1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
1 387
Total documents
433 055
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 451Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 209Versions consolidées des textes
28 550Propositions · Communications · Initiatives
83 367Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 368La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation flamande subordonnant l'acquisition ou la location de terrains et de constructions dans certaines communes à l'existence d'un "lien suffisant" de l'acquéreur avec la commune constitue une restriction injustifiée aux libertés fondamentales (libre circulation des capitaux, liberté d'établissement et libre prestation de services). En revanche, la Cour a estimé que les charges sociales imposées aux maîtres d'ouvrage et lotisseurs, ainsi que les incitations fiscales et subventions, ne constituent pas des aides d'État au sens du droit de l'Union.
8 mai 2013
La Cour de justice confirme l'amende infligée à ENI pour l'entente sur le marché du caoutchouc, en validant la présomption d'influence déterminante exercée par la société mère sur ses filiales. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité des pratiques anticoncurrentielles des filiales à la société mère et rejette les moyens relatifs à la motivation, à la gravité de l'infraction et au facteur multiplicateur à titre dissuasif.
8 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'enfant majeur d'un travailleur migrant, ressortissant d'un État membre, qui poursuit des études dans l'État d'accueil conserve un droit de séjour sur le fondement de l'article 12 du règlement n° 1612/68, même après le divorce de ses parents. Ce droit de séjour de l'enfant ouvre, pour le parent qui en a la garde et qui est ressortissant d'un État tiers, un droit de séjour dérivé. Toutefois, ce séjour fondé sur l'article 12 ne peut être pris en compte pour l'acquisition du droit de séjour permanent au titre de la directive 2004/38, car il ne constitue pas un séjour "légal" au sens de cette directive.
8 mai 2013
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) porte sur la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation régionale flamande qui subordonne le transfert de terrains et de constructions à l'existence d'un "lien suffisant" entre l'acquéreur ou le preneur et la commune concernée. La Cour juge que cette condition constitue une restriction aux libertés fondamentales (libre circulation des capitaux, liberté d'établissement) et n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car elle est disproportionnée. Par ailleurs, l'arrêt précise que la notion d'"aide d'État" peut s'appliquer à des charges sociales imposées aux maîtres d'ouvrage et lotisseurs, ainsi qu'aux incitations fiscales et subventions liées à ces opérations.
8 mai 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Z contre la Cour de justice, l'affaire étant devenue sans objet. Cette ordonnance illustre l'application du principe de non-lieu à statuer dans le contentieux de la fonction publique européenne, lorsque le litige a perdu son objet en cours d'instance.
8 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE (affaire F-86/11) précise les conditions de reconnaissance de l'origine professionnelle d'une invalidité au sens de l'article 78, cinquième alinéa, du statut des fonctionnaires. Il confirme que le refus de l'institution de reconnaître cette origine doit être fondé sur un examen médical rigoureux et ne peut se baser sur une simple absence de preuve directe. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de la charge de la preuve et du lien de causalité entre les fonctions exercées et l'invalidité dans le contentieux statutaire européen.
7 mai 2013
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Dow AgroSciences et autres contre le refus d'inscrire la substance active trifluraline à l'annexe I de la directive 91/414/CEE concernant les produits phytopharmaceutiques. L'ordonnance confirme que la Commission a valablement appliqué la procédure de réglementation prévue à l'article 5 de la décision 1999/468/CE, sans excéder ses pouvoirs. Cette décision clarifie les limites du contrôle juridictionnel sur les évaluations scientifiques complexes en matière de substances actives.
7 mai 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions dans lesquelles une dénomination sociale antérieure peut être invoquée pour obtenir la nullité d'une marque communautaire, sur le fondement de l'article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009. Il juge que le droit allemand (article 5 Markengesetz) protège la dénomination sociale en tant que signe distinctif, et que son titulaire peut s'opposer à l'enregistrement d'une marque postérieure si cette dénomination est utilisée dans la vie des affaires et a une portée plus que locale. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de démontrer l'acquisition d'un droit antérieur par l'usage et la portée territoriale du signe invoqué pour faire échec à une marque de l'UE.
7 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE précise les conditions d'application de l'article 78, cinquième alinéa, du statut des fonctionnaires, relatif à la pension d'invalidité. Il rappelle que la charge de la preuve de l'origine professionnelle de l'invalidité incombe au fonctionnaire, qui doit démontrer un lien de causalité direct et certain entre l'exercice de ses fonctions et la survenance de son état de santé. La décision confirme que l'institution peut légalement refuser la reconnaissance de cette origine si les éléments médicaux produits ne permettent pas d'établir ce lien avec un degré de certitude suffisant.
