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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62011TA0173

Affaire T-173/11: Arrêt du Tribunal du 27 novembre 2014 — Hesse et Lutter & Partner/OHMI — Porsche (Carrera) [«Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale Carrera – Marques communautaire et nationale verbales antérieures CARRERA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure – Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 – Substitution partielle d’une partie au litige»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'OHMI refusant l'enregistrement de la marque verbale "Carrera" pour des produits autres que les véhicules, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "CARRERA" de Porsche. Il a confirmé que le public pertinent pouvait établir un lien entre les signes, justifiant l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. En outre, le Tribunal a jugé que la demande de substitution partielle d'une partie au litige était irrecevable.

27 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0173

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 27 novembre 2014.#Kurt Hesse et Lutter & Partner GmbH contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale Carrera – Marques communautaire et nationale verbales antérieures CARRERA – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Profit indûment tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure – Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 – Substitution partielle d’une partie au litige.#Affaire T-173/11.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 27 novembre 2014 (affaire T-173/11) précise les conditions d'application des motifs relatifs de refus à l'enregistrement d'une marque communautaire, en particulier l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 (risque de confusion) et l'article 8, paragraphe 5 (protection des marques renommées). Il confirme que l'existence d'un risque de confusion doit être appréciée globalement, en tenant compte de la similitude des signes et des produits, et que la protection élargie de l'article 8, paragraphe 5, exige la preuve d'un profit indu tiré du caractère distinctif ou de la renommée de la marque antérieure.

27 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0154

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 27 novembre 2014.#Cantina Broglie 1 Srl contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles) (OHMI).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative Ripassa ZENATO – Marque nationale verbale antérieure RIPASSO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-154/11.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Cantina Broglie 1 Srl contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "Ripassa ZENATO" pour des vins. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "RIPASSO", en raison de la similarité visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que de l'identité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère de risque de confusion pour les marques de vin, où le consommateur pertinent est considéré comme moyennement attentif.

27 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0154

Affaire T-154/11: Arrêt du Tribunal du 27 novembre 2014 — Cantina Broglie 1/OHMI — Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (Ripassa ZENATO) [«Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative Ripassa ZENATO – Marque nationale verbale antérieure RIPASSO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 27 novembre 2014 (affaire T-154/11) rejette le recours de Cantina Broglie 1 contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "Ripassa ZENATO" pour des vins. Le Tribunal confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque verbale antérieure "RIPASSO", en raison de la similarité phonétique et conceptuelle des signes et de l'identité des produits visés, appliquant strictement l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009.

27 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0153

Affaire T-153/11: Arrêt du Tribunal du 27 novembre 2014 — Cantina Broglie 1/OHMI — Camera di Commercio, Industria, Artigianato e Agricoltura di Verona (ZENATO RIPASSA) [«Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale ZENATO RIPASSA – Marque nationale verbale antérieure RIPASSO – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Cantina Broglie 1 contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « ZENATO RIPASSA » pour des vins. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « RIPASSO », en raison de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, et de la similarité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion pour les marques viticoles, où le consommateur moyen est particulièrement attentif aux dénominations.

27 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0521

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 27 novembre 2014.#Alstom Grid SAS contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des transformateurs de puissance – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Accord de répartition de marché – Communication sur la coopération de 2002 – Immunité d’amende – Confiance légitime – Obligation de motivation.#Affaire T-521/09.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Alstom Grid pour sa participation à une entente sur le marché des transformateurs de puissance. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe de confiance légitime en refusant à l'entreprise l'immunité d'amende qu'elle pouvait escompter au titre de sa communication sur la coopération de 2002, et que la motivation de ce refus était insuffisante.

