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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

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Avec texte intégral

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Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012CJ0243

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0243

19 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0552

Affaire C-552/12 P: Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 19 juin 2014 — République hellénique/Commission européenne (Pourvoi — FEOGA, FEAGA et Feader — Dépenses exclues du financement de l’Union européenne — Dépenses effectuées par la République hellénique)

La Cour rejette le pourvoi de la Grèce contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses agricoles du financement de l'UE, confirmant que l'État membre n'a pas respecté les règles de conditionnalité et de contrôles sur le terrain. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des pourvois et rappelle l'obligation pour les États membres de démontrer le caractère fiable de leurs systèmes de contrôle pour éviter des corrections financières.

19 juin 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0441

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 19 juin 2014.#Almer Beheer BV et Daedalus Holding BV contre Van den Dungen Vastgoed BV et Oosterhout II BVBA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Droit des entreprises – Directive 2003/71/CE – Article 3, paragraphe 1 – Obligation de publier un prospectus en cas d’offre au public de valeurs mobilières – Vente forcée de valeurs mobilières.#Affaire C-441/12.

Les conclusions de l'avocat général Sharpston dans l'affaire C-441/12 précisent que l'obligation de publier un prospectus, prévue à l'article 3, paragraphe 1, de la directive 2003/71/CE, ne s'applique pas à une vente forcée de valeurs mobilières ordonnée par une autorité judiciaire. Une telle vente ne constitue pas une "offre au public" au sens de la directive, car elle ne résulte pas d'une initiative volontaire de l'émetteur ou du vendeur.

19 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0501

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 19 juin 2014.#Thomas Specht e.a. contre Land Berlin et Bundesrepublik Deutschland.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Verwaltungsgericht Berlin.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 2000/78/CE – Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail – Articles 2, 3, paragraphe 1, sous c), et 6, paragraphe 1 – Discrimination directe fondée sur l’âge – Salaire de base des fonctionnaires déterminé en fonction de l’âge – Régime transitoire – Perpétuation de la différence de traitement – Justifications – Droit à réparation – Responsabilité de l’État membre – Principes d’équivalence et d’effectivité.#Affaires jointes C-501/12 à C-506/12, C-540/12 et C-541/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la fixation du salaire de base des fonctionnaires allemands en fonction de leur âge constitue une discrimination directe fondée sur l'âge, contraire à la directive 2000/78/CE. Elle a précisé que le régime transitoire maintenant les écarts de rémunération perpétue cette discrimination sans justification objective et proportionnée. Enfin, la Cour a rappelé que les États membres doivent assurer une réparation effective du préjudice subi, dans le respect des principes d'équivalence et d'effectivité.

19 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0382

Affaire T-382/12: Arrêt du Tribunal du 19 juin 2014 — Kampol/OHMI — Colmol (Nobel) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire figurative Nobel — Marque nationale verbale antérieure NOBEL — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 19 juin 2014 (affaire T-382/12) confirme le rejet de l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "NOBEL" contre l'enregistrement de la marque figurative "Nobel". Le Tribunal a jugé qu'en raison des différences visuelles et conceptuelles entre les signes, il n'existait pas de risque de confusion pour le consommateur pertinent, même si les produits étaient identiques ou similaires. Cette décision illustre l'importance de l'appréciation globale des similitudes dans le cadre de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.

19 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0574

Affaire C-574/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo — Portugal) — Centro Hospitalar de Setúbal, EPE, Serviço de Utilização Comum dos Hospitais (SUCH)/Eurest Portugal — Sociedade Europeia de Restaurantes Lda (Renvoi préjudiciel — Marchés publics de services — Directive 2004/18/CE — Attribution du marché sans engagement d’une procédure d’appel d’offres (attribution dite «in house» ) — Attributaire juridiquement distinct du pouvoir adjudicateur — Centre de prestation de services d’assistance et de soutien hospitaliers — Association d’utilité publique et à but non lucratif — Majorité des sociétaires formée par des pouvoirs adjudicateurs — Minorité des sociétaires formée par des entités de droit privé, associations caritatives sans but lucratif — Activité réalisée au moins à 80 % du chiffre d’affaires annuel au profit des sociétaires)

