1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en indemnité introduit par Mohamed Trabelsi et autres contre le Conseil, visant à réparer le préjudice causé par l'inscription de leurs noms sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) dans le cadre de la situation en Tunisie. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect des exigences de forme de l'article 44, paragraphe 1, sous c), du règlement de procédure, la requête ne permettant pas d'identifier clairement l'objet du litige et les moyens invoqués. Cet arrêt rappelle la rigueur procédurale requise pour engager la responsabilité non contractuelle de l'Union en matière de PESC.
28 mai 2013
Cet arrêt de la Cour de justice, rendu sur les conclusions de l'avocat général Bot, porte sur un recours en annulation introduit par le Conseil contre le Parlement européen concernant l'adoption définitive du budget général de l'Union pour 2011. La Cour précise la portée de l'article 314, paragraphe 9, TFUE, en jugeant que l'acte du président du Parlement constatant l'adoption définitive du budget ne constitue pas un simple acte formel, mais un acte juridique qui peut être contesté. Elle rappelle ainsi l'importance du respect de l'équilibre institutionnel et du devoir de coopération loyale entre les institutions dans la procédure budgétaire.
28 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours de l'Italie contre la Commission, faute pour l'État membre d'avoir respecté le délai de recours. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation, notamment le strict respect des délais de deux mois prévus à l'article 263 TFUE.
27 mai 2013
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne concerne des demandes de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof (Allemagne) portant sur l'interprétation du règlement (CE) n° 261/2004 établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers aériens en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol. Les affaires opposent des passagers à des compagnies aériennes (Iberia et TAP Portugal) et portent sur les conditions d'indemnisation en cas de retard. L'ordonnance a radié les affaires du registre de la Cour, mettant fin à la procédure préjudicielle sans réponse au fond.
22 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission condamnant MRI pour sa participation à une entente sur le marché des tuyaux marins, portant sur la fixation des prix et le partage de marché. Le Tribunal précise la notion d'infraction continue et répétée, et examine les moyens relatifs à la prescription, à l'obligation de motivation, à l'égalité de traitement et à la confiance légitime. Il statue également sur le calcul de l'amende, en appréciant la gravité et la durée de l'infraction, les circonstances atténuantes et la coopération de l'entreprise.
17 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Bulgarie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, en raison de lacunes dans son système d'identification des parcelles agricoles (SIG) et de paiements irréguliers pour les zones défavorisées. L'arrêt confirme que la Commission peut appliquer une correction financière forfaitaire lorsque le système de contrôle national présente des faiblesses structurelles, sans exiger la preuve d'un préjudice précis pour le budget de l'UE. Cette décision rappelle l'importance pour les États membres de garantir un fonctionnement fiable de leurs systèmes de gestion et de contrôle sous peine de se voir refuser le remboursement des aides agricoles.
17 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Manuli Rubber Industries pour sa participation à une entente sur le marché des tuyaux marins, caractérisée par la fixation des prix et le partage de marchés. Le Tribunal rejette les moyens de l'entreprise relatifs à la prescription, à la violation du principe de confiance légitime et à l'égalité de traitement, tout en précisant les critères de qualification d'une infraction continue et les conditions de la coopération comme circonstance atténuante.
17 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne le recours de Parker ITR et Parker-Hannifin contre une décision de la Commission les condamnant pour participation à une entente sur le marché des tuyaux marins (fixation des prix, répartition du marché). Le Tribunal se prononce notamment sur l'imputabilité du comportement infractionnel à la société mère, le calcul des amendes selon les lignes directrices de 2006, et le respect du plafond de 10 % du chiffre d'affaires. Il rejette l'essentiel du recours, confirmant la responsabilité solidaire de la société mère et le montant des sanctions infligées.
17 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission condamnant Trelleborg pour sa participation à une entente sur le marché des tuyaux marins, portant sur la fixation des prix et le partage de marchés. Le Tribunal se prononce notamment sur la notion d'infraction continue et répétée, la prescription, et les principes de sécurité juridique et d'égalité de traitement dans le calcul des amendes. Il précise les conditions de prise en compte de la gravité et de la durée de l'infraction pour la fixation de la sanction.
17 mai 2013
La Cour a rejeté le recours de la Bulgarie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, estimant que le système d'identification des parcelles agricoles (SIG) bulgare présentait des lacunes systématives affectant le contrôle des paiements directs (paiement unique à la surface et aides aux zones défavorisées). L'arrêt confirme que la Commission peut appliquer une correction financière forfaitaire lorsque les contrôles clés sont inefficaces, et que cette correction n'est pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection du budget de l'Union.
