1 316textes du droit de l'Union européenne — Textes consolidés — 2014.
1 316
Total documents
429 373
Avec texte intégral
275 210
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020Ce règlement d'exécution établit des mesures transitoires spécifiques pour le secteur du sucre, applicables en raison de l'adhésion de la Croatie à l'Union européenne le 1er juillet 2013. Il prévoit notamment des dispositions dérogatoires concernant la gestion des quotas sucriers, les stocks et les aides pour les opérateurs croates, afin d'assurer une intégration harmonieuse dans le régime commun de l'OCM unique. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent pour anticiper les ajustements administratifs et commerciaux liés à l'élargissement de l'UE.
24 janvier 2014
Ce règlement d'exécution met en œuvre les mesures restrictives de l'UE contre la Biélorussie, en actualisant la liste des personnes et entités visées par le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Il impose des restrictions supplémentaires à l'encontre de certaines personnes responsables de violations des droits de l'homme ou de la répression de la société civile. Pour un praticien français, ce texte est directement applicable et impose des obligations de vérification et de déclaration aux établissements financiers et aux opérateurs économiques.
21 janvier 2014
Cette décision du Conseil de l'Union européenne reconduit et renforce les mesures restrictives (sanctions) à l'encontre de la Biélorussie, notamment le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'égard des personnes et entités responsables de violations des droits de l'homme ou de la répression de la société civile. Elle actualise la liste des personnes et entités visées par ces sanctions, en réponse à la situation politique persistante dans le pays. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique de référence pour la mise en œuvre en droit national des obligations de gel et de déclaration liées à ces sanctions européennes.
21 janvier 2014
Ce règlement du Conseil de l'Union européenne, consolidé en 2014, établit un régime de sanctions (mesures restrictives) à l'encontre de la Biélorussie. Il prévoit notamment le gel des fonds et des ressources économiques de certaines personnes et entités, ainsi que l'interdiction de mettre des fonds à leur disposition, en réponse à la répression de la société civile et de l'opposition démocratique. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et impose des obligations de vigilance renforcée aux établissements financiers et aux opérateurs économiques pour identifier et geler les avoirs des personnes listées en annexe.
21 janvier 2014
Cette décision d'exécution du Conseil met en œuvre des mesures restrictives à l'encontre de la Biélorussie, en actualisant la liste des personnes et entités soumises à un gel des avoirs et à une interdiction de mise à disposition de fonds. Elle vise à sanctionner les responsables de violations des droits de l'homme et de la répression de la société civile et de l'opposition démocratique en Biélorussie. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de vérification et de déclaration aux établissements financiers et aux opérateurs économiques concernant les transactions avec les personnes et entités listées.
21 janvier 2014
Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit un régime de sanctions économiques et financières ciblées contre l'Iran, visant à faire pression sur ce pays pour qu'il renonce à ses activités nucléaires sensibles. Elle prévoit notamment le gel des avoirs de personnes et entités impliquées dans le programme nucléaire ou balistique iranien, ainsi que des restrictions en matière d'exportations, de transports et de services financiers. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique de référence pour la mise en œuvre des sanctions européennes contre l'Iran, directement applicable dans l'ordre juridique français.
20 janvier 2014
Ce règlement consolide et renforce les mesures restrictives de l'UE contre l'Iran, visant principalement à empêcher la prolifération nucléaire. Il impose un embargo sur les importations de pétrole et de gaz iraniens, gèle les avoirs de la Banque centrale d'Iran et de nombreuses entités, et interdit les transactions financières avec des banques iraniennes, sauf autorisation. Pour un professionnel du droit français, ce texte est crucial pour la conformité des opérations commerciales et financières avec l'Iran, sous peine de sanctions civiles et pénales.
20 janvier 2014
Ce règlement modifie le régime de sanctions contre l'Iran en actualisant les critères de gel des fonds et ressources économiques, notamment en précisant les conditions de désignation des personnes et entités liées aux activités nucléaires ou balistiques iraniennes. Il renforce les obligations de déclaration et de coopération des États membres, tout en introduisant des dérogations humanitaires pour les transferts de fonds liés à des besoins essentiels. Ce texte impacte directement les opérateurs français en imposant des vérifications renforcées et des obligations de notification aux autorités nationales compétentes.
20 janvier 2014
20 janvier 2014
18 janvier 2014
Ce règlement établit le système d'information du marché intérieur (IMI), un outil électronique sécurisé permettant aux autorités nationales des États membres de l'UE d'échanger des informations et de coopérer pour la bonne application du droit de l'Union. Il fixe le cadre juridique pour le traitement des données personnelles dans ce système et définit les modalités de cette coopération administrative transfrontalière. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les obligations et les procédures de communication avec les autorités d'autres États membres dans le cadre de la mise en œuvre des directives relatives au marché intérieur.