Dans l'arrêt C-574/12, la CJUE précise les conditions de l'attribution directe d'un marché public à une entité juridiquement distincte du pouvoir adjudicateur (attribution dite "in house"). Elle juge que cette qualification est possible même si l'entité compte parmi ses membres des entités de droit privé sans but lucratif, dès lors que la majorité de son capital est détenue par des pouvoirs adjudicateurs et qu'elle exerce l'essentiel de son activité (au moins 80 % de son chiffre d'affaires) au profit de ces derniers. Cette décision clarifie les critères de contrôle analogue et d'activité prépondérante pour les structures mixtes, notamment dans le secteur hospitalier.

19 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0507

Affaire C-507/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 juin 2014 (demande de décision préjudicielle de la Supreme Court of the United Kingdom — Royaume-Uni) — Jessy Saint Prix/Secretary of State for Work and Pensions (Renvoi préjudiciel — Article 45 TFUE — Directive 2004/38/CE — Article 7 — Notion de «travailleur»  — Citoyenne de l’Union européenne ayant renoncé à travailler en raison des contraintes physiques liées aux derniers stades d’une grossesse et aux suites de l’accouchement)

Dans l'arrêt Saint Prix (C-507/12), la CJUE a jugé qu'une citoyenne de l'Union qui cesse volontairement son activité professionnelle en raison des contraintes physiques liées aux derniers stades de sa grossesse et aux suites de l'accouchement conserve la qualité de "travailleur" au sens de l'article 45 TFUE et de l'article 7 de la directive 2004/38/CE, pour une période raisonnable après l'accouchement. Cette décision élargit la protection des droits de séjour des femmes enceintes ou ayant récemment accouché, en leur permettant de ne pas perdre leur statut de travailleur malgré une interruption temporaire d'activité liée à la maternité. Pour le praticien français, cet arrêt impose de ne pas exiger une reprise immédiate du travail après l'accouchement pour maintenir le droit au séjour et aux prestations sociales associées.

19 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0531

Affaire C-531/12 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 juin 2014 — Commune de Millau, Société d'économie mixte d'équipement de l'Aveyron (SEMEA)/Commission européenne (Pourvoi — Clause compromissoire — Contrat de subvention portant sur une action de développement local — Remboursement d’une partie des avances versées — Reprise de dette — Compétence du Tribunal — Prescription — Responsabilité de la Commission)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commune de Millau et de la SEMEA contre l'arrêt du Tribunal ayant confirmé la validité de la demande de remboursement de la Commission. L'arrêt clarifie que la compétence du juge de l'Union pour les litiges contractuels fondés sur une clause compromissoire est exclusive, et que le délai de prescription de l'action de la Commission court à compter de la date de la reprise de dette par la commune. Il précise également les conditions de mise en jeu de la responsabilité extracontractuelle de la Commission en matière de gestion de contrats de subvention.

19 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0243

Affaire C-243/12 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 juin 2014 — FLS Plast A/S/Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Ententesᅠ— Secteur des sacs industriels en plastique — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Compétence de pleine juridiction du Tribunal — Obligation de motivation — Imputation à la société mère de l’infraction commise par la filiale — Responsabilité de la société mère pour le paiement de l’amende infligée à la filiale — Proportionnalité — Procédure devant le Tribunal — Délai de jugement raisonnable)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de FLS Plast contre l'arrêt du Tribunal confirmant une amende pour entente dans le secteur des sacs industriels en plastique. L'arrêt précise les conditions d'imputation de l'infraction à la société mère pour les actes de sa filiale et la responsabilité solidaire de la société mère pour le paiement de l'amende. Il rappelle également l'obligation pour le Tribunal de statuer dans un délai raisonnable et les limites de sa compétence de pleine juridiction en matière de sanctions.

