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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

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Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012CA0609

Affaire C-609/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Ehrmann AG/Zentrale zur Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs eV (Renvoi préjudiciel — Information et protection des consommateurs — Règlement (CE) n ° 1924/2006 — Allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires — Étiquetage et présentation de ces denrées — Article 10, paragraphe 2 — Application dans le temps — Article 28, paragraphes 5 et 6 — Mesures transitoires)

Dans l'arrêt C-609/12 (Ehrmann AG), la Cour de justice de l'Union européenne précise le régime transitoire applicable aux allégations de santé sur les denrées alimentaires. Elle juge que l'article 10, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1924/2006, qui impose une autorisation préalable, n'est pas applicable aux allégations de santé utilisées avant l'entrée en vigueur du règlement, tant que la Commission n'a pas statué sur leur éventuelle inscription sur la liste des allégations autorisées. En conséquence, les opérateurs peuvent continuer à utiliser ces allégations pendant la période transitoire prévue à l'article 28, paragraphes 5 et 6, sans devoir démontrer leur conformité individuelle aux conditions générales du règlement.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0485

Affaire C-485/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 10 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du College van Beroep voor het Bedrijfsleven — Pays-Bas) — Maatschap T. van Oosterom en A. van Oosterom-Boelhouwer/Staatssecretaris van Economische Zaken, Landbouw en Innovatie (Agriculture — Politique agricole commune — Régimes de soutien direct — Règlement (CE) n ° 73/2009 — Système intégré de gestion et de contrôle relatif à certains régimes d’aides — Système d’identification des parcelles agricoles — Conditions d’admissibilité au bénéfice de l’aide — Contrôles administratifs — Contrôles sur place — Règlement (CE) n ° 796/2004 — Détermination des surfaces éligibles au bénéfice de l’aide — Télédétection — Inspection physique des parcelles agricoles)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de détermination des surfaces agricoles éligibles aux aides directes de la PAC, en cas de divergence entre les résultats d'un contrôle par télédétection et ceux d'une inspection physique ultérieure. L'arrêt établit que, pour garantir le droit à une bonne administration, l'autorité nationale doit prendre en compte les résultats de l'inspection physique si celle-ci est plus fiable que la télédétection, notamment lorsque le contrôle sur place permet de vérifier précisément la surface réellement cultivée. Cette décision encadre le pouvoir d'appréciation des États membres dans l'application du système intégré de gestion et de contrôle.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0435

Affaire C-435/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — ACI Adam BV e.a./Stichting de Thuiskopie, Stichting Onderhandelingen Thuiskopie vergoeding (Renvoi préjudiciel — Propriété intellectuelle — Droits d’auteur et droits voisins — Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information — Directive 2001/29/CE — Article 5, paragraphes 2, sous b), et 5 — Droit de reproduction — Exceptions et limitations — Reproduction pour un usage privé — Caractère légal de l’origine de la copie — Directive 2004/48/CE — Champ d’application)

Dans l'arrêt ACI Adam (C-435/12), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exception de copie privée prévue à l'article 5, paragraphe 2, sous b), de la directive 2001/29/CE ne peut s'appliquer qu'aux reproductions effectuées à partir de sources licites. En conséquence, les États membres ne peuvent pas instaurer un système de redevance pour copie privée qui inclurait des copies réalisées à partir de sources illicites, ce qui a une incidence directe sur le calcul et le champ d'application des rémunérations pour copie privée en droit français.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0435

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014.#ACI Adam BV e.a. contre Stichting de Thuiskopie et Stichting Onderhandelingen Thuiskopie vergoeding.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Droits d’auteur et droits voisins – Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information – Directive 2001/29/CE – Article 5, paragraphes 2, sous b), et 5 – Droit de reproduction – Exceptions et limitations – Reproduction pour un usage privé – Caractère légal de l’origine de la copie – Directive 2004/48/CE – Champ d’application.#Affaire C-435/12.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2001/29/CE s'oppose à une réglementation nationale qui impose une redevance pour copie privée sur des supports d'enregistrement, sans distinguer si la source de la copie est licite ou illicite. Cette décision précise que l'exception de copie privée ne peut bénéficier qu'aux reproductions provenant de sources légales, et que les États membres doivent mettre en place un système garantissant que les redevances ne compensent que le préjudice causé par des copies licites.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0190

