1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.
1 082
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117L'arrêt du Tribunal de l'UE du 25 novembre 2014 (affaire T-374/12) rejette le recours de Brouwerij Van Honsebrouck contre le refus d'enregistrement de la marque figurative KASTEEL. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure CASTEL BEER, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de l'identité des produits (bières). Pour le praticien français, cet arrêt rappelle l'importance de démontrer l'usage sérieux de la marque antérieure et illustre l'appréciation stricte du risque de confusion par l'OHMI (EUIPO), même en présence de différences conceptuelles.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ryanair contre la décision de la Commission européenne de ne pas ouvrir la procédure formelle d'examen concernant l'exonération de la taxe irlandaise sur le transport aérien pour les passagers en transit et en correspondance. Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas rencontré de difficultés sérieuses justifiant l'ouverture de cette procédure, et que les droits procéduraux de Ryanair en tant que partie intéressée n'avaient pas été violés. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission pour qualifier une mesure d'absence d'aide d'État sans phase d'enquête approfondie.
25 novembre 2014
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule le gel des fonds imposé à la société iranienne Safa Nicu Sepahan, faute pour le Conseil de rapporter la preuve de son implication dans la prolifération nucléaire. Il précise que le simple fait d'être une filiale d'une entité désignée ne suffit pas à justifier des mesures restrictives, et que le Conseil doit démontrer une participation effective et concrète aux activités litigieuses. Cette décision renforce l'exigence de motivation et le contrôle juridictionnel des actes de gel de fonds en matière de PESC.
25 novembre 2014
Le Tribunal de la fonction publique de l’UE fixe le montant des dépens récupérables par le Parlement européen dans le cadre d’un litige introduit par des fonctionnaires. Cette ordonnance précise les critères d’évaluation des frais de justice, notamment les honoraires d’avocat, et rappelle que seuls les frais indispensables exposés aux fins de la procédure sont remboursables. Elle confirme le principe selon lequel la partie perdante supporte les dépens, sauf exception d’équité.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours en annulation formé par Global Steel Wire SA contre une décision de la Commission modifiant la décision initiale relative à l'entente sur le marché de l'acier de précontrainte. La requérante est jugée dépourvue d'intérêt à agir, car la décision modificative n'affecte pas le montant des amendes qui lui ont été infligées. Cette ordonnance rappelle que, pour être recevable, un recours doit viser un acte faisant grief, c'est-à-dire produisant des effets juridiques obligatoires de nature à affecter les intérêts du requérant.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation formé par Trenzas y Cables de Acero PSC, SL contre une décision de la Commission modifiant une décision initiale relative à une entente sur le marché de l’acier de précontrainte. La requérante est jugée dépourvue d’intérêt à agir, car la décision modificative n’affecte pas le montant des amendes qui lui ont été infligées. Cette ordonnance rappelle que, pour être recevable, un recours en annulation doit viser un acte produisant des effets juridiques obligatoires modifiant la situation du requérant.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours de Trefilerías Quijano contre une décision de la Commission modifiant une décision initiale relative à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. La modification n'affectant pas le montant de l'amende infligée à la requérante, celle-ci est jugée dépourvue d'intérêt à agir. Cette ordonnance rappelle la condition stricte de l'intérêt à agir en droit de la concurrence de l'UE.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevables les recours en annulation introduits par Global Steel Wire contre une décision de la Commission modifiant une décision initiale relative à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. La modification apportée par la Commission n'affectant pas le montant des amendes infligées à la requérante, celle-ci a été jugée dépourvue d'intérêt à agir. Cette ordonnance rappelle que, pour être recevable, un recours en annulation doit viser un acte faisant grief, c'est-à-dire produisant des effets juridiques obligatoires de nature à affecter les intérêts du requérant.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevables les recours en annulation introduits par Trenzas y Cables de Acero contre une décision de la Commission modifiant une décision initiale relative à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. La requérante n'avait pas d'intérêt à agir, car la décision modificative n'affectait pas le montant des amendes qui lui avaient été infligées. Cette ordonnance rappelle que, pour être recevable, un recours en annulation doit démontrer un intérêt personnel et actuel à obtenir l'annulation de l'acte contesté.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation formé par Moreda-Riviere Trefilerías contre une décision de la Commission modifiant une décision initiale relative à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. La modification, qui n'affectait pas le montant des amendes infligées à la requérante, a été jugée sans incidence sur sa situation juridique, privant ainsi la société d'un intérêt à agir. Cette ordonnance rappelle que, pour être recevable, un recours en annulation doit démontrer un intérêt personnel et actuel à obtenir l'annulation de l'acte contesté.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui maintenait la validité de la marque tridimensionnelle représentant un cube de Rubik. Il a jugé que la forme du cube, avec sa structure en grille, était nécessaire à l'obtention d'un résultat technique (la rotation des faces), ce qui la rendait inapte à la protection en tant que marque au titre de l'article 7, § 1, e), ii) du règlement n° 207/2009. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme l'interprétation stricte de l'exclusion des formes techniques, empêchant le monopole sur des caractéristiques fonctionnelles essentielles d'un produit par le droit des marques.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de l'OHMI et d'UniCredit, confirmant que les marques UNIWEB et UniCredit Wealth Management créent un risque de confusion avec la famille de marques UNIFONDS, UNIRAK et UNIZINS de l'intervenante. Ce risque découle de la similarité visuelle et conceptuelle due au préfixe commun "UNI", renforcée par la notoriété de la série de marques antérieures. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que la protection d'une famille de marques peut s'étendre à des signes partageant un élément distinctif commun, même en l'absence de similarité phonétique parfaite, dès lors que le public peut associer la marque postérieure à cette série.
