1 387textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2013.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 431Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 207Versions consolidées des textes
28 549Propositions · Communications · Initiatives
83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE annule une décision de nomination à un poste de directeur à la Cour des comptes européenne en raison d'un défaut de motivation du rapport du comité de présélection. Il précise que l'absence de motivation de ce rapport constitue une illégalité affectant la validité de la nomination, et détaille les conditions dans lesquelles un tel vice peut être invoqué par un candidat évincé.
17 octobre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 16 octobre 2013 (affaire T‑248/10) rejette le recours de l'Italie contre la Commission et l'EPSO, validant la limitation du choix de la deuxième langue à l'allemand, l'anglais et le français dans un avis de concours général pour administrateurs. Le Tribunal juge que cette restriction, fondée sur l'intérêt du service et la nécessité de disposer d'un personnel immédiatement opérationnel, ne constitue pas une discrimination injustifiée au regard du statut et du principe de non-discrimination. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la large marge d'appréciation des institutions européennes dans la définition des régimes linguistiques des concours, sous réserve d'une motivation adéquate liée aux besoins fonctionnels du service.
16 octobre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de TF1 contre la décision de la Commission autorisant une subvention budgétaire annuelle à France Télévisions, la jugeant compatible avec le marché intérieur au titre de l'article 106, paragraphe 2, TFUE. L'arrêt précise notamment que le lien d'affectation contraignant entre une taxe et une mesure d'aide n'est pas établi en l'espèce, car la subvention n'est pas financée par une taxe spécifique mais par le budget général de l'État. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission pour qualifier une aide existante et apprécie la proportionnalité du financement public des missions de service public de radiodiffusion.
16 octobre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de TF1 contre la décision de la Commission autorisant une subvention budgétaire annuelle à France Télévisions, considérée comme une aide d'État compatible avec le marché intérieur au titre de l'article 106, §2, TFUE. L'arrêt précise les conditions de la compensation des obligations de service public et confirme l'absence de lien d'affectation contraignant entre la taxe sur les éditeurs de services de télévision et cette aide. Cette décision éclaire la marge d'appréciation de la Commission et les critères de proportionnalité applicables au financement des radiodiffuseurs publics en France.
16 octobre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Vivendi contre la décision de la Commission de ne pas donner suite à sa plainte pour abus de position dominante sur le marché français du haut débit et de l'abonnement téléphonique, faute d'intérêt communautaire suffisant. L'arrêt précise les critères d'appréciation de l'intérêt communautaire d'une plainte, notamment l'importance de l'infraction alléguée pour le fonctionnement du marché intérieur et la probabilité d'en établir l'existence. Cette décision confirme la large marge d'appréciation de la Commission pour classer une plainte sans instruction approfondie lorsque l'affaire ne présente pas un enjeu suffisant pour le droit de la concurrence de l'Union.
16 octobre 2013
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE, rendue dans l'affaire F‑50/10, acte la radiation de l'affaire opposant Simone Thérèse De Roos-Le Large à la Commission européenne. Cette radiation intervient suite à un règlement amiable du litige, conformément à l'article 69, paragraphe 1, du règlement de procédure, les parties étant parvenues à un accord à l'initiative du Tribunal.
16 octobre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé l'avis de concours général EPSO/AD/177/10, qui limitait le choix de la deuxième langue à l'allemand, l'anglais ou le français, estimant que cette restriction n'était pas suffisamment justifiée par l'intérêt du service et violait le principe de non-discrimination. Cet arrêt rappelle que les institutions doivent motiver de manière circonstanciée toute limitation du régime linguistique des concours, en démontrant un lien direct et objectif avec les besoins réels des fonctions à pourvoir.
16 octobre 2013
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Mme De Roos-Le Large contre la Commission européenne. L'affaire portait sur un litige relatif à la carrière et aux droits d'un agent temporaire, et l'ordonnance confirme que les conditions de recevabilité d'un recours en annulation devant la juridiction de l'Union n'étaient pas remplies. Cette décision rappelle la rigueur procédurale applicable aux contentieux de la fonction publique européenne, notamment en matière de délais et d'actes faisant grief.
16 octobre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Vivendi contre la décision de la Commission de ne pas donner suite à sa plainte pour abus de position dominante sur le marché français du haut débit et de l'abonnement téléphonique. La Commission avait estimé que l'affaire ne présentait pas un intérêt communautaire suffisant, faute d'impact significatif sur le fonctionnement du marché intérieur et de probabilité suffisante de prouver l'infraction. Cet arrêt confirme la large marge d'appréciation de la Commission pour classer une plainte sans instruction approfondie, même en présence d'indices d'infraction.
16 octobre 2013
La société Evropaïki Dynamiki a contesté le rejet de son offre dans le cadre d'un appel d'offres de la Commission européenne pour des services informatiques (ESP DESIS II). Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours, jugeant que la Commission avait suffisamment motivé sa décision et respecté les principes de transparence et d'égalité de traitement, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt rappelle les exigences strictes de motivation et de preuve pesant sur les soumissionnaires évincés dans les marchés publics européens.