Affaire C-190/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 10 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Wojewódzki Sąd Administracyjny — Pologne) — Emerging Markets Series of DFA Investment Trust Company/Dyrektor Izby Skarbowej w Bydgoszczy (Renvoi préjudiciel — Liberté d’établissement — Libre circulation des capitaux — Articles 63 TFUE et 65 TFUE — Impôt sur le revenu des personnes morales — Différence de traitement entre les dividendes versés à des fonds d’investissement résidents et non-résidents — Exclusion d’exonération fiscale — Restriction non justifiée)

Dans l'arrêt C-190/12, la CJUE juge que la législation polonaise qui réserve l'exonération de l'impôt sur les sociétés aux seuls dividendes versés à des fonds d'investissement résidents, à l'exclusion des fonds non-résidents, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE). Cette différence de traitement n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car elle ne permet pas de garantir un contrôle fiscal efficace et va au-delà de ce qui est nécessaire pour préserver la cohérence du système fiscal. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas subordonner l'exonération des dividendes à un critère de résidence sans violer le droit de l'UE, sauf à démontrer une justification proportionnée.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0609

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014.#Ehrmann AG contre Zentrale zur Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs eV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Information et protection des consommateurs – Règlement (CE) nº 1924/2006 – Allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires – Étiquetage et présentation de ces denrées – Article 10, paragraphe 2 – Application dans le temps – Article 28, paragraphes 5 et 6 – Mesures transitoires.#Affaire C-609/12.

Cet arrêt de la CJUE précise le régime transitoire applicable aux allégations nutritionnelles et de santé pour les denrées alimentaires. Il interprète l'article 28, paragraphes 5 et 6, du règlement (CE) n° 1924/2006, en jugeant que les marques ou dénominations commerciales existant avant le 1er janvier 2005 peuvent continuer à être utilisées sans être soumises à l'obligation de fournir des preuves scientifiques, même après l'entrée en vigueur de l'article 10, paragraphe 2. La portée pour le professionnel français est de clarifier que ces marques historiques bénéficient d'une exemption temporaire, sous réserve de ne pas induire le consommateur en erreur.

10 avril 2014

Détail →
Ordonnance CJUE62012CO0511

Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 10 avril 2014.#Joaquim Fernando Macedo Maia e.a. contre Fundo de Garantia Salarial IP.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Central Administrativo Norte.#Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Renvoi préjudiciel – Directive 80/987/CEE – Directive 2002/74/CE – Protection des travailleurs salariés en cas d’insolvabilité de l’employeur – Institutions de garantie – Limitation de l’obligation de paiement des institutions de garantie – Créances salariales devenues exigibles plus de six mois avant l’introduction d’une action en justice visant à faire constater l’insolvabilité de l’employeur.#Affaire C-511/12.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 80/987/CEE, relative à la protection des travailleurs en cas d'insolvabilité de l'employeur, ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui limite l'obligation de paiement de l'institution de garantie aux créances salariales devenues exigibles dans les six mois précédant l'introduction de l'action en justice visant à faire constater l'insolvabilité. La Cour juge que cette limitation temporelle est compatible avec le droit de l'Union, pour autant qu'elle ne prive pas les travailleurs d'une protection minimale.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FJ0081

ARRÊT DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE (deuxième chambre) 10 avril 2014.#Risto Nieminen contre Conseil de l’Union européenne.#Fonction publique – Promotion – Exercice de promotion 2010 – Exercice de promotion 2011 – Décision de ne pas promouvoir le requérant – Obligation de motivation – Examen comparatif des mérites – Administrateurs affectés à des fonctions linguistiques et administrateurs affectés à des fonctions autres que linguistiques – Quotas de promotion – Constance dans la durée des mérites.#Affaire F‑81/12.

