1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
Total documents
433 055
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-589/10) interprète l'article 45 TFUE et l'article 10 du règlement (CEE) n° 1408/71. Il précise qu'un ressortissant de l'UE, résidant habituellement dans deux États membres, peut cumuler une pension de survie versée par un État et une pension de retraite versée par un autre État, sans que le premier État puisse supprimer la pension de survie au motif que le bénéficiaire réside dans un autre État membre. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme le principe de libre circulation et interdit les clauses de résidence qui restreignent l'exportation des prestations de sécurité sociale, même en cas de résidence alternée.
16 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans l'affaire T-392/11, les mesures de gel des fonds imposées à la société Iran Transfo par le Conseil, au motif que ce dernier n'a pas suffisamment motivé sa décision et a commis une erreur manifeste d'appréciation en incluant la société dans la liste des entités soutenant la prolifération nucléaire iranienne. Cet arrêt rappelle l'exigence stricte de motivation individuelle et de contrôle juridictionnel effectif pour les mesures restrictives en matière de PESC.
16 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-281/11 P) rejette le pourvoi d'un fonctionnaire contestant sa non-promotion au grade AD 13 lors de l'exercice 2009. Il précise que le juge de l'Union exerce un contrôle restreint sur l'appréciation des mérites par l'autorité investie du pouvoir de nomination, se limitant à la recherche d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette décision confirme la large marge d'appréciation de l'administration dans les procédures de promotion.
16 mai 2013
16 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne, par cette ordonnance, déclare le pourvoi de Caixa Geral de Depósitos irrecevable et constate un non-lieu à statuer. L'affaire portait sur une contestation relative à la réduction d'un concours financier du FEDER pour un projet de soutien à l'investissement local au Portugal. La décision confirme que le pourvoi ne répondait pas aux exigences de recevabilité prévues par le règlement de procédure.
16 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation, les mesures de gel des fonds imposées à la société Iran Transfo. Le juge estime que le Conseil n'a pas suffisamment justifié l'inscription de cette entreprise sur la liste des entités soutenant la prolifération nucléaire iranienne. Cette décision rappelle l'exigence stricte de motivation individuelle et concrète des actes de gel, même en matière de PESC.
16 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Seba Diş Tįcaret ve Naklįyat AŞ contre la décision de l'OHMI annulant sa marque figurative SEBA TRADITION. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure JOHANN WILHELM VON EICKEN TRADITION, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de l'identité des produits visés. Cette décision rappelle l'importance de l'appréciation globale du risque de confusion, où la similitude conceptuelle n'est pas nécessaire si les autres facteurs sont suffisamment convergents.
16 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle intenté par Gap SA contre la Commission. Il juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers en adoptant le règlement (CE) n° 919/2009, qui a modifié les droits à l'importation de blé dur de haute qualité. Le Tribunal estime que le préjudice matériel allégué par la requérante n'est pas directement imputable à ce règlement, faute de lien de causalité direct.
16 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Ryanair contre l'ordonnance du Tribunal ayant déclaré irrecevable son recours en carence. La Cour confirme que la Commission n'était pas tenue d'adopter une décision formelle sur la plainte de Ryanair concernant des aides d'État présumées en faveur de compagnies aériennes italiennes, dès lors que la procédure préliminaire d'examen était toujours en cours et qu'aucune carence ne pouvait être caractérisée.
16 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation formé par une association professionnelle contre une décision de la Commission constatant l'absence d'aide d'État lors de la vente par la République tchèque de sa participation dans la société OKD. La décision précise que l'association requérante n'était pas individuellement concernée par l'acte attaqué et ne pouvait se prévaloir de la qualité d'« intéressé » au sens du règlement sur les aides d'État. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours des associations professionnelles en matière d'aides d'État.
16 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Al-Faqih et MIRA, car leurs noms avaient été retirés de la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives de gel des fonds, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme lié à Oussama ben Laden, Al-Qaida et les Taliban. Cette ordonnance met fin à l'instance, le retrait de la liste ayant rendu le recours sans objet.
