1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
1 082
Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne, rendue dans l'affaire F‑63/11 RENV, statue sur le recours de M. Luigi Macchia contre la Commission européenne concernant le non-renouvellement de son contrat d'agent temporaire à durée déterminée. Le Tribunal rappelle l'étendue du pouvoir d'appréciation de l'administration et juge le recours manifestement irrecevable et non fondé, en l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Cette décision confirme la marge de manœuvre de l'institution dans la gestion de ses agents temporaires.
12 décembre 2014
Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique de l'UE, rendue après renvoi, rejette comme manifestement irrecevable et non fondé le recours de M. Macchia, agent temporaire, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la Commission. Le Tribunal rappelle le large pouvoir d'appréciation de l'administration en la matière et estime qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été commise. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle la jurisprudence de l'UE contrôle le non-renouvellement des contrats d'agents temporaires, exigeant la démonstration d'une erreur manifeste pour contester la décision de l'administration.
12 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme la décision de la Commission infligeant une amende à Eni pour sa participation à une entente sur le marché des cires de paraffine, tout en réduisant le montant de la sanction. Le Tribunal précise les conditions de la récidive comme circonstance aggravante et rejette les arguments de l'entreprise concernant une prétendue participation réduite ou une infraction commise par négligence. Cette décision est importante pour le contentieux des pratiques anticoncurrentielles en France car elle rappelle la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie la motivation des amendes et les droits de la défense.
12 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Tudapetrol contre la décision de la Commission l'ayant condamnée pour sa participation à une entente sur le marché des cires de paraffine. L'arrêt confirme la qualification de l'infraction comme restriction de concurrence par objet, valide le calcul de l'amende selon les lignes directrices de 2006 et écarte les moyens tirés de la violation des droits de la défense et de la prescription.
12 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Hansen & Rosenthal et H&R Wax Company contre la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché des cires de paraffine. Le Tribunal confirme l'infraction à l'article 81 CE (devenu 101 TFUE) concernant la fixation des prix, et valide la méthode de calcul de l'amende fondée sur les lignes directrices de 2006, notamment la prise en compte de la valeur des ventes et de la gravité de l'infraction. Il écarte les moyens tirés de la violation des droits de la défense, de la non-rétroactivité, de l'égalité de traitement et de la proportionnalité.
12 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Hansen & Rosenthal et H&R Wax Company Vertrieb contre la décision de la Commission les ayant sanctionnées pour leur participation à une entente sur le marché des cires de paraffine. Le Tribunal confirme l'infraction à l'article 81 CE (devenu 101 TFUE) et valide la méthode de calcul de l'amende fondée sur les lignes directrices de 2006, écartant les moyens tirés de la violation des droits de la défense, de la non-rétroactivité et de la proportionnalité.
12 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté l'opposition de Formula One Licensing contre l'enregistrement de la marque figurative F1-LIVE. Il a jugé que l'OHMI avait commis une erreur en ne reconnaissant pas le caractère distinctif élevé et la renommée des marques antérieures F1 et Formula 1, ce qui aurait dû conduire à un examen plus rigoureux du risque de confusion et de l'avantage indu tiré de la marque demandée.
11 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant le régime autrichien d'aide à l'électricité verte, en jugeant que le financement par une surtaxe imposée aux consommateurs finaux ne constitue pas une aide d'État au sens de l'article 107 TFUE, faute de ressources d'État et d'imputabilité. Il précise les critères de qualification d'une mesure comme aide d'État, notamment en matière de ressources publiques et de sélectivité, et rappelle les limites du pouvoir de la Commission dans le cadre du règlement général d'exemption par catégorie.
11 décembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant le régime autrichien de soutien à l'électricité verte, en jugeant que les allègements de contribution accordés aux entreprises à forte intensité énergétique ne constituent pas une aide d'État, faute de ressources d'État et d'imputabilité à l'État. Il précise ainsi les conditions de qualification d'une mesure comme aide d'État, notamment en matière de financement par des fonds privés gérés sous contrôle public.
11 décembre 2014
La CJUE a annulé la décision de l'OHMI qui refusait l'enregistrement d'une marque tridimensionnelle (brin d'herbe dans une bouteille) pour défaut d'usage sérieux de la marque antérieure. L'arrêt précise que la chambre de recours doit exercer son pouvoir d'appréciation pour admettre des preuves tardives et motiver son refus, sous peine de violer l'article 76, §2, du règlement n°207/2009. Cette décision rappelle l'obligation pour l'OHMI de ne pas écarter automatiquement des preuves produites pour la première fois en appel.
