Droit européen — EUR-Lex
1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
1 082
Total documents
435 229
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 755Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 750Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Affaire T-313/09: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — Onidol/Commission ( «Aides d’État — Régime-cadre d’actions conduites par les interprofessions agricoles reconnues en France en faveur des membres des filières agricoles représentées — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché commun — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Onidol contre la décision de la Commission approuvant un régime d'aides français, après que la Commission a retiré sa décision initiale. Ce retrait a privé le recours de son objet, rendant la demande de non-lieu à statuer fondée. L'affaire illustre la procédure applicable lorsqu'une décision contestée est retirée en cours d'instance.
2 avril 2014
Affaire T-293/09: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — CNIEL/Commission ( «Aides d’État — Régime-cadre d’actions conduites par les interprofessions agricoles reconnues en France en faveur des membres des filières agricoles représentées — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché commun — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par le CNIEL contre la décision de la Commission européenne relative au régime-cadre d'aides d'État françaises, financé par des cotisations volontaires rendues obligatoires, en faveur des interprofessions agricoles. Cette ordonnance fait suite au retrait de la décision attaquée par la Commission, rendant le recours sans objet. Pour le praticien français, cette affaire illustre la procédure de non-lieu à statuer devant le juge de l'Union lorsque l'acte contesté est retiré par son auteur.
2 avril 2014
Affaire T-314/09: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — Intercéréales et Grossi/Commission ( «Aides d’État — Régime-cadre d’actions conduites par les interprofessions agricoles reconnues en France en faveur des membres des filières agricoles représentées — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché commun — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Intercéréales et Grossi contre la Commission, suite au retrait par cette dernière de sa décision déclarant compatible avec le marché intérieur le régime-cadre français d'aides d'État financé par des cotisations volontaires rendues obligatoires. Le litige portait sur la qualification et la compatibilité de ce mécanisme de financement des actions des interprofessions agricoles au regard des règles européennes sur les aides d'État.
2 avril 2014
Affaire T-133/12: Arrêt du Tribunal du 2 avril 2014 — Ben Ali/Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Tunisie — Gel des fonds — Base juridique — Droit de propriété — Article 17, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux — Modulation dans le temps des effets d’une annulation — Responsabilité non contractuelle — Absence de préjudice matériel» )
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé, dans l'affaire T-133/12, les mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Ben Ali, en jugeant que la base juridique retenue par le Conseil (article 29 TUE) n'était pas adéquate pour des mesures visant des personnes privées sans lien suffisant avec un régime. L'arrêt rappelle que le droit de propriété garanti par l'article 17, paragraphe 1, de la Charte impose une base légale claire et prévisible pour toute restriction, et que la modulation dans le temps des effets de l'annulation peut être ordonnée pour préserver l'effet utile des mesures. En l'absence de préjudice matériel démontré, la demande en responsabilité non contractuelle de l'Union a été rejetée.
2 avril 2014
Affaire T-305/09: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — Unicid/Commission ( «Aides d’État — Régime-cadre d’actions conduites par les interprofessions agricoles reconnues en France en faveur des membres des filières agricoles représentées — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché commun — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Unicid contre la décision de la Commission approuvant un régime d'aides d'État français, après que la Commission a retiré sa décision initiale. Ce retrait a privé d'objet le litige, le régime d'aide concernant le financement par cotisations volontaires rendues obligatoires d'actions menées par les interprofessions agricoles.
2 avril 2014
Affaire T-478/11: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — France/Commission ( «Aides d’État — Actions menées par un comité interprofessionnel national porcin — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché intérieur — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de la France contre une décision de la Commission européenne relative à un régime d'aides d'État dans le secteur porcin, la Commission ayant retiré sa décision contestée. L'affaire portait sur le financement d'actions d'un comité interprofessionnel porcin via des cotisations volontaires rendues obligatoires, que la Commission avait initialement déclaré compatible avec le marché intérieur. Cette ordonnance clôt la procédure sans examen au fond, le retrait de l'acte attaqué ayant privé l'objet du litige.
2 avril 2014
Affaire T-18/12: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — Interbev/Commission ( «Aides d’État — Actions menées par Interbev — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché intérieur — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Interbev contre une décision de la Commission européenne déclarant un régime d'aides d'État (financement d'actions par des cotisations volontaires rendues obligatoires) compatible avec le marché intérieur, en raison du retrait de cette décision par la Commission. Cette ordonnance illustre la procédure de non-lieu à statuer lorsque l'acte attaqué disparaît de l'ordre juridique en cours d'instance.
