1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite du risque de confusion entre une marque communautaire figurative déposée "SUPER GLUE" et une marque verbale Benelux antérieure "SUPERGLUE". Le Tribunal examine si le caractère distinctif de la marque antérieure, composée d'éléments descriptifs, est suffisant pour engendrer un risque de confusion avec la marque postérieure. La décision précise l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire concernant l'appréciation globale de la similitude des marques et des produits.
11 décembre 2013
11 décembre 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne du 11 décembre 2013 (affaire F-117/11, Teughels/Commission) précise les conditions d'application dans le temps des nouvelles dispositions générales d'exécution relatives au transfert des droits à pension nationaux vers le régime de l'Union. Il juge que l'administration doit adopter de telles dispositions générales d'exécution avant de pouvoir appliquer un nouveau règlement modifiant le taux de contribution et les valeurs actuarielles, et que ces nouvelles règles ne peuvent s'appliquer qu'aux demandes de transfert introduites après leur entrée en vigueur. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt rappelle le principe de sécurité juridique et de non-rétroactivité des actes administratifs dans le cadre des pensions des fonctionnaires européens.
11 décembre 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne précise les conditions d'application dans le temps des nouvelles dispositions générales d'exécution relatives au transfert des droits à pension nationaux vers le régime de l'Union. Il juge que l'administration doit adopter de telles dispositions générales d'exécution pour adapter les valeurs actuarielles en cas de modification du taux de contribution, et que ces nouvelles règles ne peuvent s'appliquer qu'aux demandes de transfert introduites après leur entrée en vigueur.
11 décembre 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 11 décembre 2013 (affaire F-15/10, Andres e.a./BCE) porte sur la contestation par des agents de la Banque centrale européenne (BCE) de la réforme de leur régime de prévoyance, notamment le gel du plan de pension. Le Tribunal a examiné la légalité de cette réforme au regard des conditions d'emploi, en vérifiant le respect des obligations de consultation des instances compétentes (comité de surveillance, comité du personnel, conseil général et conseil des gouverneurs) et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également statué sur les moyens tirés de la violation des droits acquis, du principe de proportionnalité, de la sécurité juridique et du devoir d'information, précisant ainsi les limites du pouvoir de réforme de l'employeur public européen en matière de régimes de retraite.
11 décembre 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE concerne un recours intenté par des agents de la Banque centrale européenne (BCE) contre la réforme de leur régime de prévoyance, notamment le gel du plan de pension. Le Tribunal examine la légalité de cette réforme au regard des conditions d'emploi, en contrôlant le respect des procédures de consultation (comité de surveillance, comité du personnel, conseil général et conseil des gouverneurs) et en évaluant les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation du principe de proportionnalité, des droits acquis et du principe de sécurité juridique. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du pouvoir de réforme unilatérale de l'employeur public européen en matière de régimes de retraite complémentaire et l'étendue du contrôle juridictionnel sur les évaluations triennales de ces régimes.
11 décembre 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 11 décembre 2013 (affaires F-130/11, Verile et Gjergji/Commission) précise les conditions de légalité du retrait d'une proposition de bonification d'annuités de pension lors du transfert de droits acquis dans un régime national. Il statue que la Commission peut retirer une telle proposition si elle n'a pas encore adopté les dispositions générales d'exécution nécessaires pour adapter les valeurs actuarielles, et ce, même après l'acceptation par le fonctionnaire, tant que le transfert effectif des capitaux n'a pas eu lieu. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de la chronologie des actes dans les opérations de transfert de droits à pension et la nécessité pour l'institution de disposer d'un cadre réglementaire actualisé avant de finaliser ces opérations.
11 décembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-116/11, rejette comme irrecevable le recours en annulation formé par l'Agence européenne des médicaments (EMA) contre une note de débit de la Commission, car cet acte s'inscrit dans un cadre purement contractuel et en est indissociable. Il statue également sur le fond du litige contractuel, constatant la non-conformité de certaines dépenses déclarées par l'EMA dans le cadre des contrats de recherche Dicoems et Cocoon, et ordonne le remboursement partiel des sommes versées ainsi que le paiement de dommages et intérêts à la Commission. Enfin, il rejette la demande reconventionnelle de l'EMA fondée sur la responsabilité non contractuelle et l'enrichissement sans cause.
11 décembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation partielle introduit par Carbunión contre une décision du Conseil relative aux aides d'État pour la fermeture de mines de charbon non compétitives. La raison de cette irrecevabilité tient au fait que les dispositions contestées étaient indissociables du reste de la décision, rendant impossible une annulation partielle sans modifier la substance de l'acte. Cette ordonnance rappelle le principe selon lequel un requérant ne peut demander l'annulation que d'une partie d'un acte si celle-ci est divisible du reste.