15 octobre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 octobre 2013 (affaire T-474/10) rejette le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre la Commission européenne, contestant le rejet de son offre dans le cadre d'un appel d'offres pour des services informatiques (ESP DESIS II). Le Tribunal précise les limites de l'obligation de motivation des institutions en matière de marchés publics, en jugeant que la Commission n'est pas tenue de communiquer spontanément les caractéristiques et avantages relatifs de l'offre retenue. Il rappelle également que le pouvoir d'appréciation de l'autorité adjudicatrice est large et que le juge ne peut substituer son appréciation à celle de l'administration, sauf en cas d'erreur manifeste.
15 octobre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 octobre 2013 (affaire T-457/10) rejette le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre la Commission européenne concernant l'attribution d'un marché public de services informatiques (ESP DESIS II). Le Tribunal précise les conditions de recevabilité d'un recours formé par un consortium non retenu et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation de l'acheteur public, notamment en matière de notation des offres et de respect des principes de transparence et d'égalité de traitement.
15 octobre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-638/11) précise les obligations du pouvoir adjudicateur en matière de motivation et de transparence dans les marchés publics. Il rappelle que les critères d'attribution doivent être strictement respectés tels que définis dans le cahier des charges, et que l'établissement de sous-critères non divulgués aux soumissionnaires est prohibé. Enfin, il consacre le droit d'accès aux documents de l'offre retenue pour permettre un contrôle juridictionnel effectif.
15 octobre 2013
Cet arrêt précise les obligations de motivation et de transparence des pouvoirs adjudicateurs lors de l'évaluation des offres dans une procédure de marchés publics de l'UE. Il confirme que l'établissement de sous-critères pour les critères d'attribution est autorisé, à condition qu'il respecte les principes d'égalité de traitement et de transparence, et ne modifie pas les critères initialement annoncés. Le Tribunal rappelle également l'obligation de communiquer aux soumissionnaires évincés les documents essentiels du processus d'évaluation, sous réserve de la protection des intérêts commerciaux légitimes.
15 octobre 2013
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 15 octobre 2013 (affaire T-474/10) rejette le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre la Commission européenne concernant l'attribution d'un marché public de services informatiques (ESP DESIS II). Le Tribunal confirme la légalité de la procédure d'appel d'offres, estimant que la Commission a suffisamment motivé sa décision, respecté les principes de transparence et d'égalité de traitement, et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des offres. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens et les exigences de motivation pesant sur le pouvoir adjudicateur.
15 octobre 2013
La Cour fixe le montant des dépens que l'Office communautaire des variétés végétales (OCVV) doit rembourser à M. Schräder dans le cadre du litige sur la nullité d'un titre de protection communautaire d'obtention végétale. Cette ordonnance précise le montant total des frais récupérables, incluant les honoraires d'avocat et les frais de déplacement, après un désaccord entre les parties sur leur évaluation. Elle rappelle les critères de taxation des dépens devant la Cour de justice, notamment la nécessité de frais utiles et proportionnés à l'objet du litige.
10 octobre 2013
10 octobre 2013
Dans l'arrêt Pactor Vastgoed (C-622/11), la CJUE précise que le recouvrement de la TVA résultant de la régularisation d'une déduction initialement opérée peut être exigé auprès d'un assujetti autre que celui qui a effectué cette déduction, dès lors que ce nouvel assujetti est le redevable légal de la taxe. La Cour interprète les articles 13, C, et 20 de la Sixième directive TVA, en jugeant qu'un État membre peut imposer le paiement de la régularisation à l'acquéreur d'un bien immeuble qui a exercé l'option pour la taxation, même s'il est étranger à l'opération initiale ayant généré la déduction. Cette décision a une portée pratique pour les transactions immobilières soumises à option, en clarifiant les obligations de régularisation pesant sur le cessionnaire.
10 octobre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par le centre letton Zinātnes, inovāciju un testēšanas centrs contre une décision de la Commission européenne ordonnant le recouvrement partiel de fonds versés dans le cadre du programme Phare. La raison de cette irrecevabilité tient au défaut d'affectation directe du requérant, la décision de la Commission ne produisant pas d'effets juridiques directs sur sa situation. Cette ordonnance illustre la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation des personnes physiques ou morales devant le juge de l'Union, notamment l'exigence d'un lien direct et certain entre l'acte attaqué et la situation juridique du requérant.
9 octobre 2013
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement non fondé le pourvoi formé par un fonctionnaire contre le refus de la Commission de lui accorder une assistance au titre de l'article 24 du statut, dans le cadre d'une allégation de harcèlement moral. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de mise en œuvre de l'obligation d'assistance de l'institution et confirme l'absence de lien suffisamment établi entre les faits dénoncés et l'exercice des fonctions. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle la CJUE apprécie la charge de la preuve incombant au fonctionnaire victime présumé de harcèlement.
8 octobre 2013