Le Tribunal de la fonction publique de l’Union européenne a rejeté le recours de Risto Nieminen, fonctionnaire du Conseil, contestant les décisions de ne pas le promouvoir aux exercices 2010 et 2011. Il a jugé que l’institution avait suffisamment motivé ses décisions et que l’examen comparatif des mérites, incluant la distinction entre administrateurs linguistiques et non linguistiques et l’application de quotas de promotion, était légal. L’arrêt précise également que la constance dans la durée des mérites est un critère pertinent pour départager des candidats de mérites équivalents.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0247

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014.#Areva SA e.a. contre Commission européenne.#Affaires jointes C-247/11 P et C-253/11 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois d'Areva et d'autres sociétés contre l'annulation partielle de la décision de la Commission les condamnant pour entente sur le marché des appareillages de commutation à gaz isolé. L'arrêt confirme que la Commission peut imputer solidairement la responsabilité des infractions au droit de la concurrence à une société mère pour les actes de ses filiales, même en l'absence de participation directe, dès lors qu'elle exerce une influence déterminante. Cette décision précise les conditions de la responsabilité solidaire et les modalités de calcul des amendes en matière de pratiques anticoncurrentielles.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CJ0231

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014.#Commission européenne contre Siemens AG Österreich e.a. et Siemens Transmission & Distribution Ltd e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Entente – Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse – Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende – Notion d’entreprise – Principes de responsabilité personnelle et d’individualisation des peines et des sanctions – Compétence de pleine juridiction du Tribunal – Principe ne ultra petita – Principes de proportionnalité et d’égalité de traitement.#Affaires jointes C-231/11 P et C-232/11 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cet arrêt, précise les conditions de la responsabilité solidaire des sociétés mères et filiales pour le paiement d’une amende infligée pour infraction au droit de la concurrence, en rappelant que la notion d’entreprise est déterminée par l’unité de comportement sur le marché. Elle confirme que le principe de responsabilité personnelle n’exclut pas qu’une société mère soit tenue solidairement responsable des agissements de sa filiale lorsqu’elle exerce une influence déterminante, et ce, même si la filiale a été cédée entre-temps. Enfin, la Cour encadre la compétence de pleine juridiction du Tribunal, en rappelant qu’il ne peut statuer ultra petita et doit respecter les principes de proportionnalité et d’égalité de traitement dans la modulation des amendes.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0247

Affaires jointes C-247/11 P et C-253/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014 — Areva/Alstom SA, T&D Holding, anciennement Areva T&D Holding SA, Alstom Grid SAS, anciennement Areva T&D SA, Alstom Grid AG, anciennement Areva T&D AG, Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Entente — Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse — Imputabilité du comportement infractionnel de filiales à leurs sociétés mères — Obligation de motivation — Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende — Notion d’entreprise — Solidarité dite «de fait»  — Principes de sécurité juridique et d’individualisation des peines et des sanctions — Principes de proportionnalité et d’égalité de traitement)

Dans cet arrêt, la Cour de justice précise les conditions d'imputabilité à une société mère du comportement infractionnel de ses filiales en matière de concurrence, en confirmant que la Commission peut présumer l'exercice d'une influence déterminante en cas de détention de 100 % du capital. La Cour clarifie également la notion de responsabilité solidaire "de fait" pour le paiement de l'amende, en jugeant que la Commission n'est pas tenue de déterminer une répartition interne entre les codébiteurs solidaires. Enfin, elle rejette les moyens tirés d'une violation des principes de sécurité juridique, d'individualisation des peines, de proportionnalité et d'égalité de traitement dans le calcul de l'amende infligée à l'entreprise.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011CA0231

Affaires jointes C-231/11 P à C-233/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014 — Commission européenne/Siemens AG Österreich, VA Tech Transmission & Distribution GmbH & Co. KEG, Siemens Transmission & Distribution Ltd, Siemens Transmission & Distribution SA, Nuova Magrini Galileo SpA (Pourvoi — Concurrence — Entente — Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse — Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende — Notion d’entreprise — Principes de responsabilité personnelle et d’individualisation des peines et des sanctions — Compétence de pleine juridiction du Tribunal — Principe ne ultra petita — Principes de proportionnalité et d’égalité de traitement)

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cet arrêt, les conditions de la responsabilité solidaire des sociétés mères pour les amendes infligées à leurs filiales en raison d'une infraction au droit de la concurrence. Elle a notamment jugé que le Tribunal ne peut, sans violer le principe ne ultra petita, réduire le montant de l'amende d'une société solidairement condamnée en se fondant sur un moyen non soulevé par celle-ci. L'arrêt rappelle également que la notion d'entreprise et les principes de responsabilité personnelle et d'individualisation des peines limitent la possibilité d'étendre la solidarité à des entités n'ayant pas participé directement à l'infraction.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0485