25 novembre 2014
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation formé par Trefilerías Quijano contre une décision de la Commission modifiant une décision initiale relative à une entente sur le marché de l'acier de précontrainte. La requérante n'a pas démontré d'intérêt à agir, car la modification n'affectait pas le montant de l'amende qui lui avait été infligée. Cette ordonnance rappelle que, pour être recevable, un recours en annulation doit viser un acte faisant grief et produisant des effets juridiques obligatoires modifiant la situation du requérant.
25 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les obligations de motivation et de transparence incombant à Europol dans le cadre d'une procédure de passation de marchés publics de services informatiques. Il rappelle que l'institution doit fournir une motivation suffisamment détaillée du rejet d'une offre, notamment en ce qui concerne l'évaluation des critères d'attribution et les caractéristiques et avantages relatifs de l'offre retenue.
19 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans les affaires T-40/12 et T-183/12, porte sur un recours introduit par European Dynamics Luxembourg et Evropaïki Dynamiki contre Europol concernant un marché public de services informatiques. Le Tribunal a examiné la légalité du rejet de l'offre des requérantes, en se prononçant sur le respect par Europol de ses obligations de motivation, d'égalité de traitement, de transparence et de proportionnalité. L'arrêt précise les exigences de motivation des décisions de rejet dans les procédures d'appel d'offres et les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union en la matière.
19 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de refus d'accès aux documents fondé sur la protection des objectifs des activités d'enquête (article 4, paragraphe 2, troisième tiret du règlement n° 1049/2001). Il annule la décision du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) qui avait refusé l'accès aux rapports finaux d'audit interne, en jugeant que l'institution n'avait pas démontré l'existence d'un risque concret et raisonnablement prévisible d'atteinte à ses activités d'enquête. L'arrêt rappelle l'obligation pour l'institution de procéder à un examen concret et individuel de chaque document et de motiver spécifiquement son refus, même en présence d'un intérêt public supérieur invoqué par le demandeur.
19 novembre 2014
Le Tribunal de la fonction publique de l'UE a jugé que l'indemnité forfaitaire versée au titre de l'article 73 du statut pour une maladie professionnelle (ici, un harcèlement moral) ne couvre pas l'intégralité du préjudice subi. Un fonctionnaire peut donc demander une indemnisation complémentaire devant le juge de l'Union pour la partie du dommage non réparée, à condition de démontrer un comportement fautif de l'institution distinct du simple fait générateur de la maladie.
18 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de la fonction publique de l’UE, rendu après renvoi, annule la décision du comité de recours de la BEI pour méconnaissance du droit d’être entendu dans le cadre de l’évaluation annuelle d’un agent. Il précise que le comité de recours ne peut se fonder sur des éléments non communiqués à l’intéressé sans violer les droits de la défense. En conséquence, le Tribunal déclare sans objet les conclusions indemnitaires liées au harcèlement moral, la décision illégale étant annulée.
18 novembre 2014
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "EuroSky" pour des produits électroniques, en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "SKY" de British Sky Broadcasting. La décision précise l'appréciation du caractère distinctif et de la similitude visuelle et phonétique entre les signes, même en présence d'un élément descriptif comme "Euro". Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte de l'article 8, §1, b) du règlement sur la marque de l'UE, notamment quant à l'impact d'une marque antérieure jouissant d'une renommée sur l'évaluation du risque de confusion.
18 novembre 2014
L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 18 novembre 2014 (affaire F-156/12, McCoy/Comité des régions) précise que l'indemnité forfaitaire versée au titre de l'article 73 du statut pour maladie professionnelle consécutive à un harcèlement n'épuise pas le droit à réparation du préjudice moral et matériel subi. Il consacre ainsi la possibilité pour un fonctionnaire victime de harcèlement de solliciter une indemnisation complémentaire devant le juge de l'Union, sur le fondement de la responsabilité extracontractuelle de l'institution pour faute de service.
18 novembre 2014