10 décembre 2013
Cet arrêt traite du risque de confusion entre deux marques verbales dans le cadre d'une opposition. Le Tribunal a estimé que la similitude entre les signes "360° SONIC ENERGY" et "SONIC POWER", ainsi que l'identité des produits et services visés, créaient un risque de confusion pour le public. Il a donc confirmé le refus d'enregistrement de la marque demandée sur la base de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire.
10 décembre 2013
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation contre une décision de la Commission concernant des aides d'État pour la fermeture de mines de charbon non compétitives. Le Tribunal a partiellement annulé la décision attaquée, tout en déclarant irrecevable une partie du recours pour cause d'indissociabilité des dispositions contestées. L'arrêt précise les conditions de recevabilité d'un recours visant partiellement une décision en matière d'aides d'État.
10 décembre 2013
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation partielle d'une décision relative aux aides d'État pour la fermeture de mines de charbon non compétitives. Elle rejette le recours comme irrecevable, en considérant que les dispositions contestées sont indissociables du reste de la décision, empêchant ainsi une annulation partielle.
10 décembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation du Gobierno de Aragón et d'autres parties contre une décision du Conseil relative aux aides d'État destinées à la fermeture de mines de charbon non compétitives. La demande d'annulation partielle a été jugée irrecevable en raison du caractère indissociable des dispositions contestées avec l'ensemble de l'acte. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours partiels en matière d'aides d'État.
10 décembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Colgate-Palmolive contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « 360° SONIC ENERGY » pour des produits cosmétiques et d'hygiène. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « SONIC POWER », en raison de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les éléments dominants « SONIC ENERGY » et « SONIC POWER ». Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion pour les marques composées d'éléments descriptifs ou faiblement distinctifs.
10 décembre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours d'El Corte Inglés contre le rejet par la Commission de sa demande de remise de droits à l'importation. Cette affaire portait sur l'importation de textiles déclarés comme originaires de Jamaïque et le recouvrement a posteriori des droits, en application des articles 220, §2, b) et 239 du code des douanes communautaire. Le non-lieu a été prononcé car la décision des autorités nationales de prise en compte a posteriori des droits avait été annulée par le juge national, privant d'objet le litige devant le Tribunal.
9 décembre 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne statue sur le renvoi d'une affaire concernant un litige entre un fonctionnaire et la Commission européenne. Cette ordonnance clôture la procédure en constatant le désistement d'instance du requérant, M. Marcuccio, mettant ainsi fin au contentieux sans examen au fond. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre les règles procédurales spécifiques au contentieux de la fonction publique européenne, notamment en matière de désistement et de renvoi après cassation.
6 décembre 2013
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 5 décembre 2013, rendu dans les affaires jointes C-618/11, C-637/11 et C-659/11, précise que la taxe portugaise sur la diffusion de publicité commerciale, due par les annonceurs et calculée en fonction du montant des prestations de services de publicité, doit être incluse dans la base d'imposition à la TVA due par le prestataire de services de diffusion. La Cour juge que cette taxe constitue un élément du prix perçu par le prestataire, directement lié à la prestation, et qu'elle ne peut être exclue de la base d'imposition en tant que "somme d'argent déboursée pour le compte du client".
5 décembre 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de preuve de la participation d'une entreprise à une infraction unique et continue aux règles de concurrence, en distinguant les notions d'« accord » et de « pratique concertée ». Il confirme que la Commission peut imputer à une entreprise la responsabilité de l'ensemble de l'infraction, même si celle-ci n'a pas participé à tous ses éléments constitutifs, dès lors qu'elle connaissait le comportement anticoncurrentiel des autres participants ou pouvait raisonnablement le prévoir. Enfin, la Cour rappelle les limites du pouvoir d'appréciation de la Commission pour accorder une réduction d'amende au titre de la coopération, en soulignant l'obligation de motivation de sa décision.
5 décembre 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait réduit l'amende infligée à Edison SpA, jugeant que le Tribunal avait commis une erreur de droit en n'imputant pas correctement à la société mère le comportement infractionnel de sa filiale. L'arrêt précise les conditions dans lesquelles une société mère peut être tenue pour responsable des pratiques anticoncurrentielles de sa filiale, notamment lorsque celle-ci n'a pas d'autonomie réelle dans la détermination de sa ligne d'action sur le marché. Cette décision rappelle l'importance de l'obligation de motivation des décisions de la Commission et les limites du contrôle juridictionnel en matière de pourvoi.
5 décembre 2013
Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions d'imputation de la responsabilité des pratiques anticoncurrentielles en cas de restructuration d'entreprise, en réaffirmant le critère de la continuité économique. La Cour rejette le pourvoi de SNIA, jugeant que la Commission peut imputer l'infraction à l'entité qui a poursuivi l'activité économique, même si une autre société en était juridiquement responsable à l'origine.
5 décembre 2013