1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 36826 juin 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-106/11) précise les conditions de légalité d'une sanction disciplinaire de blâme écrit infligée à un agent de la Banque centrale européenne (BCE). Il rappelle que l'autorité investie du pouvoir de nomination doit respecter les garanties procédurales, notamment le droit d'être entendu, et que la proportionnalité de la sanction par rapport à la faute commise est soumise au contrôle du juge. Cette décision est utile pour les praticiens du droit de la fonction publique européenne, car elle détaille les obligations de motivation et de respect du contradictoire dans le cadre des procédures disciplinaires des institutions de l'UE.
26 juin 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-116/11, Vacca/Commission) précise les obligations de l'administration en matière de concours généraux, notamment concernant la neutralisation de questions litigieuses lors des tests d'accès. Il juge que l'Office européen de sélection du personnel (EPSO) doit informer les candidats de manière transparente et suffisante sur les modifications apportées aux épreuves, sous peine de violer le principe de sécurité juridique et l'égalité de traitement.
26 juin 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a jugé que la décision de ne pas renouveler un contrat à durée déterminée d'un agent temporaire constitue un acte faisant grief, ouvrant droit à un recours. Il précise que la demande de requalification du contrat doit être présentée dans un délai raisonnable et que l'administration est tenue à un devoir de sollicitude envers l'agent. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des recours et les obligations de l'administration en matière de contrats temporaires dans la fonction publique européenne.
26 juin 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a jugé que la prolongation rétroactive de la période d'essai d'un agent de la Banque centrale européenne (BCE) était illégale, car elle ne reposait sur aucun fondement juridique valable. Il a également annulé la décision de licenciement intervenue pendant cette période d'essai, au motif que la BCE avait méconnu les droits de la défense en engageant une procédure disciplinaire sans respecter les garanties procédurales applicables. Cet arrêt rappelle l'importance du respect strict des règles statutaires et des droits fondamentaux dans les relations de travail au sein des institutions européennes.
26 juin 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE concerne un recours formé par une candidate contre la Commission européenne, suite à sa non-admission aux épreuves d'évaluation d'un concours général (EPSO/AD/207/11). Le Tribunal précise les obligations de l'administration en matière de neutralisation de questions litigieuses lors des tests d'accès et d'information des candidats, tout en rappelant l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions du jury de concours.
26 juin 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique précise les conditions de recevabilité d’un recours contre le non-renouvellement d’un contrat d’agent temporaire à durée déterminée. Il rappelle notamment que la demande de requalification du contrat doit être introduite dans un délai raisonnable et que le refus de renouvellement constitue un acte faisant grief. Il souligne également l’étendue du devoir de sollicitude de l’administration dans ce contexte.
26 juin 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-78/11) précise les conditions de validité d'une prolongation rétroactive de la période d'essai d'un agent de la BCE. Il statue que la décision de mettre fin au contrat durant cette période ne peut être fondée sur des faits découverts après son expiration, et rappelle la nécessité de respecter les droits de la défense, même en l'absence de procédure disciplinaire formelle.
26 juin 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Aldi contre le refus d'enregistrement de la marque figurative « dialdi », estimant qu'il existait un risque de confusion avec la marque verbale antérieure « ALDI » pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt rappelle que, pour apprécier ce risque, il convient de considérer les similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles d'ensemble, et qu'une simple différence de lettre initiale ne suffit pas à écarter le risque lorsque les marques partagent une séquence dominante quasi identique.
25 juin 2013
Cet arrêt traite du risque de confusion entre deux marques dans le cadre d'une opposition. Le Tribunal a estimé qu'il existait un risque de confusion entre la marque figurative postérieure "dialdi" et la marque verbale antérieure "ALDI", en raison de leur similitude phonétique et conceptuelle pour le public concerné. Il s'agit d'une application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire.
25 juin 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la République tchèque pour n'avoir pas transposé intégralement la directive 2003/41/CE sur les institutions de retraite professionnelle dans les délais, puis pour ne pas avoir exécuté un premier arrêt en manquement. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, la Cour a imposé une sanction pécuniaire sous forme de somme forfaitaire, soulignant la gravité et la persistance du manquement. Cet arrêt rappelle aux États membres l'obligation de transposition complète et dans les délais des directives européennes, sous peine de sanctions financières.
25 juin 2013
La Cour de justice de l'UE condamne la République tchèque pour n'avoir pas transposé intégralement la directive 2003/41/CE sur les institutions de retraite professionnelle dans les délais, et pour ne pas avoir exécuté un précédent arrêt constatant ce manquement. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle lui inflige une sanction pécuniaire sous forme de somme forfaitaire. Cet arrêt rappelle l'obligation impérative pour les États membres de transposer et d'exécuter le droit dérivé de l'UE, sous peine de sanctions financières.