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0485

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0340

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 10 avril 2014.#Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres de l’Office des publications – Assistance dans la prestation de services de publication et de communication en rapport avec le site Internet du CORDIS – Rejet des offres d’un soumissionnaire et décision d’attribuer les marchés à d’autres soumissionnaires – Classement de l’offre d’un soumissionnaire – Obligation de motivation – Article 148, paragraphes 1 et 3, des modalités d’exécution – Erreur manifeste d’appréciation – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-340/09.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre la Commission européenne concernant un appel d'offres pour des services de publication et de communication liés au site CORDIS. Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en classant l'offre de la requérante et avait suffisamment motivé sa décision de rejet. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens et les exigences de motivation des décisions de rejet.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0340

Affaire T-340/09: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2014 — Evropaïki Dynamiki/Commission ( «Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres de l’Office des publications — Assistance dans la prestation de services de publication et de communication en rapport avec le site Internet du CORDIS — Rejet des offres d’un soumissionnaire et décision d’attribuer les marchés à d’autres soumissionnaires — Classement de l’offre d’un soumissionnaire — Obligation de motivation — Article 148, paragraphes 1 et 3, des modalités d’exécution — Erreur manifeste d’appréciation — Responsabilité non contractuelle» )

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre la Commission, contestant le rejet de ses offres dans le cadre d'un appel d'offres pour des services de publication et de communication liés au site CORDIS. L'arrêt précise les exigences de motivation des décisions d'attribution de marchés publics, notamment au regard de l'article 148 des modalités d'exécution, et rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur l'erreur manifeste d'appréciation de l'autorité adjudicatrice. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation des institutions européennes dans l'évaluation des offres et la rigueur attendue dans la motivation des rejets.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0190

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0190

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FA0081

Affaire F-81/12: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (2 e chambre) du 10 avril 2014 — Nieminen/Conseil (Fonction publique — Promotion — Exercice de promotion 2010 — Exercice de promotion 2011 — Décision de ne pas promouvoir le requérant — Obligation de motivation — Examen comparatif des mérites — Administrateurs affectés à des fonctions linguistiques et administrateurs affectés à des fonctions autres que linguistiques — Quotas de promotion — Constance dans la durée des mérites)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 10 avril 2014 (affaire F-81/12, Nieminen/Conseil) précise les obligations de l'administration en matière de promotion des fonctionnaires. Il rappelle que l'obligation de motivation d'une décision de non-promotion est satisfaite par la communication du rapport d'évaluation et du tableau des promotions, et que l'examen comparatif des mérites peut légalement distinguer les administrateurs linguistiques des non-linguistiques, pourvu que des quotas de promotion distincts soient objectivement justifiés. Enfin, il souligne que la constance dans la durée des mérites est un critère pertinent pour départager des candidats de mérite égal.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62007FB0118

Affaire F-118/07: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 10 avril 2014 — Strack/Commission

L'ordonnance du Tribunal de la fonction publique dans l'affaire F-118/07 (Strack/Commission) rejette comme irrecevable le recours d'un fonctionnaire contestant la décision de la Commission de ne pas lui accorder une indemnité de dépaysement. Le Tribunal estime que la requête, introduite hors délai, ne peut être examinée au fond, rappelant ainsi la rigueur des règles de procédure applicables aux litiges entre les institutions et leurs agents.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0511

Affaire C-511/12: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 10 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Central Administrativo Norte — Portugal) — Joaquim Fernando Macedo Maia e. a./Fundo de Garantia Salarial, IP (Article 99 du règlement de procédure de la Cour — Renvoi préjudiciel — Directive 80/987/CEE — Directive 2002/74/CE — Protection des travailleurs salariés en cas d’insolvabilité de l’employeur — Institutions de garantie — Limitation de l’obligation de paiement des institutions de garantie — Créances salariales devenues exigibles plus de six mois avant l’introduction d’une action en justice visant à faire constater l’insolvabilité de l’employeur)

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 80/987/CEE, relative à la protection des travailleurs en cas d'insolvabilité de l'employeur, n'impose pas aux institutions de garantie de couvrir les créances salariales devenues exigibles plus de six mois avant l'introduction d'une action en justice visant à faire constater l'insolvabilité. La Cour confirme ainsi la validité des limitations temporelles fixées par les États membres pour le paiement des créances par ces institutions.

10 avril 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0583

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0583

9 avril 2014

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