19 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TJ0595

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 18 juin 2014.#Cantina Broglie 1 Srl contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale RIPASSA – Marque nationale verbale antérieure VINO DI RIPASSO – Motif relatif de refus – Article 75 du règlement (CE) no 207/2009 – Obligation de motivation.#Affaire T-595/10.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise l'obligation de motivation de l'OHMI (EUIPO) dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il annule la décision de la chambre de recours pour défaut de motivation, celle-ci n'ayant pas suffisamment expliqué pourquoi elle considérait que le public pertinent percevrait le signe "RIPASSA" comme une simple variante du terme "RIPASSO". En conséquence, l'arrêt rappelle que l'absence d'une motivation adéquate, notamment sur la comparaison des signes et la perception du consommateur, constitue une violation de l'article 75 du règlement n° 207/2009.

18 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0260

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 18 juin 2014.#Royaume d'Espagne contre Commission européenne.#Pêche – Conservation des ressources halieutiques – Dépassement par l’Espagne des quotas de pêche de maquereaux dans les zones VIII c, IX et X et dans les eaux de l’Union européenne du Copace 34.1.1 attribués pour l’année 2010 – Déductions imputées sur les quotas de pêche alloués pour les années 2011 à 2015 – Droits de la défense – Sécurité juridique – Confiance légitime – Égalité de traitement.#Affaire T-260/11.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission de déduire des quotas de pêche de maquereau pour les années 2011 à 2015 en raison d'un dépassement des quotas alloués pour 2010. L'arrêt confirme la validité des déductions automatiques prévues par le règlement de base, en écartant les moyens tirés de la violation des droits de la défense, de la sécurité juridique, de la confiance légitime et de l'égalité de traitement. Cette décision précise les limites du contrôle juridictionnel sur les mesures correctives en matière de gestion des quotas de pêche.

18 juin 2014

Détail →
Arrêt CJUE62012CC0463

Arrêt CJUE — 62012CC0463

18 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TA0595

Affaire T-595/10: Arrêt du Tribunal du 18 juin 2014 — Cantina Broglie 1/OHMI — Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (RIPASSA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale RIPASSA — Marque nationale verbale antérieure VINO DI RIPASSO — Motif relatif de refus — Article 75 du règlement (CE) n ° 207/2009 — Obligation de motivation» ]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 18 juin 2014 (affaire T-595/10) porte sur un litige en matière de marque communautaire, opposant Cantina Broglie 1 à l'OHMI et à la Chambre de commerce de Vérone. Le Tribunal a annulé la décision de la chambre de recours de l'OHMI pour défaut de motivation, en application de l'article 75 du règlement n° 207/2009, dans le cadre d'une opposition fondée sur la marque nationale antérieure VINO DI RIPASSO contre la demande de marque verbale RIPASSA. Cette décision rappelle l'obligation pour l'OHMI de motiver ses décisions de manière suffisante et cohérente, notamment lorsqu'il écarte des arguments essentiels des parties.

18 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0260

Affaire T-260/11: Arrêt du Tribunal du 18 juin 2014 — Espagne/Commission ( «Pêche — Conservation des ressources halieutiques — Dépassement par l’Espagne des quotas de pêche de maquereaux dans les zones VIII c, IX et X et dans les eaux de l’Union européenne du Copace 34.1.1 attribués pour l’année 2010 — Déductions imputées sur les quotas de pêche alloués pour les années 2011 à 2015 — Droits de la défense — Sécurité juridique — Confiance légitime — Égalité de traitement» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Espagne contre la décision de la Commission de déduire des quotas de pêche futurs (2011-2015) en raison du dépassement de ses quotas de maquereau en 2010. Le Tribunal confirme la légalité de ces déductions, estimant que la Commission n'a pas violé les droits de la défense, la sécurité juridique, la confiance légitime ou le principe d'égalité de traitement, l'Espagne ayant été informée du dépassement et des conséquences.