25 juin 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a rejeté comme irrecevable le recours d'un candidat contestant un rectificatif à un avis de concours général, au motif que ce rectificatif ne constituait pas un acte faisant grief dès lors qu'il ne modifiait pas les conditions d'admission excluant le requérant. Par ailleurs, la contestation de la décision de non-admission aux épreuves d'évaluation a été jugée tardive. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en matière de fonction publique européenne, notamment la nécessité d'attaquer un acte faisant grief dans les délais impartis.
24 juin 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne déclare irrecevable le recours de Carlos Mateo Pérez contre la Commission européenne. D'une part, la demande d'annulation d'un rectificatif à un avis de concours est irrecevable car ce rectificatif ne constitue pas un acte faisant grief au requérant. D'autre part, la contestation de la non-admission aux épreuves d'évaluation est tardive, ayant été introduite hors des délais de recours prévus par le statut.
24 juin 2013
Cet arrêt de la CJUE précise que, pour la qualification d'une opération au regard de la TVA, il convient de tenir compte de la réalité économique et commerciale des prestations, et non de la seule qualification contractuelle retenue par les parties. La Cour rappelle que des montages purement artificiels, dont le seul but est d'obtenir un avantage fiscal, constituent un abus de droit et ne peuvent être opposés à l'administration fiscale. En l'espèce, la requalification d'une prestation de services publicitaires et de courtage en crédit est possible si les stipulations contractuelles ne reflètent pas la substance économique des opérations.
20 juin 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a condamné les Pays-Bas pour manquement à la directive 2005/56/CE sur les fusions transfrontalières de sociétés de capitaux. En cause, la législation néerlandaise qui n'assurait pas une identité de droits de participation des travailleurs entre la société issue de la fusion et la société absorbante, selon que ces travailleurs étaient employés aux Pays-Bas ou dans un autre État membre. Cette décision précise que l'article 16, paragraphe 2, de la directive impose un traitement égalitaire des droits de participation des salariés, sans distinction fondée sur la localisation de l'emploi.
20 juin 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un produit composé de 65 % de sulfate de lysine et de 35 % d'impuretés issues de sa fabrication ne relève pas de la position tarifaire des « autres sucres » pour bénéficier des restitutions à la production dans l'industrie chimique. Elle précise que le principe de protection de la confiance légitime ne peut être invoqué par un opérateur pour s'opposer au remboursement d'aides indûment perçues lorsque le classement tarifaire erroné résultait d'une interprétation personnelle et non d'un acte clair des autorités compétentes.
20 juin 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne condamne les Pays-Bas pour manquement à la directive 2005/56/CE sur les fusions transfrontalières de sociétés de capitaux. La Cour juge que les Pays-Bas n'ont pas correctement transposé l'article 16, paragraphe 2, sous a) et b) de la directive, en n'assurant pas aux travailleurs employés dans d'autres États membres que celui du siège de la société issue de la fusion des droits de participation identiques à ceux des travailleurs de l'État du siège. Cette décision impose aux États membres de garantir une égalité de traitement des droits de participation des salariés, quel que soit leur État d'emploi, lors d'une fusion transfrontalière.
20 juin 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le sulfate de lysine contenant 65 % de principe actif et 35 % d'impuretés de fabrication doit être classé dans la sous-position 2309.90.31 de la nomenclature combinée, et non comme un produit chimique. Cette qualification a des conséquences directes sur le droit aux restitutions à la production prévues pour l'industrie chimique, et la Cour précise que le principe de confiance légitime ne peut être invoqué pour conserver des aides indûment perçues en cas d'erreur de classement tarifaire.
20 juin 2013
Dans l'arrêt C-653/11 (affaire *Newey*), la CJUE précise que, pour déterminer la réalité d'une prestation de services en matière de TVA, il convient de tenir compte de la substance économique et commerciale des opérations, et non de leur seule qualification contractuelle formelle. La Cour juge que des prestations de publicité et de courtage en crédit, bien que formellement fournies par une entité établie hors du Royaume-Uni, peuvent être requalifiées comme étant effectuées au Royaume-Uni si le montage contractuel a pour seul but d'obtenir un avantage fiscal, constituant ainsi une pratique abusive. Cette décision a une portée pratique majeure pour les professionnels français, car elle renforce le pouvoir de l'administration fiscale de requalifier des schémas d'optimisation de TVA en se fondant sur la réalité économique, notamment dans les montages transfrontaliers impliquant des prestations de services.
20 juin 2013