27 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0517

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 27 novembre 2014.#Alstom contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des transformateurs de puissance – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Affectation du commerce entre États membres – Notion d’entreprise – Imputabilité du comportement infractionnel – Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante d’une société mère sur le comportement de sa filiale – Obligation de motivation.#Affaire T-517/09.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la décision de la Commission condamnant Alstom pour sa participation à une entente sur le marché des transformateurs de puissance. Il précise les conditions d'imputabilité du comportement infractionnel à la société mère, en réaffirmant la présomption d'exercice d'une influence déterminante sur sa filiale détenue à 100%. Le Tribunal rejette les moyens d'Alstom contestant l'affectation du commerce entre États membres et le défaut de motivation, validant ainsi l'approche de la Commission en matière de responsabilité des groupes de sociétés en droit de la concurrence.

27 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TA0517

Affaire T-517/09: Arrêt du Tribunal du 27 novembre 2014 — Alstom/Commission («Concurrence – Ententes – Marché des transformateurs de puissance – Décision constatant une infraction à l’article 81 CE et à l’article 53 de l’accord EEE – Affectation du commerce entre États membres – Notion d’entreprise – Imputabilité du comportement infractionnel – Présomption de l’exercice effectif d’une influence déterminante d’une société mère sur le comportement de sa filiale – Obligation de motivation»)

L'arrêt Alstom/Commission (T-517/09) du 27 novembre 2014 précise les conditions d'imputabilité d'une infraction aux règles de concurrence à une société mère pour les actes de sa filiale, en application de la présomption d'exercice d'une influence déterminante. Le Tribunal rappelle que cette présomption peut être renversée par la société mère si elle démontre que sa filiale agit de manière autonome sur le marché, et il contrôle le respect de l'obligation de motivation de la Commission à cet égard. Cette décision est essentielle pour les praticiens du droit français de la concurrence, car elle affine les critères de responsabilité des groupes de sociétés en matière d'ententes.

27 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0272

Affaire T-272/12: Arrêt du Tribunal du 26 novembre 2014 — Energetický a průmyslový et EP Investment Advisors/Commission [«Concurrence – Procédure administrative – Décision constatant un refus de se soumettre à une inspection et infligeant une amende – Article 23, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 1/2003 – Présomption d’innocence – Droits de la défense – Proportionnalité – Obligation de motivation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions dans lesquelles la Commission peut infliger une amende pour refus de se soumettre à une inspection en droit de la concurrence. Il confirme que la présomption d'innocence et les droits de la défense doivent être respectés, et que l'amende doit être proportionnée et dûment motivée.

26 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0103

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 novembre 2014.#Parlement européen et Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision 2012/19/UE – Base juridique – Article 43, paragraphes 2 et 3, TFUE – Accord bilatéral d’autorisation d’exploitation du reliquat du volume admissible des captures – Choix de l’État tiers intéressé que l’Union autorise à exploiter des ressources biologiques – Zone économique exclusive – Décision politique – Fixation des possibilités de pêche.#Affaires jointes C-103/12 et C-165/12.

La Cour de justice annule la décision 2012/19/UE du Conseil, qui autorisait le Venezuela à exploiter le reliquat du volume admissible de captures (TAC) de thon rouge dans l'Atlantique Est. Elle juge que cette décision, relevant d'un choix politique sur l'accès aux ressources halieutiques, aurait dû être fondée sur l'article 43, paragraphe 2, TFUE (procédure législative ordinaire avec le Parlement), et non sur le seul article 43, paragraphe 3, TFUE (réservé à la fixation technique des possibilités de pêche). Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise la répartition des compétences entre le Conseil et le Parlement dans la politique commune de la pêche, en distinguant les décisions politiques d'attribution des quotas des mesures techniques de leur répartition.