17 janvier 2014
Cette directive consolide et modernise le cadre juridique européen de radioprotection, en fixant des normes de base harmonisées pour la protection sanitaire des travailleurs, du public et des patients contre les dangers des rayonnements ionisants. Elle transpose les recommandations de la CIPR (notamment la CIPR 103) et couvre l'ensemble des situations d'exposition (professionnelle, médicale et du public), y compris les expositions aux sources naturelles et les situations d'urgence. Pour le praticien français, ce texte constitue le socle des obligations de radioprotection transposées dans le code de la santé publique et le code du travail, imposant notamment des limites de dose révisées, des exigences renforcées en matière de justification et d'optimisation, ainsi qu'un système de déclaration et d'autorisation pour les pratiques nucléaires.
17 janvier 2014
Cette directive établit le cadre juridique pour la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles entre les États membres de l'UE, facilitant ainsi la libre circulation des professionnels. Elle harmonise les conditions minimales de formation pour certaines professions (médecins, architectes, etc.) et instaure des mécanismes de reconnaissance automatique ou générale pour les autres. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les conditions dans lesquelles un confrère européen peut exercer en France ou pour permettre à un professionnel français de s'établir dans un autre État membre.
17 janvier 2014
Cette décision d'exécution de la Commission fixe un modèle harmonisé que les États membres doivent utiliser pour transmettre à la Commission les informations statistiques et autres données requises par la directive 2010/63/UE sur la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques. Elle vise à standardiser les rapports nationaux concernant l'utilisation d'animaux dans les procédures expérimentales, notamment le nombre d'animaux par espèce, la sévérité des procédures et les origines des animaux, afin de faciliter l'analyse comparative et le suivi au niveau européen. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les obligations déclaratives des autorités compétentes et des établissements utilisateurs, en imposant un cadre uniforme pour la collecte et la transmission des données statistiques.
15 janvier 2014
Cette décision de la Commission, consolidée au 14 janvier 2014, établit la liste des secteurs et sous-secteurs industriels considérés comme exposés à un risque important de fuite de carbone au titre du système d'échange de quotas d'émission (SEQE) de l'UE. Pour les professionnels du droit français, ce texte est essentiel car il détermine quels secteurs bénéficient d'une allocation de quotas à titre gratuit plus élevée, afin de préserver leur compétitivité internationale face aux pays n'appliquant pas de contrainte carbone équivalente.
14 janvier 2014
Cette décision de la Commission établit les règles transitoires harmonisées pour l'allocation de quotas d'émission à titre gratuit dans le cadre du système d'échange de quotas d'émission (SEQE) de l'UE, conformément à l'article 10 bis de la directive 2003/87/CE. Elle définit les critères et la méthodologie pour calculer les quotas alloués gratuitement aux installations industrielles, en se basant sur des référentiels de produits. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les obligations des exploitants d'installations soumises au SEQE et les modalités de demande de quotas gratuits.
14 janvier 2014
Cette décision de la Commission européenne met à jour la liste des secteurs et sous-secteurs industriels considérés comme exposés à un risque important de fuite de carbone dans le cadre du système d'échange de quotas d'émission (SEQE-UE). Elle modifie les décisions antérieures (2010/2/UE et 2011/278/UE) pour réviser la classification de certains secteurs, ce qui a un impact direct sur l'attribution de quotas d'émission à titre gratuit pour les installations concernées en France. En pratique, elle détermine quels secteurs industriels français bénéficient d'une protection renforcée contre la concurrence extra-européenne en raison des coûts du carbone.
14 janvier 2014
Cet accord, consolidé au 11 janvier 2014, vise à étendre à Monaco les mesures de lutte contre l'évasion fiscale équivalentes à celles de la directive 2003/48/CE sur la fiscalité des revenus de l'épargne. Il impose aux agents payeurs établis à Monaco de communiquer automatiquement aux autorités françaises les informations sur les intérêts versés à des résidents fiscaux français, ou d'appliquer une retenue à la source. Pour le professionnel du droit français, ce texte garantit la transparence fiscale entre la France et Monaco, en alignant la Principauté sur les obligations de déclaration et d'échange d'informations applicables au sein de l'Union européenne.
11 janvier 2014
Cette décision de la Commission, consolidée au 11 janvier 2014, établit la liste des substances réglementées (notamment des HCFC) pouvant être utilisées comme agents de fabrication dans des procédés spécifiques, en dérogation à l'interdiction générale de production et de mise sur le marché prévue par le règlement (CE) n° 1005/2009 relatif aux substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Elle fixe les conditions et les limites quantitatives pour chaque utilisation autorisée, et impose aux opérateurs des obligations de déclaration et de traçabilité. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour déterminer les dérogations légales applicables aux activités industrielles utilisant ces substances.
11 janvier 2014
Cet accord, consolidé au 11 janvier 2014, vise à appliquer des mesures équivalentes à la directive 2003/48/CE entre l'Union européenne et Saint-Marin pour lutter contre l'évasion fiscale transfrontalière. Il impose aux agents payeurs établis à Saint-Marin de communiquer automatiquement les informations sur les paiements d'intérêts versés à des résidents fiscaux européens, ou, à défaut, d'appliquer une retenue à la source. Pour un professionnel du droit français, ce texte garantit l'échange d'informations et la taxation effective des revenus d'épargne détenus par des résidents français à Saint-Marin.
11 janvier 2014