17 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Grèce contre la décision de la Commission européenne d'exclure du financement certaines dépenses agricoles, notamment dans le secteur de l'huile d'olive et des cultures arables, en raison de carences dans le système d'identification des parcelles (SIG oléicole). Le Tribunal valide la majoration du taux de correction forfaitaire appliquée par la Commission en raison de la récurrence des manquements, et précise que la réforme de la PAC n'affecte pas le bien-fondé de cette correction, laquelle respecte le principe de proportionnalité.
17 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 17 mai 2013 (affaire T-146/09) porte sur le recours de Parker ITR et Parker-Hannifin contre la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché des tuyaux marins. Le Tribunal a notamment précisé les conditions d'imputabilité du comportement infractionnel à une société mère pour les infractions commises par sa filiale, et a apporté des éclaircissements sur le calcul des amendes, en particulier sur le plafond de 10 % du chiffre d'affaires et la prise en compte de la coopération comme circonstance atténuante.
17 mai 2013
L'arrêt rejette l'opposition de Sanofi Pasteur MSD à l'enregistrement d'une marque figurative représentant deux faucilles entrelacées, malgré l'existence de marques antérieures similaires avec deux rubans entrelacés. Le Tribunal considère qu'il n'existe pas de risque de confusion entre les signes pour le public concerné, en raison de leurs différences visuelles et conceptuelles significatives. La décision confirme ainsi une application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire concernant l'appréciation globale du risque de confusion.
17 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-502/11) rejette le recours de Sanofi Pasteur MSD contre le refus d'enregistrement de sa marque figurative représentant deux faucilles entrelacées. La juridiction confirme qu'il n'existe pas de risque de confusion avec les marques antérieures de Mundipharma représentant deux rubans entrelacés, en raison des différences visuelles et conceptuelles prépondérantes entre les signes. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement n°207/2009, rappelant que l'appréciation globale du risque de confusion doit tenir compte des différences d'impression d'ensemble, même en présence de produits identiques ou similaires.
17 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Grèce contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, en raison de carences dans les contrôles relatifs au système d'information géographique (SIG) pour l'huile d'olive et aux cultures arables. L'arrêt confirme la possibilité pour la Commission de majorer le taux de correction forfaitaire en cas de récurrence du manquement, et précise que la réforme de la PAC n'affecte pas la validité de cette correction. Il souligne également que les dépenses pour l'établissement du SIG oléicole sont éligibles au financement.
17 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans les affaires T‑147/09 et T‑148/09, confirme partiellement la décision de la Commission infligeant des amendes à Trelleborg pour sa participation à une entente sur le marché des tuyaux marins, portant sur la fixation des prix et le partage de marchés. Le Tribunal se prononce notamment sur la notion d'infraction continue ou répétée, la prescription, et le calcul des amendes, en réexaminant la gravité et la durée de l'infraction.
17 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 16 mai 2013 (affaire F-104/10) précise la notion de "maladie grave" au sens du statut des fonctionnaires et les conditions de prise en charge des frais d'hospitalisation. Il juge que l'absence de plafonds dans les décisions générales d'exécution (DGE) pour les frais d'hébergement ne permet pas à l'institution de refuser un remboursement intégral, et impose à l'administration une obligation d'information préalable de l'affilié en cas de facturation excessive.
16 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il rappelle que l'usage de la marque sous une forme différant par des éléments n'altérant pas le caractère distinctif (article 15, §1, a) du règlement n°207/2009) est recevable, mais que la preuve doit porter sur la période, le lieu, l'importance et la nature de l'usage pour la marque antérieure invoquée. En l'espèce, le Tribunal a rejeté l'opposition faute pour l'opposant d'avoir démontré un usage sérieux de ses marques figuratives "W. Amadeus Mozart".
16 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 mai 2013 (affaire T-508/10) rejette le recours de Seba Diș Tįcaret ve Naklįyat contre la décision de l'OHMI annulant sa marque figurative « SEBA TRADITION » pour risque de confusion avec la marque antérieure « JOHANN WILHELM VON EICKEN TRADITION ». Le Tribunal confirme que la similitude visuelle et conceptuelle entre les signes, due à la présence commune et dominante du terme « TRADITION », crée un risque de confusion pour le consommateur moyen, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009.
16 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 16 mai 2013 (affaire T-437/10) statue sur un recours en responsabilité non contractuelle introduit par un importateur de blé dur contre la Commission européenne. Le Tribunal rejette la demande d'indemnisation, estimant que le préjudice matériel allégué ne résulte pas d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, faute de lien de causalité direct entre le comportement de la Commission et le dommage subi. Cette décision précise les conditions strictes d'engagement de la responsabilité de l'Union en matière de droits à l'importation dans le secteur céréalier.
16 mai 2013