans ses décisions contestées parce que les conditions de récupération des paiements prétendument indus n’étaient pas réunies: premièrement, le requérant avait droit à ces paiements au cours de son séjour en Suède et, deuxièmement, en supposant que ces paiements étaient illégaux, leur illégalité n’était pas «si évidente».

2.

Deuxième moyen tiré de la violation d’un concept autonome du droit de l’Union et d’une violation des règles d’interprétation.

—

Dans les décisions contestées, la Commission a violé un concept autonome du droit de l’Union et les règles d’interprétation car elle renvoie principalement à la décision des autorités suédoises et à des jugements refusant au requérant le droit de s’enregistrer dans le registre de la population: en conséquence, la Commission n’interprète pas la notion de «résidence» à la lumière du droit de l’Union et du statut des fonctionnaires de l’Union, mais à la lumière du droit national.

3.

Troisième moyen tiré de la violation du droit à une bonne administration (obligation de motivation, droit de voir ses affaires entendues dans un délai raisonnable, devoir de diligence et droit d’être entendu).

—

Il est soutenu que la Commission n’a pas fourni une motivation suffisante dans les décisions contestées.

—

La Commission n’a pas traité le dossier du requérant dans un délai raisonnable: le différend a duré plus de deux ans, à cause du fait que les services de la Commission (le PMO et l’autorité investie du pouvoir de nomination) n’ont pas communiqué ou ne se sont pas mis d’accord sur les droits du requérant. À cause de ces défauts de communication et d’accord, le requérant s’est vu contraint d’introduire à chaque fois de nombreuses réclamations.

—

La Commission a violé son devoir de diligence parce qu’il ne ressort pas du dossier qu’elle a pris en considération les intérêts du requérant avant d’adopter les décisions litigieuses, en dépit des graves conséquences financières de ces décisions sur sa situation et de son âge avancé.

—

La Commission a également violé le droit du requérant à être entendu parce qu’elle ne l’a pas invité à présenter ses observations avant l’adoption de la décision du 15 décembre 2023.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2025/1235/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62024CN0908

Affaire C-908/24 P: Pourvoi formé le 31 décembre 2024 par Crescenzio Rivellini contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 23 octobre 2024 dans l’affaire T-465/23, Rivellini/Parlement européen

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0683

Affaire T-683/24: Recours introduit le 31 décembre 2024 – Green Asset/EUIPO – Domitys (hômity)

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024CN0906

Affaire C-906/24, Sirto: Demande de décision préjudicielle présentée par le Korkein hallinto-oikeus (Finlande) le 31 décembre 2024 – A e.a.

31/12/2024

Jurisprudence CJUE62024TN0684

Affaire T-684/24: Recours introduit le 30 décembre 2024 – Tone Watch/EUIPO – Munich (MUNICH10A.T.M.)

30/12/2024

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →