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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

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Avec texte intégral

275 256

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62011TJ0488

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 12 juin 2014.#Scheepsbouwkundig Advies- en Rekencentrum (Sarc) BV contre Commission européenne.#Aides d’État – Contrat de licence d’un logiciel – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Recours en annulation – Défaut d’affectation substantielle de la position concurrentielle – Irrecevabilité – Droits procéduraux des parties intéressées – Recevabilité – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Absence de difficultés sérieuses – Avantage.#Affaire T-488/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de la Commission constatant l'absence d'aide d'État. Il rappelle qu'un concurrent doit démontrer une affectation substantielle de sa position concurrentielle pour être recevable, et que la Commission n'est pas tenue d'ouvrir la procédure formelle d'examen en l'absence de difficultés sérieuses. En l'espèce, le Tribunal rejette le recours, estimant que la licence d'un logiciel n'a pas conféré d'avantage économique sélectif à son bénéficiaire.

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0488

Affaire T-488/11: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2014 — Sarc/Commission ( «Aides d’État — Contrat de licence d’un logiciel — Décision constatant l’absence d’aide d’État — Recours en annulation — Défaut d’affectation substantielle de la position concurrentielle — Irrecevabilité — Droits procéduraux des parties intéressées — Recevabilité — Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen — Absence de difficultés sérieuses — Avantage» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation de la société Sarc contre une décision de la Commission constatant l'absence d'aide d'État dans le cadre d'un contrat de licence de logiciel, faute pour la requérante de démontrer une affectation substantielle de sa position concurrentielle. L'arrêt précise que les droits procéduraux des parties intéressées ne sont pas violés lorsque la Commission n'ouvre pas la procédure formelle d'examen en l'absence de difficultés sérieuses, et confirme l'absence d'avantage économique constitutif d'une aide d'État.

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0461

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0461

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0461

Affaire C-461/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Gerechtshof te 's-Hertogenbosch — Pays-Bas) — Granton Advertising BV/Inspecteur van de Belastingdienst Haaglanden/kantoor Den Haag (Renvoi préjudiciel — Sixième directive TVA — Exonérations — Article 13, B, sous d), points 3 et 5 — Notions d’ «autres titres» et d’ «autres effets de commerce»  — Système de promotion de ventes — Carte de réduction — Base d’imposition)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cette affaire, les notions d'« autres titres » et d'« autres effets de commerce » figurant à l'article 13, B, sous d), points 3 et 5, de la sixième directive TVA. Elle a jugé qu'une carte de réduction, permettant d'obtenir une remise sur des achats futurs, ne constitue pas un tel titre ou effet de commerce et ne peut donc bénéficier de l'exonération de TVA. Cet arrêt clarifie ainsi le régime de TVA applicable aux systèmes de promotion des ventes, en excluant les simples cartes de réduction du champ des opérations financières exonérées.

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0286

Jurisprudence CJUE — 62009TJ0286

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0137(01)

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 12 juin 2014.#Nike International Ltd contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale R10 – Marque nationale verbale antérieure R10 non enregistrée – Cession de la marque nationale – Preuve de la détention de la marque antérieure.#Affaire T-137/09 RENV.

Le Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de la détention d'une marque non enregistrée en droit national dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il juge que la cession de la marque antérieure doit être démontrée de manière certaine, et que les pièces produites doivent établir sans équivoque le transfert de propriété au profit de l'opposant. Cette décision rappelle l'exigence de rigueur probatoire pour justifier de la qualité pour agir dans une opposition fondée sur une marque non enregistrée.

12 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0293

Affaire T-293/12: Arrêt du Tribunal du 11 juin 2014 — Syria International Islamic Bank/Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Erreur manifeste d’appréciation — Charge de la preuve — Demande en indemnité» )

Dans l'arrêt T-293/12, le Tribunal de l'UE annule le gel des fonds de la Syria International Islamic Bank, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment prouvé le lien entre la banque et le régime syrien pour justifier son inscription sur la liste des mesures restrictives. Cette décision rappelle que la charge de la preuve incombe au Conseil, qui doit démontrer une erreur manifeste d'appréciation, et précise les conditions d'engagement de la responsabilité extracontractuelle de l'Union en cas de préjudice causé par ces mesures.

11 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0377

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0377

11 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0486

Affaire T-486/12: Arrêt du Tribunal du 11 juin 2014 — Golam/OHMI — Pentafarma (METABOL) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale METABOL — Marque nationale verbale antérieure METABOL-MG — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 juin 2014 (affaire T-486/12) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il confirme que le risque de confusion entre la marque verbale demandée "METABOL" et la marque antérieure "METABOL-MG" doit être évalué globalement, en tenant compte des similitudes visuelles, phonétiques et conceptuelles, ainsi que du caractère distinctif de la marque antérieure. Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'importance de l'analyse de l'élément dominant d'une marque complexe dans l'appréciation du risque de confusion.

11 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0401

Affaire T-401/12: Arrêt du Tribunal du 11 juin 2014 — Klingel/OHMI — Develey (JUNGBORN) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant la Communauté européenne — Marque verbale JUNGBORN — Marque nationale verbale antérieure BORN — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Klingel contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « JUNGBORN » pour des boissons, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « BORN ». L'arrêt confirme que l'élément commun « BORN », bien que faiblement distinctif, suffit à créer un risque de confusion dans l'esprit du public pertinent, notamment en raison de la similarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'impression d'ensemble dans l'appréciation du risque de confusion, même lorsque la marque antérieure présente un caractère distinctif faible.

11 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0377

Affaire C-377/12: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 11 juin 2014 — Commission européenne/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Décision 2012/272/UE du Conseil relative à la signature, au nom de l’Union, d’un accord-cadre de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et la République des Philippines — Choix de la base juridique — Articles 79 TFUE, 91 TFUE, 100 TFUE, 191 TFUE et 209 TFUE — Réadmission des ressortissants de pays tiers — Transports — Environnement — Coopération au développement)

Dans l'arrêt C-377/12, la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) annule la décision 2012/272/UE du Conseil relative à la signature de l'accord-cadre avec les Philippines, au motif que la base juridique retenue (article 209 TFUE sur la coopération au développement) était insuffisante. La Cour juge que l'accord comportait des obligations substantielles en matière de réadmission des ressortissants de pays tiers, de transports et d'environnement, nécessitant l'ajout des articles 79, 91, 100 et 191 TFUE. Cette décision rappelle l'obligation de fonder un accord international sur une base juridique multiple lorsque ses objectifs et composantes relèvent de plusieurs politiques de l'Union sans qu'aucune ne soit accessoire.

11 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TB0433

Affaires jointes T-433/11 et T-98/12: Ordonnance du Tribunal du 10 juin 2014 — Makhlouf/Conseil

Le Tribunal de l'Union européenne, dans cette ordonnance, rejette les recours introduits par M. Makhlouf contre les mesures restrictives (gel des fonds) prises par le Conseil à son encontre dans le cadre de la situation en Syrie. Il confirme la légalité de l'inscription de l'intéressé sur les listes de personnes et entités visées, en raison de son lien avec le régime syrien. Cette décision illustre la rigueur du contrôle juridictionnel exercé sur les actes de la PESC et les critères de désignation.

10 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0360

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014.#Coty Germany GmbH contre First Note Perfumes NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Coopération judiciaire en matière civile – Règlements (CE) nos 40/94 et 44/2001 – Marque communautaire – Article 93, paragraphe 5, du règlement (CE) no 40/94 – Compétence internationale en matière de contrefaçon – Détermination du lieu où le fait dommageable s’est produit – Participation transfrontalière de plusieurs personnes à un même acte illicite.#Affaire C-360/12.

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 93, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 40/94 sur la marque communautaire, en matière de compétence internationale pour les actions en contrefaçon. Elle juge que, en cas de participation transfrontalière de plusieurs personnes à un même acte illicite, le lieu où le fait dommageable s'est produit peut être déterminé pour chaque défendeur individuellement, permettant ainsi d'assigner un coauteur devant les juridictions de l'État membre où il a lui-même agi. Cet arrêt clarifie les règles de compétence en cas de contrefaçon de marque de l'Union européenne impliquant des acteurs situés dans différents États membres.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0198

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0198

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0398

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014.#M.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale di Fermo.#Convention d’application de l’accord de Schengen – Article 54 – Principe ‘ne bis in idem’ – Champ d’application – Ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement en raison de l’insuffisance de charges rendue par une juridiction d’un État contractant – Possibilité de réouverture de l’instruction judiciaire en cas de survenance de nouvelles charges – Notion de personne ayant été ‘définitivement jugée’ – Poursuites pénales dans un autre État contractant contre la même personne et à raison des mêmes faits – Extinction de l’action publique et application du principe ne bis in idem.#Affaire C-398/12.

Cet arrêt de la CJUE précise qu'une ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement, rendue par une juridiction d'un État Schengen en raison d'une insuffisance de charges, constitue une décision définitive au sens de l'article 54 de la convention d'application de l'accord de Schengen. En conséquence, le principe ne bis in idem interdit l'ouverture ou la poursuite de nouvelles poursuites pénales dans un autre État contractant contre la même personne pour les mêmes faits, même si une réouverture de l'instruction reste possible dans l'État d'origine en cas de survenance de nouvelles charges.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0557

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 juin 2014.#Kone AG e.a. contre ÖBB-Infrastruktur AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Article 101 TFUE – Réparation des dommages causés par une entente interdite par cet article – Dommages résultant du prix plus élevé appliqué par une entreprise en conséquence d’une entente interdite, à laquelle elle ne participe pas (‘Umbrella pricing’) – Lien de causalité.#Affaire C-557/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, en particulier l'article 101 TFUE, s'oppose à une interprétation du droit national qui exclurait de manière absolue et catégorique, pour défaut de lien de causalité, la réparation du préjudice subi par une victime en raison d'un prix plus élevé (effet de "parasitage" ou "umbrella pricing") pratiqué par une entreprise non membre de l'entente, lorsque ce prix résulte du comportement anticoncurrentiel. En substance, les victimes de pratiques anticoncurrentielles peuvent demander réparation non seulement aux membres de l'entente, mais aussi aux entreprises tierces qui ont profité de l'effet de parapluie tarifaire, sous réserve que le lien de causalité soit établi.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0584

Affaire C-584/12 P: Ordonnance du président de la Cour du 5 juin 2014 — El Corte Inglés, SA/Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles), Emilio Pucci International BV

Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par El Corte Inglés contre un arrêt du Tribunal, dans le cadre d'une opposition à l'enregistrement d'une marque communautaire. La décision confirme l'appréciation du Tribunal quant au risque de confusion entre les marques en conflit, en application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque communautaire. Pour le praticien français, cette affaire illustre les critères stricts de contrôle de l'identité ou de la similitude des signes et des produits, et rappelle les limites du pourvoi en cassation devant la Cour.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0557

Affaire C-557/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Oberster Gerichtshof — Autriche) — KONE AG, Otis GmbH, Schindler Aufzüge und Fahrtreppen GmbH, Schindler Liegenschaftsverwaltung GmbH, ThyssenKrupp Aufzüge GmbH/ÖBB Infrastruktur AG (Article 101 TFUE — Réparation des dommages causés par une entente interdite par cet article — Dommages résultant du prix plus élevé appliqué par une entreprise en conséquence d’une entente interdite, à laquelle elle ne participe pas ( «Umbrella pricing» ) — Lien de causalité)

L'arrêt KONE (C-557/12) établit que le droit de l'Union, et en particulier l'article 101 TFUE, impose aux États membres de garantir aux victimes la possibilité de demander réparation pour les dommages subis en raison d'un prix d'ombre (umbrella pricing). Cela signifie qu'une victime peut obtenir réparation non seulement auprès des membres de l'entente, mais aussi auprès d'une entreprise non-cartellisée qui a profité de la hausse artificielle des prix pour augmenter les siens, dès lors qu'un lien de causalité direct est établi. La Cour précise que le droit national ne peut pas exclure systématiquement ce type de préjudice de la réparation.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0547

Affaire C-547/11: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 5 juin 2014 — Commission européenne/République italienne (Manquement d’État — Aides d’État — Décisions 2006/323/CE et 2007/375/CE — Exonération du droit d’accise sur les huiles minérales utilisées comme combustible pour la production d’alumine en Sardaigne — Récupération — Décisions de sursis à l’exécution d’un avis de paiement prises par une juridiction nationale)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné l'Italie pour manquement à ses obligations, car elle n'a pas récupéré les aides d'État illégales accordées sous forme d'exonérations du droit d'accise sur les huiles minérales pour la production d'alumine en Sardaigne. L'arrêt précise que des décisions de sursis à l'exécution d'un avis de paiement prises par une juridiction nationale ne peuvent justifier l'absence de récupération effective des aides, l'État membre devant prendre toutes les mesures nécessaires pour exécuter les décisions de la Commission.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0024

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 juin 2014.#X BV et TBG Limited contre Staatssecretaris van Financiën.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Hoge Raad der Nederlanden.#Libre circulation des capitaux – Restrictions – Paiement des dividendes d’un État membre vers un territoire d’outre-mer du même État – Champ d’application du droit de l’Union – Régime spécial UE-PTOM.#Affaires jointes C-24/12 et C-27/12.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que le paiement de dividendes d'un État membre vers un territoire d'outre-mer (PTOM) du même État ne relève pas de la libre circulation des capitaux, mais du régime spécial d'association UE-PTOM. En conséquence, un État membre peut imposer une retenue à la source sur ces dividendes sans violer le droit de l'Union, même si des dividendes similaires versés à des résidents de l'UE ne sont pas taxés.

5 juin 2014

Détail →
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