15 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par Régie Networks et NRJ Global contre la décision de la Commission de ne pas soulever d'objections concernant un régime d'aides d'État français en faveur de l'expression radiophonique. Les requérantes ont été jugées dépourvues d'intérêt à agir, car elles n'ont pas démontré que la décision litigieuse affectait substantiellement leur position concurrentielle sur le marché. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie la recevabilité des recours formés par des concurrents contre des décisions de la Commission en matière d'aides d'État.
14 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme qu'une opposition fondée sur une marque figurative antérieure représentant un poulet peut prospérer contre une demande de marque figurative similaire, dès lors que les produits et services visés sont identiques ou similaires. Le Tribunal rappelle que la similitude visuelle entre les signes, même en l'absence de similitude conceptuelle parfaite, peut suffire à créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent.
14 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Il juge que la marque verbale "CA’ MARINA" ne présente pas de similitude visuelle, phonétique ou conceptuelle suffisante avec la marque antérieure "MARINA ALTA" pour créer un risque de confusion, malgré la présence du terme commun "MARINA". La décision souligne l'importance de l'impression d'ensemble des signes et confirme que la simple reprise d'un élément distinctif faible ne suffit pas à caractériser un risque de confusion.
14 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 14 mai 2013 (affaires T-321/11 et T-322/11) précise les conditions d'opposition fondées sur un nom de domaine antérieur non enregistré en tant que marque, au titre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 207/2009. Il juge que la simple existence d'un nom de domaine ne suffit pas à démontrer son utilisation dans la vie des affaires pour en revendiquer la protection, exigeant une preuve d'exploitation effective et sérieuse. En l'espèce, le Tribunal a rejeté l'opposition de Raffaello Morelli contre les marques "PARTITO DELLA LIBERTA'" faute de preuve d'un usage commercial du nom de domaine antérieur.
14 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 14 mai 2013 (affaire T-393/11) précise les critères d'appréciation de la similitude entre signes dans le cadre d'une opposition fondée sur l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal a jugé que le signe verbal « CA' MARINA » ne présentait pas de similitude visuelle, phonétique ou conceptuelle suffisante avec la marque antérieure « MARINA ALTA » pour créer un risque de confusion, soulignant que la présence d'un élément commun (« MARINA ») n'est pas déterminante si les signes diffèrent par leur structure et leur impression d'ensemble. Cette décision rappelle l'importance d'une analyse globale des signes, tenant compte de leurs éléments distinctifs et dominants.
14 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 14 mai 2013 (affaire T-249/11) porte sur un recours formé par Sanco contre une décision de l'OHMI (devenu EUIPO) dans le cadre d'une procédure d'opposition. Le Tribunal a confirmé le refus d'enregistrement de la marque figurative représentant un poulet demandée par Sanco, en raison d'un risque de confusion avec une marque nationale figurative antérieure similaire, pour des produits et services jugés identiques ou similaires, sur le fondement de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
14 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Morelli contre le refus de l'OHMI d'admettre son opposition fondée sur un nom de domaine italien antérieur. Il a jugé que le simple enregistrement d'un nom de domaine ne suffit pas à démontrer son utilisation dans la vie des affaires au sens de l'article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009, condition nécessaire pour faire échec à l'enregistrement d'une marque de l'Union.
14 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne confirme l'imputabilité à la société mère Eni du comportement infractionnel de ses filiales sur le marché du caoutchouc, en application de la présomption d'exercice effectif d'une influence déterminante. L'arrêt précise les conditions de cette présomption et valide le facteur multiplicateur de l'amende pour effet dissuasif, ainsi que la qualification de récidive, tout en rejetant le moyen tiré d'une prétendue insuffisance de motivation.
8 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'enfant majeur d'un travailleur migrant, poursuivant des études dans l'État membre d'accueil, conserve un droit de séjour sur le fondement de l'article 12 du règlement n° 1612/68, même après le divorce de ses parents. Ce droit de séjour bénéficie également au parent ressortissant d'un État tiers qui en a la garde effective. En revanche, ce séjour fondé sur l'article 12 ne peut être pris en compte pour acquérir un droit de séjour permanent au titre de la directive 2004/38, car il ne constitue pas un séjour "légal" au sens de cette directive.
8 mai 2013