7 mai 2013
La Cour rejette le pourvoi de Dow AgroSciences contre la décision de la Commission de ne pas inscrire la trifluraline à l’annexe I de la directive 91/414/CEE concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques. L’ordonnance confirme que la procédure de comitologie applicable, fondée sur l’article 5 de la décision 1999/468/CE, a été régulièrement suivie et que la Commission pouvait valablement refuser l’inscription en l’absence d’avis du comité permanent. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission en matière d’évaluation des substances actives.
7 mai 2013
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue en grande chambre, rectifie l'arrêt rendu dans l'affaire C-617/10 (Åkerberg Fransson). Cet arrêt est fondamental car il a établi que la Charte des droits fondamentaux de l'UE s'applique aux États membres lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union, y compris dans le cadre de procédures pénales nationales liées à la perception de la TVA, et a consacré le principe non bis in idem en matière de sanctions pénales et administratives.
7 mai 2013
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'opposition à une marque communautaire fondée sur un droit antérieur non enregistré, en l'espèce une dénomination sociale protégée en droit allemand (article 5 du Markengesetz). Il confirme que, pour invoquer l'article 8, paragraphe 4, du règlement n° 207/2009, le titulaire du droit antérieur doit démontrer que ce droit lui permet d'interdire l'utilisation de la marque contestée dans la vie des affaires, et ce, sur l'ensemble du territoire de l'État membre concerné. En l'espèce, la société macros consult GmbH n'a pas rapporté cette preuve pour la dénomination sociale "macros consult" face à la marque figurative "makro".
7 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable et non fondé le recours de l'Université nationale et capodistrienne d'Athènes contre le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). L'affaire portait sur le rejet de l'offre de l'université dans le cadre d'un appel d'offres pour des services d'examen systématique et de conseils d'experts sur le typage moléculaire des agents pathogènes viraux. Cette ordonnance rappelle les strictes conditions de recevabilité et le contrôle restreint du juge de l'Union sur les décisions des pouvoirs adjudicateurs en matière de marchés publics.
6 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Kieffer Omnitec contre la décision de la Commission de ne pas retenir son offre dans le cadre d'un marché public de maintenance pour ses installations à Luxembourg. L'arrêt précise les exigences liées aux principes d'égalité de traitement, de transparence et de proportionnalité dans les procédures d'appel d'offres, ainsi que l'étendue du contrôle juridictionnel sur l'erreur manifeste d'appréciation et l'obligation de motivation des décisions des pouvoirs adjudicateurs.
6 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société A+P Kieffer Omnitec contre la Commission, contestant le rejet de son offre dans un marché public de maintenance. L'arrêt précise les exigences de l'égalité de traitement, de la transparence et de la proportionnalité dans les procédures d'appel d'offres, notamment concernant l'appréciation des offres et l'obligation de motivation de l'autorité adjudicatrice. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation des pouvoirs adjudicateurs et les limites du contrôle juridictionnel sur les erreurs manifestes.
6 mai 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Sigla contre le refus de l'OHMI d'enregistrer la marque verbale "VIPS CLUB" pour défaut de caractère distinctif. La décision confirme que l'association des termes "VIPS" et "CLUB" est perçue par le public pertinent comme une simple indication descriptive d'un lieu réservé à une clientèle privilégiée, sans fonction d'identification de l'origine commerciale. Cette ordonnance rappelle les critères stricts d'appréciation du caractère distinctif pour les marques composées de termes courants en droit des marques de l'Union.
6 mai 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a constaté que le recours introduit par un ancien fonctionnaire de la Commission, contestant le refus de prise en charge d'un accident au titre du régime de sécurité sociale, était devenu sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer, mettant fin à l'instance sans se prononcer sur le fond du litige. Cette décision illustre la procédure applicable lorsque l'objet du recours disparaît en cours d'instance devant la juridiction de l'Union.
3 mai 2013
30 avril 2013
L'arrêt confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « RELY-ABLE » en tant que marque communautaire, au motif qu'elle est dépourvue de caractère distinctif pour les produits pharmaceutiques concernés. Le Tribunal considère que le terme, perçu comme signifiant « digne de confiance » ou « fiable », est purement descriptif des qualités des produits et ne permet pas d'identifier leur origine commerciale. Le jugement de l'OHMI est ainsi confirmé sur la base de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.
30 avril 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 avril 2013 (affaire T-640/11) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "RELY-ABLE" pour des produits pharmaceutiques, en raison de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal a jugé que le public pertinent, composé de professionnels de santé et de patients anglophones, percevra ce signe comme une simple combinaison des mots "rely" et "able" évoquant la fiabilité, et non comme une indication de l'origine commerciale du produit.
30 avril 2013