26 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0103

Affaires jointes C-103/12 et C-165/12: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 26 novembre 2014 — Parlement européen (C-103/12), Commission européenne (C-165/12)/Conseil de l'Union européenne (Recours en annulation — Décision 2012/19/UE — Base juridique — Article 43, paragraphes 2 et 3, TFUE — Accord bilatéral d’autorisation d’exploitation du reliquat du volume admissible des captures — Choix de l’État tiers intéressé que l’Union autorise à exploiter des ressources biologiques — Zone économique exclusive — Décision politique — Fixation des possibilités de pêche)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en Grande chambre, a annulé la décision 2012/19/UE du Conseil relative à un accord bilatéral d'exploitation du reliquat du volume admissible des captures. Elle a jugé que le Conseil avait choisi une base juridique erronée (article 43, paragraphe 3, TFUE) alors que la décision, impliquant un choix politique sur l'État tiers autorisé à exploiter les ressources, relevait de l'article 43, paragraphe 2, TFUE, nécessitant l'approbation du Parlement européen. Cet arrêt précise la répartition des compétences entre le Conseil et le Parlement pour les actes relevant de la politique commune de la pêche, en distinguant la fixation technique des possibilités de pêche des décisions politiques stratégiques.

26 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011FO0057

ORDONNANCE DU TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE(deuxième chambre) 26 novembre 2014.#Gustav Eklund contre Commission européenne.#Fonction publique – Procédure – Taxation des dépens – Dépens récupérables – Frais indispensables – Honoraires versés par une institution à son avocat – Obligation pour un requérant qui succombe de supporter ces honoraires – Protection juridictionnelle effective – Droit d’accès à un tribunal.#Affaire F‑57/11 DEP.

Cette ordonnance du Tribunal de la fonction publique précise que, dans le cadre de la taxation des dépens, les honoraires versés par une institution de l'Union à son avocat interne constituent des dépens récupérables. Elle juge que le requérant qui succombe peut être condamné à supporter ces frais, sans que cela ne porte atteinte à son droit à une protection juridictionnelle effective ou à l'accès au tribunal.

26 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62006TA0303(01)

Affaires jointes T-303/06 RENV et T-337/06 RENV: Arrêt du Tribunal du 25 novembre 2014 — UniCredit/OHMI — Union Investment Privatfonds (UNIWEB et UniCredit Wealth Management) («Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demandes de marques communautaires verbales UNIWEB et UniCredit Wealth Management – Marques nationales verbales antérieures UNIFONDS et UNIRAK et marque nationale figurative antérieure UNIZINS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Série ou famille de marques – Risque d’association – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 40/94 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009] – Demandes d’annulation et de réformation formées par l’intervenante – Article 134, paragraphe 3, du règlement de procédure»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours d'UniCredit contre les décisions de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement des marques "UNIWEB" et "UniCredit Wealth Management" en raison d'un risque de confusion avec la famille de marques "UNIFONDS", "UNIRAK" et "UNIZINS" de l'opposante. L'arrêt confirme que le préfixe commun "UNI" peut créer un risque d'association avec une série de marques antérieures, même sans identité parfaite, dès lors que le public pertinent perçoit une origine économique commune. Cette décision précise les conditions de protection d'une famille de marques au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE.

25 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62009TJ0450

Jurisprudence CJUE — 62009TJ0450

25 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TO0426(01)

Ordonnance du Tribunal (sixième chambre) du 25 novembre 2014.#Moreda-Riviere Trefilerías, SA contre Commission européenne.#Recours en annulation – Concurrence – Ententes – Marché européen de l’acier de précontrainte – Fixation des prix, partage du marché et échange d’informations commerciales sensibles – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Décision modifiant la décision initiale sans incidence sur le montant des amendes infligées à la requérante – Défaut d’intérêt à agir – Irrecevabilité manifeste partielle.#Affaires jointes T-426/10 et T-575/10 et affaire T-440/12.

Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation formé par Moreda-Riviere Trefilerías contre une décision de la Commission modifiant la décision initiale relative à l'entente sur l'acier de précontrainte. La modification n'affectant pas le montant de l'amende infligée à la requérante, celle-ci est jugée dépourvue d'intérêt à agir. Cette ordonnance rappelle la condition procédurale essentielle de l'intérêt à agir pour contester un acte modificatif sans incidence sur la situation juridique du requérant.