11 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Coca-Cola contre le refus de l'OHMI d'annuler l'enregistrement de la marque figurative "Master" pour des boissons. Il a jugé que, malgré la renommée des marques Coca-Cola, les signes ne présentaient pas une similitude suffisante pour que l'usage de "Master" tire indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée des marques antérieures au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement n° 207/2009. L'arrêt précise les conditions strictes d'application de cette disposition, notamment l'exigence d'une similitude effective entre les signes, indépendamment de la renommée de la marque antérieure.
11 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours de la société Alban Giacomo contre la Commission, faute d'acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE. La requérante contestait une lettre de la Commission refusant d'engager une procédure en manquement contre l'Italie pour non-respect de la directive-cadre sur les déchets. Cette ordonnance rappelle que les particuliers ne peuvent pas contraindre la Commission à agir contre un État membre.
11 décembre 2014
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de la Commission refusant partiellement l'accès à des documents relatifs aux installations de Saint-Gobain dans le cadre du système d'échange de quotas d'émission. Il a jugé que la Commission ne pouvait pas se fonder sur l'opposition de l'Allemagne (article 4, §5 du règlement 1049/2001) sans vérifier elle-même si l'exception relative à la protection du processus décisionnel (article 4, §3) était réellement applicable. L'arrêt précise les conditions de l'opposition d'un État membre et l'étendue du contrôle de la Commission, notamment pour les informations environnementales soumises à un intérêt public prépondérant.
11 décembre 2014
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Espagne a manqué à ses obligations en imposant aux fonds de pension et compagnies d'assurances d'autres États membres, proposant des plans de retraite professionnelle en Espagne, de désigner un représentant fiscal résidant sur son territoire. Cette obligation constitue une restriction injustifiée et disproportionnée à la libre prestation de services (article 56 TFUE), car l'Espagne dispose d'autres moyens moins contraignants pour assurer l'efficacité des contrôles fiscaux et lutter contre l'évasion fiscale.
11 décembre 2014
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Espagne a manqué à ses obligations en imposant aux fonds de pension et compagnies d'assurances établis dans d'autres États membres l'obligation de désigner un représentant fiscal résidant en Espagne pour pouvoir y proposer des plans de retraite professionnelle. Cette mesure constitue une restriction injustifiée et disproportionnée à la libre prestation de services (article 56 TFUE), car l'objectif d'efficacité des contrôles fiscaux et de lutte contre l'évasion fiscale pouvait être atteint par des moyens moins contraignants, comme l'échange d'informations entre autorités fiscales.
11 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (devenu EUIPO) qui avait rejeté l'opposition de Formula One Licensing contre la marque figurative « F1‑LIVE ». Il a jugé que l'OHMI avait commis une erreur en n'examinant pas correctement le risque de confusion au titre de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 40/94, notamment en ne tenant pas dûment compte de la renommée des marques antérieures « F1 » et « Formula 1 » pour apprécier le caractère distinctif et la similitude des signes. Cette décision précise les conditions d'application de la protection élargie des marques renommées et l'étendue de l'obligation de motivation de l'Office dans le cadre d'une procédure d'opposition.
11 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne fixe les dépens récupérables dans le cadre d'un pourvoi, précisant que les honoraires d'avocat pour la représentation d'un organe de l'Union (le Cedefop) sont évalués forfaitairement, sans lien avec le temps réellement passé. Sont également considérés comme récupérables les frais de déplacement et de séjour d'un agent, ainsi que les frais de traduction, tandis que la situation économique du requérant n'influe pas sur le montant des dépens. Cette ordonnance rappelle les critères stricts de taxation des dépens devant les juridictions de l'Union, notamment pour les litiges entre institutions et leurs agents.
11 décembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation introduit par Productos Derivados del Acero contre la Commission, en raison de la disparition de l'objet du litige. Cette ordonnance rappelle l'importance des règles de représentation des parties et les conditions de recevabilité d'un recours, notamment lorsque l'acte attaqué a cessé de produire ses effets.
10 décembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-90/11) valide la décision de la Commission condamnant l'Ordre national des pharmaciens (ONP) et d'autres organismes pour avoir mis en œuvre une entente sur le marché français des analyses de biologie médicale. Il confirme que la fixation de prix minimaux et les obstacles à la constitution de groupes de laboratoires constituent une infraction par objet à l'article 101 TFUE, même lorsqu'ils sont imposés par un ordre professionnel. Le Tribunal rejette les recours et maintient les amendes, précisant les conditions de preuve de l'infraction unique et continue.
10 décembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 décembre 2014 (affaire T-605/11) rejette le recours de Novartis contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "BIOCERT" pour des produits pharmaceutiques. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "BIOCEF", en raison de la similarité visuelle et phonétique des signes et de la forte similitude des produits visés, au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. Cette décision illustre l'application stricte du principe de l'appréciation globale du risque de confusion, où le consommateur pertinent peut croire que les produits proviennent de la même entreprise.
10 décembre 2014