18 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0352

Affaire T-352/12: Arrêt du Tribunal du 13 juin 2014 — Grupo Flexi de León/OHMI (FLEXI) [ «Marque communautaire — Demande de marque communautaire verbale FLEXI — Motifs absolus de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 13 juin 2014 (affaire T-352/12) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "FLEXI" pour des produits relevant des classes 6, 19 et 20, en raison de son caractère descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement n° 207/2009. Le Tribunal juge que le terme "FLEXI" est perçu par le public pertinent comme une indication de la flexibilité des produits concernés, et non comme une indication d'origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte du motif absolu de refus pour les signes exclusivement descriptifs, même lorsqu'ils sont présentés sous une forme verbale simple.

13 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0578

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 12 juin 2014.#Deltafina SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Ententes – Marché italien de l’achat et de la première transformation de tabac brut – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE – Immunité d’amendes – Obligation de coopération – Droits de la défense – Limites du contrôle juridictionnel – Droit à un procès équitable – Audition de témoins ou de parties – Délai raisonnable – Principe d’égalité de traitement.#Affaire C-578/11 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi de Deltafina SpA, précise les limites de l'obligation de coopération des entreprises dans le cadre du programme de clémence en matière d'ententes. La Cour rappelle que le bénéfice de l'immunité d'amendes est subordonné à une coopération totale et continue, et que la divulgation d'informations à des tiers peut compromettre cette immunité, sans pour autant violer les droits de la défense. Enfin, l'arrêt confirme l'étendue du contrôle juridictionnel de pleine juridiction exercé par le Tribunal sur les décisions de la Commission, notamment en matière de fixation du montant des amendes.

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0461

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0461

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0286

Affaire T-286/09: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2014 — Intel/Commission ( «Concurrence — Abus de position dominante — Marché des microprocesseurs — Décision constatant une infraction à l’article 82 CE et à l’article 54 de l’accord EEE — Rabais de fidélité — Restrictions “non déguisées”  — Qualification de pratique abusive — Analyse du concurrent aussi efficace — Compétence internationale de la Commission — Obligation d’instruction pesant sur la Commission — Limites — Droits de la défense — Principe de bonne administration — Stratégie d’ensemble — Amendes — Infraction unique et continue — Lignes directrices de 2006 pour le calcul du montant des amendes» )

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende record à Intel pour abus de position dominante sur le marché des microprocesseurs. Le Tribunal censure l'analyse économique de la Commission, estimant qu'elle n'a pas suffisamment démontré, via le test du concurrent aussi efficace, le caractère anticoncurrentiel des rabais de fidélité accordés par Intel. Cette décision clarifie les critères de qualification des pratiques de rabais comme abusives et renforce l'exigence d'une démonstration concrète des effets d'éviction pour les professionnels du droit de la concurrence.

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0488

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 juin 2014.#Scheepsbouwkundig Advies- en Rekencentrum (Sarc) BV contre Commission européenne.#Aides d’État – Contrat de licence d’un logiciel – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Recours en annulation – Défaut d’affectation substantielle de la position concurrentielle – Irrecevabilité – Droits procéduraux des parties intéressées – Recevabilité – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Absence de difficultés sérieuses – Avantage.#Affaire T-488/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de la Commission constatant l'absence d'aide d'État. Il rappelle qu'un concurrent doit démontrer une affectation substantielle de sa position concurrentielle pour être recevable, et que la Commission n'est pas tenue d'ouvrir la procédure formelle d'examen en l'absence de difficultés sérieuses. En l'espèce, le Tribunal rejette le recours, estimant que la licence d'un logiciel n'a pas conféré d'avantage économique sélectif à son bénéficiaire.

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0137(01)

Affaire T-137/09 RENV: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2014 — Nike International/OHMI — Muñoz Molina (R 10) ( «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale R 10 — Marque nationale verbale antérieure R 10 non enregistrée — Cession de la marque nationale — Preuve de la détention de la marque antérieure» )

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté l'opposition de Nike International, faute pour celle-ci d'avoir prouvé être titulaire de la marque nationale antérieure non enregistrée "R 10" au moment de l'opposition. L'arrêt précise que la preuve de la détention d'une marque antérieure peut être rapportée par tout moyen, y compris par la production d'un contrat de cession intervenu après la date de dépôt de la demande de marque communautaire, dès lors que cette cession a un effet rétroactif.

12 juin 2014

Détail →
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