25 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0384

Jurisprudence CJUE — 62011TJ0384

25 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0512

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 25 novembre 2014.#Ryanair Ltd contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur aérien – Taxe irlandaise sur le transport aérien – Exonération de passagers en transit et en correspondance – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Absence d’ouverture de la procédure formelle d’examen – Difficultés sérieuses – Droits procéduraux des parties intéressées.#Affaire T-512/11.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne qui avait considéré que l'exonération de la taxe irlandaise sur le transport aérien pour les passagers en transit et en correspondance ne constituait pas une aide d'État. Le Tribunal a jugé que la Commission aurait dû ouvrir la procédure formelle d'examen en raison de difficultés sérieuses, ce qui a violé les droits procéduraux de Ryanair en tant que partie intéressée. Cet arrêt rappelle l'obligation pour la Commission de ne pas se limiter à un examen préliminaire lorsqu'il existe des doutes sérieux sur la qualification d'une mesure comme aide d'État.

25 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0375

Affaire T-375/12: Arrêt du Tribunal du 25 novembre 2014 — Brouwerij Van Honsebrouck/OHMI — Beverage Trademark (KASTEEL) [«Marque communautaire – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant la Communauté européenne – Marque verbale KASTEEL – Marque nationale verbale antérieure CASTEL BEER – Motif relatif de refus – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) no 207/2009 – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement no 207/2009 – Article 76, paragraphe 1, du règlement no 207/2009»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 novembre 2014 (affaire T-375/12) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion entre la marque verbale « KASTEEL » et la marque antérieure « CASTEL BEER » pour des bières. Il rappelle que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) doit examiner d'office les faits pertinents, mais que l'opposant doit prouver l'usage sérieux de sa marque antérieure. Le Tribunal confirme le rejet de l'opposition en l'absence de preuve suffisante d'usage sérieux de la marque CASTEL BEER.

25 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0556

Affaire T-556/12: Arrêt du Tribunal du 25 novembre 2014 — Royalton Overseas/OHMI — S.C. Romarose Invest (KAISERHOFF) [«Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire figurative KAISERHOFF – Marque nationale verbale antérieure KAISERHOFF – Suspension de la procédure administrative – Règles 20 et 50 du règlement (CE) no 2868/95 – Examen d’office des faits – Article 76, paragraphe 1, du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'OHMI qui avait rejeté l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "KAISERHOFF" contre l'enregistrement de la marque figurative "KAISERHOFF". L'arrêt précise que l'OHMI ne peut pas suspendre la procédure d'opposition pour attendre l'issue d'une action en nullité de la marque antérieure devant une juridiction nationale, sans avoir au préalable examiné d'office les faits pertinents, conformément à l'article 76, paragraphe 1, du règlement sur la marque communautaire.

25 novembre 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0394

Affaire T-394/12: Arrêt du Tribunal du 25 novembre 2014 — Alfastar Benelux/Conseil («Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Maintenance technique et services d’assistance et d’intervention sur site pour les ordinateurs personnels, les imprimantes et les périphériques du secrétariat général du Conseil – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire et attribution du marché à un autre soumissionnaire – Décision prise à la suite de l’annulation par le Tribunal d’une décision antérieure – Demande de dommages-intérêts»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Alfastar Benelux contre le Conseil, qui contestait le rejet de son offre dans un marché public de services informatiques et l'attribution du contrat à un concurrent, même après l'annulation d'une première décision. L'arrêt précise les limites du contrôle juridictionnel en matière d'appels d'offres, notamment sur l'étendue de l'obligation de motivation et la marge d'appréciation du pouvoir adjudicateur. Il rejette également la demande de dommages-intérêts pour perte de chance, faute pour le soumissionnaire évincé de démontrer une illégalité suffisamment caractétrée.

25 novembre 2014

Détail →