2 avril 2014
Affaire T-306/09: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — Val’hor/Commission ( «Aides d’État — Régime-cadre d’actions conduites par les interprofessions agricoles reconnues en France en faveur des membres des filières agricoles représentées — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché commun — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par Val'hor contre la décision de la Commission européenne déclarant compatible avec le marché intérieur le régime-cadre français d'aides d'État financé par des cotisations volontaires rendues obligatoires au profit des interprofessions agricoles. Cette ordonnance fait suite au retrait de la décision attaquée par la Commission, rendant le recours sans objet. Pour le professionnel du droit français, cette affaire illustre la procédure de non-lieu à statuer devant le juge de l'Union lorsque l'acte contesté est retiré par son auteur en cours d'instance.
2 avril 2014
Affaire T-541/12: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — Wedi/OHMI — Mehlhose Bauelemente für Dachrand + Fassade (BALCO) ( «Marque communautaire — Opposition — Retrait de l’opposition — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer dans l'affaire T-541/12, opposant Wedi à l'OHMI (devenu EUIPO) et Mehlhose Bauelemente für Dachrand + Fassade, concernant la marque communautaire "BALCO". Cette décision fait suite au retrait de l'opposition formée par la demanderesse, rendant le litige sans objet. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance illustre la procédure de clôture d'une action en matière de marque de l'Union européenne lorsque la partie requérante renonce à son recours.
2 avril 2014
Affaire T-511/11: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — France/Commission ( «Aides d’État — Actions menées par Interbev — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché intérieur — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours de la France contre une décision de la Commission européenne concernant un régime d'aides d'État. Ce régime portait sur le financement d'actions menées par Interbev (association interprofessionnelle du bétail et des viandes) via des cotisations volontaires rendues obligatoires. La Commission ayant retiré sa décision initiale, le litige est devenu sans objet.
2 avril 2014
Affaire T-302/09: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — CNIPT/Commission ( «Aides d’État — Régime-cadre d’actions conduites par les interprofessions agricoles reconnues en France en faveur des membres des filières agricoles représentées — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché commun — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT) contre la décision de la Commission européenne approuvant le régime-cadre français d'aides d'État pour les interprofessions agricoles. Cette décision de la Commission ayant été retirée, le recours est devenu sans objet. L'affaire illustre la procédure de retrait d'un acte attaqué et ses conséquences procédurales devant le juge de l'Union.
2 avril 2014
Affaire T-303/09: Ordonnance du Tribunal du 2 avril 2014 — CIVR e.a./Commission ( «Aides d’État — Régime-cadre d’actions conduites par les interprofessions agricoles reconnues en France en faveur des membres des filières agricoles représentées — Financement par des cotisations volontaires rendues obligatoires — Décision déclarant le régime d’aide compatible avec le marché commun — Retrait de la décision — Non-lieu à statuer» )
Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par le Comité interprofessionnel des vins de la région de Bergerac (CIVR) et d'autres organisations, suite au retrait par la Commission européenne de sa décision relative au régime-cadre d'aides d'État françaises financées par des cotisations volontaires rendues obligatoires. Cette affaire portait sur la compatibilité avec le marché commun de ce régime d'aide destiné aux interprofessions agricoles. Le retrait de la décision initiale a rendu le recours sans objet.
2 avril 2014
Affaire C-80/12: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 1 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du First-tier Tribunal (Tax Chamber) — Royaume-Uni) — Felixstowe Dock and Railway Company Ltd e.a./The Commissioners for Her Majesty's Revenue & Customs (Renvoi préjudiciel — Liberté d’établissement — Impôts sur les sociétés — Dégrèvement fiscal — Groupes de sociétés et consortiums — Législation nationale permettant le transfert des pertes entre une société appartenant à un consortium et une société appartenant à un groupe, reliées par une «société de liaison» à la fois membre du groupe et du consortium — Condition de résidence de la «société de liaison» — Discrimination selon le lieu du siège social — Société mère faîtière du groupe établie dans un État tiers et détenant les sociétés cherchant à s’échanger des pertes par l’intermédiaire de sociétés établies dans des États tiers)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation britannique qui subordonne le transfert de pertes entre sociétés d'un groupe et d'un consortium à la condition que la "société de liaison" soit résidente au Royaume-Uni constitue une restriction à la liberté d'établissement. Cette restriction n'est pas justifiée, même lorsque la société mère faîtière du groupe est établie dans un État tiers, car elle traite défavorablement les situations transfrontalières par rapport aux situations purement internes. En conséquence, un professionnel du droit français doit retenir que ce principe s'oppose à une législation nationale qui refuse le bénéfice d'un régime de groupe en raison de la résidence des sociétés intermédiaires dans d'autres États membres ou dans des États tiers.
1 avril 2014
Jurisprudence CJUE — 62012CJ0080
1 avril 2014
Conclusions de l'avocat général M. P. Cruz Villalón, présentées le 1er avril 2014.#République fédérale d'Allemagne contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Réduction du concours financier – Méthode de calcul par extrapolation – Procédure d’adoption de la décision par la Commission européenne – Non‑respect du délai imparti – Conséquences.#Affaires jointes C-549/12 P et C-54/13 P.
La Cour de justice rejette les pourvois de l'Allemagne contre deux décisions de la Commission réduisant le concours financier du FEDER. Elle confirme la validité de la méthode de calcul par extrapolation des irrégularités et juge que le non-respect par la Commission du délai d'adoption de la décision n'entraîne pas l'annulation de celle-ci, faute de préjudice pour les droits de la défense de l'État membre.
1 avril 2014
Affaire T-265/11: Ordonnance du Tribunal du 31 mars 2014 — Elmaghraby/Conseil
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Elmaghraby contre le Conseil, visant l'annulation de mesures restrictives (gel de fonds) adoptées à son encontre. L'ordonnance précise que le requérant ne remplissait pas les conditions de recevabilité, notamment en raison de l'absence de qualité pour agir ou d'un intérêt direct et individuel. Cette décision rappelle les strictes exigences procédurales pour contester les actes de la PESC devant le juge de l'Union.
31 mars 2014
Affaire T-266/11: Ordonnance du Tribunal du 31 mars 2014 — El Gazaerly/Conseil
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. El Gazaerly visant l'annulation de mesures restrictives (gel de fonds) prises à son encontre par le Conseil. La décision se fonde sur le non-respect des conditions de recevabilité, notamment l'absence de qualité pour agir ou le défaut d'intérêt à agir du requérant. Cette ordonnance rappelle les exigences strictes de recevabilité des recours directs en matière de sanctions individuelles devant le juge de l'Union.
31 mars 2014
Affaire T-117/10: Arrêt du Tribunal du 28 mars 2014 — Italie/Commission [ «FEDER — Réduction d’un concours financier — Programme opérationnel régional 2000-2006 pour la région des Pouilles (Italie) relevant de l’objectif n ° 1 — Insuffisances graves dans les systèmes de gestion ou de contrôle pouvant conduire à des irrégularités de caractère systémique — Principe de partenariat — Proportionnalité — Article 39, paragraphe 3, sous b), du règlement (CE) n ° 1260/1999 — Articles 4, 8, 9 et 10 du règlement (CE) n ° 438/2001 — Obligation de motivation — Incompétence» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la décision de la Commission réduisant le concours du FEDER pour le programme opérationnel des Pouilles (2000-2006) en raison de graves insuffisances dans les systèmes de gestion et de contrôle, ayant conduit à des irrégularités systémiques. L'arrêt précise que la Commission peut appliquer une correction financière forfaitaire sans démontrer l'impact financier précis de chaque irrégularité, dès lors que les défaillances systémiques sont établies. Il confirme également que le principe de partenariat et l'obligation de motivation ont été respectés, et que la Commission était compétente pour adopter la décision litigieuse.
28 mars 2014
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 28 mars 2014.#République italienne contre Commission européenne.#FEDER – Réduction d’un concours financier – Programme opérationnel régional 2000‑2006 pour la région des Pouilles (Italie) relevant de l’objectif no 1 – Insuffisances graves dans les systèmes de gestion ou de contrôle pouvant conduire à des irrégularités de caractère systémique – Principe de partenariat – Proportionnalité – Article 39, paragraphe 3, sous b), du règlement (CE) no 1260/1999 – Articles 4, 8, 9 et 10 du règlement (CE) no 438/2001 – Obligation de motivation – Incompétence.#Affaire T‑117/10.
L'arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de l'Italie contre la décision de la Commission réduisant le concours du FEDER pour le programme opérationnel des Pouilles (2000-2006). Le Tribunal valide la correction financière en raison de graves insuffisances systémiques dans les systèmes de gestion et de contrôle, estimant que la Commission n'a pas violé le principe de proportionnalité ni l'obligation de motivation. Il précise que l'absence de contrôles adéquats justifie une application forfaitaire de la correction, sans nécessité de démontrer l'impact financier précis de chaque irrégularité.
28 mars 2014
Jurisprudence CJUE — 62012CJ0314
27 mars 2014